Le choix d'un Qobuzissime est réalisé par l'équipe de Qobuz à l'unanimité. Le plus souvent un Qobuzissime est "crossover" au meilleur sens du terme, c'est-à-dire qu'il doit pouvoir s'adresser à tous les publics de Qobuz.


En décernant un Qobuzissime, les disquaires de Qobuz veulent attirer l'attention sur des albums magnifiques, dans les genres les plus variés. Un Qobuzissime idéal vous parlera du premier album d'un artiste inconnu sur un répertoire improbable... mais cette pureté conceptuelle connaitra des exceptions ! Dans tous les cas, Qobuz soutiendra l'album à fond. Nous collaborons en amont avec le producteur afin de lui donner la meilleure exposition possible sur Qobuz et hors-Qobuz.


Notre plus grande satisfaction sera de permettre aux utilisateurs de Qobuz de partir à la découverte d'enregistrements qui ne seraient pas tous dans le champ premier de leurs préférences musicales.

Les albums

47 albums triés par Date: du plus récent au moins récent et filtrés par Classique
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Classique - Paru le 11 mai 2015 | Archiv Produktion

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Renversant, peut-on se dire en voyant la couverture de ce disque du claveciniste irano-états-unien Mahan Esfahani. En effet, le soliste a mélangé les genres jusqu’au paroxysme : le concerto en ré mineur de Bach (ici accompagné par le Concerto Köln), des années 1730, côtoie le Concerto pour clavecin de Górecki de 1980 (avec le même Concerto Köln) ; La Folie d’Espagne de C.P.E. Bach se frotte à Piano Phase de Steve Reich — un ouvrage conçu pour deux pianos ou un piano et bande magnétique, ici joué au clavecin naturellement. Le principe de l’ouvrage est de jouer diverses cellules de manière à graduellement «déphaser» main gauche et main droite, insensiblement jusqu’à faire un tour complet. Un peu comme deux moteurs d’avion tournant presque à la même vitesse, «battent» de la même manière les cellules, se décalant progressivement, en donnant une sensation de chaloupé hypnotique. Mahan Esfahani a ici utilisé le principe du « re-recording » avec lui-même, car la chose est à peine réalisable par un seul et même musicien jouant les deux parties simultanément, les décalages étant de l’ordre micrométrique. Selon le compositeur, « Mahan Esfahani a réalisé un enregistrement magistral de Piano phase ; son attention pour le détail fait absolument miroiter la musique. Je suis extrêmement impressionné et ému par sa prestation. » Choc des époques, chocs des cultures même, voilà un claveciniste à suivre de très près. Esfahani joue un clavecin, copie moderne, d’un Dulcken anversois de 1745, et une copie d’un instrument florentin du XVIIe siècle – uniquement pour la Follia de Scarlatti. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 27 mars 2015 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Ah non, vraiment, on n’attendait pas le très avant-gardiste Wolfgang Rihm dans ce genre de langage. Imaginez un ensemble vocal venu du fin fond de la Renaissance, voire du Moyen Âge, accompagné par un quatuor à cordes hypermoderniste ; voilà ce qu’a développé Rihm dans son Et Lux, un ouvrage à consonance spirituelle d’une durée d’une heure, compact et profondément émouvant, et d’un style inclassable. Naturellement, l’ensemble ancien et le quatuor moderne échangent parfois les vêtements, dans diverses combinaisons et confusions de genre tout à fait délibérées et fort troublantes. Le Quatuor Minguet et l’ensemble de musique ancienne Huelgas mêlent leurs accents pour laisser éclore ce superbe opus, une méditation moderne sur une messe – des fragments du Requiem traditionnel, en majorité – venue du fin fond de l’époque médiévale. On n’ira pas affirmer que cela s’écoute d’une oreille distraite, mais même les auditeurs les plus rétifs à l’avant-garde ne pourront qu’être subjugués par tant de beauté intérieure.
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Musique symphonique - Paru le 24 mars 2015 | Formations musicales - Radio France

