Le choix d'un Qobuzissime est réalisé par l'équipe de Qobuz à l'unanimité. Le plus souvent un Qobuzissime est "crossover" au meilleur sens du terme, c'est-à-dire qu'il doit pouvoir s'adresser à tous les publics de Qobuz.


En décernant un Qobuzissime, les disquaires de Qobuz veulent attirer l'attention sur des albums magnifiques, dans les genres les plus variés. Un Qobuzissime idéal vous parlera du premier album d'un artiste inconnu sur un répertoire improbable... mais cette pureté conceptuelle connaitra des exceptions ! Dans tous les cas, Qobuz soutiendra l'album à fond. Nous collaborons en amont avec le producteur afin de lui donner la meilleure exposition possible sur Qobuz et hors-Qobuz.


Notre plus grande satisfaction sera de permettre aux utilisateurs de Qobuz de partir à la découverte d'enregistrements qui ne seraient pas tous dans le champ premier de leurs préférences musicales.

Les albums

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Alternatif et Indé - Paru le 7 juillet 2017 | Vertigo Berlin

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
La musique germanophone vit une renaissance et les radios comme les télés locales regorgent de jeunes groupes qui envisagent d’améliorer le monde ou, au moins, la société allemande. Dans ce fatiguant conglomérat, pas facile de trouver des artistes enrichissants l’univers de la musique avec du jamais entendu ou des vrais bouleversements artistiques. Jusqu’à présent. Le jeune Suisse Faber, fils du chansonnier italien Pippo Pollina, promet de le changer ce monde ! Ses premières singles Alles Gute (Félicitations) ou Es wird ganz groß (Ce sera grand) offrent une originalité qui était attendue outre-Rhin. Faber donne envie de bouger comme sous une tente à la fameuse Oktoberfest munichoise avec un son de banda traditionnelle jusqu’au moment où les premières paroles nous arrêtent. Car Faber nous parle de la vie avec une honnêteté bouleversante ! Des paroles comme « Quand tu seras par terre, tu sais où est ta place », « Ne reste pas fidèle à toi-même, ne montre jamais qui tu es » sonnent comme des conseils. La conséquence immédiate : l’ impossible envie de vouloir le mettre dans une case. Le titre Lass mich nicht los (Ne me lâche pas) est inspiré de la chanson française, et Alles Gute (Félicitations) pourrait être une version allemande des Mumford & Sons avec une touche punk et une prise de musique du monde… Et délicatement, il s’éloigne avec chaque titre de cette étiquette qu’on serait tenté de lui coller dans le dos. La musique de Faber est surtout authentique. Avec son premier album (un disque Qobuzissime qu’il publie chez Vertigo Berlin), il ne changera sûrement pas le monde, mais au moins la réputation de la musique populaire allemande ! © SD/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 14 avril 2017 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les Vêpres de la Vierge de Monteverdi – Vespro della Beata Vergine – est un ouvrage composé de plusieurs ouvrages, si l’on veut. Le compositeur semble avoir mis dans cette publication vénitienne de 1610 tout ce qu’il avait à offrir, comme pour un immense catalogue de ce qu’il savait faire, dans l’ancien, le moderne, le strict, le flamboyant, l’instrumental, le vocal, le choral, le solo, la messe parodique, le magnificat, le psaume… Aurait-il voulu utiliser cet ouvrage au titre de dossier d’audition et de candidature pour Venise, où il devint effectivement maître de chapelle de 1613 ? Le fait que plusieurs passages soient conçus pour deux tribunes accueillant chacune un chœur pourrait militer dans ce sens. Toujours est-il que pour un dossier de candidature, Monteverdi a produit là l’un de ses plus impérissables chefs-d’œuvre, réalisant le pont entre la Renaissance finissante – avec les passages empruntés à la Prima practica, le style développé par Palestrina – et le baroque naissant et la Seconda practica chère à Monteverdi qui libéra la dissonance du carcan ancien. Pour cet enregistrement, Giuseppe Maletto a rassemblé les riches forces de La Compagnia del Madrigale et des ensembles Cantica Symphonia et La Pifarescha, car il faut beaucoup de beau monde pour se saisir des Vêpres en grand style. © SM/Qobuz
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Folk - Paru le 24 février 2017 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
