Les albums

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Musiques du monde - Paru le 19 mai 2017 | Musique Sauvage

Distinctions 4F de Télérama
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Alternatif et Indé - Paru le 19 mai 2017 | 4AD

Distinctions 4F de Télérama
Lorsque John Parish, producteur de PJ Harvey, prend le temps de s’installer derrière la console pour s’occuper d’un disque, on a tendance à tendre l’oreille. Ce qui se confirme avec Party, deuxième album d’Aldous Harding qu’on rangera (trop ?) rapidement au rayon des folkeuses cérébrales, neurasthéniques mais envoûtantes. Sauf que derrière ces étiquettes réductrices, la jeune Néo-zélandaise possède un spectre musical bien plus large. A l’image de l’enchainement Living The Classics/Party : sur le premier titre, Harding se veut douce et presqu’évanescente avant de se transformer, sur le second, en chipie imprécatrice. Aucun effet, aucune bidouille instrumentale ne lui est nécessaire pour attraper l’ouïe du chaland. Car même si on sent qu’elle connait ses classiques (Kate Bush, Joan Baez, Linda Perhacs, Joni Mitchell, Vasti Bunyan…), c’est la tonalité très personnelle de sa voix comme de ses chansons qui fait de ce second album un moment d’intimité et de mise à nue assez impressionnant… © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 19 mai 2017 | 4AD

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Lorsque John Parish, producteur de PJ Harvey, prend le temps de s’installer derrière la console pour s’occuper d’un disque, on a tendance à tendre l’oreille. Ce qui se confirme avec Party, deuxième album d’Aldous Harding qu’on rangera (trop ?) rapidement au rayon des folkeuses cérébrales, neurasthéniques mais envoûtantes. Sauf que derrière ces étiquettes réductrices, la jeune Néo-zélandaise possède un spectre musical bien plus large. A l’image de l’enchainement Living The Classics/Party : sur le premier titre, Harding se veut douce et presqu’évanescente avant de se transformer, sur le second, en chipie imprécatrice. Aucun effet, aucune bidouille instrumentale ne lui est nécessaire pour attraper l’ouïe du chaland. Car même si on sent qu’elle connait ses classiques (Kate Bush, Joan Baez, Linda Perhacs, Joni Mitchell, Vasti Bunyan…), c’est la tonalité très personnelle de sa voix comme de ses chansons qui fait de ce second album un moment d’intimité et de mise à nue assez impressionnant… © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 5 mai 2017 | Mute, a BMG Company

Distinctions 4F de Télérama
Nick Cave et ses Bad Seeds restent l’une des aventures les plus prolifiques de l’ère post punk. Dès le milieu des années 80, le magnétisme caverneux du chanteur australien atteignait un certain paroxysme, entre reprises furibardes, ballades au piano et rock’n’roll en sueur. Au fil des années et des enregistrements, le Cave s’est fait de plus en plus crooner, entre un Frank Sinatra punk et un Johnny Cash austère... Cette impeccable compilation publiée au printemps 2017 permet non seulement de jauger l’étendu du chemin parcouru mais peut aussi servir d’excellente introduction à l’art de ce gang à part du rock contemporain, les quarante-cinq chansons de cette version Deluxe étant réparties en trois périodes : quinze titres piochés entre 1984 et 1993, quinze autres entre 1994 et 2003 et quinze derniers picorés entre 2004 et 2013… Démarrant à From Her To Eternity (1984) et allant jusqu’à Push The Sky Away (2013), Lovely Creatures mixe à la perfection ballades vénéneuses (Into My Arms), cavalcades épiques (The Mercy Seat), rock épuré et violent (Deanna), cabaret de fin du monde (The Carny), duos inattendus (Where The Wild Roses Grow avec Kylie Minogue) et reprises triées sur le volet (In The Ghetto). Assis entre la prose gothique des écrivains américains du XXe siècle, l’héritage musical des imposants Hank Williams et autres Johnny Cash, Nick Cave aura trouvé son propre style, souvent chambriste mais toujours sombre et comme habité par l’Ancien testament… © MZ/Qobuz
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Rap - Paru le 14 avril 2017 | Aftermath - Interscope Records

