Les albums

904 albums triés par Date: du plus récent au moins récent
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Alternatif et Indé - Paru le 29 janvier 2016 | Universal Music GmbH

Distinctions 4F de Télérama
Get Well Soon à lui (presque) tout seul, Konstantin Gropper poursuit ici son entreprise de déstabilisation pop en embarquant ses mélodies aussi bien vers le classique que le folk voire la musique de films, l’une de ses grande passion (il a d’ailleurs signé la B.O. de Rendez-vous à Palerme réalisé par son compatriote Wim Wenders). Ce quatrième album que l’Allemand signe sous pseudo Get Well Soon est donc un opus ample d’une rare richesse harmonique, mélodique et instrumentale. Dans les grandes envolées lyriques, Gropper maîtrise parfaitement son sujet sans jamais sombrer dans le kitsch ou le pompeux, comme le fait aussi Neil Hannon de Divine Comedy auquel on pense parfois. © MD/QObuz
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Rock français - Paru le 29 janvier 2016 | Columbia

Distinctions 4F de Télérama
Moins rock et plus folk. C’est un peu l’impression qu’on a au sortir de ce Vampire en pyjama. Plus de deux décennies après sa naissance, la bande de Mathias Malzieu semble s’être assagie en façade. Moins rentre-dedans certes mais pas pour autant molle ou fade, bien au contraire. La musique est assez dépouillée, la prose plutôt introspective mais l’origine de toutes ces constatations est avant tout d’ordre totalement autobiographique : en 2013, Malzieu est atteint d'une aplasie médullaire. Le génial zébulon du rock français est alors contraint de subir une transfusion sanguine une fois par semaine. Lors de son hospitalisation, il rédige un journal intime Journal d'un vampire en pyjama ainsi que cet album homonyme, publiant les deux simultanément. Voilà donc une œuvre de la résurrection en quelque sorte. Une œuvre belle et forte quand on connait le contexte, avec ses éclairs sombres et ses parenthèses radieuses. On y croise même la prose de Verlaine ainsi qu'une reprise plutôt inattendue d’I Follow Rivers, le tube de Lykke Li. Bref, ce huitième album de Dionysos ne ressemble à aucun autre et c’est sans doute pour cela qu’il va droit au cœur. © CM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 22 janvier 2016 | Ponderosa Music & Art

Distinctions 4F de Télérama
Née dans un petit village de l'oblast autonome de Touva dans la Fédération de Russie au nord de la Mongolie, Sainkho Namtchylak n’est pas vraiment une chanteuse comme les autres… Mêlant musique classique, jazz et chant diphonique mongol ou khöömei qui accompagne les pratiques des chamanes, elle a une voix exceptionnelle qui transporte les traditions chamaniques, transfigurées, sur les scènes du monde entier. Dans sa vaste, très vaste, discographie, Like a Bird or Spirit, Not a Face est une nouvelle pièce ovni de son puzzle personnel. Un bouleversant pont tendu entre sa Mongolie et le désert du Sahara. Namtchylak est aidée ici par des membres de Tinariwen (le bassiste Eyadou Ag Leche et le percussionniste Saïd ag Ayad. Grâce à un ami et complice commun, le producteur Ian Brennan, la rencontre n’ont seuelment a été rendue possible mais fait de vraies étincelles poétiques. Tout ce beau monde réuni, ils écrivent et enregistrent, en seulement deux jours, assez de chansons pour remplir un double album combinant les deux traditions nomades. Chanté en touvan, russe et anglais, la musique, où l’intemporel et le spirituel priment, transcende tout besoin de qualification ou de genre. Le résultat est simplement de toute beauté et renversant comme jamais. Un grand disque. © MD/Qobuz
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Classique - Paru le 17 décembre 2015 | Ligia

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica

Rock - Paru le 4 décembre 2015 | Columbia

Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Reissue
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Classique - Paru le 3 décembre 2015 | Ambronay

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Tourmenté par l’angoisse de la mort – voire celle de la vie, cette époque n’en manquant certes pas, la majorité des compositeurs ici présentés ayant vécu la terrifiante Guerre de Trente Ans – l’Homme se tourne vers sa divinité avec des questions brûlantes, voire des questionnements emplis de doute. « Ne me punis pas de Ta colère », « Dieu, pourquoi m’as-Tu oublié ? », « Aie pitié de moi », « Seigneur, combien de temps encore m’oublieras-tu ? », voilà quelques-unes des suppliques adressées au Très-Haut par cette belle phalange de musiciens du XVIIe siècle (avec une unique incursion dans le suivant grâce à Telemann) que furent Scheidt, Scheidemann, Hammerschmidt et Rosenmüller, dans une lange musicale d’une profonde émotion, que ce soit des pièces vocales ou instrumentales. C’est Le Concert Étranger, un ensemble baroque à géométrie variable fondé et dirigé par Itai Jedlin, qui se charge de nous faire découvrir ces petites perles. © SM/Qobuz
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L.

