Les albums

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Jazz vocal - Paru le 31 mars 2017 | Vision Fugitive

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Elle est l’une des voix les plus originales du jazz contemporain. Une voix qui prend son temps et enregistre lorsqu’elle estime qu’il est bon de le faire. Après trois albums sous son nom publiés chez ECM (April, Compass et The Gift), Susanne Abbuehl revient ici en compagnie du pianiste Stéphan Oliva et du batteur et percussionniste Øyvind Hegg-Lunde pour des relectures de thèmes signés Jimmy Giuffre et Don Cherry. Comme à l’accoutumée, cette digne héritière de Jeanne Lee avance avec l’intensité d’un chuchotement. Son chant atypique et beau qui doit tant à la musique classique indienne (elle a étudié auprès de Prabha Atre) qu’aux prêtresses de la scène free des sixties (Patty Waters, Annette Peacock, Norma Winstone, Maggie Nicols) improvise en anéantissant les clichés et les attentes qui se dissimulent habituellement derrière l’étiquette « chanteuse de jazz ». Ici, elle fait surtout corps avec ses deux complices d’un jour. Chant, piano et percussions ne font qu’un. Ou plutôt qu’une. Une voix colorée empreinte de poésie. Original et magnifique à la fois. © MZ/Qobuz
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Chanson française - Paru le 24 mars 2017 | Parlophone France

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Birkin et Gainsbourg. L’association de ces deux noms est une histoire évidemment sans fin. Histoire parfois malheureusement ravivée juste pour faire tourner le tiroir-caisse. Ce projet intitulé Le Symphonique n’abat heureusement pas cette carte baaaaassement mercantile. Après avoir expédié le patrimoine gainsbourien dans les effluves de l’Orient, Jane B. le baigne cette fois dans les cordes d’un orchestre symphonique. Avec l’aide de Philippe Lerichomme pour la direction artistique et Nobuyuki Nakajima pour les arrangements et les parties de piano, elle chante ces mélodies entrées dans le patrimoine en les couvrant d’un habit « classique ». Un choix judicieux quand on sait que le grand répertoire a copieusement nourri le travail de son ex qui a écrit certaines de ses plus belles chansons en s’adossant contre des thèmes signés Dvorak, Beethoven, Brahms, Chopin ou bien encore Grieg. Ici, le corps à corps entre le chant fébrile et si attachant de Birkin et les violons de l'orchestre de la radio polonaise est toujours exquis. Aucune grandiloquence déplacée, ni effets de manche vains. Même sur les plus célèbres chansons (la Javanaise, L’Anamour, Jane B, Baby Alone In Babylone, etc.), ce « traitement symphonique » vise juste. Un album vraiment émouvant. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 17 mars 2017 | Polydor

Distinctions 4F de Télérama
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Classique - Paru le 17 mars 2017 | Decca

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Classique - Paru le 17 mars 2017 | Decca

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Reggae - Paru le 10 mars 2017 | Wagram Music - Chapter Two Records

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Alternatif et Indé - Paru le 10 mars 2017 | ATO Records

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Afrique - Paru le 10 mars 2017 | Mr Bongo

Distinctions 4F de Télérama
Une belle photo de (feu) Malick Sidibé en guise de pochette permet de comprendre immédiatement que les oreilles seront ici transportées dans le Mali des années 70 et 80. Sensation confirmée dès la lecture du casting de cet Original Sound Of Mali. Idrissa Soumaoro et L'Eclipse de l'Ija, les Ambassadeurs du Motel de Bamako, Zani Diabaté et le Super Djata Band, Salif Keita, Alou Fané et Daouda Sangaré : pas de doute, l’avalanche de guitares bien funky, de claviers décalés et de cuivres chauffés à blanc est de sortie ! La force de cette scène était de fusionner avec intelligence et originalité des sonorités venues des quatre coins du monde. De mêler les styles de l’afrobeat à celui du funk, la salsa à la musique traditionnelle africaine. Même côté instruments, l’orgie était totale et le balafon percutait la guitare à la ligne claire ! Une impeccable compilation pour bien appréhender l’éclectisme assez jouissif de cette scène inspirée et bouillonnante. © MZ/Qobuz
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Classique - Paru le 28 février 2017 | Les Chemins du Baroque

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
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Flamenco - Paru le 24 février 2017 | Legacy Recordings

