La Discothèque Idéale Qobuz sélectionne des albums originaux non compilés pour en respecter la saveur et le geste artistique, qui ont marqué l'histoire du disque ou qui constituent des enregistrements essentiels de chaque genre musical. En téléchargeant ces albums, ou en les écoutant avec votre abonnement, vous choisirez le meilleur de l'histoire du disque.

Les albums

3165 albums triés par Date: du plus récent au moins récent
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Country - Paru le 30 mai 2014 | Columbia

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 26 mai 2014 | Soul Jazz Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Expert en rééditions de qualité, Soul Jazz Records se penche ici sur un genre souvent négligé, pour ne pas dire oublié : le calypso. Le label britannique a surtout l’intelligence d’en montrer la largeur stylistique en incluant logiquement la musique de sa terre natale (l’île de Trinidad) mais aussi celle d’autres îles des caraïbes (dont la Jamaïque et les Bahamas) sans oublier de pays plus lointains (l’Angleterre, Panama et les États-Unis). Une splendide sélection captée entre 1955 et 1969 soulignant le swing, le rythme insistant, les mélodies très expressives et les paroles souvent très drôles et d’un grand esprit. Mêlant influences des rythmes africains et des musiques européennes, le calypso sera même intégré par certains jazzmen comme Sonny Rollins. © CM/Qobuz
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Rock - Paru le 23 mai 2014 | Legacy Recordings

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Chanson française rétro - Paru le 19 mai 2014 | Marianne Melodie

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Asie - Paru le 12 mai 2014 | Inedit - maison Des Cultures Du Monde

Livret Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz
C’est un enregistrement original que cet album d’ Iran : musique de l'époque Qajare paru sous le label Inedit, lui- même consacré aux musiques traditionnelles menacées ou méconnues. Dans ce disque, l’ensemble Delgosha redonne vie à l'âge d'or de l’art musical persan à travers deux suites de pièces vocales et instrumentales. Soutenu par la flûte ney, la vièle Kamancheh, les luths oud et tar ainsi que le tambour tombak, le compositeur et musicien Siamak Jahangiry revisite le patrimoine classique persan qui a vu naître outre la démocratisation de la culture, un art vocal féminin d’un exceptionnel raffinement sous le règne des Qajars au XIXème siècle. Pantea Alvandipour magnifie la poétique musicale de Qamar-ol-Moluk Vaziri, la reine de la musique persane du début du siècle, qui avec ses stupéfiantes fêlures vocales pleines de passion véhémente, modulée par une délicatesse tout en souplesse, glorifiait l’expression dramatique du chant. La virtuosité rarissime de la chanteuse est une belle occasion de découvrir cet art particulièrement insolite ! ©TDB/QOBUZ
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Afrique - Paru le 5 mai 2014 | World Circuit

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio - Sélection JAZZ NEWS
Tel père, tel fils… Ou plutôt « le passé qui rencontre le présent pour l’avenir » comme le décrit Toumani Diabaté en évoquant cet album qu’il signe en duo avec son jeune fils Sidiki. Un dialogue éblouissant conduit à travers la kora, l’instrument dont les deux Maliens sont évidemment des maîtres internationalement reconnus. Héritiers d’une longue lignée de griots, Toumani et Sidiki Diabaté sont tous les deux conscients de leur vocation de transmettre les traditions orales ancestrales du peuple mandingue comme ce superbe disque le prouve à chaque instant… © MD/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 29 avril 2014 | Andromeda

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Lorsque l’on parle du Chant de la Terre de Mahler par Bruno Walter, Julius Patzak et l’éternelle Kathleen Ferrier, on ignore généralement qu’il en existe deux versions : l’une, réalisée pour le disque les 14, 15 et 16 mai 1952 – de loin la plus connue, la plus diffusée, la plus célébrée, ne serait-ce que parce qu’elle appartient à un major. Et une, quasiment oubliée, prise sur le vif en concert le 17 mai, que voici. On dira ce que l’on veut : cette dernière vision en public, en direct et dans la spontanéité l’emporte haut la main sur celle réalisée devant micros, avec montages et tout le tralala de studio. L’interprétation de Ferrier est encore plus déchirante et nostalgique, éblouissante de noirceur – si, si, c’est possible ! Le petit jeu des comparaisons est lancé, et les auditeurs possédant les deux versions auront tout loisir de se déchirer pour telle ou telle inflexion vocale, contre telle ou telle fausse note dans l’orchestre. Disons également à tous ceux que la voix de Julius Patzak dérange de par son timbre un peu agressif dans l’enregistrement « habituel », qu’ils seront ici assez étonnés du moelleux dont il sait faire preuve en concert. Bruno Walter, lui, n’a rien à prouver : c’est ce même chef qui créa l’ouvrage après la mort du compositeur. Direction la Discothèque idéale donc, bien plus que la version habituellement mise en avant. Quant à la Quatrième Symphonie, elle apparaît ici sous un aspect fort dramatique, alors que c’est a priori la plus mozartienne des symphonies de Mahler, ne serait-ce que par son instrumentation très légère ; Walter sait en distiller l’élément le plus sombre plutôt que de fallacieusement souligner l’éventuelle légèreté dont on pourrait croire qu’elle répond à la transparence de l’orchestration. (MT)

Classique - Paru le 24 avril 2014 | EMI Classics

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
En 1973 est annulée la session que devait réaliser Wolfgang Sawallisch pour Electrola / EMI d'un opéra de Wagner à Dresde. D'un commun accord, l'équipe technique et les musiciens décident tout de même d'honorer le contrat et ... de graver les Symphonies de Schumann. De cela naîtra un enregistrement d'une beauté à couper le souffle. Intensité des phrasés, souplesse rythmique, chaleur de l'orchestre, tout sonne ici magistral !