Chanson française - Paru le 27 novembre 2015 | tôt Ou tard

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Des ballades mouchetées d’électro et une délicatesse dans le ton, ce deuxième album de Raphaële Lannadère se démarque clairement sur la scène actuelle de la chanson française. Avec ce nouveau disque intitulé L. (une simple lettre qui était à ses débuts le nom d'artiste de la chanteuse), l’ancienne lauréate du prix Barbara impressionne surtout dans sa prose teintée d’une poésie qui lui est propre. Là aussi où Raphaële Lannadère se fait différente c'est dans sa capacité à sonner comme une artiste de 2015 tout en puisant son inspiration dans une certaine tradition française. Après Initiale paru en 2011, Raphaële Lannadère confirme ici sa belle singularité. © CM/Qobuz
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Quatuors - Paru le 17 novembre 2015 | NoMadMusic

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
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Fado - Paru le 13 novembre 2015 | WM FR Affiliated - Verycords

Distinctions 4F de Télérama
Sur la planète fado, le nom d'Amália Rodrigues fait figure de Graal ultime. Mísia le sait très bien, elle qui n'a cessé d'ancrer son art à elle dans celui de son illustre aînée pour l'embarquer ailleurs (même en terre rock) et toujours faire autrement... A 60 ans, Mísia fait un superbe retour à la source d'Amália avec ce bien nommé Para Amália, double album enregistré à Lisbonne fin 2014, l’année où l’on fêtait le quinzième anniversaire de la disparition de cette icône du fado. Il a été construit non seulement avec un répertoire amalien mais aussi avec des thèmes inédits créés spécialement à cette occasion.Le premier disque, piano et voix, est constitué essentiellement par les musiques d’Alain Oulman mais aussi de Carlos Gonçalves, Fontes Rocha. Les poèmes sont de David Mourão Ferreira, Afonso Lopes Vieira, Pedro Homem de Mello, etc. Le deuxième disque, guitares de fado, est composé d’une ambiance musicale plus traditionnelle, incluant des fados très populaires et un thème issu du folklore portugais. L’album contient des textes inédits de Amélia Muge, Tiago Torres da Silva, Mário Cláudio et Mísia qui ont été écrits en hommage à Amália Rodrigues. La grande chanteuse brésilienne Maria Bethânia interprète avec Mísia Amália Sempre e Agora, l’un des quatre thèmes inédits de ce disque (musique de Mário Pacheco et poème de Amélia Muge). L'acteur Rogério Samora, en alternance avec la voix de Mísia, lit magistralement le poème Amor sem Casa de Teresa Rita Lopes, et la très charismatique chanteuse espagnole Martírio, dans un autre duo avec Mísia, interprète Maria La Portuguesa, une chanson que Carlos Cano a composée en hommage à Amália Rodrigues. Enfin, tous les arrangements du premier disque de ce brillant double Para Amália sont signés du maestro napolitain Fabrizio Romano. A l'arrivée, rarement Mísia avait été aussi bouleversante, émouvante, libre, bref magistrale ! © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 13 novembre 2015 | Avalanche Productions

Distinctions 4F de Télérama
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Electro - Paru le 13 novembre 2015 | Smalltown Supersound