Livret Distinctions Diapason d'or - Qobuzissime
" ... Sous-exploitées depuis des lustres, les archives du National sont enfin à l'honneur [...] Douze heures inédites, contant l'épopée d'un orchestre aujourd'hui menacé. Un joli coffret rempli de trésors [...] qui s'impose comme une piqure de rappel ; le National est une fabuleuse institution, ne le bradons pas !" (Diapason, mai 2015 / François Laurent) Quatre-vingts ans de concerts sur les ondes Plus de 1 000 recherches effectuées dans les bases de l’Institut national de l’audiovisuel (Ina), près de 400 concerts écoutés, 400 heures de travail documentaire et autant consacrées à l’écoute comme à la numérisation et à la restauration : la conception de ce coffret a représenté une véritable odyssée à travers la mémoire sonore de l’Orchestre national de France. Sur les rayonnages de l’Ina, des milliers d’enregistrements de concerts radiodiffusés sont soigneusement alignés. Les premiers documents datent des années 1940, avec tout d’abord une version de concert de Carmen de Georges Bizet, donnée le 9 novembre 1942 à Marseille par l'Orchestre national et son chef Désiré-Émile Inghelbrecht, puis le Requiem d’Hector Berlioz, dirigé par Charles Munch le 26 novembre 1943 à l’Opéra de Paris. L’absence d’archives avant cette date ne doit pas étonner : la Radio diffuse essentiellement les concerts en direct, hormis les ouvrages lyriques. L’Orchestre national n’existe pas davantage au disque dans ses temps fondateurs. Créé en 1934 dans un climat d’hostilité ouverte du milieu musical, alors frappé de plein fouet par la crise économique de 1929, l’effondrement de l’industrie française du disque et l’avènement du cinéma parlant, le nouvel arrivant doit donner des gages : ses concerts seront essentiellement destinés à la radiodiffusion et les disques lui seront interdits. Il faudra attendre l’après-guerre pour que celui qu’on appelle alors le National obtienne le droit de donner des concerts publics réguliers au Théâtre des Champs- Élysées et d’effectuer des enregistrements discographiques. Ses premiers disques sont enregistrés pour la firme Columbia : la Troisième Symphonie pour cordes de Jean Rivier, tout d’abord, gravée en 1947 par Roger Désormière, et, en 1948, trois disques Ravel – L’Enfant et les sortilèges avec Ernest Bour, puis le Boléro ainsi que la seconde suite de Daphnis et Chloé avec Paul Kletzki. Quelques faces de 78 tours gravées durant l’entre-deux-guerres attestent toutefois du fait que la Radio a parfois contourné les interdictions ; il existe ainsi deux disques Pathé datant de 1934 : le premier avec des extraits de Carmen de Bizet, les fanfares de La Péri de Paul Dukas et du Martyre de saint Sébastien de Claude Debussy, et le second avec la première suite de Peer Gynt d’Edvard Grieg. L’Orchestre national avance masqué, puisqu’il est alors simplement indiqué sur les disques que Désiré-Emile Inghelbrecht dirige un « Grand Orchestre »... L’Orchestre national est toutefois mentionné en 1935 sur un disque Columbia pour le Premier Concerto pour piano et orchestre de Darius Milhaud, dirigé par le compositeur, avec en soliste Marguerite Long (coffret Marguerite Long, Cascavelle, 2003). Mais dans l’ensemble, ce n’est guère qu’une poignée de faces qui émaille la première période d’existence de la formation. Cela posé, le présent coffret n’a pas directement partie liée avec l’aventure discographique de l’Orchestre national. Son signe de distinction est ailleurs – dans le moment du concert, là où l’imprévisible a toutes les chances d’être au rendez-vous. « On me reproche souvent mon esthétique du vertige, comme j’aimerais mériter cet éloge », aimait à dire le pianiste Samson François. Quel mélomane n’a pas éprouvé cette ivresse du moment de musique, ce rendez- vous unique d’une écoute collective ? Extrait du superbe texte de présentation par Christian Wasselin (© Radio France / Ina)
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Piano solo - Paru le 2 mars 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica - Qobuzissime
Rémi Geniet propose avec ce programme un portrait en raccourci de Bach au clavier et de son génial esprit de synthèse stylistique ; de la virtuosité des œuvres de jeunesse, comme la Toccata, jusqu’aux suites de danses (Partita et Suites anglaises), la vitalité à la fois mélodique, harmonique et contrapuntique de l’écriture, sa liberté aussi, ne peuvent que susciter respect et admiration. Le jeune pianiste se souvient avoir été, dès la petite enfance, particulièrement sensible à Bach. Porté par un instinct musical sans faille — style, phrasé, parfaite articulation et musicalité semblant couler de source — qui s'appuie sur un jeu clair, tour à tour puissant ou tout en finesse, il aborde le compositeur avec une sûreté sereine propre à la jeunesse mais toujours avec la sobriété des grands interprètes. « Aux âmes bien nées, la valeur n'attend point le nombre des années » ! Rémi Geniet est de celles-là, tant sa maturité, son intelligence musicale, son engagement, son aisance et sa maîtrise impressionnent. Geniet évite soigneusement de faire du Gould-bis, du Richter-bis, du qui-que-ce-soit-bis pour dérouler son propre langage, à la fois sensuel et rigoureux, pianistique mais point pseudo-romantique. Voilà un Bach tout autant net, précis, que parfaitement construit et juste dans sa pulsation, toujours conduit avec souplesse dans sa complexe globalité où se répondent en un dosage parfaitement équilibré les deux mains qui semblent ne faire qu’une. Si le compositeur intimide, ce très jeune talent en impose aussi, à sa manière. Accueillons-le dans le monde des futurs très grands ! © Qobuz ..." Une tête d'ange en couverture vous font imaginer un premier de la classe propret ? Ecoutez ! " (Diapason, avril 2015 / Gaëtan Naulleau)
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Oratorios profanes - Paru le 26 janvier 2015 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Qobuzissime