Enfants - Paru le 24 avril 2014 | RCA Records Label

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Pop - Paru le 21 avril 2014 | Universal Music Enterprises

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
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Pop - Paru le 18 avril 2014 | Legacy Recordings

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Tout l’art de la power pop est au cœur de ce premier album de 20/20 qui comptent parmi les plus merveilleux ambassadeurs de ce genre musical qui brilla outre-Atlantique à la fin des années 70 et au début des années 80. Chansons de moins de trois minutes, paroles bubble-gum, guitares claires bien en exergue et bien nerveuses et refrains sucrés, Steve Allen et Ron Flynt maîtrisent les règles de la power pop au point d’en avoir signé l’un des hymnes les plus respectés, Yellow Pills. Un single classique sur un album classique. © MZ/Qobuz
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Classique - Paru le 15 avril 2014 | Ina Archives

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Est-il encore besoin de souligner combien la musique française de l’Après-guerre souffrit catastrophiquement de la politique d’apartheid musicale inspirée et menée jusqu’au-boutiquement par qui-vous-savez, de sorte que plusieurs générations de compositeurs de grand talent furent, du jour au lendemain, versés dans l’enfer de l’oubli – un oubli à 100% injustifié car des personnes comme Henri Martelli, Elsa Barraine ou André Jolivet méritent tout autant, voire bien plus, les feux de la rampe que leurs contemporains ayant courbé l’échine sous les fouches caudines du tout-sériel obligatoire. En 1952, le laminoir n’était pas encore entièrement passé et il était encore possible de recevoir commande officielle pour des œuvres modernes non-avant-gardistes, et d’être joué par l’Orchestre National de France sans être renvoyé dans les cordes par un concert de bouhs moqueurs. Pour preuve ce superbe concert dirigé par le grand, le très grand Jean Martinon, le 21 avril 1952 au cours duquel il hasardait deux œuvres fort nouvelles : la deuxième symphonie d’Elsa Barraine (composée en 1938, mais si l’on décompte les années de guerre où rien de se fit, c’est une œuvre quasi-contemporaine) et le concerto pour Ondes Martenot d’André Jolivet (1947) avec Ginette Jolivet aux manettes. En guise de bonbon, Martinon encadre le concert avec deux piliers « grand public » que sont La Création du monde de Milhaud et le Boléro de Ravel ; et annonce le concert avec la truculente Ouverture pour un conte de Boccace d’Henri Martelli, l’une des victimes les plus tragiques de la chasse aux sorcières non-sérielles de l’après-guerre. © SM/Qobuz
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Electro - Paru le 14 avril 2014 | Software Recording Co.

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Classique - Paru le 14 avril 2014 | Decca

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Il est bien des chefs-d’œuvre de Vaughan Williams qui, de ce côté de la Manche, passent inaperçus dans les programmations des orchestres nationaux ou régionaux. Quel dommage de rater ces perles sous prétexte qu’elles ne sont pas célèbres ! Ainsi The Wasps, une musique de scène écrite en 1909 pour accompagner la pièce éponyme (en français Les Guêpes d’Aristophane. L’argument entomologique reste assez mince, si ce n’est dans l’ouverture où le compositeur imite dûment le bourdonnement de ces braves hyménoptères ; le reste de l’ample partition – quasiment deux heures ! – a été autopillé par Vaughan Williams qui en a tiré une Suite particulièrement réussie. « On dit » qu’il aurait été assez inspiré de Ravel, en particulier pour l’orchestration, puisqu’il avait passé quelques temps à Paris à étudier avec le maître français peu auparavant. Possible pour certaines couleurs, mais la musique est à 100% du Vaughan Williams. Idéalement, nous vous proposons de découvrir la Suite dans l’incontournable enregistrement qu’en a réalisé Adrian Boult en 1954 avec le London Philharmonic Orchestra : une lecture limpide, sans surpoids, ravélienne si l’on veut (dans la transparence, s’entend), et dont la sonorité pourtant ancienne de plus d’un demi-siècle sonne comme si elle avait été captée hier. En première partie de CD, découvrez le superbe Job du même Vaughan et du même Williams et, accessoirement, de 1927, un « masque » d’architecture néo-Renaissance mais dans un langage fort moderne, conçu pour célébrer le centenaire de la disparition de William Blake – en mémoire de sa troublante série d’illustrations pour le Livre de Job. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 14 avril 2014 | Decca

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Encore un grand musicien tombé trop tôt au cours de la Première guerre mondiale : l’hyper-prometteur Albéric Magnard, « mort pour la France » en 1914 en défendant son manoir familial, à l’âge de 49 ans. On n’a pas hésité à le surnommer, bien à tort, le Bruckner français car si, en effet, il a écrit quatre symphonies d’assez ample proportions, elles n’ont rien de commun avec celles de l’illustre Autrichien, ni en termes d’architecture, ni sous l’aspect de l’orchestration, ni de la thématique, rien, rien. De temps à autres l’on peut entendre l’une ou l’autre de ses symphonies jouées par quelque orchestre français, mais peu de grandes stars de la baguette se sont saisies de ce répertoire pourtant fascinant. Si, pourtant : Ansermet a enregistré en 1969 la troisième symphonie (achevée en 1896) avec l’Orchestre de la Suisse Romande, un CD couplé avec quelques pages orchestrales de Liszt des années 1860 – un couplage pas si aberrant, en vérité, en particulier eu égard à la comparable vigueur de langages des deux compositeurs. Ce Magnard ainsi Ansemettisé, vous en conviendrez aisément, trouvera toute sa place dans votre Discothèque idéale. © SM/Qobuz