Les albums

784 albums triés par Date: du plus récent au moins récent
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Alternatif et Indé - Paru le 9 février 2015 | Bella Union

Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
Ceux qui découvriront Father John Misty avec I Love You, Honeybear doivent savoir que le songwriter de Baltimore est loin d’être un novice. Tout d’abord sous son nom (J. Tillman), le barbu a publié plusieurs albums solo d’une Americana lettrée et très dénudée. Puis, Tillman restera également comme LE batteur des Fleet Foxes. Enfin, sous ce nom de Father John Misty, il avait enregistré en 2012 un disque intitulé Fear Fun… Avec I Love You, Honeybear, on ne trouve plus guère trace de sa facette la plus roots. Et l’épure qui était un peu son bâton de berger s’est transformée en luxe. Avec cette cuvée 2015 qu’il a concoctée avec l’excellent Jonathan Wilson derrière la console, Josh Tillman surfe sur une pop gorgée de soul avec sa dose de folk. On pense ainsi à de nombreux noms des années 60 (Randy Newman, Harry Nilsson, John Lennon, Scott Walker, Beach Boys) mais tout en gardant à l’esprit que nous sommes en 2015. Un opus flamboyant et mélodiquement incroyable. © MD/Qobuz
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Classique - Paru le 9 février 2015 | PM Classics - Onyx

24 Bits Distinctions 4F de Télérama
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Musiques du monde - Paru le 2 février 2015 | Accords Croisés

Livret Distinctions 4F de Télérama
C’est avec une précision et une délicatesse toutes particulières que l’Iranien continue de mettre à l’honneur le chant persan. Inspirés par le Gulistan (« jardin des roses » imaginaire), les poètes soufis tels que Hafez, Sadi et Rumi sont mis en musique ici par Saman Samimi et chantés par Alireza Ghorbani. Le multi-instrumentiste de musique traditionnelle persane a d’abord commencé par des cantillations du Coran (prononciation de la hauteur musicale des voyelles de chaque mot d’un verset) puis s’est perfectionné dans la connaissance du radif, ce corpus musical destiné à la transmission de la culture iranienne ; les chants interprétés dans Eperdument… Chants d’amour persans viennent d’ailleurs aussi bien de vers médiévaux que de poésies contemporaines. Enfin, l’impressionnant « coup de glotte » (tahrir) s’accorde parfaitement à la vièle kamânche et au luth târ. On retiendra notamment Monajaat (suite), un chant d’amour particulièrement intimiste et émouvant de par sa lenteur solennelle qui s’envole dans un élan rythmique mélodieux. Le livret numérique fourni avec ce bel album ne manquera pas d’apporter des informations complémentaires toujours utiles à une meilleure compréhension de l’œuvre. © HR/Qobuz
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Classique - Paru le 26 janvier 2015 | Ambroisie

24 Bits Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
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Afrique - Paru le 26 janvier 2015 | Lusafrica

24 Bits Distinctions 4F de Télérama
Produit par Ballaké Sissoko et Christian Mousset et enregistré à Bamako au studio Bogolan, Mbalimaou est un jalon supplémentaire essentiel dans le parcours de Boubacar Traoré. Son style de guitare unique, la poésie qui baigne ses chansons se sont affinés au fil des ans. Imprégné de nostalgie et de mélancolie, voilà un disque profond, l’un des plus beaux enregistrés dans la longue carrière de ce musicien malien hors norme, sorte de bluesman africain septuagénaire tissant d’étonnant liens entre le fleuve Niger et le Mississippi… © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 26 janvier 2015 | Discograph

24 Bits Livret Distinctions 4F de Télérama
The Veil dévoile une fois de plus l’univers lumineux des suédois Simian Ghost, sorti tout droit d’une ambiance Pet Sounds évidente. Après s’être confinés dans une cave pour un enregistrement plus immersif, les trois artistes réchauffent le cœur par ses chœurs et son énergie pop qui rappelle donc les Beach Boys, mais aussi Phoenix ou Tahiti 80. Echoes Of Songs se démarque des autres titres en ce qu’il est écrit en hommage à la chanteuse Trish Keenan, décédée en 2011 ; réverbération, chants aériens, guitare légère… un salut recueilli mais pas assombri pour autant. Simian Ghost livre The Veil comme une unité regroupant diverses atmosphères ; « On a assez conscience de ce que l’on fait, on aime bien triturer les genres musicaux et explorer leurs limites. On aime trouver l’équilibre entre la simplicité et l’alambiqué, entre l’ironie et le sérieux absolu » ©HR/Qobuz
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Jazz - Paru le 20 janvier 2015 | Sunnyside

