Les albums

962 albums triés par Date: du plus récent au moins récent
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Alternatif et Indé - Paru le 12 août 2016 | XL Recordings

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
Après les parenthèses expérimentales en solo de son chanteur Thom Yorke mais aussi de son batteur Phil Selway, et les bandes originales de films de son guitariste Jonny Greenwood, Radiohead sort des buissons avec ce neuvième album studio assez magistral, preuve que l’inspiration est toujours au rendez-vous, plus de trente ans après la naissance du groupe. Mais la grosse surprise de A Moon Shaped Pool c’est finalement qu’il n’y en a pas ! Le quintet d’Oxford signe sans doute ici son disque le plus classique. Les yeux fermés, l’organe de Yorke est apprivoisé, comme la structure des compositions est elle aussi immédiatement cernée. On est donc en terrain connu sans jamais pourtant avoir la sensation de réentendre la copie d’un ancien titre. Radiohead met en veilleuse ses velléités expérimentales voire même électroniques au profit d’arrangement tantôt minimalistes, tantôt luxuriants. Même dans ses arrangements pour cordes réellement renversants, Jonny Greenwood semble viser l’épure, le trait ultime, dénué d’artifice superflu (Daydreaming). Ses divers travaux pour le 7e Art et notamment pour le metteur en scène Paul Thomas Anderson (Greenwood a signé les partitions de ses films There Will Be Blood, The Master et Inherent Vice) lui ont apportés une vision neuve et ample qui survole tout le disque. Même dans les séquences plus intimistes (Desert Island Disk), Radiohead conserve une certaine majesté. Et lorsqu’ils abattent la carte du post-rock voire du répétitif (Full Stop et Present Tense), leur musique se visualise grandement. Avec un tel album, Radiohead renforce un peu plus sa légende, son approche toujours aussi singulière et tout simplement sa propre discographie. © CM/Qobuz
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Soul - Paru le 15 juillet 2016 | Polydor

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime
Grâce au brillant Home Again qu’il publia en 2012, Michael Kiwanuka est devenu en un claquement de doigts l’une des nouvelles merveilles de la soul contemporaine. De cette soul mâtinée de folk à la Terry Callier et fleurant bon les seventies… A 25 ans seulement, le Britannique était alors déjà comparé à Bill Withers, Otis Redding et Marvin Gaye, rien que ça ! Pour son second album intitulé Love & Hate et qui illumine l’été 2016, le Londonien offre une face un brin plus rock sans pour autant renier ses influences. Produit par Danger Mouse, le disque comprend d’ambitieuses compositions (la symphonie Cold Little Heart qui ouvre magistralement l’album dure dix minutes !) et intègre des références inattendues comme celle de David Gilmour de Pink Floyd. Mais c’est aussi dans les refrains imparables que Kiwanuka est brillant. Lorsqu’il scande I’m a black man in a white world sur le morceau éponyme ou qu’il fredonne le motif répétitif et entêtant de la chanson Love & Hate qui donne son titre à l’album. Lorsqu’il déballe les cordes, il les utilise avec parcimonie. Et s’il intègre des chœurs à la saveur gospel, il agit avec une délicatesse identique. Bref, un grand disque de soul music d’une rare richesse qui n’a rien à envier à ses illustres ainés. © MZ/Qobuz
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Soul - Paru le 15 juillet 2016 | Polydor

Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime
Grâce au brillant Home Again qu’il publia en 2012, Michael Kiwanuka est devenu en un claquement de doigts l’une des nouvelles merveilles de la soul contemporaine. De cette soul mâtinée de folk à la Terry Callier et fleurant bon les seventies… A 25 ans seulement, le Britannique était alors déjà comparé à Bill Withers, Otis Redding et Marvin Gaye, rien que ça ! Pour son second album intitulé Love & Hate et qui illumine l’été 2016, le Londonien offre une face un brin plus rock sans pour autant renier ses influences. Produit par Danger Mouse, le disque comprend d’ambitieuses compositions (la symphonie Cold Little Heart qui ouvre magistralement l’album dure dix minutes !) et intègre des références inattendues comme celle de David Gilmour de Pink Floyd. Mais c’est aussi dans les refrains imparables que Kiwanuka est brillant. Lorsqu’il scande I’m a black man in a white world sur le morceau éponyme ou qu’il fredonne le motif répétitif et entêtant de la chanson Love & Hate qui donne son titre à l’album. Lorsqu’il déballe les cordes, il les utilise avec parcimonie. Et s’il intègre des chœurs à la saveur gospel, il agit avec une délicatesse identique. Bref, un grand disque de soul music d’une rare richesse qui n’a rien à envier à ses illustres ainés. © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 28 juin 2016 | Domino Recording Co