T-Bone Burnett n’y va pas par quatre chemins : « Rhiannon est la suivante dans la longue lignée de chanteurs qui inclut Marian Anderson, Odetta, Mahalia Jackson et Rosetta Tharpe. ». Après avoir entendu Tomorrow Is My Turn, son premier album solo paru en 2015 et sur lequel elle revisitait des merveilles signées notamment Elizabeth Cotten, Dolly Parton, Hank Cochran et même Aznavour, l’avis du célèbre producteur résonnait comme une évidence. Le voyage dans l’Amérique éternelle du folk, du jazz, du gospel, du blues, de la soul et de la country se poursuit pour l’ancienne membre du groupe Carolina Chocolate Drops avec ce Freedom Highway dont le titre est celui d’un hymne du mouvement des droits civiques composé par les Staple Singers pour les fameuses marches de Selma à Montgomery en Alabama en mars 1965. Un album bien moins ancré dans le passé qu’il n’y parait, à l’heure où l’Amérique vit justement des instants on ne peut plus chahutés. De sa voix vraiment renversante, Rhiannon Giddens agite donc les fantômes de la lutte pour les droits civiques mais aussi ceux de l’esclavagisme, et les rend plus modernes et vivants que jamais. Même lorsqu’elle entonne Birmingham Sunday de Joan Baez, on jurerait entendre un air de 2017 ! La force de Rhiannon Giddens est de ne jamais faire de la taxidermie. Superbement produit et interprété, Freedom Highway n’est pas un beau joujou sépia juste là pour décorer le salon, la conscience et les esprits. Non ! Voilà un disque fort et magnifique qui perpétue une tradition musicale, spirituelle et idéologique qui ne pourra jamais mourir ; surtout lorsqu’elle est interprétée de la sorte. © MZ/Qobuz
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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Qobuzissime
Faisant symboliquement le lien entre les traditions liturgiques byzantine et romaine, cette belle réalisation musicale rassemble six chantres traditionnels de Croatie – ensemble vocal de Kantaduri –, et quatre chanteuses de l’ensemble Dialogos, pour explorer les richesses du répertoire musical liturgique dalmate depuis le Moyen Âge. Les principales fêtes liturgiques leur ont permis de créer tout un paysage sonore fait de chants savants et traditionnels, en langue latine ou slavonne. Dans bien des régions de Croatie, l’office catholique romain se déroulait depuis l’époque médiévale non seulement en latin, mais aussi en slavon et en croate. Au cours des dix derniers siècles, le chant glagolitique (dont Janáček fit quelque usage dans sa Messe glagolitique) fut le plus souvent transmis oralement. Certaines communautés croates du littoral, des îles ou de l’arrière-pays, le pratiquent encore tout au long de l’année liturgique, avec pour temps forts la Semaine sainte. Les deux ensembles explorent le répertoire de la messe ou de l’office, ainsi que divers rituels de la croyance populaire. Ces pièces rares illustrent les traditions de ce pays qui jouissait d’un « double statut » au sein de l’Église romaine, les prêtres croates ayant été autorisés à célébrer la liturgie en langue slavonne dans les régions où l’on en avait déjà coutume. Les pièces latines sont généralement chantées par les quatre chanteuses de Dialogos, les chants glagolitiques étant interprétés par les six chantres de Kantadoros, quelques pièces rassemblant les deux groupes, une richissime fresque sonore. Ne cherchez point de noms de compositeurs : ces manuscrits médiévaux n’en portent point, ce qui ne change rien à leur beauté intemporelle. Quant aux chants glagolitique, ils ont souvent été transmis par la tradition orale, de bouche de chante à oreille de chantre. Enregistré en mars 2015 dans la magique acoustique de l’ancien réfectoire des moines de l’abbaye de Royaumont. © SM/Qobuz « [...] Les sonorités, toujours inhabituelles et pleines de surprises, font la part belle aux dissonances, merveilleusement expressives – en particulier dans une invocation de Judas profondément dramatique –, osant parfois même la polymodalité ! L’intensité qui s’en dégage se trouve encore renforcée par une vocalité puissante et très affirmée. L’audace des arrangements se base sur la rigueur du travail musicologique effectué en amont, à l’origine de la découverte d’inédits provenant tout droit des rives de l’Adriatique. La force n’exclut pas la finesse, soignée jusque dans les moindres détails. La précision des chanteurs laisse percevoir une grande complicité ; quant à la prononciation, c’est un modèle de clarté. [...] Musiques anciennes et musiques traditionnelles apparaissent finalement comme deux facettes d’un même joyau.» (Diapason, juin 2016 / Jacques Meegens)
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Classique - Paru le 20 novembre 2015 | Ediciones Singulares