Distinctions 4F de Télérama
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Reggae - Paru le 19 janvier 2015 | stand high

Distinctions 4F de Télérama
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Pop - Paru le 16 janvier 2015 | ECM

24 Bits Livret Distinctions 4F de Télérama - Sélection JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Entré dans sa septième décennie, Jack DeJohnette fait partie des géants de la batterie ; des géants du jazz tout court même. Si pour le grand public, il est surtout le batteur du trio de Keith Jarrett depuis 1983, le musicien a œuvré en sideman aux côtés d’autres virtuoses (Miles Davis, Sonny Rollins, Charles Lloyd, Joe Henderson, John Surman, Michael Brecker, etc.) et n’oublie pas d’enregistrer ses propres albums – une bonne vingtaine – à un rythme régulier mais raisonnable. Comme son nom l’indique, Made In Chicago est un disque totalement ancré dans la culture musicale free de cette citée où DeJohnette naquit durant l’été 1942. Enregistré en concert lors du Chicago Jazz Festival d’août 2013, il est aussi la réunion de confrères de luttes musicales, d’amis habités par la même quête de liberté permanente, à savoir le pianiste Muhal Richard Abrams et les saxophonistes Roscoe Mitchell et Henry Threadgill. Des camarades d’école également en ce qui concerne DeJohnette, Mitchell et Threadgill qui étudièrent ensemble, en 1962, au Wilson Junior College. Et lorsqu’en 1965, Abrams (de dix ans leur aîné) co-fonde l’AACM (Association for the Advancement of Creative Musicians), les trois autres furent de la partie… Ce superbe disque n’est pas pour autant la réunion d’anciens combattants désabusés, amers voire radoteurs. Bien au contraire. En jonglant avec les règles et les normes, ces anciens à l’esprit alerte inventent une poésie unique. Une musique singulière qui se mérite, que certains trouveront un brin osée voire ardue, mais qui lorsqu’on l’accueille, est enrichissante comme jamais. Un périple renversant où les escales sont multiples et variées. © MD/Qobuz
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Classique - Paru le 2 janvier 2015 | Sony Classical

Livret Distinctions 4F de Télérama
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Classique - Paru le 1 janvier 2015 | WW1 Music

Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles Classica
" Nul ne méritait plus qu'Albéric Magnard d'ouvrir cette série consacrée aux Musiciens de la Grande Guerre. [Il avait tiré sur des uhlans qui répliquèrent en le fusillant aussitôt]. [...] Alain Meunier et Philippe Guilhon-Herbert s'inscrivent dans le peloton de tête d'une discographie déjà riche (Sonate pour violoncelle). Ecouter Alain Meunier, c'est se trouver en prise directe avec le style propre de l'école française de violoncelle, son élégance, ses couleurs et son absence d'emphase. Les belles couleurs un peu estompées et sans agressivité du Bechstein de 1888, la subtilité des timbres contribuent à l'homogénéité du duo." (Classica, juillet 2014 / Jacques Bonnaure) Cet enregistrement a été publié pour la première fois en 2011. Voilà une réédition bienvenue.
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Soul - Paru le 15 décembre 2014 | RCA Records Label

24 Bits Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music - Sélection JAZZ NEWS
Il y a tout de même un mystère D’Angelo. Comment un tel talent qui secoua la planète soul en 1995 avec son premier album Brown Sugar puis avec sa suite, Voodoo en 2000, se soit contenté d’une carrière aussi… chaotique ? Car Black Messiah qui parait quelques jours avant Noël 2014, n’est finalement QUE le troisième album studio de D’Angelo en vingt ans de carrière ! Mais cette attente de quatorze années aura d’une certaine manière valu le coup tant le niveau de ce Messie noir est élevé. On retrouve déjà cette voix furieusement sensuelle (pour ne pas dire sexuelle), et cette façon unique de l’enrouler autour d’un groove entêtant. Il y a évidemment du charnel, du sale et du vrai dans cette soul héritée de Sly Stone et Al Green. Pas d’enluminures superflues ou de sons gratuitement léchés. Bref, un comeback soulful et réussi. A noter que Black Messiah, co-produit par Questlove des Roots, accueille quelques goûtus invités parmi lesquels Q-Tip, le bassiste Pino Palladino, le batteur James Gadson et l’ex-Parliament/Funkadelic Kendra Foster. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 8 décembre 2014 | Domino Recording Co