Livret Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
DAMN est l’album de rap le plus attendu de l’année. L’unanimité autour de Kendrick Lamar est telle que quelques heures après sa sortie, la moitié de la raposphère l’avait déjà décortiqué, autopsié et sacré « chef d’œuvre » sans prendre le temps de plusieurs écoutes, voire de le digérer sur quelques jours. Oui, le kid de Compton est doué. Très doué même. Et se positionne bien au-dessus d’une mêlée certes polluée par beaucoup de suiveurs et finalement assez peu de créateurs. En 2015, To Pimp A Butterfly avait bluffé son monde par son côté osé prenant le contrepied de good kid, m.A.A.d city paru trois ans plus tôt. La densité tant musicale que verbale de ce troisième album à la saveur afrocentrique prouva que Kendrick était là pour son art et sa communauté, pas simplement pour remplir ses caisses face à un public déjà plus qu’acquis à sa cause. Musicalement, DAMN marche davantage dans les clous. Le Californien signe un quatrième album moins monolithique que ses prédécesseurs. Le tubesque côtoie le plus avant-gardiste, le sensuel se frotte au plus hardcore, les effluves de soul psychédéliques seventies (Lust) fricotent avec le minimalisme électro (Humble), etc. A l’arrivée, Kendrick retombe toujours sur ses Reebok. Surtout que sa plume engagée reste aiguisée comme jamais, entre prêches et introspections plus personnelles ponctués de belles allégories de l’Amérique de Trump. Ainsi, quand Geraldo Rivera de Fox News accuse « le hip hop de faire plus de mal aux jeunes Afro-Américains que le racisme lui-même », Kendrick lui répond brillamment sur DNA, analyse complète de son ADN personnelle. Plus loin, sur Duckworth, il se fait le conteur des galères passées de son père. Du plus grand au plus petit dénominateur commun, Kendrick Lamar rappe à 360°. La liste des invités conviés à la fête est elle aussi éclectique au possible : Rihanna (Loyalty), U2 (XXX), James Blake (Element), Kaytranada (Lust), Kamasi Washington (Lust), Steve Lacy de The Internet (Pride), le bassiste fou Thundercat (Feel), les Canadiens de BadBadNotGood (Lust), sans oublier Kid Capri (Element, XXX, Duckworth et Love), cultissime DJ et MC du Bronx qui sévit à l’aube des années 90 en plein âge d’or du rap, tous apportent non seulement leur touche personnelle mais montrent aussi l’ouverture d’esprit et la gourmandise d’un artiste dépassant les frontières du hip hop. Une fois de plus, on sort sonné de ce disque surpuissant qui lustre un peu plus la couronne de son auteur. © MZ/Qobuz
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Piano solo - Paru le 7 avril 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Le Choix de France Musique
« [...] Ces nuances infinitésimales, dont Volodos fait son miel, il faudrait des heures pour tenter d’en décrire toute la richesse, la diversité, la beauté, la manière dont elles s’accrochent aux feutres du piano, jusqu’à l’épuisement. Rien de désincarné, d’austère ni d’étriqué, pas de tempos fatigués, contrairement à tant de lectures [...] Ce disque est une fête rare pour les oreilles. Sa réalisation tient du miracle : un instrument royal, parfaitement réglé, une prise de son ne laissant rien passer des quadruples piano et un alchimiste au clavier. Et derrière cette maîtrise de chaque souffle, chaque détail, l’évidence d’un cœur simple, chaleureux et si proche. Un envoûtement.» (Diapason, mai 2017 / Bertrand Boissard)
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Jazz vocal - Paru le 31 mars 2017 | Vision Fugitive

