Artistes similaires

Les albums

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Classique - Paru le 20 mai 2016 | Alpha

Hi-Res Livret
Bon, admettons que Till l’espiègle de Strauss est l’un des ouvrages les plus enregistrés par les grands orchestres de par le monde ; mais il faut concéder qu’Emmanuel Krivine a eu la main heureuse de l’utiliser en guise d’ouverture au somptueux Die Seejungfrau (La Sirène) de Zemlinsky, d’après Andersen. Zemlinsky et Schönberg avaient assisté, en 1901, à la création viennoise de Till et ils en conçurent l’idée d’écrire, eux aussi, un vaste poème symphonique à leur façon. Ce serait Pelléas et Mélisande pour Schönberg, la Sirène pour Zemlinsky, et les deux œuvres furent créées lors du même concert en 1905. Un puissant et envoûtant fleuve orchestral, magistralement irisé… on ne peut que s’étonner que l’ouvrage fut totalement oublié jusqu’en 1976 quand le manuscrit refit surface aux États-Unis, et fut l’objet de quelques interprétations notables. Et quel magicien que ce Zemlinsky ! Krivine lui redonne tout son éclat, à la tête d’un Orchestre Philharmonique du Luxembourg en grande forme. Un ouvrage à ne pas laisser retomber dans l’oubli. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 29 janvier 2016 | Thorofon Records

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Classique - Paru le 8 janvier 2016 | Ondine

Livret
Ce n’est pas souvent que l’on peut entendre quelques Lieder de Zemlinsky ; c’est encore plus rare de les découvrir dans une version orchestrée – autant il est vrai que ce genre de musique exige l’orchestre bien plus que le piano, sans doute trop à l’étroit dans ses touches noires et blanches pour ce genre de coloris irisés à l’extrême. Voici rassemblés sept Lieder « de la nuit et du rêve », un titre imaginaire donné par le label Ondine ou les interprètes à ces pièces tirées de divers recueils de sa première époque (1895 à 1900, environ), mais dont l’essence orchestrale est évidente. L’orchestration, signée Richard Dünser, un disciple de Henze, fait appel à un ensemble de taille raisonnable, un peu comme ceux qu’utilisèrent Hindemith, Stravinski, Milhaud ou Berg, certes à une époque plus tardive, mais stylistiquement l’exercice est totalement valide. Le présent album se termine avec une version pour orchestre à cordes du Deuxième Quatuor, achevé en 1915. © SM/Qobuz 2016
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Classique - Paru le 4 décembre 2015 | Capriccio

Livret
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Classique - Paru le 27 novembre 2015 | Gutman Records

Hi-Res
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Enfants - Paru le 13 novembre 2015 | Deutsche Grammophon

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 13 novembre 2015 | Universal Music GmbH

Livret
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Classique - Paru le 6 novembre 2015 | Oehms Classics

Livret
Le moins que l’on puisse dire, c’est que le pianiste Herbert Schuch (*1979) ne se laisse pas enfermer dans des spécialisations. Son premier album pour sa nouvelle maison Naive voyageait de Bach et Liszt à Messiaen et Murail ; le présent coffret ne contient pas deux, pas trois, pas même cinq ou six, mais rien moins que huit CD, la réunion de tous ses enregistrements réalisés entre 2005 et 2012 pour le label Oehms. Et le trajet musical est là aussi des plus impressionnants, puisqu’aux côtés de Schubert (trois sonates, deux grandes fantaisies, des danses allemandes) et de Schumann (Kreisleriana, Papillons et maintes autres grandes œuvres), il nous propose Ravel avec les Miroirs et Gaspard de la nuit, Zemlinsky et Janáček, ainsi que bon nombre d’œuvres plus récentes de Lachenmann, Holliger, Ullmann. Un pianiste impressionnant et protéiforme donc, à la technique implacable et aux choix assurément assurés. Et si la scène française ne semble guère le connaître, il se produit constamment avec les grands orchestres outre-Rhin et dans les salles les plus prestigieuses ; peut-être serait-il temps qu’il fît également son apparition de ce côté-ci de la ligne bleue des Vosges ? Car vous avez peut-être là l’un des deux ou trois pianistes allemands les plus importants de sa génération. À découvrir impérativement si ces enregistrements ne trônent pas déjà dans vos playlists. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 28 août 2015 | Finetone

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Classique - Paru le 1 août 2015 | Universal Music GmbH

Livret
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Classique - Paru le 5 mai 2015 | Gramola Records

Livret
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Classique - Paru le 1 mai 2015 | Nimbus Alliance

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Classique - Paru le 1 mai 2015 | Nimbus Records

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Musique symphonique - Paru le 10 mars 2015 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Lors de sa création en 1905 (lors du même concert où fut créé Pelléas et Mélisande de Schönberg), Die Seejungfrau (« La Sirène », non pas celle qui annonce les pompiers, mais celle qui se promène en costume mi-poisson mi-femme) de Alexandre Zemlinsky, d’après Andersen, fut un grand succès ; mais le compositeur retira délibérément l’ouvrage de son propre répertoire dès 1910. Ce n’est que sept décennies plus tard qu’il refit enfin son apparition auprès du grand public, sous forme de triomphe – un peu tardif, le compositeur étant déjà mort et enterré depuis une quarantaine d’années – et, surtout, dans sa forme rétablie à l’originale. Car Zemlinsky avait, lors de la création, coupé plusieurs passages sans véritable raison valide ; le présent enregistrement remet les pendules à l’heure, et présente la partition complète, dans sa durée complète de quelque 45 minutes. Et c’est une première discographique ! En complément de programme, la brève mais ô combien efficace Sinfonietta du même Zemlinsky, dans une version récente pour orchestre de chambre. © SM/Qobuz