Les albums

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Jazz - Paru le 21 avril 2014 | Gaya Music Production

Studio Masters Livret Distinctions TSF - Choc de Classica - Sélection JAZZ NEWS
Le frère de la saxophoniste Sophie Alour est un des trompettistes qui comptent désormais dans la jazzosphère, excellent lecteur, excellent soliste, il est de toutes les aventures orchestrées. Son premier album était donc très attendu et les plus impatients ne seront pas déçus. Pour ce W.I.L.L.I.W.A.W de facture classique, Julien Alour a réuni pour ce disque un quintet traditionnel : lui à la trompette et au bugle, François Theberge au saxophone ténor, Adrien Chicot au piano, Sylvain Romano à la contrebasse et Jean-Pierre Arnaud à la batterie. Toutes les compositions et les arrangements sont du leader. Tant qu'au titre, W.I.L.L.I.W.A.W, c'est le nom d'un vent turbulent et imprévisible qui descend par rafales des sommets glacés dans les régions extrêmes des Amériques. La musique est mélodique sans renier pour autant le swing et la niaque de ses ainés.
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Jazz - Paru le 3 mars 2014 | Plus Loin Music

Studio Masters Livret Distinctions TSF - Choc de Classica
Le quintet à l’œuvre dans New Song, qu’il dirige depuis plusieurs années, est dans la descendance directe de ce groupe fondateur avec lequel Omer Avital se fit un nom. Mais ce quintet porte aussi en lui tout l’héritage culturel que le contrebassiste a pris le temps d’explorer, au mitan des années 2000, en retournant dans son pays d’origine et en remontant ses racines ancestrales, yéménites du côté de sa mère, marocaines du côté de son père. Avec Omer Avital, l’intégration des traditions musicales du monde arabe au jazz est plus qu’une rencontre de circonstance. Elle est le fruit de l’assimilation des deux cultures, si bien que New Song vibre d’une infinité de rythmes et de couleurs, mêlant avec bonheur les tournes des musiques rituelles avec les grooves de la musique afro-américaine, associant le phrasé de mélodies orientales avec la ferveur du gospel ou l’expressivité de la soul.
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Jazz contemporain - Paru le 27 novembre 2013 | Effendi

Livret Distinctions Choc Jazzman - TSF
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Jazz - Paru le 26 août 2013 | Plus Loin Music

Studio Masters Livret Distinctions 4F de Télérama - TSF - Qobuzissime - Sélection JAZZ NEWS
Tales of Cyparis, second album de Gregory Privat, à la production soignée et opulente, raconte l'histoire de Cyparis, prisonnier dont la légende retient qu'il fut le seul rescapé de l'éruption de la Montagne Pelée en Martinique, en 1902. Le musicien s'est entouré d'artistes de tous horizons, avec lesquels il met en couleurs hardiment une histoire étonnante, ponctuée de textes et de chansons. Privat s'affirme comme l'un des tous plus grands pianistes de la nouvelle génération. Son jazz moderne, ses palettes de couleurs, très marquées par la musique antillaise, ses qualités instrumentales éblouissantes éclatent ici. Grégory Privat, piano, Fender Rhodes, Wurlitzer - Manu Codjia, guitare - Jiri Slavik, contrebasse - Arnaud Dolmen, ka - Sonny Troupé, batterie, ka - Adriano Tenorio DD, percussions "Tales of Cyparis", second album de Gregory Privat, à la production soignée et opulente, raconte l'histoire de Cyparis, prisonnier dont la légende retient qu'il fut le seul rescapé de l'éruption de la Montagne Pelée en Martinique, en 1902. Privat s'est entouré d'artistes de tous horizons, avec lesquels il met en couleurs hardiment une histoire étonnante, ponctuée de textes et de chansons. Privat s'affirme comme l'un des tous plus grands pianistes de la nouvelle génération. Son jazz moderne, ses palettes de couleurs, très marquées par la musique antillaise, ses qualités instrumentales éblouissantes éclatent ici. Qobuzissime !
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Jazz - Paru le 22 août 2013 | Plus Loin Music