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
Dev Hynes aime les pseudos. Mais qu’il sévisse sous le nom de Test Icicles, Lightspeed Champion ou Blood Orange, son monde musical reste toujours éclectique et insaisissable… En 2013, avec le brillant Cupid Deluxe sur lequel il emmenait l’auditeur dans un univers nébuleux et évanescent, le Londonien entremêlait R&B, new-wave, soul, funk, électro et parfois hip-hop dans une ambiance 80’s complètement assumée. Les mélodies résonnaient tels des échos lointains, flottant au-dessus de nos oreilles avant de s’évaporer en volutes de fumée… On retrouve ce monde urbain et nocturne, empreint de nostalgie, qui s’écoute sous les néons d’une mégalopole, tout au long de Freetown Sound, troisième album qu’il publie à l’été 2016 sous la bannière Blood Orange. Et comme Hynes est imprévisible, il convie à sa grand-messe soulful au possible des invités aussi improbables que Carly Rae Jepsen, Debbie Harry, Zuri Marley et Nelly Furtado ! Bref, voilà un grandissime disque de groove feutré et étrange, une œuvre imprévisible et dont chaque nouvelle écoute rend encore plus accros. © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 24 juin 2016 | Le Triton

Distinctions 4F de Télérama
Affirmer qu’Elise Caron est une chanteuse inclassable est un doux euphémisme. Situation identique en précisant chanteuse jazz. C’est finalement l’union de ses deux passions qu’elle orchestre à chaque disque, à chaque prestation : après des études d’art dramatique au Conservatoire de Rouen d’où elle est originaire, Caron a entrepris des études de chant au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. « J’aime beaucoup la musique, mais je m’inscris dans la ligne des artistes qui ont privilégié le texte. J’aime musicalement ce qui n’est pas formaté ». L’ONJ de Denis Badault, le théâtre avec Jacques Rebotier, Denis Chouillet ou Jérôme Savary, une dizaine d’albums au compteur et tant d’autres choses… Avec Orchestrales, Andy Emler, Michel Musseau, Thomas de Pourquery, Denis Chouillet, Sarah Murcia et Leonardo Teruggi signent des pièces pour l’ensemble de cordes Las Malenas. Pièces en forme d’écrin dans lesquelles Elise Caron n’a plus qu’à déposer sa prose unique. Une poésie magnifique qui rappelle, à ceux qui en douteraient, le potentiel musical de la langue de Ronsard… © CM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 17 juin 2016 | NO FORMAT

Distinctions 4F de Télérama
Après avoir raconté l’histoire du hongo en 2011, Blick Bassy pose son chant sur des histoires contées en bassa, une des 260 langues du Cameroun, aujourd’hui en voie de disparition. « A travers elle, c’est non seulement une tradition, mais aussi toute mon histoire, que je raconte et sauvegarde ». Des histoires pas si fictives qui réfléchissent sur le péril de la société bassa (Kiki, aux accents New Orleans), le rôle des parents dans la transmission des règles de vie (Mama, sur une basse en pompe), l’exode rural et ses conséquences (Mout) ou encore les richesses immatérielles de l’amour (One Love). On notera le petit interlude sobrement intitulé SJ comme un hommage au blues de Skip James, qui a inspiré cet opus au moyen d’une simple photo en noir et blanc. Pour Akö - surnom que se donnent les vieux du village entre eux -, Blick Bassy est entouré du violoncelle de Clément Petit et du trombone de Fidel Fourneyron. © LR/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 17 juin 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Le chef Jérémie Rhorer est désormais considéré comme l’un des meilleurs interprètes de la musique de Mozart en général et de ses opéras en particulier. Après avoir dirigé L’Enlèvement au Sérail au Festival d’Aix en Provence 2015, il a redonné l’œuvre lors d’un concert mémorable au Théâtre des Champs Elysées à Paris en septembre dernier, avec son orchestre, Le Cercle de l’Harmonie. C’est cet enregistrement exceptionnel, captation « live » qui restitue toute l’intensité dramatique de l’opéra, que nous vous proposons aujourd’hui. « Dans L’Enlèvement, Mozart propose une vision du singspiel complètement inédite avec le développement des ensembles et cette continuité musicale, alors que le spectateur de l’époque pouvait s’attendre à une alternance classique entre parlé et chanté. », dit Jérémie Rhorer dans l’interview qui accompagne le disque. Cette dramaturgie musicale est au centre de cette interprétation, qui est servie par un plateau vocal très homogène. Cette parution inaugure une série d’enregistrements de concerts au Théâtre des Champs Elysées et une collaboration entre Alpha Classics et Le Cercle de l’Harmonie qui vont continuer à mettre leur excellence au service des grands chefs-d’œuvre de Mozart…. Et d’autres compositeurs.
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Classique - Paru le 17 juin 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
En avant-première !
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Metal - Paru le 17 juin 2016 | Roadrunner Records