Il est grand temps que le chef-d’œuvre de Félicien David intègre enfin le répertoire des orchestres français ; certes, l’ouvrage est assez inclassable puisque ni symphonie, ni oratorio, ni mélodame, il emprunte un peu à tous les genres. David considérait Le Désert comme une «ode-symphonie», néologisme qui lui permettait de faire un peu ce qu’il voulait. L’album propose deux versions : l’une avec le narrateur (CD2), ce qui en fait un mélodrame, l’autre sans narrateur (CD1), ce qui en fait une sorte de symphonie lyrique. Composé en 1844, Le Désert ne manque pas de montrer certains points communs musicaux avec Harold en Italie (1834) mais aussi avec L’Enfance du Christ écrit bien plus tard, en 1854 : pollinisation croisée ? David, qui a passé de longs mois en Algérie et en Afrique vers 1832-35, est revenu avec le cerveau rempli à raz bord de tournures orientalisantes, et Le Désert lancera cette nouvelle mode musicale exotique, et nombre de ses œuvres auront pour sujet toutes sortes de contrées lointaines — dont la musique endémique n’était pas assez connue pour que le public pût réellement en goûter l’authenticité ou pas. Mais chaque morceau caractéristique — le chant du muezzin, la fantaisie arabe, la marche de la caravane, l’hymne à la nuit… — est un petit bijou de caractère. Dès sa création, Le Désert plaça David au firmament des compositeurs de son temps ; et s’il n’est pas un génie du niveau d’un Berlioz (la postérité s’est d’ailleurs chargée de placer chacun sur l’échelle), il mérite mille fois d’être enfin remis à la place d’honneur qui lui est due. © SM / Qobuz
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Classique - Paru le 19 janvier 2015 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Qobuzissime
Attention ! Très, très chaud ! Ce disque a fait bouillir le mercure du thermomètre Qobuzissime ! Car ​Jean Rondeau a choisi de signaler sa présence au monde discographique avec un disque ​Bach, bien mieux qu'​original​, ​qui ​a tous les atouts de l'aventure.​ On est tellement heureux, chez Qobuz, de ​saluer et re-saluer dès que possible, cette nouvelle génération de jeunes interprètes, le plus souvent issus de la musique ancienne, qui renouvellent l'approche de la musique classique et la façon de la communiquer, qui lèvent l'enthousiasme et s'expriment sans œillères. Jean Rondeau en est l'un des nouveaux hérauts. Vous allez adorer cet album. Le claveciniste commence par une Suite BWV 997 dont on pense ​maintenant ​qu’elle est ​vraiment ​de Bach, mais sans que l’on sache si elle est destinée au clavier ou au luth​. ​Puis la transcription, sans doute concoctée par l’un de ses fi​ls, ​certainement ​Wilhelm Friedeman, de la Sonate pour violon initialement BWV 1003, rebaptisée BWV 964 sous sa forme réécrite pour clavier ; l’original ​a été largement modifié pour en faire une ​vraie pièce pour clavier​, hormis le dernier mouvement, à peine travaillé.​ Le clou du CD ​est la transcription pour clavier réalisée par Stéphane Delplace (vénéré maître ès-écriture de Jean Rondeau) de la Sonate pour flûte BWV 1013. L’ouvrage nouveau est tellement réussi qu’on serait tenté de lui accorder son propre numéro de BWV. Naturellement, pas une note du discours n’est changée et la réalisation de Delplace « monnaye » et redistribue, en quelques sorte, l’évidence harmonique impliquée par la ligne mélodique. Après un petit clin d’œil à Brahms et sa transcription pour piano-main-gauche de la chaconne de la Partita pour violon seul à laquelle il ajoute quelques tenues à la main droite​, notre claveciniste ​décoiffé ​termine ​son programme ​avec le Concerto italien ou plus précisément : « Concerto dans le goût italien ». Rondeau lui restitue toute sa plénitude harmonique et thématique, que certains clavecinistes de ces dernières décennies avaient quelque peu écornée dans des lectures trop dogmatiques. Saluons donc ce premier opus discographique réussi à tous égards. © SM / Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 3 novembre 2014 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Qobuzissime
Nés tous les deux à Genève, la ville natale de Jean-Jacques Rousseau, Louis Swizgebel et Thierry Fischer font une brillante carrière mondiale, notamment au Royaume-Uni. Ce premier enregistrement avec orchestre du jeune pianiste sino-helvétique le place d'emblée aux côtés des élus. Sa fine musicalité, alliée une imagination de chaque instant, la simplicité avec laquelle il aborde les deux premiers Concertos de Beethoven forcent l'admiration. Avec la parfaite complicité de Thierry Fischer à la tête des magnifiques instrumentistes de l'Orchestre Philharmonique de Londres , ce Beethoven là sonne juste. Il est jeune, joyeux et impertinent. Après un album consacré à la musique de chambre de Brahms et un autre en récital, ce troisième disque paru sous le label APARTE confirme un talent qui semble touché par la grâce et le naturel, sans aucune esbroufe ni recherche expressive superflue, avec un art du chant souverain. FH
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Quatuors - Paru le 20 octobre 2014 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica - Qobuzissime
Il y a des artistes qui ont le don de magnifier une œuvre que l'on croyait plus ou moins réussie. C'est bien le cas ici du jeune Quatuor Hermès auquel nous sommes redevables d'un splendide enregistrement des trois Quatuors de Robert Schumann. Si le Troisième a toujours paru le plus abouti, les deux premiers semblaient jonchés de faiblesses d'écriture. Rien de tel ici avec les Hermès qui nous proposent un Schumann inquiet, enthousiaste, romantique, donnant à ce triptyque une cohésion rarement entendue à un tel niveau. La France est vraiment devenue depuis une vingtaine d'années une grande nation du quatuor à cordes, grâce aux actions conjuguées de Pro Quartet et du magnifique enseignement du Quatuor Ysaÿe. Ce nouvel enregistrement en apporte une preuve supplémentaire. Le Quatuor Hermès est une des jeunes formations à suivre avec attention. FH
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Classique - Paru le 6 octobre 2014 | ARTALINNA