Studio Masters Livret + Vidéo Distinctions TSF - Choc de Classica - Découverte JAZZ NEWS - Qobuzissime
Quand il a quitté Tel Aviv pour Boston il y a 17 ans, le saxophoniste Eli Degibri nourrissait l'espoir de revenir tôt ou tard chez lui partager sa musique avec ses amis. C'est chose faite avec cet album chez Plus Loin Music intitulé "Twelve" enregistré aux côtés du pianiste Gadi Lehavi (piano), du batteur Ofri Nehemya (18 ans) et de son meilleur ami le contrebassiste Barak Mori. L’insouciance de Gadi et Ofri a incité Eli Degibri à réinventer un univers musical, à prendre de nouvelles directions et de nombreux risques aux côtés de Barak. La jeunesse de Gadi et Ofri, associée à la maturité et à l’expérience de Barak et de lui-même, est rapidement devenue le catalyseur de ce groupe. Sans âge, la musique traverse le temps et, à ce titre, Eli Degibri a le sentiment d’être resté un enfant. Eli Degibri, saxophone & mandolin - Gadi Lehavi, piano - Barak Mori, basse - Ofri Nehemya, batterie Quand il a quitté Tel Aviv pour Boston il y a 17 ans, le saxophoniste Eli Degibri nourrissait l'espoir de revenir tôt ou tard chez lui partager sa musique avec ses amis. C'est chose faite avec cet album chez Plus Loin Music intitulé "Twelve" enregistré aux côtés du pianiste Gadi Lehavi (piano), du batteur Ofri Nehemya (18 ans) et de son meilleur ami le contrebassiste Barak Mori. L’insouciance de Gadi et Ofri a incité Eli Degibri à réinventer un univers musical, à prendre de nouvelles directions et de nombreux risques aux côtés de Barak. La jeunesse de Gadi et Ofri, associée à la maturité et à l’expérience de Barak et de lui-même, est rapidement devenue le catalyseur de ce groupe. Sans âge, la musique traverse le temps et, à ce titre, Eli Degibri a le sentiment d’être resté un enfant.
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Jazz - Paru le 7 mai 2013 | Plus Loin Music

Studio Masters Livret Distinctions TSF - So Jazz - Qualité Studio Masters Garantie
Avec quelques autres israéliens, Shai Maestro, Omri Mor,. le pianiste Omer Klein est en train d'écrire un nouveau chapitre dans la déjà belle et longue histoire du piano jazz. Leur style est fondé sur une connaissance profonde du jazz américain qu'ils combinent avec des éléments de musique folklorique israélienne, de pop israélienne moderne et de musique arabe et magrébine. Leur musique est lyrique, dansante et totalement enthousiasmante. Ce nouvel opus devrait achever de vous convaincre si un doute subsistait encore. Omer Klein, piano - Haggai Cohen-Milo, basse - Ziv Ravitz, batterie Protégé de John Zorn, Omer Klein est l'un des musiciens les plus remarquables de la nouvelle génération du jazz israélien. Avec d'autres pianistes tels que Shai Maestro ou Omri Mor, il réussit à créer un nouveau style pianistique de jazz. Né en 1982, Omer commence le piano dès l'âge de 7 ans et débute son apprentissage au jazz en 1998 au sein du très prestigieux lycée Thelma-Yelline d'où sort la majorité des grands talents israéliens tels Shai maestro, Gilad Exelman, Omer Avital ... En 2005, Omer prend la direction des USA et du « New England Conservatory » où il étudiera avec des professeurs de renommée internationale tels que Danilo Perez, puis rejoint New York où il débute sa carrière et enregistre 4 albums dont Rockets on the Balcony sur le label de John Zorn (Tzadik). Unknown, 5ème opus du jeune compositeur et pianiste Omer Klein enregistré à NYC, est sans nul doute l'album de la révélation. Servies par un trio de classe internationale, les compositions - particulièrement denses - nous permettent de saisir dès la première écoute l'univers de Klein et sa très grande culture, tant ses influences sont riches et diverses. Sans ne jamais perdre son esprit instinctif et son langage poétique, Klein, tel un orfèvre, offre des compositions très ciselées afin de mettre en exergue le caractère du trio tout en laissant une large place à l'expression de ses amis musiciens.
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Jazz - Paru le 12 mars 2013 | Bee Jazz