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Retour aux sources ! Avec Memoria de los Sentidos, Vicente Amigo signe un superbe disque de flamenco pur. Ceux qui suivent le guitariste né à Guadalcanal près de Séville il y a tout juste 50 ans savent que ce virtuose a parfois emprunté des chemins assez divers, proche du jazz rock ici ou de la musique celtique là. Mais cette fois, ce digne héritier de Paco de Lucia se lance dans un essai célébrant la tradition de son genre fétiche. Aidé par des cantaores cinq étoiles (El Pele, Miguel Poveda, Potito, Pedro el Granaíno…), Amigo déroule des phrases habitées sans jamais abuser de sa virtuosité technique. Magnifique. © MD/Qobuz
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Classique - Paru le 24 février 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
En fait de dynastie, c’est ici un album consacré au père et trois de ses fils ; le père Jean-Sébastien que l’on ne présente pas, et Johann Christian (1735-1782), Wilhelm Friedemann (1710-1784) et Carl Philipp Emanuel (1714-1788). Chacun des trois fistons connut une carrière musicale honorable, voire assez brillante, mais aucun ne saura jamais atteindre les sommets du père. D’autant que la musique ancienne n’intéressait personne en cette époque, il leur fallut donc écrire selon l’air du temps, mais toujours avec l’ombre tutélaire du papa dans le fond du cerveau sans doute. Le claveciniste Jean Rondeau a choisi en guise de référence deux concertos de Jean Sébastien, un de Johann Christian (qui a longtemps été attribué à Wilhelm Friedemann) et un autre de Carl Philipp, et en guise de contrepoids, une Sonate de Wilhelm Friedemann que Rondeau a lui-même transcrite pour clavecin et orchestre de chambre. Il joue sur un clavecin moderne construit « d’après des modèles allemands », selon le livret d’accompagnement de l’album ; l’accompagnement est confié à un quintette à cordes accompagné d’un basson, un peu comme ce qui devait se faire à l’époque du Café Zimmermann à Leipzig où Bach avait pour habitude d’aller faire le bœuf. Enfin, les cadences du Concerto en fa mineur de Johann Christian sont signées Stéphane Delplace. © SM/Qobuz
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Mélodies (France) - Paru le 24 février 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
Le tournant du XXe siècle fut une grande époque de mélodie – mais de mélodies accompagnées au piano. Presque rien avec orchestre, un genre qu’accapara un Mahler dans la sphère germanophone. C’est oublier, radicalement, que Saint-Saëns orchestra une vingtaine de ses propres mélodies ; dix-neuf d’entre elles sont ici données en première discographique ! Oui ! Du Saint-Saëns ! Et du meilleur, qui plus est. Le compositeur se dévoile comme un très, très fin orchestrateur, l’égal, sans aucun souci, de Debussy dans la recherche des couleurs et des raretés sonores – et le rédacteur de ces lignes pèse ses mots… Écoutez seulement Angélus – un sommet d’invention orchestrale – ou Les Fées, Désir d’amour, La Feuille de peuplier et son hommage (volontaire ?) à Schubert, et bien sûr la délicieuse Danse macabre dont voici la version avec partie chantée. Yann Beuron et Tassis Christoyannis prêtent leurs voix impeccables à ces petites perles – ces grandes perles, en vérité – que l’on aimerait entendre plus souvent en concert. « C'est entendu, le jeu senza vibrato de l’Orchestre de la Suisse italienne, qui ne fait qu’accuser des problèmes d’intonation, comme les flottements de la mise en place, prêtent souvent d’étranges contours aux harmonies de Saint-Saëns. Certes, on a connu le baryton Tassis Christoyannis, présent sur la moitié de l’album, plus investi et mieux préparé lui aussi. Heureusement, l’autre moitié échoit au ténor viril et souple de Yann Beuron, trop rare au disque, qui calibre chaque mot et chaque note, ne perd aucune nuance, aucune intention, et nous enchante à chacune de ses apparitions. Dieu merci, car ces dix-neuf mélodies avec orchestre de Saint-Saëns sont autant de merveilles, et d’exemples d’un genre négligé au disque. [...] (Diapason, mars 2017 / François Laurent)
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Classique - Paru le 24 février 2017 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Pianiste curieuse, Vanessa Wagner aime voyager à travers le vaste répertoire, celui du piano-forte qu'elle pratique, jusqu'à la musique de notre temps comme en témoigne son dernier projet autour de la musique électronique, en passant par celle de Pascal Dusapin qui lui a dédié plusieurs pièces et dont elle est une interprète favorite. Son jeu sensible et réfléchi, sa personnalité discrète, ses choix artistiques éclectiques et engagés font d'elle une musicienne singulière. Passer d'un piano moderne Yamaha CFX au charme nostalgique du Piano Brodmann de 1814 a paru une évidence à V. Wagner, qui représente également deux facettes de son travail. L'auditeur se retrouve dans la position enrichissante d'être confronté à deux univers, deux sonorités, deux époques, donnant un vrai sens et un angle différent à l'écoute.
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Jazz - Paru le 24 février 2017 | world village

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS
Galvaudé et parfois même creux, le terme musique du monde prend tout son sens avec ce superbe album que signent Omar Sosa et Seckou Keita. Avec la complicité d’autres musiciens venus des quatre coins du monde (Gustavo Ovalles, Mieko Miyazaki, Wu Tong, Mosin Khan Kawa, E’Joung-Ju et Dominique Huchet), le pianiste cubain et le joueur de kora sénégalais façonnent un disque innovant où la liberté et l’improvisation sont les clefs d’une musique spirituelle au possible. Sereine et emprise d’une douce exaltation, elle résonne aussi comme un antidote face au tumulte du monde. Avec une telle approche, les éventuelles cloisons séparant le jazz, la musique africaine comme la cubaine ne sont plus que poussière. Reste à se laisser porter et bercer par des compositions ensorceleuses dans lesquelles on croise aussi bien de la cornemuse qu’une flûte traditionnelle chinoise, un koto, une guitare, un Fender Rhodes ou du djembe ! Magique. © MD/Qobuz
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Chanson française - Paru le 24 février 2017 | tôt Ou tard

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Depuis une quinzaine d’années, il promène son beau minimalisme dans la chanson française avec des déhanchements bien à lui. Avec Un homme paru en 2013, Albin de la Simone entrait dans la quarantaine avec un sérieux rare, certes sans jamais renier la singularité voire l’humour qui faisaient jusqu’ici son charme depuis ses débuts, mais avec un ton plus adulte… Pour L’un de nous, cet héritier d’Alain Souchon et Mathieu Boogaerts offre des vignettes encore plus introspectives et encore plus centrées sur l’amour. Des vignettes où règne l’épure. Epure des mots, des sons, des mélodies et même de sa propre intimité. Car derrière ses chansons sans gras ni superflu, Albin de la Simone enregistre des disques de plus en plus intimes, juste vêtus d’un piano discret ou de cordes floutées. Du grand art. © MD/Qobuz