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica - Qobuzissime
C'est un voyage aux multiples ramifications que nous propose ce premier Volume de Meeting Ginastera. C'est aussi une rencontre entre un artiste inspiré, le pianiste cubain Gabriel Urgell Reyes, la sculptrice japonaise Ayano Ohmi qui explore la spiritualité de l'argile et un jeune producteur passionné, Pierre-Yves Lascar, fondateur du label Artalinna, dont l'ambition clairement annoncée est de dessiner de nouvelles lignes éditoriales "permettant une conquête plus large des supports de diffusion et de médiation correspondant au monde d'aujourd'hui". Ce premier opus, mêlant la musique tonique et bigarrée de Ginastera aux rythmes cubains de Carlos Fariñas, est déjà totalement convaincant, grâce à la plasticité et à l'imagination d'un jeu pianistique fascinant. Il faut aussi porter au crédit de ce superbe album une prise de son superlative qui semble bien être la marque de ce nouveau label à suivre. © FH/Qobuz
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Classique - Paru le 29 septembre 2014 | L'empreinte digitale

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime
Qobuz est heureux de saluer la parution d'un disque qui est une introduction parfaite à l'univers de Zad Moultaka, l'une des voix les plus singulières de la musique d'aujourd'hui. Les trois pièces présentées ici ont été composées sur une période de neuf ans : Où en est la nuit (2013), Fanàriki, concerto pour cymbalum et ensemble (2004) et Hanbleceya, concerto pour guitare et ensemble (2012) — neuf années d’un langage qui évolue en mûrissant et s’affirmant. La succession de ces pages semble si naturelle qu’on sort de l’écoute comme immergé dans une seule et même œuvre. Cette matière sonore splendide, Lorraine Vaillancourt la porte avec la complicité de l'immense Pablo Marquez à la guitare, d'Alexandru Sura au cymbalum et des musiciens du Nouvel Ensemble Moderne. Une invitation à l'émotion.
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Intégrales d'opéra - Paru le 10 juin 2014 | San Francisco Symphony