Studio Masters Livret Distinctions Choc Jazzman - TSF - 4 étoiles Classica - Elu par Citizen Jazz - Le top 6 JAZZ NEWS
Le 13 Mai 2013, cela fera 25 ans que Chet Baker nous a quitté. Les mots d'Eric Le Lann pour décrire Chet Baker, dont il fut l'ami pendant près de 10 ans, témoignent de son admiration envers ce légendaire trompettiste avec lequel il a eu l'occasion de jouer pendant les années 80. Après s'être essayé à tous les styles, du jazz fusion à la variété française, Le Lann revient ici à un jazz plus classique et d'une grande sincérité, s'inspirant de la pureté et de la fragilité du jeu de Chet Baker, comme un retour aux sources du jazz et de la trompette. I Remember Chet est la première collaboration entre Eric Le Lann et le label Bee Jazz. Eric Le Lann, trompette - Nelson Veras, guitare - Gildas Boclé, contrebasse Le 13 Mai 2013, cela fera 25 ans que Chet Baker nous a quitté. Les mots d'Eric Le Lann pour décrire Chet Baker, dont il fut l'ami pendant près de 10 ans, témoignent de son admiration envers ce légendaire trompettiste avec lequel il a eu l'occasion de jouer pendant les années 80. Après s'être essayé à tous les styles, du jazz fusion à la variété française, Le Lann revient ici à un jazz plus classique et d'une grande sincérité, s'inspirant de la pureté et de la fragilité du jeu de Chet Baker, comme un retour aux sources du jazz et de la trompette. I Remember Chet est la première collaboration entre Eric Le Lann et le label Bee Jazz.
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Jazz - Paru le 11 février 2013 | Laborie Jazz

Livret Distinctions TSF - Le Choix de France Musique - So Jazz - Sélection JAZZ NEWS
Dans le sillage de Michel Pilz, Ernie Hammes ou Roby Glod, la scène luxembourgeoise semble pousser les frontières. Pascal Schumacher, Maxime Bender entre autres sont là pour témoigner de cette effervescence dans l’écriture, la composition et une expression sur scène des plus passionnantes. Parmi ces musiciens, le pianiste Michel Reis, le contrebassiste Marc Demuth et le batteur Paul Wiltgen ont su prendre le temps de la réflexion, de l’apprentissage et de l’ouverture sur ce monde. Michel Reis résidant aux Etats Unis, Paul Wiltgen navigant entre Portugal, Espagne et Marc Demuth dans le reste de l’Europe, ce Trio déjà complice depuis 1998 tient à s’affirmer aujourd’hui comme une des formations les plus originales. Michel Reis, piano - Marc Demuth, contrebasse - Paul Wiltgen, batterie Dans le sillage de Michel Pilz, Ernie Hammes ou Roby Glod, la scène luxembourgeoise semble pousser les frontières. Pascal Schumacher, Maxime Bender entre autres sont là pour témoigner de cette effervescence dans l’écriture, la composition et une expression sur scène des plus passionnantes. Parmi ces musiciens, le pianiste Michel Reis, le contrebassiste Marc Demuth et le batteur Paul Wiltgen ont su prendre le temps de la réflexion, de l’apprentissage et de l’ouverture sur ce monde. Michel Reis résidant aux Etats Unis, Paul Wiltgen navigant entre Portugal, Espagne et Marc Demuth dans le reste de l’Europe, ce Trio déjà complice depuis 1998 tient à s’affirmer aujourd’hui comme une des formations les plus originales.
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Jazz - Paru le 10 avril 2012 | Bee Jazz

