Les albums

1008 albums triés par Date: du plus récent au moins récent
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Jazz - À paraître le 24 février 2017 | world village

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS
Galvaudé et parfois même creux, le terme musique du monde prend tout son sens avec ce superbe album que signent Omar Sosa et Seckou Keita. Avec la complicité d’autres musiciens venus des quatre coins du monde (Gustavo Ovalles, Mieko Miyazaki, Wu Tong, Mosin Khan Kawa, E’Joung-Ju et Dominique Huchet), le pianiste cubain et le joueur de kora sénégalais façonnent un disque innovant où la liberté et l’improvisation sont les clefs d’une musique spirituelle au possible. Sereine et emprise d’une douce exaltation, elle résonne aussi comme un antidote face au tumulte du monde. Avec une telle approche, les éventuelles cloisons séparant le jazz, la musique africaine comme la cubaine ne sont plus que poussière. Reste à se laisser porter et bercer par des compositions ensorceleuses dans lesquelles on croise aussi bien de la cornemuse qu’une flûte traditionnelle chinoise, un koto, une guitare, un Fender Rhodes ou du djembe ! Magique. © MD/Qobuz
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Blues/Country/Folk - À paraître le 24 février 2017 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
T-Bone Burnett n’y va pas par quatre chemins : « Rhiannon est la suivante dans la longue lignée de chanteurs qui inclut Marian Anderson, Odetta, Mahalia Jackson et Rosetta Tharpe. ». Après avoir entendu Tomorrow Is My Turn, son premier album solo paru en 2015 et sur lequel elle revisitait des merveilles signées notamment Elizabeth Cotten, Dolly Parton, Hank Cochran et même Aznavour, l’avis du célèbre producteur résonnait comme une évidence. Le voyage dans l’Amérique éternelle du folk, du jazz, du gospel, du blues, de la soul et de la country se poursuit pour l’ancienne membre du groupe Carolina Chocolate Drops avec ce Freedom Highway dont le titre est celui d’un hymne du mouvement des droits civiques composé par les Staple Singers pour les fameuses marches de Selma à Montgomery en Alabama en mars 1965. Un album bien moins ancré dans le passé qu’il n’y parait, à l’heure où l’Amérique vit justement des instants on ne peut plus chahutés. De sa voix vraiment renversante, Rhiannon Giddens agite donc les fantômes de la lutte pour les droits civiques mais aussi ceux de l’esclavagisme, et les rend plus modernes et vivants que jamais. Même lorsqu’elle entonne Birmingham Sunday de Joan Baez, on jurerait entendre un air de 2017 ! La force de Rhiannon Giddens est de ne jamais faire de la taxidermie. Superbement produit et interprété, Freedom Highway n’est pas un beau joujou sépia juste là pour décorer le salon, la conscience et les esprits. Non ! Voilà un disque fort et magnifique qui perpétue une tradition musicale, spirituelle et idéologique qui ne pourra jamais mourir ; surtout lorsqu’elle est interprétée de la sorte. © MZ/Qobuz
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Chanson française - À paraître le 24 février 2017 | tôt Ou tard

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Depuis une quinzaine d’années, il promène son beau minimalisme dans la chanson française avec des déhanchements bien à lui. Avec Un homme paru en 2013, Albin de la Simone entrait dans la quarantaine avec un sérieux rare, certes sans jamais renier la singularité voire l’humour qui faisaient jusqu’ici son charme depuis ses débuts, mais avec un ton plus adulte… Pour L’un de nous, cet héritier d’Alain Souchon et Mathieu Boogaerts offre des vignettes encore plus introspectives et encore plus centrées sur l’amour. Des vignettes où règne l’épure. Epure des mots, des sons, des mélodies et même de sa propre intimité. Car derrière ses chansons sans gras ni superflu, Albin de la Simone enregistre des disques de plus en plus intimes, juste vêtus d’un piano discret ou de cordes floutées. Du grand art. © MD/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 17 février 2017 | Laborie Jazz

