La Discothèque Idéale Qobuz sélectionne des albums originaux non compilés pour en respecter la saveur et le geste artistique, qui ont marqué l'histoire du disque ou qui constituent des enregistrements essentiels de chaque genre musical. En téléchargeant ces albums, ou en les écoutant avec votre abonnement, vous choisirez le meilleur de l'histoire du disque.

Les albums

3366 albums triés par Date: du plus récent au moins récent
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Rock - Paru le 2 janvier 2015 | RCA - Legacy

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Bandes originales de films - Paru le 2 janvier 2015 | RCA - Legacy

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Jazz - Paru le 1 janvier 2015 | Impulse!

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Indispensable JAZZ NEWS
Pour beaucoup, A Love Supreme est non seulement l’un des plus grands disques de John Coltrane mais l’un des plus grands disques de l’histoire du jazz tout court ! Pour célébrer ses 50 ans, sa version The Complete Masters propose, sur 3 CD, de plonger dans cet enregistrement fascinant grâce à de nombreuses prises inédites (notamment en sextet avec Archie Shepp et Art Davis) et de sa seule version live donnée à Antibes durant l’été 1965… On peut aisément comprendre pourquoi ce disque plait tant aux néophytes. Cette sensation d’élévation, cette transe sublime, ce son hypnotique, cette rage mêlée de mysticisme, l’évasion est immédiate et garantie à l’écoute de ce chef-d’œuvre… Au milieu des années 60, Coltrane lutte avec les démons de la drogue et semble avoir trouvé une certaine rédemption en la personne d’un dénommé Dieu. Il le dit d’ailleurs dans les notes de pochette, datant cette révélation à 1957. Même s’il suinte des pores de la peau de ce grand disque enregistré le 9 décembre 1964 par le producteur Bob Thiele au Studio Van Gelder d’Englewood Cliffs dans le New Jersey, le mysticisme grandissant du saxophoniste s’appuie ici sur un jazz modal lui offrant un vaste champ de liberté mélodique. Les effluves du free passent ça-et-là mais le thème est avant tout épuré à l’extrême. Découpé en quatre chapitres (Acknowledgement, Resolution, Pursuance et Psalm) magnifié par ses trois fidèles gardes du corps (le pianiste McCoy Tyner, le batteur Elvin Jones et le contrebassiste Jimmy Garrison), cet album-prière ne vise qu’à l’élévation de l’âme certes, et à ce que l’auditeur ressentira en se laissant porter par cette fulgurance à la fois recueillie et sereine, mais aussi exacerbée. Car mysticisme, mystère, transe mais aussi sérénité se succèdent ici avec une grande fluidité. Toutes les libertés harmoniques du disque annoncent les mutations futures de la musique du saxophoniste. A Love Supreme demeure sans doute l’ode la plus spirituelle d’un Coltrane qui s’orientera vers un free jazz souvent extrême durant les dernières années d’une vie qui s’arrêtera le 17 juillet 1967 à seulement 40 ans… © MZ/Qobuz « [...] L'un des disques régulièrement cité comme l'un des vingt plus beaux de l'histoire du jazz, entièrement improvisé à partir des indications notées par John Coltrane. [...] La gravité immédiatement sensible, le recueillement, l'élévation constante du discours musical impressionnent. La nouvelle édition en trois compacts inclut la seule interprétation publique de cette suite, en smoking, sur la scène de la Pinède du FEstival de Juan-les-Pins, les 26 et 27 juin 1965. Les séances des 9 et 10 décembre 1964 avec Archie Shepp sont rétablies intégralement, y compris les bandes-tests mono jusqu'alors inédites de John Coltrane. Toutes les éditions précédentes sont désormais obsolètes. Celle-ci constitue la référence définitive de ce bouleversant témoignage. Jamais cette œuvre mythique n'a été entendue avec une telle vertigineuse présence.» (Classica, décembre 2015 / Jean-Pierre Jackson)    
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Musique symphonique - Paru le 11 décembre 2014 | Melodia

Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Une réédition qui s'imposait. « [...] Personne n'a encore rivalisé avec Leonid Kogan en matière d'engagement physique et émotionnel [...] Pompier pyromane, le soliste, propulsé par un Kondrachine exalté, allume personnellement le brasier avant de se jeter dans les flammes pour sauver ce qui peut l'être. Une mise en danger de soi-même à couper le souffle. [...] Autre référence, l'Opus 43 par Rostropovich/Rojdestvenski figure déjà dans plusieurs coffrets consacrés au violoncelliste (Emi, Brilliant) auxquels le présent transfert n'a rien à envier. Le virtuose y rend l'intensité expressive des mélodies d'inspiration hébraïque sans épanchement inutile et laisse pleurer l'âme slave jusque dans la hanabera du deuxième mouvement. Difficile de faire plus éloquent. Malgré les inconvénients du "live" (outre les bruits parasites, on pourra ça et là trouver à redire à la précision de l'orchestre), ce document doit figurer dans toute discothèque weinbergienne digne de ce nom. [...] » (Diapason, décembre 2015 / Nicolas Derny)
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Chanson française - Paru le 8 décembre 2014 | Mercury