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Elle est l’une des voix les plus originales du jazz contemporain. Une voix qui prend son temps et enregistre lorsqu’elle estime qu’il est bon de le faire. Après trois albums sous son nom publiés chez ECM (April, Compass et The Gift), Susanne Abbuehl revient ici en compagnie du pianiste Stéphan Oliva et du batteur et percussionniste Øyvind Hegg-Lunde pour des relectures de thèmes signés Jimmy Giuffre et Don Cherry. Comme à l’accoutumée, cette digne héritière de Jeanne Lee avance avec l’intensité d’un chuchotement. Son chant atypique et beau qui doit tant à la musique classique indienne (elle a étudié auprès de Prabha Atre) qu’aux prêtresses de la scène free des sixties (Patty Waters, Annette Peacock, Norma Winstone, Maggie Nicols) improvise en anéantissant les clichés et les attentes qui se dissimulent habituellement derrière l’étiquette « chanteuse de jazz ». Ici, elle fait surtout corps avec ses deux complices d’un jour. Chant, piano et percussions ne font qu’un. Ou plutôt qu’une. Une voix colorée empreinte de poésie. Original et magnifique à la fois. © MZ/Qobuz
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Chanson française - Paru le 24 mars 2017 | Parlophone France

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Birkin et Gainsbourg. L’association de ces deux noms est une histoire évidemment sans fin. Histoire parfois malheureusement ravivée juste pour faire tourner le tiroir-caisse. Ce projet intitulé Le Symphonique n’abat heureusement pas cette carte baaaaassement mercantile. Après avoir expédié le patrimoine gainsbourien dans les effluves de l’Orient, Jane B. le baigne cette fois dans les cordes d’un orchestre symphonique. Avec l’aide de Philippe Lerichomme pour la direction artistique et Nobuyuki Nakajima pour les arrangements et les parties de piano, elle chante ces mélodies entrées dans le patrimoine en les couvrant d’un habit « classique ». Un choix judicieux quand on sait que le grand répertoire a copieusement nourri le travail de son ex qui a écrit certaines de ses plus belles chansons en s’adossant contre des thèmes signés Dvorak, Beethoven, Brahms, Chopin ou bien encore Grieg. Ici, le corps à corps entre le chant fébrile et si attachant de Birkin et les violons de l'orchestre de la radio polonaise est toujours exquis. Aucune grandiloquence déplacée, ni effets de manche vains. Même sur les plus célèbres chansons (la Javanaise, L’Anamour, Jane B, Baby Alone In Babylone, etc.), ce « traitement symphonique » vise juste. Un album vraiment émouvant. © MD/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 24 mars 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Ah, voilà un enregistrement vraiment superbe : Armide de Lully, avec les Talens lyriques de Christophe Rousset, enregistré en concert public dans la salle Boulez (aimait-il Lully ? hmmm…) de la Philharmonie de Paris, avec dans le rôle-titre l’excellentissime soprano française Marie-Adeline Henry, voix somptueuse, élocution exemplaire, caractérisation des plus fines. Le fait que l’ouvrage ait été enregistré en direct rajoute à l’excitation de la chose, que ce soit pour les airs autant que pour les nombreux numéros purement instrumentaux – qui en cette année 1686, mais aussi sans doute lors des nombreuses reprises de l’œuvre au cours des décennies suivantes, servaient de support à des intermèdes dansés. Jusques et y compris en 1753, lorsque Rousseau traîna Armide dans la boue et que Rameau en prit la défense, le public accourait pour écouter un opéra ancien ! N’hésitez pas à écouter cette superbe interprétation, elle vous raccommodera sans nul doute avec Lully qui, il est vrai, a parfois été présenté de manière un peu râpeuse par certains orchestres et chanteurs ces dernières décennies ; Rousset et son équipe, au contraire, cherchent constamment à en souligner les beautés mélodiques et harmoniques. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 24 mars 2017 | Warner Classics

Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
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Classique - Paru le 17 mars 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
37,69 €

Rock - Paru le 17 mars 2017 | Polydor

Distinctions 4F de Télérama
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Classique - Paru le 17 mars 2017 | Decca

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
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Classique - Paru le 17 mars 2017 | Decca

Livret Distinctions 4F de Télérama
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Alternatif et Indé - Paru le 10 mars 2017 | ATO Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama