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Les albums

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Classique - Paru le 12 mai 2017 | Genuin

Livret
Si, si, ces œuvres ont toutes, d’une manière ou d’une autre, un lien avec la Bohème : soit que les compositeurs y soient nés où y aient vécu ou travaillé, même si la notion de « Bohème » doit être un tout petit peu étendue aussi à la Moravie. Car Pavel Haas et Janáček étaient, en effet, Moraves de naissance… Quant à Zemlinsky, un viennois pur-sang, il avait quand même travaillé comme chef d’orchestre au Théâtre allemand de Prague de 1911 à 1927, avant d’avoir à fuir l’Europe pour les sinistres raisons que l’on connaît. Les deux œuvres de Zemlinsky et Janáček datent de l’ultime maturité des compositeurs : Mládí, zláte Mládí de Janáček fut écrit pour son propre 70e anniversaire en 1924, tandis que l’Humoresque de Zemlinsky est née dans des circonstances qui n’ont rien de bien humoristique. Le compositeur avait émigré aux Etats-Unis en 1938 et en était réduit à écrire de petites pièces didactiques pour survivre ; ainsi l’Humoresque pour quintette à vents de 1939, qui devait être son ultime œuvre – peu après, il succombait à une attaque cérébrale… Les autres œuvres de l’album, signé du Quintette Acelga – dont les membres se sont rencontrés en 2012 alors qu’ils jouaient dans de grands orchestres de jeunes et d’académies orchestrales, avant de se lancer rapidement dans une carrière d’ensemble particulièrement réussie – nous donnent une idée de la création pour vents en Europe centrale au cours de la première moitié du XXe siècle. Quant au nom de l’ensemble, Acelga – en espagnol : bette, ou blette – il s’amuse tout simplement du patronyme de la flûtiste, Hanna Mangold, car en allemand, Mangold est le nom de… vous l’avez deviné. La bette. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 12 mai 2017 | Alpha

Hi-Res Livret
Réduire les distances entre classique et Broadway, entre ancien et nouveau monde… Ce programme est d’abord le résultat d’une rencontre entre deux artistes : Kate Lindsey, chanteuse lyrique dont la carrière est en train d’exploser, qui excelle dans Mozart ou Purcell mais a grandi avec les musiques de Broadway, de Gershwin à Cole Porter ; Baptiste Trotignon, pianiste jazz multi-récompensé, qui a partagé la scène avec de grands noms tels que Brad Mehldau ou Tom Harrell, mais qui s’est toujours intéressé au classique et a même composé un concerto pour piano et orchestre créé par Nicholas Angelich. Ensemble, ils ont construit un programme autour des songs de Kurt Weill, de Nanna’s Lied à Trouble Man, en passant par les standards de l’Opéra de Quatre-Sous, de Lost in the Stars… Pour ce voyage en trois langues aux prémices du jazz, Baptiste Trotignon a réarrangé les parties de piano et improvisé sur certaines chansons. Les deux artistes rendent également hommage à trois compositeurs qui, comme Weill, ont émigré aux Etats-Unis : Alma Mahler, Zemlinsky et Korngold. La mezzo-soprano américaine installée à Londres rejoint le label Alpha pour plusieurs enregistrements au fil des prochaines années. (c) Alpha Classics
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Classique - Paru le 10 février 2017 | Navona

Hi-Res Livret
Si le nom de Marteau ne vous dit rien, hormis lorsqu’il est caractérisé de « sans maître », cela n’a pas grand’chose d’étonnant. Henri Marteau, né en 1874 d’un père rémois et d’une mère berlinoise (qui, elle, fut disciple de Clara Schumann), semble considéré comme un Allemand par la France et comme un Français par l’Allemagne… à telle enseigne qu’en 1914, il n’eut d’autre choix que de s’enfuir en Suède pour y devenir Suédois, les deux pays l’accusant d’être un espion à la solde de l’ennemi. Ses études – de violon, en particulier – se déroulèrent au Conservatoire de Paris, avant qu’il n’occupe lui-même des postes d’enseignement à Genève puis à Berlin où il succéda, quand même, à Joseph Joachim. Cet album propose deux œuvres d’Henri Marteau : sa Sérénade pour vents, Op. 20 de 1922, un petit miracle de finesse à la fois français dans l’esprit et germanique dans la forme, conçue pour deux flûtes, deux hautbois, deux clarinettes, clarinette basse et deux bassons ; et son Quintette pour clarinette et quatuor à cordes de 1908, encore un ouvrage transfrontalier qui témoigne de l’héritage de Brahms autant que de celui des Six, de Massenet autant que de Dvořák. Le Phoenix Ensemble, un collectif new-yorkais à géométrie variable formé autour du clarinettiste Mark Lieb, referme l’album avec le Trio, Op. 3 de Zemlinsky, écrit en 1896 pour clarinette, violoncelle et piano ; là encore, Brahms n’est pas très loin, mais avec un je-ne-sais-quoi de moderne qui pointe déjà vers le XXe siècle. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 14 octobre 2016 | Nimbus Alliance

