Le choix d'un Qobuzissime est réalisé par l'équipe de Qobuz à l'unanimité. Le plus souvent un Qobuzissime est "crossover" au meilleur sens du terme, c'est-à-dire qu'il doit pouvoir s'adresser à tous les publics de Qobuz.


En décernant un Qobuzissime, les disquaires de Qobuz veulent attirer l'attention sur des albums magnifiques, dans les genres les plus variés. Un Qobuzissime idéal vous parlera du premier album d'un artiste inconnu sur un répertoire improbable... mais cette pureté conceptuelle connaitra des exceptions ! Dans tous les cas, Qobuz soutiendra l'album à fond. Nous collaborons en amont avec le producteur afin de lui donner la meilleure exposition possible sur Qobuz et hors-Qobuz.


Notre plus grande satisfaction sera de permettre aux utilisateurs de Qobuz de partir à la découverte d'enregistrements qui ne seraient pas tous dans le champ premier de leurs préférences musicales.

Les albums

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Soul - Paru le 26 janvier 2015 | Prospect

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
On a beau nous dire que sa mère est française et son père colombien, difficile de ne pas penser que les vrais parents de Gabriel Garzón-Montano sont en fait Sly Stone, Donny Hathaway et Prince. Mais comme ce natif de Brooklyn possède un don réel et une vraie personnalité, il ne se contente jamais d’être un clone de ses illustres maîtres tout au long de Bishouné : Alma del Huila, son premier album (un disque Qobuzissime !) qui parait le 26 janvier sur Prøspect, projet hybride lancé par les gens de Nø Førmat!, à la fois label dédié à l’émergence de jeunes artistes et espace de curation musicale fondée sur une veille sélective, nourrie de voyages à la rencontre des cultures urbaines du monde… Un superbe mini-album en fait composé de six titres raffinés, pour trente minutes d’une soul très contemporaine, mouchetée d’électro (James Blake, The Acid) et baignant dans une philosophie de l’épure. Un minimalisme qui colle parfaitement à ce savant dosage entre nu jazz et nu soul. Guère surprenant donc que Gabriel Garzón-Montano ait été adoubé par Gilles Peterson… A découvrir de toute urgence. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 27 janvier 2014 | One Little Indian Records - Because Music

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime - Hi-Res Audio
On sait depuis belle lurette qu’il n’y a évidemment pas que Björk dans la vie… des Islandais ! Nouvelle preuve de la richesse de la scène locale avec un jeune extra-terrestre nommé Ásgeir. A seulement 21 ans, ce songwriter ayant grandi dans la nature sauvage de Laugarbakki au sein d’une grande famille de musiciens marche des les pas de Bon Iver (sa voix au léger falsetto fait irrémédiablement penser à celle de Justin Vernon). Sorte de folktronica à base de vrais instruments et de sonorités électroniques, au service d’ambiances aériennes et mélancoliques, son style s’adosse contre des textes à l’origine poèmes de son père âgé de 72 ans ! Textes traduits en anglais par son confrère John Grant. En 2012, à seulement 20 ans, Ásgeir devient une icône auprès de son public d’origine grâce à son premier album Dyrd í dauðathogn qui bat des records de vente dès sa sortie et dont ce In The Silence est la version in English. Une vraie découverte. © MD/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Archiv Produktion

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Qobuzissime - Hi-Res Audio
Un premier essai qui est un coup de maître. C'est le premier enregistrement du jeune B'Rock Orchestra de Gand qui se hisse d'emblée parmi les meilleurs du genre. Non, René Jacobs ne quitte pas son label historique Harmonia Mundi, mais cet enregistrement, écho d'une production très remarquée à La Monnaie de Bruxelles en 2012, paraît exceptionnellement sous l'étiquette argentée d'Archiv Produktion à l'occasion de l'anniversaire de ce prestigieux sous-label de DG. Sous la baguette théâtrale fiévreuse et enjouée de René Jacobs, ce Handel est gorgé de sève, d'originalité et de sortilèges inspirés de l'Arioste, avec un orchestre aux fortes couleurs, pas toujours prévues par le compositeur et qui risquent bien de faire tousser certains puristes. Mais qu'importe, c'est l'esprit inventif et exubérant du baroque qui est bien là, avec des chanteurs fabuleux. Sophie Karthäuser est une éblouissante magicienne Angelica et on se demande bien qui pourra maintenant arriver à la cheville de Bejun Mehta qui campe un Orlando paré des mille couleurs de la fantaisie et des tourments, dans une forme vocale exceptionnelle. Un nouvel enregistrement qui est une réussite absolue et une bande son idéale pour que chacun puisse réaliser son propre spectacle mental. FH