Les albums

959 albums triés par Date: du plus récent au moins récent
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Soul - Paru le 15 juillet 2016 | Polydor

Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime
Grâce au brillant Home Again qu’il publia en 2012, Michael Kiwanuka est devenu en un claquement de doigts l’une des nouvelles merveilles de la soul contemporaine. De cette soul mâtinée de folk à la Terry Callier et fleurant bon les seventies… A 25 ans seulement, le Britannique était alors déjà comparé à Bill Withers, Otis Redding et Marvin Gaye, rien que ça ! Pour son second album intitulé Love & Hate et qui illumine l’été 2016, le Londonien offre une face un brin plus rock sans pour autant renier ses influences. Produit par Danger Mouse, le disque comprend d’ambitieuses compositions (la symphonie Cold Little Heart qui ouvre magistralement l’album dure dix minutes !) et intègre des références inattendues comme celle de David Gilmour de Pink Floyd. Mais c’est aussi dans les refrains imparables que Kiwanuka est brillant. Lorsqu’il scande I’m a black man in a white world sur le morceau éponyme ou qu’il fredonne le motif répétitif et entêtant de la chanson Love & Hate qui donne son titre à l’album. Lorsqu’il déballe les cordes, il les utilise avec parcimonie. Et s’il intègre des chœurs à la saveur gospel, il agit avec une délicatesse identique. Bref, un grand disque de soul music d’une rare richesse qui n’a rien à envier à ses illustres ainés. © MZ/Qobuz
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Soul - Paru le 15 juillet 2016 | Polydor

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime
Grâce au brillant Home Again qu’il publia en 2012, Michael Kiwanuka est devenu en un claquement de doigts l’une des nouvelles merveilles de la soul contemporaine. De cette soul mâtinée de folk à la Terry Callier et fleurant bon les seventies… A 25 ans seulement, le Britannique était alors déjà comparé à Bill Withers, Otis Redding et Marvin Gaye, rien que ça ! Pour son second album intitulé Love & Hate et qui illumine l’été 2016, le Londonien offre une face un brin plus rock sans pour autant renier ses influences. Produit par Danger Mouse, le disque comprend d’ambitieuses compositions (la symphonie Cold Little Heart qui ouvre magistralement l’album dure dix minutes !) et intègre des références inattendues comme celle de David Gilmour de Pink Floyd. Mais c’est aussi dans les refrains imparables que Kiwanuka est brillant. Lorsqu’il scande I’m a black man in a white world sur le morceau éponyme ou qu’il fredonne le motif répétitif et entêtant de la chanson Love & Hate qui donne son titre à l’album. Lorsqu’il déballe les cordes, il les utilise avec parcimonie. Et s’il intègre des chœurs à la saveur gospel, il agit avec une délicatesse identique. Bref, un grand disque de soul music d’une rare richesse qui n’a rien à envier à ses illustres ainés. © MZ/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 24 juin 2016 | Le Triton

Distinctions 4F de Télérama
Affirmer qu’Elise Caron est une chanteuse inclassable est un doux euphémisme. Situation identique en précisant chanteuse jazz. C’est finalement l’union de ses deux passions qu’elle orchestre à chaque disque, à chaque prestation : après des études d’art dramatique au Conservatoire de Rouen d’où elle est originaire, Caron a entrepris des études de chant au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. « J’aime beaucoup la musique, mais je m’inscris dans la ligne des artistes qui ont privilégié le texte. J’aime musicalement ce qui n’est pas formaté ». L’ONJ de Denis Badault, le théâtre avec Jacques Rebotier, Denis Chouillet ou Jérôme Savary, une dizaine d’albums au compteur et tant d’autres choses… Avec Orchestrales, Andy Emler, Michel Musseau, Thomas de Pourquery, Denis Chouillet, Sarah Murcia et Leonardo Teruggi signent des pièces pour l’ensemble de cordes Las Malenas. Pièces en forme d’écrin dans lesquelles Elise Caron n’a plus qu’à déposer sa prose unique. Une poésie magnifique qui rappelle, à ceux qui en douteraient, le potentiel musical de la langue de Ronsard… © CM/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 17 juin 2016 | Mute

Distinctions 4F de Télérama
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Musiques du monde - Paru le 17 juin 2016 | NO FORMAT

Distinctions 4F de Télérama
Après avoir raconté l’histoire du hongo en 2011, Blick Bassy pose son chant sur des histoires contées en bassa, une des 260 langues du Cameroun, aujourd’hui en voie de disparition. « A travers elle, c’est non seulement une tradition, mais aussi toute mon histoire, que je raconte et sauvegarde ». Des histoires pas si fictives qui réfléchissent sur le péril de la société bassa (Kiki, aux accents New Orleans), le rôle des parents dans la transmission des règles de vie (Mama, sur une basse en pompe), l’exode rural et ses conséquences (Mout) ou encore les richesses immatérielles de l’amour (One Love). On notera le petit interlude sobrement intitulé SJ comme un hommage au blues de Skip James, qui a inspiré cet opus au moyen d’une simple photo en noir et blanc. Pour Akö - surnom que se donnent les vieux du village entre eux -, Blick Bassy est entouré du violoncelle de Clément Petit et du trombone de Fidel Fourneyron. © LR/Qobuz
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Metal - Paru le 17 juin 2016 | Roadrunner Records