Studio Masters Livret Distinctions TSF - CHOC de JAZZmagazine-jazzman - Sélection JAZZ NEWS
Le projet Plugged In (branché) est à l’initiative de Jérôme Sabbagh qui à l’écoute du son unique du clavier de Jozef Dumoulin su qu’ils devaient travailler ensemble. Ils ont composé chacun de leur côté la moitié du répertoire de l’album sans avoir la moindre idée du travail de l’autre. L'intérêt de cette méthode est la confrontation des compositions des deux artistes. Le résultat en est un amalgame de connections électrisantes entre le saxophone de Sabbagh et les claviers de Dumoulin, avec la basse de Patrice Blanchard (David Fiuczynski, DJ Logic, Steve Coleman, Josh Roseman, Amy Winehouse) et la batterie de Rudy Royston (Bill Frisell, J.D. Allen, Steve Cardenas, David Gilmore). Les oeuvres choisies par le groupe réconcilient le style très pop de Sabbagh et le style schizophrénique de Dumoulin à merveille. Ce « branchement » entre les deux artistes nous offre un album fort et puissant, une rencontre entre deux esprits. On peut différencier à l’oreille leurs deux univers mais ils se mêlent parfaitement pour nous donner un album unique. Jérôme Sabbagh, saxophone - Jozef Dumoulin, piano – Patrice Blanchard, basse électrique - Rudy Royston, batterie Pour son cinquième album en tant que leader, Jérôme Sabbagh rencontre Jozef Dumoulin. "Plugged in" signifie "branché", "connecté". Il est en effet à la fois question d’une rencontre entre deux musiciens qui possèdent un univers musical personnel et fort, et aussi de beaucoup de machines qui se branchent sur le courant. Ce projet est à l’initiative de Jérôme Sabbagh qui, à l’écoute du son unique des claviers de Jozef Dumoulin, a immédiatement eu envie de travailler avec lui. Séduit par l'originalité de la voix de Dumoulin, dont la large palette d’effets sonores est toujours au service d'un style lyrique et organique, Sabbagh lui propose de collaborer à la création de ce disque. 
Sabbagh et Dumoulin ont composé chacun de leur côté la moitié du répertoire de l’album, en gardant la personnalité musicale de leurs partenaires en tête. Ils ont cherché à mettre en valeur la diversité de leurs styles d'écriture tout en cherchant des points communs sur lesquels le groupe pourrait s'appuyer. Le fruit de cette rencontre de haut vol est un disque tout à la fois varié et homogène, forgé de connections électrisantes entre le saxophone de Jérôme Sabbagh et les claviers de Jozef Dumoulin, ancr_é par le groove de la basse de Patrice Blanchard (David Fiuczynski, DJ Logic, Steve Coleman, Josh Roseman, Amy Winehouse) et la batterie de Rudy Royston (Bill Frisell, J.D. Allen, Steve Cardenas, David Gilmore). Les morceaux du disque réconcilient à merveille la tendance mélodieuse et pop de Sabbagh et le style plus résolument aventureux de Dumoulin. « La voix humaine est une inspiration pour moi » dit Sabbagh, et cela se ressent. Les claviers électroniques de Jozef Dumoulin et la pureté du son du saxophoniste s'allient pour nous offrir une musique inédite, moderne et profondément humaine, issue d'une rencontre entre deux esprits: une musique qui respire avec nous, qui nous fait voyager et semble nous comprendre de manière intime. Le "branchement" entre deux artistes importants dans le jazz d'aujourd'hui a produit un album fort et séduisant.
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Jazz contemporain - Paru le 1 avril 2012 | Laborie Jazz

