Les albums

805 albums triés par Date: du plus récent au moins récent
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Chanson française - Paru le 20 avril 2015 | WM FR Affiliated - PlayOn

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
« Cent fois, j’ai voulu abandonner et faire ce que je sais faire, des chansons d’amour, de perdition… Et puis merde, qui a envie d’entendre ça ? »… Pour Somnambules, Raphaël a un subit élan de lucidité auquel on ne s’attendait pas, et choisit ici un thème paradoxalement intemporel : l’enfance. Enregistré avec un chœur d’enfants au sein même d’une école dans le 18ème arrondissement de Paris, avec la collaboration de Craig Silvey, Raphaël semble satisfait de ce résultat volontairement imparfait, suite à un premier essai avec une chorale professionnelle qu’il trouvait trop propre. L’émerveillement devant la naissance de son fils a donc inspiré cet album convivial et littéralement bon enfant, joué uniquement par des instruments acoustiques, dont un quatuor à cordes. A noter que le dernier titre, Eyes on the Island, est composé par le chanteur de Louise Attaque Gaëtan Roussel. © LR/Qobuz
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Chanson française - Paru le 13 avril 2015 | Universal Music GmbH

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
« Je suis la vague qui te ramène / Sur les récifs quand tu te perds » chante Izia pour son troisième album studio. Eh oui, Izia se laisse porter par la vague du rock français, avec l’aide de Johnny Hostile - réalisateur des albums de Savages et Lescop -, oublie l’anglais pour revenir à sa langue maternelle et pour exprimer ainsi une voix beaucoup plus naturelle, cristalline et aérienne, à l’aise dans l’aigu sans forcer. L’auteur-compositeur-interprète livre ici un enregistrement qui explore un peu d’autres horizons, dévoile des titres dansants mais moins extravagants ; bref, Izia se calme un peu et ça fait du bien. © HR/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 6 avril 2015 | No Format!

Distinctions 4F de Télérama
Après avoir raconté l’histoire du hongo en 2011, Blick Bassy pose son chant sur des histoires contées en bassa, une des 260 langues du Cameroun, aujourd’hui en voie de disparition. « A travers elle, c’est non seulement une tradition, mais aussi toute mon histoire, que je raconte et sauvegarde ». Des histoires pas si fictives qui réfléchissent sur le péril de la société bassa (Kiki, aux accents New Orleans), le rôle des parents dans la transmission des règles de vie (Mama, sur une basse en pompe), l’exode rural et ses conséquences (Mout) ou encore les richesses immatérielles de l’amour (One Love). On notera le petit interlude sobrement intitulé SJ comme un hommage au blues de Skip James, qui a inspiré cet opus au moyen d’une simple photo en noir et blanc. Pour Akö - surnom que se donnent les vieux du village entre eux -, Blick Bassy est entouré du violoncelle de Clément Petit et du trombone de Fidel Fourneyron. © LR/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 31 mars 2015 | Asthmatic Kitty

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
Depuis belles lurettes, Sufjan Stevens avait plus ou moins abandonné sa face totalement boisée de néo-folkeux rêveur. Septième album du songwriter de Detroit, le titre Carrie & Lowell réunit le prénom de sa mère et celui de son beau-père. Un point biographique essentiel puisque cette mère, emportée par un cancer en 2012 et qui l’abandonna très jeune, est au cœur du disque. Schizophrène, dépressive et junkie, elle fut une sorte de sans-abri que le songwriteur ne retrouva que peu de temps avant sa mort… Sufjan Stevens, expert pour faire de grandes choses avec de petits moyens, transforme cette matière biographique bien sombre en éclairs de lumière. Dès les premiers instants de Death With Dignity, la chanson qui ouvre Carrie & Lowell, on retrouve cette voix fragile et poignante et, surtout, ce sens inné de la mélodie et des harmonies sublimes. Quant à sa prose introspective, catharsis jamais pesante, elle s’immisce dans cette tapisserie musicale de toute beauté. L’année de ses 40 ans, Sufjan Stevens signe sans doute l’un de ses disques les plus bouleversants. © MD/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 24 mars 2015 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
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Alternatif et Indé - Paru le 23 mars 2015 | House Anxiety - Marathon Artists

