Les albums

817 albums triés par Date: du plus récent au moins récent
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Chanson française - Paru le 18 mai 2015 | Universal Music Division Mercury Records

Livret Distinctions 4F de Télérama
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Alternatif et Indé - Paru le 4 mai 2015 | Because Music

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Forts du succès de leur premier album que l’on connaît tous désormais, notamment à travers le single Default qui a beaucoup tourné, les Ecossais renaissent avec Born Under Saturn. Inspiré de l’époque de Platon et Socrate, le titre évoque le signe de Saturne qui génère des humains soit sains et capables de rares accomplissements, soit malades et condamnés à être stupides. Bonne nouvelle, Django Django fait partie du premier groupe, bien qu’ « après [leur] premier album, c’est devenu n’importe quoi ». Les harmonies masculines sont toujours là, les surf guitares et le groove aussi, et l’on est ravis de retrouver les Beach Boys électros du XXIème siècle. © HR/Qobuz
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Classique - Paru le 27 avril 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Castor et Pollux n’est certes « que » le troisième opéra de Rameau, du moins dans la version originale de 1737. Mais dix-sept ans après sa création à l’Académie royale de musique, le compositeur remet l’ouvrage sur le métier et le « modernise » considérablement : suppression de certaines sous-trames, contraction de l’action et de la musique, réécriture orchestrale bien plus éclatante. Car en 1754, les modes ont changé, la Querelle des bouffons est passée par là et Rameau cherche à réaffirmer le caractère intimement français de sa musique dramatique, en opposition aux légèretés importées d’Italie et soutenues par Rousseau. Rousseau qui, par ailleurs, estime que la langue française ne se prête en rien au traitement musical : « …il n'y a ni mesure ni mélodie dans la musique française, parce que la langue n'en est pas susceptible ; que le chant français n'est qu'un aboiement continuel, insupportable à toute oreille non prévenue ; que l'harmonie en est brute, sans expression et sentant uniquement son remplissage d'écolier ; que les airs français ne sont point des airs ; que le récitatif français n'est point du récitatif. D'où je conclus que les Français n'ont point de musique et n'en peuvent avoir ; ou que si jamais ils en ont une, ce sera tant pis pour eux », écrit-il dans sa Lettre sur la musique française de 1753. Erreur, mon cher Jean-Jacques, et Jean-Philippe le prouve avec éclat dès son Castor et Pollux - tandis que la postérité renverra l’affirmation rousseauiste aux oubliettes de l’Histoire hormis pour l’aspect anecdotique. C’est bien la version remaniée de 1754, dont un manuscrit fort convaincant a récemment été redécouvert, que nous donne ici Raphaël Pichon et son ensemble Pygmalion. Du beau grand opéra français de l’époque baroque tardive, et une réponse cinglante aux idioties du promeneur solitaire ! © SM/Qobuz
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Afrique - Paru le 24 avril 2015 | Glitterbeat Records

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Sélection JAZZ NEWS
Le grand joueur de n’goni (considéré comme l’ancêtre du banjo) revient avec sa pédale wah wah pour livrer une world rythmée et sophistiquée. Touché par le coup d’Etat qui a eu lieu au Mali durant l’enregistrement de Ba Power, Bassekou Kouyaté clame ses idéaux à travers une guitare rock énervée et grâce à la voix sincère de son épouse Amy Sacko, qui appelle définitivement à la paix. Ce troisième album se trouve dans la continuité de Jama Ko paru en 2013, et défend à nouveau le son de cet instrument traditionnel avec lequel il vit depuis l’âge de 12 ans. © LR/Qobuz
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Chanson française - Paru le 20 avril 2015 | WM FR Affiliated - PlayOn

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
« Cent fois, j’ai voulu abandonner et faire ce que je sais faire, des chansons d’amour, de perdition… Et puis merde, qui a envie d’entendre ça ? »… Pour Somnambules, Raphaël a un subit élan de lucidité auquel on ne s’attendait pas, et choisit ici un thème paradoxalement intemporel : l’enfance. Enregistré avec un chœur d’enfants au sein même d’une école dans le 18ème arrondissement de Paris, avec la collaboration de Craig Silvey, Raphaël semble satisfait de ce résultat volontairement imparfait, suite à un premier essai avec une chorale professionnelle qu’il trouvait trop propre. L’émerveillement devant la naissance de son fils a donc inspiré cet album convivial et littéralement bon enfant, joué uniquement par des instruments acoustiques, dont un quatuor à cordes. A noter que le dernier titre, Eyes on the Island, est composé par le chanteur de Louise Attaque Gaëtan Roussel. © LR/Qobuz
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Jazz - Paru le 17 avril 2015 | ECM