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Très gourmand ce Paul Lay qui entame l’année 2017 avec non pas un mais deux albums qu’il publie simultanément, Alcazar Memories et The Party qu'il présente ainsi : « J'ai élaboré ce répertoire comme une illustration sonore de scènes cinématographiques qui se déroulent lors d'une fête. De la joie, de la légèreté, de l’inattendu. L'exaltation de se retrouver. Chaque pièce caractérise un personnage, une situation, ou encore un échange de regards, une danse, et bien d’autres mouvements. Une fête, c’est également l’occasion d'observer le jeu des masques : l’ego de chacun, complexe, miroite différemment en fonction des situations, afin d’obtenir l’adhésion du groupe. Ces moments de rassemblement nous renvoient à notre identité propre, aux multiples facettes qui constituent notre personnalité, à notre image, nos fêlures, nos refoulements, nos projections, nos fantasmes, confrontant notre réalité à celle des autres. » À la suite de l’album Mikado paru en 2014, Paul Lay avait en fait souhaité approfondir son travail de composition avec Clemens Van Der Feen et Dré Pallemaerts. Une rythmique naturelle et puissante, subtile et délicate, toujours au service de l’émotion et de la sensation. Entendre ce trio est assez jubilatoire. La complicité proposée, la richesse des improvisations et la grande musicalité des thèmes joués, Lay signe ici son disque le plus impressionnant. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 10 février 2017 | City Slang

Distinctions 4F de Télérama
Les poseurs d’étiquettes ont eu du mal à s’attaquer à Ahmad Gallad, cerveau de Sinkane, lorsque celui-ci publia son premier album, Mars, début 2013. Connu du public indie pour avoir été le batteur de Caribou, Of Montreal et Yeasayer, le musicien d’origine soudanaise ayant émigré avec sa famille aux États-Unis alors qu’il n’avait que six ans, signait un disque totalement ovni, belle passerelle entre musique soudanaise et ce qui se faisait alors de mieux dans l'électro-indie made in Brooklyn. L’année suivante, l’âme de Mean Love, son deuxième album, était surtout soul. Une soul vintage et moderne reliant les continents et qui sonnait comme un Curtis Mayfield accompagné d’un groupe afro psyché nigérian le tout produit par LCD Soundsystem ! Ahmad Gallad réussissait le tour de force de piocher dans la musique africaine, dans la soul et les sons blaxpoitation et la musique brésilienne sans jamais tomber dans le pastiche. Parallèlement à ses travaux solo, le multi-instrumentiste s’est lancé dans le projet de l’Atomic Bomb Band, formation exclusivement consacrée à l’interprétation de la musique du maître de l’électro-funk nigérian William Onyeabor, au sein de laquelle on croisait David Byrne, Damon Albarn, des membres de Hot Chip, LCD Soundsystem, The Rapture, Jamie Lidell et les saxophonistes de jazz Pharoah Sanders et Charles Lloyd. Une expérience qui lui a donné le goût du travail collectif et l’a poussé à penser Life & Livin’ It en groupe. Les complices de base de Sinkane sont tous là (le bassiste Ish Montgomery, le batteur Jason Trammell et le guitariste Jonny Lam) ainsi que Jas Walton et Jordan MacLean du grand groupe afrobeat Antibalas pour les parties de cuivres. Surtout, ce troisième album possède une fraicheur et une joie intérieure supérieure à ses prédécesseurs. L’alchimie folle de Sinkane est toujours bien là, le grain de folie groovy en plus. © MZ/Qobuz
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Chanson française - Paru le 27 janvier 2017 | A+LSO