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
La frontière entre électro et musique minimaliste et répétitive peut parfois être inexistante. Avec Andre Bratten, elle est bien réelle mais ses contours revendiquent une sorte de flou. Après un premier essai joliment dancefloor paru en 2013, Be A Man You Ant, le bidouilleur d’Oslo se fait plus cérébral et surtout plus passionnant. Sous pavillon Smalltown Supersound, Bratten publie ce second disque qui permet de mieux comprendre pourquoi Brian Eno, Arvo Pärt et Giacinto Scelsi comptent parmi ses idoles… Après ses amis et compatriotes Linstrøm, Todd Terje et Prins Thomas, André Bratten impose un peu plus la Norvège sur le planisphère de l’internationale électro mais en affirmant sa singularité, son style planant bien à lui qui évoque parfois Jon Hopkins. Un univers poétique urbain qu’il a conçu seul, en pilotant toutes les machines et tous les instruments qui font de ce Gode un périple sensoriel assez fascinant. © MZ/Qobuz
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Quintettes - Paru le 12 novembre 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Raphaël Sévère et le Quatuor Pražák se réunissent autour de deux pièces maitresses de la musique de chambre pour clarinette. Les quintettes de Brahms et Hindemith se font face. Ce qui sépare le quintette pour clarinette de Brahms du quintette pour clarinette de Hindemith, ce ne sont pas seulement trente années ; ce ne sont pas seulement deux tempéraments d’artistes, ni deux conceptions différentes, ni deux esthétiques distinctes. Ce qui les sépare c’est un monde : le monde d’hier et le monde d’après. Le monde de l’harmonie établie et le monde du désordre institué. Le monde apollinien de Brahms où la nostalgie est radieuse et le sourire mêlé de larmes ; le monde dionysiaque de Hindemith où se multiplient les ruptures, où les repères s’effacent et se réinventent, déboussolant l’individu. A ce que Musil appela la Cacanie (comme k-k : kaiserlich und königlich) a succédé l’inquiétant univers du Terrier de Kafka. © Qobuz « [...] Le Quintette op. 115, partition la plus ambitieuse des quatre inspirées à Brahms par Richard Mühlfeld, où Sévère se coule dans l'étoffe des Prazak. C'est plastiquement splendide, le quatuor revenu à son meilleur niveau épousant et éclairant la palette du jeune virtuose. Mais il manque à cette lecture solaire un soupçon de mélancolie, comme une ombre nostalgique, une amertume secrète qu'on ne trouve que chez les tout premiers de la discographie. Un couplage original ajoute le quintette nettement plus iconoclaste de Hindemith. [...] Cette fois, on admire sans réserve la prodigieuse mobilité de Raphael Sévère qui passe sans aucune difficulté des mystérieuses tenues des mouvements lents à la réjouissante et roborative vulgarité du Ländler. On peut certes préférer la version primitive de l'œuvre, encore plus extravagante (par Peter Klaus Löffler et le Buchberger Quartett chez Wergo) mais on s'incline bien bas devant l'éloquence et la spontanéité joueuse d'un jeune maître.» (Diapason, février 2016 / Jean-Claude Hulot)
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 6 novembre 2015 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
Originale idée que de rassembler en un CD des œuvres que Mozart, tout au long de sa vie, a composé pour les sœurs Weber, ou du moins dans leur environnement, pour certaines d’entre elles. Le premier grand amour de Mozart en direction des sœurettes fut pour Aloysia, née en 1760, puis pour Josepha, née en 1758 – Josepha qui lui ouvrit aussi quelques portes maçonnes –, enfin pour Constance, née en 1762, qu’il finit par épouser après avoir vainement tenté les deux autres. L’on sait que Constance était chanteuse, peut-être pas aussi aguerrie que les deux autres (Josepha créa le rôle de la Reine de la Nuit, quand même), mais suffisamment douée pour que Mozart lui écrivît quelques pièces dont un Solfège qui ressemble diablement à l’Et incarnatus de la Messe en ut mineur, écrit plus tard. Ces petits bijoux, dont la plupart ne sont pas bien souvent donnés – hormis l’air de la Reine et l’Et incarnatus mentionné plus haut – méritent bien la voix de Sabine Devieilhe qui, interrogée sur ce programme, s'exprime en ces termes : « Ces airs font partie de mes challenges depuis toujours. En tant que soprano colorature, ce répertoire dédié à Aloysia est autant excitant qu’il semble inaccessible. Mozart a su exploiter au maximum les caractéristiques de cette tessiture et ces airs passent d’un dramatisme extrême à une folie redoutable. La pyrotechnie n’a de sens que quand elle est au service de l’expression et je ne viendrai jamais au bout du travail de ces airs. Mais j’espère m’y essayer encore et encore. » Eh bien, voilà un premier essai déjà magnifiquement transformé ! © SM/Qobuz
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Pop/Rock - Paru le 6 novembre 2015 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Original et, à l’arrivée, assez fascinant. En 1995, Natalie Merchant quitte le groupe 10.000 Maniacs après douze ans de bons et loyaux services pour se lancer en solo. Le premier album en solitaire de la chanteuse s’intitule alors Tigerlily et offre à découvrir une voix et une plume déjà bien solides. Vingt ans plus tard, l’Américaine désormais quinquagénaire revisite l’intégralité de ce disque devenu assez culte au fil des années. Une manière singulière de montrer la force de ses chansons et l’effet, sur elles, des vicissitudes de la vie, bonnes (maternité) ou mauvaises (divorce)… Les onze compositions changent parfois d’apparence. Se lovent dans des cordes. Ou se dénudent, c’est selon. La voix de Merchant, elle, reste d’une rare puissance, à peine patinée par le temps. Evidemment, l’exercice de ce Paradise Is There: The New Tigerlily Recordings touchera avant tout ses fans, celles et ceux qui la suivent depuis ses débuts et connaissent Tigerlily sur le bout des doigts. Pour les nouveaux venus, ce disque peut toutefois servir de ticket d’entrée dans l’œuvre d’une artiste à part qui ne s’est jamais limitée de n’être qu’une fille de la mère de la vengeance de Joni Mitchell… © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 6 novembre 2015 | Domino Recording Co

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
On ne peut pas dire que le nom de Bill Ryder Jones affole les foules de ce côté-ci de la Manche... Et c'est bien dommage car l'ancien guitariste du groupe The Coral construit une carrière solo des plus passionnantes. Pour preuve ce troisième album intitulé West Kirby County Primary paru chez Domino et qui touchera les fans de rock à la Pavement et tout simplement les amateurs de chansons joliment troussées. © MD/Qobuz