Distinctions 4F de Télérama
Il s’en est passé des choses depuis quatre ans ! Les métalleux de Gojira ont écumé la route, ont composé Magma petit à petit et, surtout, ont construit leur propre studio. Ainsi, les musiciens ont pu confectionner de a à z leur bébé, dans la chaleur de leur volcan. Dès les premières secondes, la musique est lourde, très lourde, et la moindre bouffée d’air se fait plus difficile. Les guitares sont énervées, boostées aux hormones, les notes s’enchaînent à vitesse grand V et la voix de Joe Duplantier est plus claire qu’à l’accoutumée. La fratrie Duplantier (chanteur/guitariste et batteur) et leurs fidèles compères composant Gojira ont réussi à rendre leurs titres plus accessibles, mettant de côté le death metal pur et dur pour produire un contenu plus progressif. Magma brûle et saura réchauffer vos soirées en solitaire. © AR/Qobuz
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Metal - Paru le 17 juin 2016 | Roadrunner Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Il s’en est passé des choses depuis quatre ans ! Les métalleux de Gojira ont écumé la route, ont composé Magma petit à petit et, surtout, ont construit leur propre studio. Ainsi, les musiciens ont pu confectionner de a à z leur bébé, dans la chaleur de leur volcan. Dès les premières secondes, la musique est lourde, très lourde, et la moindre bouffée d’air se fait plus difficile. Les guitares sont énervées, boostées aux hormones, les notes s’enchaînent à vitesse grand V et la voix de Joe Duplantier est plus claire qu’à l’accoutumée. La fratrie Duplantier (chanteur/guitariste et batteur) et leurs fidèles compères composant Gojira ont réussi à rendre leurs titres plus accessibles, mettant de côté le death metal pur et dur pour produire un contenu plus progressif. Magma brûle et saura réchauffer vos soirées en solitaire. © AR/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 17 juin 2016 | Mute

Distinctions 4F de Télérama
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Chanson française - Paru le 10 juin 2016 | Vietnam - Because Music

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Rémy Poncet est Chevalrex. Il écrit, compose et chante ce qu’on qualifiera de chanson française. De cette chanson lettrée, arrangée avec un vrai savoir-faire et même un élan plutôt rare. Une poésie portée par une voix douce et un instrumentarium qu’il pilote seul. Le câble qu’il tend ici sur ce beau Futurisme pourrait relier Dominique A et Benjamin Biolay, Arnaud Fleurent-Didier et Fauve, Miossec et tout plein d’autres choses… Mais Chevalrex possède sa propre sémantique. Sa singularité vocale et surtout stylistique. De quoi faire de son album un grand disque qui se nourrit de ses ainés sans jamais les copier. © MD/Qobuz
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Classique - Paru le 10 juin 2016 | Ambronay

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
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Rock - Paru le 10 juin 2016 | Legacy Recordings

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Reissue
Si l’on est honnête, les vrais bons albums live ne sont pas si nombreux que ça… Publié en février 1974, It's Too Late To Stop Now… de Van Morrison fait partie des rares exceptions. Un constat d’autant plus étonnant que le barde irlandais alors installé aux Etats-Unis a toujours été assez irréguliers en concert… Ce triple album qui sort 43 ans plus tard, It's Too Late To Stop Now… Vol. II, III & IV , réunit 45 titres inédits enregistrés en 1973 au Troubadour de Los Angeles le 23 mai, au Civic Auditorium de Santa Monica le 29 juin et au Rainbow à Londres les 23 et 24 juillet, concerts qui servirent à l’album original. Les versions des classiques de son ancien groupe, Them, sont mêlées à ses grandes chansons extraites notamment de ses albums Hard Nose The Highway, Moondance et, son chef d’œuvre, Astral Weeks. Et lorsqu’il revisite des classiques comme Bring It On Home To Me de Sam Cooke, I Believe to My Soul de Ray Charles ou même Help Me de Sonny Boy Williamson, Van Morrison n’a pas à rougir face aux versions originales de ses aînés. Surtout que son alliage de rock’n’roll, de jazz, de blues et de rhythm’n’blues fait ici de sacrées étincelles. Tout comme les musiciens qui l’entourent. Une réédition indispensable. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 10 juin 2016 | Legacy Recordings

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Best New Reissue
Si l’on est honnête, les vrais bons albums live ne sont pas si nombreux que ça… Publié en février 1974, It's Too Late To Stop Now… de Van Morrison fait partie des rares exceptions. Un constat d’autant plus étonnant que le barde irlandais alors installé aux Etats-Unis a toujours été assez irréguliers en concert… Ce triple album qui sort 43 ans plus tard, It's Too Late To Stop Now… Vol. II, III & IV , réunit 45 titres inédits enregistrés en 1973 au Troubadour de Los Angeles le 23 mai, au Civic Auditorium de Santa Monica le 29 juin et au Rainbow à Londres les 23 et 24 juillet, concerts qui servirent à l’album original. Les versions des classiques de son ancien groupe, Them, sont mêlées à ses grandes chansons extraites notamment de ses albums Hard Nose The Highway, Moondance et, son chef d’œuvre, Astral Weeks. Et lorsqu’il revisite des classiques comme Bring It On Home To Me de Sam Cooke, I Believe to My Soul de Ray Charles ou même Help Me de Sonny Boy Williamson, Van Morrison n’a pas à rougir face aux versions originales de ses aînés. Surtout que son alliage de rock’n’roll, de jazz, de blues et de rhythm’n’blues fait ici de sacrées étincelles. Tout comme les musiciens qui l’entourent. Une réédition indispensable. © MZ/Qobuz