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Sur son EP de quatre titres publiés en 2015, Flora Fishbach offrait les contours d’une voix singulière et plutôt prometteuse. Une voix tantôt douce comme un souffle, tantôt d’une âpre rugosité. Un chant sans âge et profond qui résonnait comme une incantation. Deux ans plus tard, son premier album est un coup de tonnerre. Un vrai de vrai. Surtout, un disque qui assume totalement ses partis-pris esthétiques. Sa forme de théâtralité et de dramaturgie jamais ridicules. Et ses tics 100% années 80. Et même si on pense ça-et-là à quelques grands anciens (Christophe sur Un beau langage, les Rita Mitsouko sur On me dit tu, Mylène Farmer sur Le Château), A ta merci est l’œuvre d’une artiste de son temps qui s’inscrit dans une certaine tradition française pour mieux en défricher les terres vierges et éclairer à nouveaux les recoins oubliées. Une vraie révélation ! © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 27 janvier 2017 | DECOR

Distinctions 4F de Télérama
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Rock - Paru le 27 janvier 2017 | Season of mist

Distinctions 4F de Télérama
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Asie - Paru le 20 janvier 2017 | Buda musique

Distinctions 4F de Télérama
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Classique - Paru le 13 janvier 2017 | ECM New Series

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Classique - Paru le 13 janvier 2017 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
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Classique - Paru le 6 janvier 2017 | Evidence

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Quel abîme sans fond que ces Huit pièces pour la rose des vents de Maurizio Kagel ! Commencé avec L’Est en 1989 et s’achevant avec Nord de 1994, ce périple fait allègrement le tour de la planète musicale car Kagel ne se situe pas à un endroit unique initial pour désigner ses directions : l’Est des uns est l’Ouest des autres, et quand au « Nord », il exprime en Amérique du Sud les contrées les plus chaudes puisqu’exposées plein nord – au soleil donc. Bref, il ne faut surtout pas imaginer que le facétieux compositeur se conforme à ce qu’un certain européo-centrisme pourrait imaginer de ces huit directions. L’excellent livret, d’ailleurs, précise la pensée du compositeur. On précisera ici que l’œuvre est conçue pour un petit orchestre de salon : clarinette, quintette à cordes, piano, harmonium, percussion à foison et une flûte de Pan. Quant aux multiples influences que Kagel a décidé d’inscrire dans sa partition, elles vont de Machaut à Stravinski, du chant grégorien à la musique militaire en passant par le cirque, le gamelan, le blues, les Minimalistes ou les Romantiques ; sans oublier des « situations » telles que des musiciens empêchés de jouer sur leur instruments, deux hommes-orchestre, cinq personnages déambulant avec une canne, des déménageurs installant un plateau, le quotidien d’un ingénieur du son, un clarinettiste à la retraite qui continue d’entretenir son instrument, le discours d’un dictateur – tout un catalogue à la Georges Perec qui serait, en quelque sorte, une espèce de cahier des charges loufoque et secret dont l’auditeur peut, selon son gré, tenir compte ou se passer entièrement. Quoi qu’il en soit, cette Rose des vents musicale est d’une hypnotique beauté très théâtrale. © SM/Qobuz ---- « Les qualités de l’ensemble Aleph n’ont pas besoin d’être rappelées. Depuis sa formation en 1983, ce collectif de compositeurs et d’interprètes a souvent mis des œuvres de Kagel à ses programmes, intimité précieuse pour trouver le ton juste de ces pièces qui pourraient, sans cela, paraître un peu trop sages. » (Diapason, janvier 2017 / Gérard Condé)
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Soul/Funk/R&B - Paru le 2 décembre 2016 | Glassnote