Livret Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
Elle n’a pas cessé de le rappeler et d’insister : The Double EP: A Sea Of Split Peas n’était pas le premier album de Courtney Barnett mais – comme son nom l’indiquait – la réunion de ses deux premiers EP de 6 titres chacun, I’ve Got A Friend Called Emily Ferris paru en 2012 et How To Carve A Carrot Into A Rose en 2013. Le vrai de vrai premier opus de la jeune Australienne, le voilà : Sometimes I Sit And Think, And Sometimes I Just Sit. Une véritable entité avec un début, un milieu et une fin. Surtout, une œuvre qui fait monter d’un cran cette songwriteuse viscéralement rock’n’roll et qui manie brillamment l’ironie à la Pavement, l’énergie à la Nirvana et les désarticulations à la Jonathan Richman ou, plus près de nous, à la Parquet Courts. Mais il y a tout de même un gros piège avec ce Sometimes I Sit And Think, And Sometimes I Just Sit : sa simplicité de façade. Une écoute à la va-vite, voire distraite, pourrait aisément faire croire que la chose est sympathique ; anecdotique même. Pourtant, ce premier album est une merveille de rock indé, sans fioriture, sculpté à la guitare rappée et graffité de partout grâce à une plume majeure. Chez Barnett, chaque thème est abordé de biais. Sans pathos ni gémissement. Et avec un cynisme salvateur, parfois même assez touchant. Quand elle s’énerve, elle se transforme en bolide punk lo-fi (irrésistible Pedestrian At Best). Et si son humeur est à la mélancolie, elle signe une ballade de toute beauté, d’une épure désarmante mais d’une profondeur impressionnante (Depreston). Bref, Courtney Barnett en impose. © MZ/QObuz
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Folk - Paru le 23 mars 2015 | Universal Music GmbH

Distinctions 4F de Télérama
On compta sur les doigts de la Vénus de Milo ceux qui, au beau milieu des années 60, applaudirent Bob Dylan lorsqu’il décida de brancher sa guitare dans un ampli électrique. Comment réagir face au geste similaire de Laura Marling pour son album Short Movie ? Plutôt bien. Plutôt même très bien. A 25 ans seulement et déjà quatre albums au compteur, la jeune reine britannique du nu-folk est sans doute l’une des plumes les plus douées de sa génération. Et de loin ! Il est évidemment toujours difficile d’écouter ses envolées comme les cambrures de sa voix sans penser à la Joni Mitchell du milieu des années 70. Mais avec cette cuvée 2015, Marling lorgne désormais aussi vers la PJ Harvey de Stories From The City, Stories From The Sea. Son écriture est toujours aussi bluffante mais cette fois sa palette s’est clairement enrichie de nouvelles teintes, de sonorités inédites chez cette songwriteuse plus que douée. Un cinquième album franchement impressionnant. © MD/Qobuz
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Piano solo - Paru le 23 mars 2015 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« C'est une véritable mission que d'avoir à enregistrer l'intégrale des sonates de Mozart. Une mission qui ne cesse de me questionner et qui parfois me paraît vertigineuse : pourrais-je ? ai-je raison ? Et pourtant, je suis littéralement attiré par ces sonates. Elles constituent pour moi un émerveillement permanent. C'est une joie de les enregistrer et même une nécessité intérieure. » (Menahem Pressler) Deuxième disque du pianiste Menahem Pressler pour La Dolce Volta. L'occasion de retrouver un Mozart d'une sérénité absolue, comme libéré des contingences et des tensions terriennes, chantant sa grâce en toute douceur, avec un toucher miraculeux de tendresse. Une exécution bouleversante de simplicité, de pure poésie sereine et gorgée de tendresse. Voici un disque miraculeux délivré par un humble serviteur de la musique à son sommet d'inspiration.
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Musique concertante - Paru le 22 mars 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Premier volume d’une trilogie discographique présentant l’intégrale des concertos – piano, violon, violoncelle – et trios de Schumann, cet enregistrement se penche d’abord sur les œuvres les moins courues de ce répertoire : le concerto pour violon et le trio Op. 110 de 1851, le dernier des trois qu’il composa et pourtant le plus négligé (comme tant de musique tardive de Schumann). L’idée initiale ayant animé la violoniste allemande Isabelle Faust, le pianiste russe Alexandrer Melnikov et le violoncelliste français Jean-Guihen Queyras, est de montrer le lien organique entre les trois trios pour violon, piano et violoncelle d’une part, les trois concertos dédiés à chacun de ces instruments d’autre part. Excellent argument, excellente interprétation à laquelle s’est joint le Freiburger Barockorchester, voici une trilogie qui fera parler d’elle. © SM/Qobuz
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Chanson française - Paru le 16 mars 2015 | Wagram Music - Cinq 7