Distinctions 4F de Télérama
Il s’en est passé des choses depuis quatre ans ! Les métalleux de Gojira ont écumé la route, ont composé Magma petit à petit et, surtout, ont construit leur propre studio. Ainsi, les musiciens ont pu confectionner de a à z leur bébé, dans la chaleur de leur volcan. Dès les premières secondes, la musique est lourde, très lourde, et la moindre bouffée d’air se fait plus difficile. Les guitares sont énervées, boostées aux hormones, les notes s’enchaînent à vitesse grand V et la voix de Joe Duplantier est plus claire qu’à l’accoutumée. La fratrie Duplantier (chanteur/guitariste et batteur) et leurs fidèles compères composant Gojira ont réussi à rendre leurs titres plus accessibles, mettant de côté le death metal pur et dur pour produire un contenu plus progressif. Magma brûle et saura réchauffer vos soirées en solitaire. © AR/Qobuz
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Metal - Paru le 17 juin 2016 | Roadrunner Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Il s’en est passé des choses depuis quatre ans ! Les métalleux de Gojira ont écumé la route, ont composé Magma petit à petit et, surtout, ont construit leur propre studio. Ainsi, les musiciens ont pu confectionner de a à z leur bébé, dans la chaleur de leur volcan. Dès les premières secondes, la musique est lourde, très lourde, et la moindre bouffée d’air se fait plus difficile. Les guitares sont énervées, boostées aux hormones, les notes s’enchaînent à vitesse grand V et la voix de Joe Duplantier est plus claire qu’à l’accoutumée. La fratrie Duplantier (chanteur/guitariste et batteur) et leurs fidèles compères composant Gojira ont réussi à rendre leurs titres plus accessibles, mettant de côté le death metal pur et dur pour produire un contenu plus progressif. Magma brûle et saura réchauffer vos soirées en solitaire. © AR/Qobuz
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Classique - Paru le 17 juin 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
En avant-première !
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Rock - Paru le 10 juin 2016 | Legacy Recordings

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Reissue
Si l’on est honnête, les vrais bons albums live ne sont pas si nombreux que ça… Publié en février 1974, It's Too Late To Stop Now… de Van Morrison fait partie des rares exceptions. Un constat d’autant plus étonnant que le barde irlandais alors installé aux Etats-Unis a toujours été assez irréguliers en concert… Ce triple album qui sort 43 ans plus tard, It's Too Late To Stop Now… Vol. II, III & IV , réunit 45 titres inédits enregistrés en 1973 au Troubadour de Los Angeles le 23 mai, au Civic Auditorium de Santa Monica le 29 juin et au Rainbow à Londres les 23 et 24 juillet, concerts qui servirent à l’album original. Les versions des classiques de son ancien groupe, Them, sont mêlées à ses grandes chansons extraites notamment de ses albums Hard Nose The Highway, Moondance et, son chef d’œuvre, Astral Weeks. Et lorsqu’il revisite des classiques comme Bring It On Home To Me de Sam Cooke, I Believe to My Soul de Ray Charles ou même Help Me de Sonny Boy Williamson, Van Morrison n’a pas à rougir face aux versions originales de ses aînés. Surtout que son alliage de rock’n’roll, de jazz, de blues et de rhythm’n’blues fait ici de sacrées étincelles. Tout comme les musiciens qui l’entourent. Une réédition indispensable. © MZ/Qobuz
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Chanson française - Paru le 10 juin 2016 | Vietnam - Because Music

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Rémy Poncet est Chevalrex. Il écrit, compose et chante ce qu’on qualifiera de chanson française. De cette chanson lettrée, arrangée avec un vrai savoir-faire et même un élan plutôt rare. Une poésie portée par une voix douce et un instrumentarium qu’il pilote seul. Le câble qu’il tend ici sur ce beau Futurisme pourrait relier Dominique A et Benjamin Biolay, Arnaud Fleurent-Didier et Fauve, Miossec et tout plein d’autres choses… Mais Chevalrex possède sa propre sémantique. Sa singularité vocale et surtout stylistique. De quoi faire de son album un grand disque qui se nourrit de ses ainés sans jamais les copier. © MD/Qobuz
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Classique - Paru le 10 juin 2016 | Ambronay

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
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Rock - Paru le 10 juin 2016 | Legacy Recordings