Studio Masters Livret Distinctions TSF - Choc de Classica - Elu par Citizen Jazz - Découverte JAZZ NEWS - Qobuzissime - Qobuz Référence
A 19 ans, Shai Maestro accompagnait déjà Avishai Cohen aux quatre coins du monde. Six ans plus tard, l’heure de l’indépendance a sonné pour le jeune homme. Avec ce magnifique premier album, le pianiste israélien impose ses envoûtantes créations et une esthétique totalement personnelle, portée haut par un trio virtuose et bluffant. Nourri de culture traditionnelle, classique et jazz, Maestro y affirme son jeu et son riche talent de compositeur. Avec Ziv Ravitz à la batterie (Lee Konitz, Esperanza Spalding…) et Jorge Roeder à la contrebasse (Roy Haynes, Gary Burton…), il offre son profil le plus lyrique comme le plus fiévreux. Un vrai choc, une vraie révélation, un vrai Qobuzissime, quoi ! Shai Maestro, piano, compositions - Jorge Roeder, contrebasse - Ziv Ravitz, batterie L’univers du Jazz se dote régulièrement de nouveaux talents, techniciens talentueux très souvent, garants de l’émotion et du plaisir plus rarement. L’exercice est ponctué d’un apprentissage délicat et complexe, d’une maitrise du temps peu commune et d’une ouverture d’esprit permanente. C’est en accompagnant Avishai Cohen dés ses 19 ans que Shai Maestro a fait ses armes. Après cinq années à parcourir les scènes les plus prestigieuses aux quatre coins de la planète, l’heure de l’indépendance a sonné, le temps de la création est venu. Nourri de culture traditionnelle, classique et jazz, Shai Maestro a peaufiné son piano et son talent de compositeur et il a aussi su s’entourer de la meilleure des façons : Ziv Ravitz à la batterie (Lee Konitz, Esperanza Spalding …) et Jorge Roeder à la contrebasse (Roy Haynes, Gary Burton, Julian Lage …). Un Trio envoutant sur disque, magique sur scène.
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Jazz - Paru le 1 octobre 2010 | Laborie Jazz

Distinctions 3F de Télérama - Choc Jazzman - Disque d'émoi Jazz Magazine - TSF - Sélection Les Inrocks
Ce pianiste né en 1981 à Tel-Aviv s'était destiné, dans un premier temps au basket-ball. Une blessure au genou le dirigea vers les mathématiques et la philosophie, mais c'est au piano qu'il s'épanouit définitivement. Muse est son quatrième album, après A time for everything de 2007, avec les mêmes musiciens américains, Matt Brewer et Gerald Cleaver. Yaron Herman s'adjoint, sur trois plages, un quatuor à cordes, le Quatuor Ebène. Quatrième album du pianiste / Enregistré du 23 au 30 Aout 2008 au Studio Recall à Pompignan Nouvelle coqueluche de la scène jazz française depuis la publication de son troisième album « A Time for Everything » sur le label Laborie, Yaron Herman, ne cesse d'impressionner un auditoire qui n'en finit pas de s'agrandir. Pourtant ce dernier ne se destinait pas à faire vibrer les foules en jouant du piano aussi bien assis, que débout, lorsque ce dernier s'obstine à triturer son instrument avec fougue. Basketteur au sein de l'équipe junior israélienne, le jeune Yaron fut contraint d'abandonner une carrière prometteuse, une grave blessure lui interdisant de pratiquer son sport favori. Il se consacre par la suite au piano et devient le disciple du musicien de jazz Opher Brayer, qui lui enseigne l'art du piano d'une manière originale, avec l'aide de la philosophie, des mathématiques et de la psychologie. Fort de cet enseignement, le jeune homme de seize ans ne cesse de faire des étincelles en accumulant les prix. Après un bref passage à la Berklee College of Music (Boston), qui prit fin de manière anticipée, le pianiste alors âgé de vingt-et-un an s'engage immédiatement dans une carrière de musicien professionnel. Après avoir signé un premier album sur le label Sketch de Philippe Ghielmetti, ce dernier enchaina avec les albums « Variations », et « Newtopia ». Si le musicien avait déjà réussi à s'imposer dans le microcosme du jazz hexagonal, sa mise en orbite se fera une fois son troisième publié. Sorti en 2007, « A time for everything », son troisième album, propulse l'artiste au devant de la scène jazz internationale et française. Sacré « Artiste Révélation de l'Année » lors des Victoires du Jazz 2008, le musicien a sillonné le monde et joué dans les plus grandes salles. Associant, à l'image d'un Brad Mehldau, un mélange détonnant entre jazz, pop et musique classique, Yaron Herman n'en reste pas moins aussi influencé par les grands pianistes jazz tel quel Keith Jarrett ou Paul Bley. Associant fougue et musicalité le pianiste a revisité de nombreux standards pop :« Toxic » (Britney Spears), « Hallelujah « Leonard Cohen) ou encore « Message In A Bottle » (The Police), qu'il avait proposé dans « A Time for Everything ». Avec ce nouvel album intitulé sobrement « Muse », Yaron Herman accompagné de Matt Brewer à la contrebasse et Gerald Cleaver à la batterie perpétue son ouvre en signant des compositions rageuses, au lyrisme lunaire et caractérisées par une réelle maitrise des tensions. A noter la présence du Quatuor Ebène, révélation dans le domaine de la musique classique, pour une version du titre « Isobel » de Bjork, qui ne viendra certainement pas contredire la renommée fraichement acquise du pianiste.
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Jazz - Paru le 31 mai 2010 | Frémeaux & associés

