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Classique - À paraître le 14 octobre 2016 | Nimbus Alliance

Les années 1920 furent une belle époque pour les quatuors, à en juger par deux de ces trois ouvrages hélas bien rarement donnés. Le Quatuor de Fritz Kreisler – oui, oui, le célèbre violoniste – fut créé en 1922, dans une voie musicale aussi éloignée que possible de la Seconde École de Vienne, mais pas non plus dans un quelconque langage postromantique ou néoclassique ; non, Kreisler trouve sa propre voie, et l’on ne peut que regretter qu’il n’ait pas beaucoup, beaucoup plus composé. Les Cinq pièces pour quatuor d’Erwin Schulhoff, dédiées à Darius Milhaud, datent de 1924. Avec l’esprit qu’on lui connaît, Schulhoff allie dodécaphonisme, atonalisme et tons populaires – le tango, la valse, la tarentelle, la musique folklorique tchèque – pour un ouvrage d’une parfaite réussite. Le Troisième Quatuor que joue ici le Quatuor Artis est un ouvrage de jeunesse de Zemlinsky, le Quatuor en mi mineur de 1893, encore empreint de Brahms tardif mais déjà un œil sur la suite des événements, en particulier ceux du début du siècle à venir. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 23 septembre 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 9 septembre 2016 | Klarthe

Hi-Res Livret
Fichtre, ce n’est pas souvent qu’on donne les Lieder de Mahler… de Alma Mahler, s’entend. Longtemps contrainte au silence musical par son mari, Alma se remit à composer à partir de 1910 quand un certain Freud (Siegmund) conseilla à Gustav de lâcher les baskets à sa chère et tendre s’il voulait sauver son mariage. Ces Lieder datent donc de cette époque, et ô surprise, on n’y trouve guère d’influence de l’encombrant époux ; c’est bien plus l’héritage de Zemlinsky, son ancien amant et professeur, qui se laisse sentir ici, et c’est tant mieux. L’album propose d’ailleurs Six Lieder de Zemlinsky d’après Maeterlinck, écrits en 1910-1913, dans deux versions : l’original pour piano et chant, et une version orchestrée par Gösta Neuwirth en première discographique mondiale. En guise de lien entre Alma Mahler et Zemlinsky (si l’on laisse de côté leur lien personnel), l’Orchestre Victor Hugo de Besançon propose un « condensé » de Pelléas et Mélisande de Debussy, signé Marius Constant. Et si l’on considère aussi que Mahler fut le Golaud de sa Mélisande d’épouse (on serait même tenté de voir Walter Gropius comme une sorte de Pelléas…), la boucle est on ne peut plus bouclée. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 10 juin 2016 | Naxos

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Classique - Paru le 20 mai 2016 | Alpha

Hi-Res Livret
Bon, admettons que Till l’espiègle de Strauss est l’un des ouvrages les plus enregistrés par les grands orchestres de par le monde ; mais il faut concéder qu’Emmanuel Krivine a eu la main heureuse de l’utiliser en guise d’ouverture au somptueux Die Seejungfrau (La Sirène) de Zemlinsky, d’après Andersen. Zemlinsky et Schönberg avaient assisté, en 1901, à la création viennoise de Till et ils en conçurent l’idée d’écrire, eux aussi, un vaste poème symphonique à leur façon. Ce serait Pelléas et Mélisande pour Schönberg, la Sirène pour Zemlinsky, et les deux œuvres furent créées lors du même concert en 1905. Un puissant et envoûtant fleuve orchestral, magistralement irisé… on ne peut que s’étonner que l’ouvrage fut totalement oublié jusqu’en 1976 quand le manuscrit refit surface aux États-Unis, et fut l’objet de quelques interprétations notables. Et quel magicien que ce Zemlinsky ! Krivine lui redonne tout son éclat, à la tête d’un Orchestre Philharmonique du Luxembourg en grande forme. Un ouvrage à ne pas laisser retomber dans l’oubli. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 29 janvier 2016 | Thorofon Records

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Classique - Paru le 4 décembre 2015 | Capriccio

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Enfants - Paru le 13 novembre 2015 | Deutsche Grammophon

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 13 novembre 2015 | Universal Music GmbH

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Classique - Paru le 6 novembre 2015 | Oehms Classics

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Le moins que l’on puisse dire, c’est que le pianiste Herbert Schuch (*1979) ne se laisse pas enfermer dans des spécialisations. Son premier album pour sa nouvelle maison Naive voyageait de Bach et Liszt à Messiaen et Murail ; le présent coffret ne contient pas deux, pas trois, pas même cinq ou six, mais rien moins que huit CD, la réunion de tous ses enregistrements réalisés entre 2005 et 2012 pour le label Oehms. Et le trajet musical est là aussi des plus impressionnants, puisqu’aux côtés de Schubert (trois sonates, deux grandes fantaisies, des danses allemandes) et de Schumann (Kreisleriana, Papillons et maintes autres grandes œuvres), il nous propose Ravel avec les Miroirs et Gaspard de la nuit, Zemlinsky et Janáček, ainsi que bon nombre d’œuvres plus récentes de Lachenmann, Holliger, Ullmann. Un pianiste impressionnant et protéiforme donc, à la technique implacable et aux choix assurément assurés. Et si la scène française ne semble guère le connaître, il se produit constamment avec les grands orchestres outre-Rhin et dans les salles les plus prestigieuses ; peut-être serait-il temps qu’il fît également son apparition de ce côté-ci de la ligne bleue des Vosges ? Car vous avez peut-être là l’un des deux ou trois pianistes allemands les plus importants de sa génération. À découvrir impérativement si ces enregistrements ne trônent pas déjà dans vos playlists. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 28 août 2015 | Finetone

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Classique - Paru le 1 août 2015 | Universal Music GmbH

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Classique - Paru le 5 mai 2015 | Gramola Records

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