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Classique - Paru le 1 décembre 2014 | Les Arts Florissants

24 Bits Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
En n’épousant pas le très-catholique Charles d’Autriche, prétendant au trône d’Espagne, lui préférant le très-protestant prince Georg-August de Hanovre, Caroline d’Ansbach (1683 – 1737) aura sans doute grandement influencé le cours de l’Histoire de la musique, puisque c’est elle qui recommande Haendel au poste de maître de chapelle de Hanovre en 1710. Et lorsque ladite Caroline part pour l’Angleterre avec le titre de Princesse de Galles, Haendel ne tarde pas à suivre. Une fois Caroline devenue reine d’Angleterre, consort du roi George II, elle continue à soutenir le musicien qui, en retour, lui consacrera quelques-unes de ses plus belles pages. Les voici réunies sur un seul CD, du couronnement à la tombe… car l’infortunée Caroline meurt en 1737, pleurée par tous – y compris son protégé et ami Haendel, dont la musique funèbre est l’un des grands chefs-d’œuvre. A telle enseigne que Mozart empruntera, assez directement, l’un des premiers thèmes de l’Ode pour l’insérer dans son Requiem. Existe-t-il un plus bel hommage de recyclage ? A la baguette, William Christie sait manier les immenses masses orchestrales et chorales avec parfaite transparence. Et en bonus : une nouvelle exclusive de Douglas Kennedy, "Au Concert". (MT) Épouse du roi George II d'Angleterre, femme d'une grande beauté, esprit éclairé et grande protectrice des arts et des sciences, Caroline d'Ansbach entretint avec Händel une profonde relation d’amitié et d’admiration mutuelle. Cet enregistrement réunit trois œuvres du compositeur destinées aux grandes cérémonies qui, de son couronnement à ses funérailles, ponctuèrent son règne. Un des maîtres absolus de ce répertoire, William Christie revient souvent à Händel ! Et les Arts Florissants sous sa houlette apportent à la musique baroque une fraicheur constante.
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Disco - Paru le 1 décembre 2014 | Préférence Prod - Because Music

Distinctions 4F de Télérama
Cerrone / Best of Cerrone Productions : il est Music ! Véritable "Godfather" de l'Euro-Disco, en concurrence amicale avec le sacro-saint Giorgio Moroder, Jean-Marc Cerrone aura marqué son temps sous son nom ou/et au fil de ses productions. L'homme, toujours très actif dans ses projets, a déjà à son panégyrique près de 40 ans de carrière, et quelques remarquables trous d'air. Si le public est enclin à chantonner et danser sur les multiples versions de Give me love, il est moins au fait de sa riche carrière, et notamment de ses productions. C'est la raison pour laquelle Qobuz ne cache pas de joie de voir édité ce Best Of Cerrone Productions, premier du genre. Il regroupe dans son flux numérique une trentaine de morceaux remasterisés avec grâce (mais parfois mal édités en versions "radio"), dont ses Bandes Originales du triptyque La Secte de Marrakech et les chansons les plus connues extraites de ses albums. Il ne manque même pas à l'appel certains morceaux enregistrés en compagnie de son groupe Kongas (dont le Best Of vient également d'être édité en 16 et 24 bits audio). Avec Best of Cerrone Productions, l'éditeur a désiré être pédagogue en couvrant la carrière du Disco Master de façon encyclopédique, de Love in C Minor en passant par Supernature, Look for love, Cerrone's Paradise ou les moins connus et étonnants Panic, Club Underworld, Call me Tonight et You are the one (avec la diva Jocelyn Brown). Le néophyte y trouvera sa dose de découverte-frissons, et le fan de base pourra même y dégoter des délices de l'étoffe du très soul "Tattoo Woman" (avec Kongas). Une belle façon de regarder dans le rétroviseur d'un sacré pan de l'histoire de la musique de clubs. La rétrospective se caractérise également par un son dynamique qui a du niveau.