Livret Distinctions TSF - Le Choix de France Musique
« Chet Baker, l’un des solistes les plus lyriques de l’Histoire du Jazz, s’imposa par la délicatesse de son jeu et le dépouillement de sa sonorité. Les éditions Frémeaux ont réuni, dans un double album, trente-cinq titres gravés entre 1953 et 1956 par ce héros romantique de la trompette au visage de James Dean. À moins de vingt-cinq ans, Chet était considéré, aux Etats-Unis, comme le numéro un de l’instrument, devançant Miles et Dizzy dans les referendums des revues spécialisées ! Entre be-bop et cool, tant en leader de son premier quartet avec le pianiste Russ Freeman ou en duo avec Zoots Sims, sur fond de cordes, ou en sextet avec Art Peper, ou enfin à la tête d’un big band composé des meilleurs solistes de la West Coast, Chet Baker improvise avec élégance et certitude, métamorphosant les standards les plus connus en purs joyaux mélodiques, tels But not for me, Lover man, My funny Valentine, Everything happens to me ou encore Tenderly ». Admirable interprète de ballades, Chet Baker grave, à cette époque, ses premiers vocaux nous offrant pas moins d’une dizaine de thèmes qu’il murmure de sa voix androgyne, prolongeant le lamento de sa trompette au point de se confondre avec elle… " Je ne sais pas si je suis un trompettiste qui chante ou un chanteur qui joue de la trompette — disait Chet — avouant j’aime faire les deux ". Si la plupart des morceaux interprétés par ce trompettiste de la confidence qui n’avait pas encore sombré dans la drogue, ont été gravés à Los Angeles, cinq d’entre eux l’ont été à Paris, inoubliables moments de bonheur, témoins précieux du premier contact entre le jeune soufflant de l’Oklahoma et le vieux continent. Cela nous vaut quelques beaux échanges entre ce merveilleux styliste avec la fine fleur du jazz français, les pianistes René Urtreger, Raymond Fol, le saxophoniste Jean-Louis Chautemps et le contrebassiste Pierre Michelot. Des chefs-d’œuvre éternels ! » Jean-Claude de Thandt (Docteur Jazz) – Le Journal du dimanche
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Jazz - Paru le 11 mars 2010 | Plus Loin Music