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Afrique - Paru le 8 décembre 2014 | Analog Africa

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Durant les années 60, l’amour de l’Afrique pour la musique latine fut tel que le Congo, en particulier, créera un genre à part entière sur les bases de la rumba, pris entre un chant plutôt doux, des mélodies sinueuses et des guitares dansantes assez frénétiques. Vénéré chez lui à Kinshasa, l’Orchestre Vévé emmené par son charismatique leader Verckys ajoutera même à cette recette une guitare rythmique digne de celle qu’on peut alors entendre sur les disques de James Brown. Cette superbe compilation (comme l’excellent label allemand Analog Africa a l’habitude d’en concevoir) propose de redécouvrir la beauté de ce funk congolais unique moucheté d’afrobeat et de rumba presque psychédélique conçu entre 1969 et 1978. Chaud ! © MD/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 4 décembre 2014 | EMI Music Publishing Italia Srl

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Gato Barbieri est indissociable du Dernier Tango à Paris tourné en 1972 par Bernardo Bertolucci avec Marlon Brando et Maria Schneider et pour le compte duquel il signe cette partition aussi fameuse et torride que le film lui-même et qui lui vaudra un Grammy Award… Arrangée et dirigée par le grand Oliver Nelson, cette musique offre bien plus que son seul célèbre thème. Le saxophoniste argentin souffle ici des lignes sensuelles alternant entre le mélancolique de la romance vécue par Brando et Schneider et ses secousses sismiques dignes du corps à corps propre au tango. Un jazz fusion des plus érotiques qui se sort bien des clichés attenant au genre et qui doit beaucoup à la force des lignes mélodiques de ses compositions. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 3 décembre 2014 | Columbia

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Le plus qu’épuré Nebraska, enregistré seul à la guitare acoustique, est encore dans toutes les mémoires que Springsteen refait surface, deux ans plus tard, avec son exact opposé. Rythmique bodybuildée, guitares carnassières et hymnes de stade, le Boss ressort sa cape de vengeur masqué de l’Amérique des laissés-pour-compte avec un Born In The USA porté par un tubesque single éponyme à faire lever simultanément dix stades, judicieusement placé en ouverture de l’album. Crise économique, plaies du Vietnam loin d’être cicatrisées et morosité du quotidien alors que Reagan est aux commandes de l’Amérique, le poète prolo du New Jersey est une épée dans cette entreprise de rock’n’roll frontal. Un classique. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 3 décembre 2014 | Columbia

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L’album qui transformera Bruce Frederick Joseph Springsteen en Boss du rock’n’roll ! Tout l’art du prolo du New Jersey né le 23 septembre 1949 est dans ce Born To Run. Les contradictions de l’American dream, les odes aux marginaux, les hymnes à la résurrection, rien ne manque à l’appel de ce troisième album studio qui mêle rock et rhythm’n’blues avec dextérité. Epaulé par ses hommes de main du E Street Band, le Boss se lance dans un rock’n’roll brut et sans fioriture où les fantômes de Bob Dylan, John Fogerty, Robbie Robertson, Van Morrison et quelques autres se croisent. Une chevauchée vraiment fantastique, d’une efficacité terrible mais portée avant tout par les textes du maître des lieux, l’un des meilleurs songwriters de son temps. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 3 décembre 2014 | Columbia

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Loin du grand barnum de son E Street Band, sa puissante et jouissive formation rock’n’roll pétaradante de déménageur, Bruce Springsteen prend tout le monde à contrepied en septembre 1982 en sortant Nebraska. À l’opposé des cinq précédents disques du Boss, ce chef d’œuvre d’épure est conçu à la guitare et à l’harmonica, capté par un basique magné-cassette Portastudio de chez Tascam. Dans ce dénuement total, Springsteen donne à sa prose une puissance jamais atteinte. C’est évidemment l’Amérique de la marge, celle des laissés pour compte, qu’il narre. Dans la ligné des écrits de Steinbeck et des chansons de Woody Guthrie, Nebraska enchaine portraits touchants, descriptions poignantes et chroniques sociales avec une classe imparable. Sa voix amplifie le propos et ses mélodies, sublimes, touchent à l’intemporel. D’ailleurs, dans ce registre, Springsteen a beau être un inconditionnel de Dylan, il ne sombre jamais dans le plagiat et impose même une véritable originalité stylistique et formelle. Une claque indémodable. © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 1 décembre 2014 | Matador