Distinctions 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Entouré par la mer, Surrounded By Sea, Andy Sheppard l’est depuis 58 années, lui qui a vu le jour en Angleterre. Cette sensation aquatique colle d’ailleurs parfaitement bien à cet album de l’un des plus brillants saxophonistes de sa génération. Avec le guitariste Eivind Aarset, le contrebassiste Michel Benita et le toujours aussi incroyable batteur Seb Rochford, Andy Sheppard conçoit ici un jazz liquide, comme un sirop mélancolique et beau, une musique de bien-être au cœur de laquelle l’improvisation comme la complicité entre les quatre hommes font de vraies merveilles. Au soprano comme au ténor, ce proche de Carla Bley (une dizaine d’albums aux côtés de la pianiste californienne) peaufine le lyrisme de son phrasé habité. Magnifique. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 13 avril 2015 | Microcultures

Distinctions 4F de Télérama
Le titre est clair : pas de chanson, pas de sort magique, pas de madrigal. Et pourtant, un envoûtement inévitable initié par Peter Milton Walsh, qui a bien failli nous faire attendre après 18 ans de silence discographique. Le groupe australien est enfin de retour, dans une discrétion toujours surprenante quant à la qualité musicale de No Song, No Spell, No Madrigal, qui nous emmène du soleil couchant de Brisbane à la neige tombante de New York en une petite quarantaine de minutes. Cette pop teintée de violons et pianos rêveurs se déguste agréablement. © LR/Qobuz
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Chanson française - Paru le 13 avril 2015 | Universal Music GmbH

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
« Je suis la vague qui te ramène / Sur les récifs quand tu te perds » chante Izia pour son troisième album studio. Eh oui, Izia se laisse porter par la vague du rock français, avec l’aide de Johnny Hostile - réalisateur des albums de Savages et Lescop -, oublie l’anglais pour revenir à sa langue maternelle et pour exprimer ainsi une voix beaucoup plus naturelle, cristalline et aérienne, à l’aise dans l’aigu sans forcer. L’auteur-compositeur-interprète livre ici un enregistrement qui explore un peu d’autres horizons, dévoile des titres dansants mais moins extravagants ; bref, Izia se calme un peu et ça fait du bien. © HR/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 6 avril 2015 | No Format!

Distinctions 4F de Télérama
Après avoir raconté l’histoire du hongo en 2011, Blick Bassy pose son chant sur des histoires contées en bassa, une des 260 langues du Cameroun, aujourd’hui en voie de disparition. « A travers elle, c’est non seulement une tradition, mais aussi toute mon histoire, que je raconte et sauvegarde ». Des histoires pas si fictives qui réfléchissent sur le péril de la société bassa (Kiki, aux accents New Orleans), le rôle des parents dans la transmission des règles de vie (Mama, sur une basse en pompe), l’exode rural et ses conséquences (Mout) ou encore les richesses immatérielles de l’amour (One Love). On notera le petit interlude sobrement intitulé SJ comme un hommage au blues de Skip James, qui a inspiré cet opus au moyen d’une simple photo en noir et blanc. Pour Akö - surnom que se donnent les vieux du village entre eux -, Blick Bassy est entouré du violoncelle de Clément Petit et du trombone de Fidel Fourneyron. © LR/Qobuz
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Rock - Paru le 6 avril 2015 | Big Dada

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
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Classique - Paru le 6 avril 2015 | Universal Music GmbH

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Excellent titre que celui de ce CD consacré par Vladimir Ashkenazy à l’évolution des œuvres pour piano de Scriabine, de ses tout premiers succès chopino-rachmaninoviens à ses ultimes recherches, toujours plus atonales, toujours plus ramassées, plus concentrées, plus incompréhensibles aussi – non seulement pour le public d’alors mais encore et toujours par bien des auditeurs de nos jours qui se perdent dans les infinies enharmonies et les périlleux glissements d’accords instables et énigmatiques. On s’aperçoit qu’au fur et à mesure de son évolution, Scriabine raccourcit de plus en plus son propos, comme une sorte de Webern avant l’heure – ou comme le très tardif Beethoven des Bagatelles, estimant qu’il avait tout dit en deux voire une minute(s). Et plus on avance, plus l’on sent que le compositeur s’approche de la flamme… celle à laquelle il se brûlera à l’âge de 42 ans. Et l’incandescence finale vient de l’ultime piste du CD, un court prélude de Scriabine – Julian Scriabine, le fils du compositeur, écrit à l’âge de dix ans en 1918 – un an avant sa propre disparition tragique. Extravagante réussite pour un enfant qui sut incorporer le langage de son père tout en se gardant de n’être qu’un clone. Jusqu’où Julian Scriabine serait-il allé s’il ne s’était pas assez mystérieusement noyé dans le Dniepr le 22 juin 1919… Bon, de mauvaises langues affirmeraient-elles qu’une musique si aboutie ne pouvait pas être celle d’un gamin de dix printemps, mais qu’en savons-nous. Admettons que ce prélude est bien de lui. © SM/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 3 avril 2015 | Legacy Recordings