Livret Distinctions TSF
Le Moutin Reunion Quartet rassemble des musiciens bourrés de talent. Ils captent dans leur musique l'énergie rayonnante de la vie, entre émotion et spontanéité … Moutin Reunion Quartet (Louis Moutin - François Moutin - Pierre de Bethmann - Rick Margitza)
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Jazz vocal - Paru le 23 février 2010 | Bee Jazz

Studio Masters Livret Distinctions Choc Jazzman - TSF
André Minvielle, nous invite à suivre un chemin de musiques qui passent par quelques langues de jazz, avec à la source celle de Jon Hendricks, précurseur du « vocalese » aux États-Unis et qui consiste à mettre des mots sur les soli, les thèmes historiques des grands compositeurs solistes de Jazz. Il ressort de cet album une diversité musicale hors du commun, ancrée dans les origines du bal populaire, des errances et expérimentations musicales nourries des rencontres transfrontalières. André Minvielle, voix - Michèle Hendricks, voix - David Linx, voix - Lionel Suarez, accordéon - Marcel Loeffler, accordéon - Jérôme Regard, contrebasse - Pierre-François Dufour, batterie André Minvielle, avec son accent porteur de valises, nous invite à suivre un chemin de musiques qui passent par quelques langues de jazz, avec à la source celle de Jon Hendricks, un des précurseurs de cet art qu’on nomme « vocalese » aux Etats-Unis et qui consiste à mettre des mots sur les solis, les thèmes historiques des grands compositeurs solistes de Jazz. Jon Hendricks a côtoyé les plus grands dont Art Tatum, Thélonious Monk, Charlie Parker parmis tant d’autres, il est une référence primordiale pour tous les grands chanteurs d’aujourd’hui comme Al Jarreau ou Bobby Mac Ferrin. Le voc’alchimiste André Minvielle à travers ce cd exprime son « point de voix » par des traductions transatlantiques des influences que cette musique du 20e siècle a marquée sur celles de la chanson française, du swing manouche, de la tarentelle italienne, de la musique traditionnelle occitane. Ça commence par un hommage à Dionysos à travers le thème de Jon Hendricks « gimme that wine » et se termine par quelques chants pygmées au milieu d’un chant des Pyrénées. Lieu de rencontres et de passages où André a invité deux autres vocalistes de premier plan, Michèle Hendricks la fille de Jon, héritière d’une tradition et David Linx le Belge scattant. Deux accordéonistes de deux écoles pour les épauler. Lionel Suarez pour la traditionnelle et Marcel Loeffler pour la manouche. La rhytmique contrebasse/batterie « Est/Ouest » est composée du Lyonnais Jérôme Regard et du bordelais Pierre François Duffour. Jon Hendricks a écrit pour l’occasion un texte en anglais sur le thème « suivez l’accent » qui est traduit ici en français, occitan, italien, espagnol et enregistrés comme témoignages sonores de collectages et réalisés en petites virgules polyrythmiques… Il ressort de cet album une diversité musicale hors du commun, ancrée dans les origines du bal populaire, des errances et expérimentations musicales nourries des rencontres transfrontalières du Jazz d’aujourd’hui.
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Jazz - Paru le 3 novembre 2009 | Bee Jazz