Distinctions 4F de Télérama
Voilà bientôt un quart de siècle que Dominique A est une voix singulière de la chanson française. Une voix belle et unique qui a permis à toute une génération de chanteurs gaulois élevés à la pop et au rock anglo-saxon de se réapproprier la langue française. En ce début 2015, Dominique A publie ce dixième album studio. S'inscrivant dans l'univers proposé avec ses derniers opus, voilà un superbe disque placé sous le signe du voyage. Une œuvre fine et élégante qui ressemble à son auteur comme jamais. © CM/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 9 mars 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
En imaginant qu’il existe un « bel canto » français, il ne procéderait en rien de l’art lyrique, ni n’appartiendrait au XIXe siècle : il serait religieux et né du Grand siècle, sous la plume de compositeurs tels que Michel Lambert, Marc-Antoine Charpentier, François Couperin, Michel Corrette, Nicolas Bernier ou Michel-Richard de Lalande, tous d’immenses créateurs de « beau chant », tout particulièrement dans leurs Leçons des ténèbres. Et pourquoi, demanderez-vous, tant de musiciens se sont-ils penchés sur le genre ? C’est tout simplement que dès le début du Crème et jusqu’à la Semaine sainte, les spectacles d’opéra étaient interdits, de sorte que les chanteurs se seraient trouvés sans emploi pendant quarante jours. Or, il était encore permis de donner de la musique sacrée, et quel meilleur argument musical que les Lamentations de Jérémie pour donner libre cours à l’imagination mélodique sans fin de tous ces grands bonshommes ? Certes, l’accompagnement se limite à la basse continue, mais le contenu vocal des Leçons sont du plus grand « opéra » monodique qui se puisse imaginer. Personne ne devait être dupe, d’ailleurs, car rien de plus éloigné de l’austère Grégorien (qui serait toujours utilisé lors de certains services divins) et des riches enluminures mélismatiques des Leçons. Sophie Karthäuser nous donne celles de Lalande, entrecoupées précisément de quelques passages grégoriens qui permettent de les remettre en perspective historique et musicale. Une superbe réalisation, sous tous les plans : prise de son, qualité vocale, accompagnement, et architecture du CD. © SM/Qobuz "Le chef-d'œuvre de Sophie Karthäuser et Sébastien Daucé fera-t-il sortir Lalande de son purgatoire ? [...] Karthäuser abordait ce répertoire en novice et c'est une chance, car elle se l'est approprié sans préjugé, par un travail profond, quand bien des spécialistes trop sûrs de leur fait se contentent de saupoudrer trois ornements sur un déchiffrage. Subtilement guidée par Daucé, elle donne un sens, un élan, un poids à chaque mot comme les plus grands évangélistes aux Passions de Bach. À la palette de sa voix répond l'accompagnement très ouvragé." (Diapason, avril 2015 / Gaëtan Naulleau)
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Piano solo - Paru le 9 mars 2015 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
" ... [...] Jeu lumineux, bien articulé, tempéré dans les contrastes et agréable dans sa sonorité. [...] L'éloquence équilibrée de François Chaplin laisse simplement s'exprimer le lyrisme de ces poèmes musicaux [...] Cette lecture au charme discret suffit à nous tenir en haleine. En complément, François Chaplin propose la transcription par Liszt du lied Litanei, si chère à Alfred Cortot, dont il fait impeccablement ressortir la tendre gravité. " (Diapason, mars 2015 / Jérôme Bastianelli)
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Afrique - Paru le 6 mars 2015 | RetroAfric

Distinctions 4F de Télérama
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Jazz - Paru le 23 février 2015 | 10'10

Distinctions 4F de Télérama
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Jazz - Paru le 23 février 2015 | Universal Music GmbH

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Sélection JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Pour ses débuts sur le prestigieux label Impulse !, Jacky Terrasson a sorti le grand jeu. Avec Take This, le pianiste signe un album étincelant qui saisit la quintessence d'un tempérament musical constitué de nombreuses facettes puisant dans des influences post-bop moderne, pop, hip-hop ou classique européenne, et qui souvent fait appel à des rythmes et mélodies africains ou afro-antillais. A ses côtés, le bassiste américain Burniss Travis, déjà son partenaire pour l'album Gouache avec de nouveaux musiciens dont le batteur cubain Lukmil Perez, le percussionniste malien Adama Diarra et Sly Johnson, chanteur et human beatboxeur virtuose. Un gang hip-cosmopolite représentant l'ampleur d'une vision jazz globale mais qui affirme ses racines afro-américaines pour un disque d’une richesse folle. Même dans le répertoire, Terrasson opte pour du 360° et l’on croise aussi bien des compositions originales que des standards de Miles Davis, d’Henri Salvador et des Beatles ! Impressionnant. © CM/Qobuz