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Qobuzissime
Michael Tilson-Thomas a travaillé longuement avec Leonard Bernstein. Il est intimement persuadé que la postérité retiendra Bernstein comme compositeur avant tout, et peut-être uniquement, en oubliant peu à peu le chef-d'orchestre qui nous fascine encore aujourd'hui. Cet enregistrement est une version de concert intégrale et présentée pour la première fois en tant que telle à San Francisco. Il faut oublier la BO du film de Jerome Robbins et Robert Wise, car tout ici est plus policé. Le temps a fait son œuvre et West Side Story s'écoute aujourd'hui comme un grand classique, mais avec un émerveillement intact grâce à un orchestre très subtil et un casting de chanteurs venant du monde du spectacle. Une nouvelle version, un peu sage, aux antipodes de l'enregistrement opératique de Bernstein lui-même avec Kiri Te Kanawa et José Carreras. © FH
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Musique symphonique - Paru le 10 juin 2014 | San Francisco Symphony

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Qobuzissime
Michael Tilson-Thomas a travaillé longuement avec Leonard Bernstein. Il est intimement persuadé que la postérité retiendra Bernstein comme compositeur avant tout, et peut-être uniquement, en oubliant peu à peu le chef-d'orchestre qui nous fascine encore aujourd'hui. Cet enregistrement est une version de concert intégrale et présentée pour la première fois en tant que telle à San Francisco. Il faut oublier la BO du film de Jerome Robbins et Robert Wise, car tout ici est plus policé. Le temps a fait son œuvre et West Side Story s'écoute aujourd'hui comme un grand classique, mais avec un émerveillement intact grâce à un orchestre très subtil et un casting de chanteurs venant du monde du spectacle. Une nouvelle version, un peu sage, aux antipodes de l'enregistrement opératique de Bernstein lui-même avec Kiri Te Kanawa et José Carreras. © FH
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Mélodies (France) - Paru le 21 avril 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Le Choix de France Musique - Qobuzissime - Hi-Res Audio
On a beau adorer depuis longtemps chez Qobuz Sophie Karthäuser, elle ravit au plus haut. On est amoureux de ce disque. Tout y est. Le programme, si intelligemment conçu, ce bouquet de chefs-d’œuvre émouvants. La poésie de Aragon, Eluard, Carême, Vilmorin... Eugène Asti, le pianiste, l'accompagnateur - on ne saurait mieux dire. La beauté de la prise de son. La voix, la diction, la classe. Vous allez passer un moment formidable. Qobuzissime.
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Trios - Paru le 21 février 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Qobuzissime - Hi-Res Audio
Ce nouvel enregistrement du fameux Trio à l'Archiduc et du Trio op. 70/ no 2 de Beethoven vient nous prouver que le problème souvent évoqué du difficile équilibre entre les trois instruments n'a pas de fondement historique. Non seulement parce que nos trois compères sont des musiciens exceptionnels qui savent s'écouter, ce qui est évidemment la moindre des choses en musique de chambre, mais aussi parce qu'ils respirent et pensent la musique de la même façon et enfin, et cela est capital, parce que l'emploi d'un très beau pianoforte d'époque (un authentique Graff viennois de 1828, appartenant à la collection personnelle du pianiste) s'intègre parfaitement au jeu plus faible du violon et du violoncelle. Voilà donc l'équilibre pensé par Beethoven que l'on entend ici dans toute sa plénitude, au gré d'une prise de son à la fois chaleureuse et précise qui restitue parfaitement le jeu moelleux et chaleureux des trois musiciens. FH
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Musique vocale sacrée - Paru le 19 février 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles Classica - Qobuzissime - Hi-Res Audio
Désormais attribuées à Jean-Baptiste Pergolèse depuis les recherches les plus récentes, "Les sept paroles du Christ expirant sur la croix" ont été considérées dès leur découverte par Hermann Scherchen comme "un chef-d'œuvre parmi les plus ardents, plein de grâce, d'émotion profonde et d'une beauté absolue". Cette œuvre majeure du baroque napolitain (1736) a été donnée pour la première fois en concert au Festival de Beaune en juillet 2012, quelques jours avant son enregistrement.