Studio Masters Livret Distinctions TSF
Stéphane Spira, saxophone soprano & ténor - Giovanni Mirabassi, piano À quoi sert la musique ? Cioran, grand maître de l’aphorisme définitif, a sa réponse, magnifique : « La musique, système d’adieux, évoque une physique dont le point de départ ne serait pas les atomes mais les larmes. » Ici, dans ce beau disque à la tonalité tendrement nostalgique, ce sont les larmes d’un fils qui, avec son saxophone et la musique qu’il porte en lui, veut raviver le souvenir d’un père disparu en novembre 2007 : Max Spira, personnage haut en couleur de la nuit parisienne, antiquaire fou de musiques. On ne se console jamais de la mort d’un père. On apprend seulement, avec le temps, à apprivoiser l’absence, amadouer le manque, vivre avec le vide. Grâce à la musique, on peut néanmoins parvenir à transformer son deuil en célébration, sa douleur en hommage. « Ce disque m’a fait un bien fou, dit aujourd’hui Stéphane Spira. Il m’a permis de positiver mon chagrin, de l’exprimer et finalement de le dépasser. » Ce n’est donc par hasard si le disque s’ouvre sur « 21 place des Vosges », adresse où son père avait sa boutique de brocante, et se termine par « Pra dizer adeus », « Pour dire adieu », une sublime mélodie signée d’Edu Lobo. Pour cet album sans pathos ni épanchement narcissique, ce « Song for my father » d’un nouveau type, Stéphane Spira, à l’exception d’un seul titre au ténor (« Dear Lord »de John Coltrane), a privilégié le saxophone soprano. «J’ai aujourd’hui le sentiment qu’avec cet instrument j’ai trouvé ma vraie voix, la plus naturelle, la plus intime. Je m’y exprime avec plus de liberté, sans doute parce que, contrairement au ténor, il y a moins de noms qui dominent son histoire et ligotent mon inspiration. J’ai pris dernièrement conscience que, quand je joue à l’invitation d’autres musiciens, je prends spontanément mon ténor. En revanche, quand je travaille vraiment ma propre musique, très vite j’entends le soprano. » Pour ce duo inédit avec Giovanni Mirabassi, l’emploi du soprano s’est donc imposé comme « une évidence flagrante ». Parce que c’est la voix qui prime sur toutes autres priorités musicales. « J’aime le chant, affirme Spira. Je prétends avoir été autant influencé par Shirley Horn que John Coltrane, Carlos Jobim que Miles Davis ». On trouve la même exigence lyrique chez Giovanni Mirabassi. Voilà un pianiste qui s’est comme personne faire chanter son clavier avec cet art subtil des glissements mélodiques et des irisations harmoniques, nacrées comme ces crépuscules qu’on peut admirer en Toscane. Pour avoir déjà pratiqué cet exercice de haute voltige avec Michel « Mickey » Grailler et, au début des années 90, avec le guitariste Jean-Luc Roumier, Stéphane Spira aime avec passion l’épreuve du duo. Ce tête-à-tête, de coeur à coeur, d’inconscient à inconscient, s’avère pourtant la formule la plus risquée du jazz. Cela ne doit jamais être un combat où l’on joue sur l’altérité de l’autre, mais un libre échange, instable, forcément fragile, sur le fil de l’instant. Tout peut arriver, Chacun des deux complices se doit d’être toujours à l’affût, à l’écoute extrême de l’autre. La moindre faiblesse de présence y est fatale. La plus petite faiblesse d’attention s’entend immédiatement. Le double jeu ne pardonne pas. C’est que le duo relève de l’art de la conversation la plus intime. Il exige de savoir à la fois écouter et parler en même temps. Il n’y a que la musique qui autorise un tel miracle. La réussite première de « Spirabassi » tient d’abord aufait que le dialogue est ici, au fil des plages, parfaitement équilibré. Sans la moindre tentative de prise de pouvoir de l’un comme de l’autre. Seule compte ici la libre prise de parole à deux voix. « Il y a comme une magie, confesse Stéphane, qui s’est opérée entre nous lors de l’enregistrement. Giovanni par son jeu tout en fluidité chantante, très loin de celui d’un simple accompagnateur, a su me mettre en valeur. De la même manière, ma musique et mes compositions ont cherché à lui permettre de s’exprimer avec le plus de liberté possible.» Le pari de l’interaction triomphante est ici totalement gagné. ! Pour tout résumer en une seule phrase, Cioran, une nouvelle fois, a trouvé la formule magique : « Seule la musique peut créer une complicité indestructible entre deux personnes » Pascal Anquetil