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Sélection JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
De nombreuses chanteuses actuelles pensent prolonger l’héritage de Billie Holiday, Ella Fitzgerald et Sarah Vaughan grâce à des voix au velours rassurant, des organes sans callosité et au bout du compte totalement dispensables. Cassandra Wilson, elle, s’est toujours installée ailleurs. Déjà, la grande dame du Mississippi n’a jamais chanté QUE du jazz, relisant des pièces signées Bob Dylan, Neil Young, Hank Williams, Antonio Carlos Jobim, Joni Mitchell, Robert Johnson, Paul McCartney, Stevie Wonder, U2 ou Charley Patton. Elle embarque la note bleue sur des sentiers rarement foulés, osant des escapades blues, country, soul, gospel, funk ou folk… A l’heure où Billie Holiday souffle virtuellement ses cent bougies, Cassandra Wilson propose ici un hommage. Son hommage. Plus à l’esprit qu’incarnait celle qu’on surnommait Lady Day qu’à sa voix ou son répertoire. Sur ce sublime Coming Forth By Day, sa voix rauque et ample comme sa nonchalance singulière hantent des standards pourtant mille fois entendus comme You Go To My Head, All Of Me, These Foolish Things, Strange Fruit ou I'll Be Seing You. Enregistré à Los Angeles avec Nick Launay (grand producteur britannique notamment de Nick Cave depuis une dizaine d’années), l’album accueille plusieurs épées (venues plutôt du rock que du jazz d’ailleurs) comme T-Bone Burnett à la guitare, Nick Zinner des Yeah Yeah Yeahs, le grand Van Dyke Parks aux arrangements pour cordes, le jeune saxophoniste Robby Marshall (dans la rôle de Lester Young) et même la rythmique des Bad Seeds de Nick Cave avec le batteur Thomas Wydler et le bassiste Martyn P. Casey. Tous lui ont confectionné un superbe manteau de notes. Une symphonie mélancolique et grandiose bien contemporaine et ne jouant jamais la facilité de la carte du sépia sonore. Les cordes sont superbement chloroformées. Le piano comme la rythmique semblent échappés d’un cabaret fantôme. Et entre les chaises, Cassandra Wilson slalome en chantant les amours perdus, les déceptions et le mal de vivre avec une classe dantesque. Un disque miraculeux. © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 31 mars 2015 | Asthmatic Kitty

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music - Sélection JAZZ NEWS
Depuis belles lurettes, Sufjan Stevens avait plus ou moins abandonné sa face totalement boisée de néo-folkeux rêveur. Septième album du songwriter de Detroit, le titre Carrie & Lowell réunit le prénom de sa mère et celui de son beau-père. Un point biographique essentiel puisque cette mère, emportée par un cancer en 2012 et qui l’abandonna très jeune, est au cœur du disque. Schizophrène, dépressive et junkie, elle fut une sorte de sans-abri que le songwriteur ne retrouva que peu de temps avant sa mort… Sufjan Stevens, expert pour faire de grandes choses avec de petits moyens, transforme cette matière biographique bien sombre en éclairs de lumière. Dès les premiers instants de Death With Dignity, la chanson qui ouvre Carrie & Lowell, on retrouve cette voix fragile et poignante et, surtout, ce sens inné de la mélodie et des harmonies sublimes. Quant à sa prose introspective, catharsis jamais pesante, elle s’immisce dans cette tapisserie musicale de toute beauté. L’année de ses 40 ans, Sufjan Stevens signe sans doute l’un de ses disques les plus bouleversants. © MD/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 24 mars 2015 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
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Alternatif et Indé - Paru le 23 mars 2015 | House Anxiety - Marathon Artists

Livret Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
Elle n’a pas cessé de le rappeler et d’insister : The Double EP: A Sea Of Split Peas n’était pas le premier album de Courtney Barnett mais – comme son nom l’indiquait – la réunion de ses deux premiers EP de 6 titres chacun, I’ve Got A Friend Called Emily Ferris paru en 2012 et How To Carve A Carrot Into A Rose en 2013. Le vrai de vrai premier opus de la jeune Australienne, le voilà : Sometimes I Sit And Think, And Sometimes I Just Sit. Une véritable entité avec un début, un milieu et une fin. Surtout, une œuvre qui fait monter d’un cran cette songwriteuse viscéralement rock’n’roll et qui manie brillamment l’ironie à la Pavement, l’énergie à la Nirvana et les désarticulations à la Jonathan Richman ou, plus près de nous, à la Parquet Courts. Mais il y a tout de même un gros piège avec ce Sometimes I Sit And Think, And Sometimes I Just Sit : sa simplicité de façade. Une écoute à la va-vite, voire distraite, pourrait aisément faire croire que la chose est sympathique ; anecdotique même. Pourtant, ce premier album est une merveille de rock indé, sans fioriture, sculpté à la guitare rappée et graffité de partout grâce à une plume majeure. Chez Barnett, chaque thème est abordé de biais. Sans pathos ni gémissement. Et avec un cynisme salvateur, parfois même assez touchant. Quand elle s’énerve, elle se transforme en bolide punk lo-fi (irrésistible Pedestrian At Best). Et si son humeur est à la mélancolie, elle signe une ballade de toute beauté, d’une épure désarmante mais d’une profondeur impressionnante (Depreston). Bref, Courtney Barnett en impose. © MZ/QObuz