Les années 1920 furent une belle époque pour les quatuors, à en juger par deux de ces trois ouvrages hélas bien rarement donnés. Le Quatuor de Fritz Kreisler – oui, oui, le célèbre violoniste – fut créé en 1922, dans une voie musicale aussi éloignée que possible de la Seconde École de Vienne, mais pas non plus dans un quelconque langage postromantique ou néoclassique ; non, Kreisler trouve sa propre voie, et l’on ne peut que regretter qu’il n’ait pas beaucoup, beaucoup plus composé. Les Cinq pièces pour quatuor d’Erwin Schulhoff, dédiées à Darius Milhaud, datent de 1924. Avec l’esprit qu’on lui connaît, Schulhoff allie dodécaphonisme, atonalisme et tons populaires – le tango, la valse, la tarentelle, la musique folklorique tchèque – pour un ouvrage d’une parfaite réussite. Le Troisième Quatuor que joue ici le Quatuor Artis est un ouvrage de jeunesse de Zemlinsky, le Quatuor en mi mineur de 1893, encore empreint de Brahms tardif mais déjà un œil sur la suite des événements, en particulier ceux du début du siècle à venir. © SM/Qobuz

Classique - Paru le 23 septembre 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 9 septembre 2016 | Klarthe

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Fichtre, ce n’est pas souvent qu’on donne les Lieder de Mahler… Alma Mahler, s’entend. Longtemps contrainte au silence musical par son mari, Alma se remit à composer à partir de 1910 quand un certain Freud (Siegmund) conseilla à Gustav de lâcher les baskets à sa chère et tendre s’il voulait sauver son mariage. Ces Lieder datent donc de cette époque, et ô surprise, on n’y trouve guère d’influence de l’encombrant époux ; c’est bien plus l’héritage de Zemlinsky, son ancien amant et professeur, qui se laisse sentir ici, et c’est tant mieux. Ils sont magnifiquement orchestrés par Colin et David Matthews. L’album propose d’ailleurs Six Lieder de Zemlinsky d’après Maeterlinck, écrits en 1910-1913, dans deux versions : l’original pour piano et chant, et une version très bien orchestrée par Gösta Neuwirth en première discographique mondiale. En guise de lien entre Alma Mahler et Zemlinsky (si l’on laisse de côté leur lien personnel), l’Orchestre Victor Hugo de Besançon propose un « condensé » de Pelléas et Mélisande de Debussy, signé Marius Constant. Et si l’on considère aussi que Mahler fut le Golaud de sa Mélisande d’épouse (on serait même tenté de voir Walter Gropius comme une sorte de Pelléas…), la boucle est on ne peut plus bouclée. © SM/Qobuz « Sobre mais généreuse, Isabelle Druet s'affirme dans ce programme poétique porté par un orchestre polychrome ou un piano subtil. [...] La réduction de Pelléas et Mélisande de Claude Debussy [...] est très bien servie par l'Orchestre Victor-Hugo Franche-Comté que dirige magistralement Jean-François Verdier. » (Classica, février 2017 / Hélène Pierrakos)
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Classique - Paru le 10 juin 2016 | Naxos

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Classique - Paru le 20 mai 2016 | Alpha

Hi-Res Livret
Bon, admettons que Till l’espiègle de Strauss est l’un des ouvrages les plus enregistrés par les grands orchestres de par le monde ; mais il faut concéder qu’Emmanuel Krivine a eu la main heureuse de l’utiliser en guise d’ouverture au somptueux Die Seejungfrau (La Sirène) de Zemlinsky, d’après Andersen. Zemlinsky et Schönberg avaient assisté, en 1901, à la création viennoise de Till et ils en conçurent l’idée d’écrire, eux aussi, un vaste poème symphonique à leur façon. Ce serait Pelléas et Mélisande pour Schönberg, la Sirène pour Zemlinsky, et les deux œuvres furent créées lors du même concert en 1905. Un puissant et envoûtant fleuve orchestral, magistralement irisé… on ne peut que s’étonner que l’ouvrage fut totalement oublié jusqu’en 1976 quand le manuscrit refit surface aux États-Unis, et fut l’objet de quelques interprétations notables. Et quel magicien que ce Zemlinsky ! Krivine lui redonne tout son éclat, à la tête d’un Orchestre Philharmonique du Luxembourg en grande forme. Un ouvrage à ne pas laisser retomber dans l’oubli. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 29 janvier 2016 | Thorofon Records

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Classique - Paru le 1 janvier 2016 | Orfeo

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Classique - Paru le 27 novembre 2015 | Gutman Records

Hi-Res
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Classique - Paru le 13 novembre 2015 | Universal Music GmbH

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