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Qobuzissime
1886, 1887, 1888 : trois années de suite, Paul Dukas se brûlera les doigts à l’aventure du Prix de Rome, ne réussissant qu’à décrocher un Second prix en 1888 avec la cantate Velléda. L’année suivante, il tentait sa chance avec Sémélé, mais ne reçut pas même un lot de consolation ; les deux cantates sont ici données dans leur intégralité. Ironie de l’Histoire, où l’on voit que bien souvent les doctes académies se trompent lourdement sur le cours des choses. Car qui se souvient encore des Premiers Prix de cette époque, Gedalge ou Erlanger par exemple ? Cet enregistrement nous propose également les chœurs écrits pour le « premier tour » du concours, ainsi que l’ouverture Polyeucte qui correspond, sujet y compris, à ce qu’aurait dû être son envoi Rome s’il avait remporté le prix. Presque une mini-symphonie dans laquelle se trouve déjà le grand Dukas. © SM/Qobuz « Sous la conduite ardente d'Hervé Niquet, cette moisson d'inédits bénéficie de l'engagement de jeunes talents soucieux de la prononciation et du style.» (Diapason, décembre 2015 / Gérard Condé)
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Classique - Paru le 6 novembre 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - Qobuzissime
Né en 1983, Diego Ares, jeune claveciniste originaire de Vigo, s'était déjà distingué il y a quelques années par un très beau programme Soler paru chez Pan Classics (Diapason d'Or). Passionné par les répertoires de claviers ibériques, Diego Ares commence sa collaboration avec harmonia mundi par une nouvelle incursion dans le monde fantasmagorique d'Antonio Soler, encore trop peu connu, malgré les extraordinaires albums de Scott Ross (Erato), Nicolau de Figuereido (Pavane), et de nombreuses anthologies au piano, de Larrocha à Isidro Barrio, en passant par Perez ou Hinrichs. Somptueusement enregistré, Diego Ares a choisi ici un instrument de Joel Katzman (Amsterdam, 2009) d'après un clavecin sévillan de 1734 attribué à Mirabal, et l'on peut reconnaître aisément les teintes si particulières des instruments à clavier ibériques du XVIIe siècle, et le jeu de Diego Ares est un pur régal, exploitant à merveille les registres de cet étonnant instrument, des basses profondes et chaleureuses aux aigus cristallins (Sonata No. 2). Ares révèle par ailleurs ici les merveilles d'un nouveau manuscrit, récemment redécouvert, et acquis par la Morgan Library de New York – une collection de Sonates de Soler pour la plupart inédites. © Qobuz « [...] D'une aisance impressionnante, Ares fait souffler sur les partitions le même vent de liberté qu'en 2009 (Antonio Soler / Pan Classics). [...] Les bons interprètes de Soler ne manquent pas, mais l'approche infiniment volubile et charmeuse d'Ares est unique. On a davantage le sentiment d'assister à une séance d'improvisation qu'à l'interprétation de pages écrites, tant la musique jaillit avec une énergie fraîche et constamment renouvelée. [...] (Diapason, décembre 2015 / Philippe Ramin) « Le claveciniste Diego Ares revient aux sonates de Soler. Mais, cette fois, elles sont inédites. À découvrir absolument. [...] Si le connaisseur apprécie à sa juste valeur cette première discographique, le néophyte pourra se satisfaire de cette musique haute en couleurs et de cet enregistrement grisant. [...] Diego Ares interprète la musique de ce moine compositeur avec une virtuosité diabolique et une sensualité infernale. Il sera difficile de résister à la tentation. [...] (Classica, décembre 2015 / Philippe Venturini)
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R&B - Paru le 19 janvier 2015 | Anti - Epitaph