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Best New Reissue
Si l’on est honnête, les vrais bons albums live ne sont pas si nombreux que ça… Publié en février 1974, It's Too Late To Stop Now… de Van Morrison fait partie des rares exceptions. Un constat d’autant plus étonnant que le barde irlandais alors installé aux Etats-Unis a toujours été assez irréguliers en concert… Ce triple album qui sort 43 ans plus tard, It's Too Late To Stop Now… Vol. II, III & IV , réunit 45 titres inédits enregistrés en 1973 au Troubadour de Los Angeles le 23 mai, au Civic Auditorium de Santa Monica le 29 juin et au Rainbow à Londres les 23 et 24 juillet, concerts qui servirent à l’album original. Les versions des classiques de son ancien groupe, Them, sont mêlées à ses grandes chansons extraites notamment de ses albums Hard Nose The Highway, Moondance et, son chef d’œuvre, Astral Weeks. Et lorsqu’il revisite des classiques comme Bring It On Home To Me de Sam Cooke, I Believe to My Soul de Ray Charles ou même Help Me de Sonny Boy Williamson, Van Morrison n’a pas à rougir face aux versions originales de ses aînés. Surtout que son alliage de rock’n’roll, de jazz, de blues et de rhythm’n’blues fait ici de sacrées étincelles. Tout comme les musiciens qui l’entourent. Une réédition indispensable. © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 3 juin 2016 | Nonesuch

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS
Ces trois-là, on connait déjà. Et pourtant. Oui pourtant. Rarement l’association Brad Mehldau, Jeff Ballard et Larry Grenadier n’avait atteint une telle profondeur. Le contexte délimité et décrit par le titre du disque – du blues et des ballades – est déjà un appel au raffinement et à la beauté. Il aurait pu tout aussi bien être un piège, les disques de blues et de ballades alimentant déjà des milliers d’étagères chez les fans de jazz. Mais l’entente et la complicité entre les trois hommes accouchent d’une musique épurée et inspirée au possible. A aucun moment, la virtuosité de Mehldau ne vient flouter sa force narrative qu’il met ici en exergue, encore plus qu’à l’accoutumée. Ce trio, qu’il pioche dans le livre d’or de la pop (And I Love Her des Beatles et My Valentine de McCartney en solo), dans l’American Songbook (I Concentrate On You de Cole Porter) ou dans les standards de jazz (Cheryl de Charlie Parker et These Foolish Things (Remind Me Of You) de Jack Strachey), réussit à faire entendre sa voix, rien que sa voix. Celle de l’émotion pure qui n’a besoin d’aucun artifice ou d’effet de manche pour viser au cœur. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 3 juin 2016 | Concord Records

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Il a élevé le folk des sixties vers des cimes de beauté rarement égalés, a signé des chansons entrées dans le patrimoine nord-américain puis a osé (et réussi) d’étonnants métissages musicaux avec le continent africain. A 74 ans, Paul Simon n’a évidemment plus rien à prouver si ce n’est à se faire plaisir et à tenter de se surpasser. Et force est de reconnaitre que Stranger To Stranger n’est pas l’œuvre vaine d’un rocker vieillissant mais plutôt celle d’un sage génial qui se penche, une fois de plus, sur ses fondamentaux pour… se surpasser ? Cinq ans après So Beautiful Or So What, l’ancien complice d’Art Garfunkel signe un superbe disque plutôt feutré, offrant aussi bien sa face « world » qui brillait sur son mythique Graceland (The Werewolf, In A Parade) que plus classiquement folk voire blues. Sa voix reste miraculeusement intacte et sa plume est elle aussi toujours juste. Mais c’est surtout l’ambiance générale de que Stranger To Stranger qui hypnotise l’auditeur. Paul Simon ressemble ici à un conteur, une sorte de griot qu’on écoute religieusement. Magique. © MD/Qobuz
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Symphonies - Paru le 27 mai 2016 | Berliner Philharmoniker Recordings

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Il n’est pas interdit de voir dans cette intégrale des Symphonies de Beethoven, enregistrée en concert en octobre 2015, une sorte de « couronnement » des années de Sir Simon Rattle à la tête du Philharmonique de Berlin, avant qu’il ne repose la baguette berlinoise. On notera que le chef fait usage d’une édition toute nouvelle des partitions, dont on aurait tort de croire que les versions jouées pendant des décennies sont absolument gravées dans le marbre. Jonathan del Mar a repris toutes les sources, manuscrites autant qu’imprimées, ainsi que les corrections apportées par le compositeur sur certaines épreuves d’éditeur, pour établir une lecture que l’on peut considérer comme définitive – et qui ménage nombre de surprises aux auditeurs ; car bien des hardiesses orchestrales, thématiques et harmoniques furent longtemps considérées comme des erreurs, en particulier par les copistes et les éditeurs, là où Ludwig van désirait aller encore plus loin dans l’avant-garde et la nouveauté. Le livret qui accompagne le coffret précise quelques-unes des modifications, mais l’auditeur un peu curieux aurait sans doute plaisir à écouter d’abord l’enregistrement avant de se faire confirmer que les différences qu’il entend sont bien des nouvelles lectures ! Cela dit, l’édition de del Mar avait déjà été utilisée en concert par Goodman, Mackerras, Gardiner et Abbado, mais rarement enregistrée par des orchestres « modernes ». © SM/Qobuz