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Reissue
Paru en octobre 1993, Painful est sans doute le meilleur résumé des aventures de Yo La Tengo au pays du rock indé. Pris entre les démons de Sonic Youth, du Velvet Undergound et de la folk music, le trio d’Hoboken réussit ici à fusionner toutes ses influences pour obtenir une lave en fusion de folk furieux, aux légers accents de shoegazzing. Un art réellement magique notamment dans les ballades. Paraissant en décembre 2014 à l’occasion des trente ans de Yo La Tengo, cette Deluxe Edition subtilement (re)baptisée Extra Painful propose, en plus de l’album de 1993, de très nombreuses démos, versions acoustiques, titres live et autres inédits. Paré de la sorte, ce sixième album studio de Georgia Hubley, Ira Kaplan et James McNew se doit de trôner dans toute discothèque idéale de fan d’indie rock anglo-saxon. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 28 novembre 2014 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica - Discothèque Idéale Qobuz - Indispensable JAZZ NEWS
Cinq années séparent l’enregistrement de The Astounding Eyes Of Rita de ce Souvenance. Cinq années chamboulées par un événement majeur dans la vie d’Anouar Brahem et de sa Tunisie natale : la révolution de jasmin. S’il n’est pas directement la lecture par le maître du oud de ces événements, ce nouvel album en dégage les effluves, en hume l’essence… Un moyen sans doute pour Anouar Brahem de s’interroger sur le rôle du réel dans sa musique. De par sa longueur (un double album) et son instrumentarium atypique (un grand orchestre est de la partie et le oud est souvent en retrait comme rarement chez Brahem), Souvenance est un disque à part. Une ample et vaste tenture comme en apesanteur. Le musicien tunisien se fait ici metteur en son, compositeur d’une vraie-fausse musique de film dans laquelle on s’abandonne avec bonheur. Et comme à l’accoutumée avec Anouar Brahem, impossible d’étiqueter ce sublime ovni. Sublime, oui. © MD/Qobuz
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Rap - Paru le 25 novembre 2014 | Def Jam Recordings

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Lorsque parait son troisième album en avril 1990, Public Enemy est déjà considéré comme le plus grand groupe de l’histoire du rap. Avec Yo ! Bum Rush The Show en 1987 et surtout It Takes A Nation Of Millions To Hold Us Back en 1988, le groupe emmené par Chuck D et Flavor Flav a imposé son style, auscultant chaque recoin de la société américaine à coup de rimes (très) riches et de millefeuilles de samples lettrés et carnassiers. Si Fear Of A Black Planet applique les mêmes recettes que son prédécesseurs, il le fait avec un brin plus de polish sur la carrosserie. Côté musique, la claque est donc à nouveau puissante et Public Enemy impose encore un peu plus ses sons. Une approche agressive de la production (la Bomb Squad pilotée par le producteur Hank Schocklee) qui fait à nouveau des miracles sonores : le tsunami peut être ultra-violent comme sur Brothers Gonna Work It Out et Welcome To The Terrordome ou plus humoristique comme avec 911 Is A Joke. C’est surtout sa richesse qui caractérise Fear Of A Black Planet. Richesse de la prose qui ne se contente jamais d’être une diatribe anti-establishment bas du front mais au contraire une critique fine, précise et implacable des maux de la société américaine. Et richesse des sons tant chaque composition de ce troisième album est une vraie mine qu’on peut explorer sans fin. Un quart de siècle après sa sortie, un chef d’œuvre qui reste une arme vraiment fatale. © MZ/Qobuz
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Electro - Paru le 24 novembre 2014 | Mute Records

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Sur Play, Moby explore un nouveau territoire, abandonnant le rythme casse-cou de la techno-punk pour des structures plus souples, plus groovy, retranchées dans un hip-hop orienté dance -- une évolution qui ajoute une toute nouvelle corde à l'arc sonique vaste et varié de Moby. Plusieurs chansons, dont le tube "Honey", sont honorées de l'apparition d'enregistrements de bruits ambiants, de boucles de spirituals africo-américains et de chansons folk puisées dans le répertoire d'Alan Lomax. Le goût de Moby pour la composition compliquée est mis en évidence sur ce disque, où les superpositions de couches de synthétiseurs et de percussions (plus guitares et chants) créent une tapisserie riche et profondément texturée. Play prouve que Moby n'a pas perdu son talent raffiné pour le collage sonore et la combinaison de ces expériences soniques extrêmement variées avec des samples à valeur historique unique et des beats plus roots, plus accessibles reflètent la vision en constante évolution de l'artiste.
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Bandes originales de films - Paru le 24 novembre 2014 | Rhino - Warner Bros.

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Compositeur sous-estimé qui sera notamment victime du maccarthysme et inscrit sur la liste noire d’Hollywood dans les années 50, Jerry Fielding a travaillé à cinq reprises avec Sam Peckinpah. Pour le furieux cinéaste, ce natif de Pittsburgh a signé les partitions d’Apportez moi la tête d’Alfredo Garcia, Junior Bonner, Les Chiens de paille, Tueur d’élite et, leur première collaboration, cette mythique Horde sauvage au casting aussi fou que son scénario : William Holden, Ernest Borgnine, Robert Ryan, Edmond O'Brien, Warren Oates, Jaime Sánchez et Ben Johnson ! Fielding joue ici sur les influences, entre saveurs mexicaines (l'action se déroule en 1913 sur la frontière entre Texas et Mexique) et lyrisme des cordes soulignant la mélancolie de loup solitaire de cette embardée de hors-la-loi. Une belle partition à redécouvrir. © MZ/Qobuz