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Que Donald Glover sache tout faire, plus personne n’en doute. Mais à force de jongler entre le cinéma, la télévision, le stand-up et la musique, il était difficile de savoir à quoi allait ressembler la suite de Because The Internet, son brillant deuxième album orienté rap paru en 2013 sous son pseudonyme Childish Gambino. Coup de tonnerre avec "Awaken, My Love!", un disque 100% funk qui parait trois ans plus tard. Une sorte d’hommage décalé aux deux courants historiques majeurs du genre : celui de Sly Stone et de sa Family mais aussi celui de la galaxie Clinton et de ses nombreux satellites (Parliament, Funkadelic, Bootsy Collins, etc.). Ballades un brin désabusées, gospel futuriste, soul sous chloroforme, chœurs habités, génial instrumentarium azimuté et rythmiques à réveiller un cimetière entier, Childish Gambino utilise toutes les inventions formelles et stylistiques de ses illustres ainés pour signer un grand disque de soul barge. Une sorte de There’s A Riot Goin’ On du troisième millénaire (le cinquième morceau de l’album ne s’intitule pas Riot pour rien…). Mais là où le chef d’œuvre enregistré par Sly Stone en 1971 suintait le malaise que vivait alors l’Amérique, "Awaken, My Love!" se veut nettement plus festif et moins schizophrène. Une belle claque. © MZ/Qobuz
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Soul/Funk/R&B - Paru le 2 décembre 2016 | Glassnote

Distinctions 4F de Télérama
Que Donald Glover sache tout faire, plus personne n’en doute. Mais à force de jongler entre le cinéma, la télévision, le stand-up et la musique, il était difficile de savoir à quoi allait ressembler la suite de Because The Internet, son brillant deuxième album orienté rap paru en 2013 sous son pseudonyme Childish Gambino. Coup de tonnerre avec "Awaken, My Love!", un disque 100% funk qui parait trois ans plus tard. Une sorte d’hommage décalé aux deux courants historiques majeurs du genre : celui de Sly Stone et de sa Family mais aussi celui de la galaxie Clinton et de ses nombreux satellites (Parliament, Funkadelic, Bootsy Collins, etc.). Ballades un brin désabusées, gospel futuriste, soul sous chloroforme, chœurs habités, génial instrumentarium azimuté et rythmiques à réveiller un cimetière entier, Childish Gambino utilise toutes les inventions formelles et stylistiques de ses illustres ainés pour signer un grand disque de soul barge. Une sorte de There’s A Riot Goin’ On du troisième millénaire (le cinquième morceau de l’album ne s’intitule pas Riot pour rien…). Mais là où le chef d’œuvre enregistré par Sly Stone en 1971 suintait le malaise que vivait alors l’Amérique, "Awaken, My Love!" se veut nettement plus festif et moins schizophrène. Une belle claque. © MZ/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 25 novembre 2016 | Les couleurs du son

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS
Ceux qui s’interrogent, toujours et encore, sur l’éventuel rôle militant dans la société de l’artiste en général et du musicien en particulier pourront goûter ce divin Almot Wala Almazala (en français, La mort plutôt que l'humiliation) pour faire avancer leur réflexion… Avec son ensemble Rhythms of Resistance (le nom est là aussi assez explicite), Naïssam Jalal refuse les étiquetages et prend le parti-pris de faire vaciller les frontières stylistiques en soulignant un peu plus la porosité entre les genres. La flûtiste franco-syrienne, portée par l’élan des révolutions arabes et des drames incommensurables que vivent ces régions, signe une superbe et poétique partition protéiforme où les rythmes d’Orient (Syrie) mais aussi d'Asie (Japon) et d’Afrique (Maroc, Éthiopie) flirtent avec ceux du jazz. Tantôt le climat est apaisé et contemplatif. Hanté même par une vraie forme de spiritualité. Et puis le vent de la révolte gronde soudain et ce gang cosmopolite et virtuose (Mehdi Chaib, Karsten Hochapfel, Matyas Szandai, Arnaud Dolmen et Francesco Pastacaldi) s’emballe avec génie sur les sentiers d’une transe coltranienne (le fantôme d’Eric Dolphy rode aussi parfois dans les parages). Même dans ses titres (Alep, Lente impatience: To Daniel Bensaïd, Où est le bouton pause de mon cerveau ? et surtout Almot Wala Almazala: Tribute to the Martyrs of Syrian Revolution), Naïssam Jalal et ses complices crient un peu plus leur révolte intérieure. Révolte qui s’extrait avec talent et originalité de ce superbe disque tout au long duquel sa flûte traversière est un enchantement permanent. © MZ/Qobuz