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
La soul moderne, le R&B respectueux d’une certaine tradition bref le groove de qualité se porte plutôt bien ces derniers temps. Et ce premier album de Curtis Harding, le bien nommé Soul Power, fait entrer un nouvel outsider flamboyant dans une famille réunissant déjà Aloe Blacc, Mayer Hawthorne, Jamie Lidell, Myron & E, Nicole Willis, Lady, Nick Waterhouse et quelques autres. Originaire d’Atlanta, ancien choriste pour Cee Lo Green et proche de Cole Alexander des Black Lips, Harding épate dès son premier opus, tant l’éclectisme qu’il offre ici, comme l’aisance qu’il a à passer d’une ballade de lover à un titre nettement plus up tempo et funky voire à de la soul rock sudiste, est bluffante ! Et même si les références comme les clins d’œil sont légions, Harding impose déjà l’originalité de sa voix. Un peu d’Aloe Blacc par ici ou du Curtis Mayfield là (comme sur Keep On Shining et ses intonations héritées de l’ancien leader des Impressions), pas mal de Shuggie Otis un peu plus loin, le jeune soul brother peut joliment durcir le ton comme sur le plus rock Castaway voire Surf qui rappelle étonnamment les Fine Young Cannibals de Roland Gift. Toutes ces nombreuses références ne font pas pour autant de Curtis Harding un suiveur de seconde zone. Bien au contraire. Il écoute du rap, de la country, du rock, de la soul, du blues et 150.000 autres choses, bref le bonhomme sait d’où il vient et, avec Soul Power, montre où il va. On le suit les yeux fermés ! A noter enfin, histoire d'ajouter une touche supplémentaire de glamour et de hype à cette belle affaire, Hedi Slimane a photographié Harding pour la pochette de son album... © MZ/Qobuz
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Quatuors - Paru le 20 octobre 2014 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica - Qobuzissime
Il y a des artistes qui ont le don de magnifier une œuvre que l'on croyait plus ou moins réussie. C'est bien le cas ici du jeune Quatuor Hermès auquel nous sommes redevables d'un splendide enregistrement des trois Quatuors de Robert Schumann. Si le Troisième a toujours paru le plus abouti, les deux premiers semblaient jonchés de faiblesses d'écriture. Rien de tel ici avec les Hermès qui nous proposent un Schumann inquiet, enthousiaste, romantique, donnant à ce triptyque une cohésion rarement entendue à un tel niveau. La France est vraiment devenue depuis une vingtaine d'années une grande nation du quatuor à cordes, grâce aux actions conjuguées de Pro Quartet et du magnifique enseignement du Quatuor Ysaÿe. Ce nouvel enregistrement en apporte une preuve supplémentaire. Le Quatuor Hermès est une des jeunes formations à suivre avec attention. FH
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Jazz contemporain - Paru le 22 septembre 2014 | Nome

Hi-Res Livret Distinctions Choc Jazzman - TSF - Qobuzissime
Layers est le second album de David Enhco et on ne peut-être que conforté par la qualité et la cohérence du propos. Présenté comme une création collective, Layers est porté par le jeune trompettiste qui réunit Roberto Negro, Florent Nisse et Gautier Garrigue.

L’album s’écoute comme on écouterait une histoire, un conte sans parole, magique et musical. Le premier album, La Horde suggérait l’idée d’une succession de portraits interprétés par un quartet soucieux de raconter une histoire d’hommes et d’objets composant notre quotidien.
 Avec Layers, écrit son auteur, les quatre individualités se fondent en une entité nouvelle, faite d’apparentes oppositions, d’influences et de styles différents, qui crée un objet musical original et en mouvement.

 Le geste d’un musicien qui compte désormais dans le paysage musical français. JMP©Qobuz
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Enfants - Paru le 13 octobre 2013 | Le Chant du Monde

Hi-Res Livret Distinctions Elu par Citizen Jazz - Qobuzissime - Hi-Res Audio
De la même façon que dans la version originale Prokofiev présentait l'orchestre classique, ce nouvel enregistrement présente le grand orchestre de jazz, et plus généralement, l'histoire du jazz et de l'improvisation à travers son évolution et ses différents genres. Commandé en 2012 par le festival Jazz à Vienne, le projet a pour objectif de faire découvrir aux enfants, et à leurs parents, le jazz sous toutes ses formes. C'est ainsi que les célèbres protagonistes rencontreront sous la férules des deux narrateurs (excellents Denis Podalydès et Leslie Menu) de nouvelles personnifications issues des instruments du Big Band. Pierre est incarné par la section rythmique, l'oiseau par la flûte et la trompette bouchée, les chasseurs par les trompettes et la batterie, le loup par les trombones, canard, chat et grand père se partagent la belle famille des saxophones (respectivement soprano, ténor et baryton). Quant au synopsis musical, il voyage dans l'histoire du jazz et ses différents styles : New Orleans, bebop, cool, funky, hip hop, etc.
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Musique de chambre - Paru le 26 mai 2012 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Pianiste Maestro - Choc de Classica - Qobuzissime - Hi-Res Audio