La Discothèque Idéale Qobuz sélectionne des albums originaux non compilés pour en respecter la saveur et le geste artistique, qui ont marqué l'histoire du disque ou qui constituent des enregistrements essentiels de chaque genre musical. En téléchargeant ces albums, ou en les écoutant avec votre abonnement, vous choisirez le meilleur de l'histoire du disque.

Les albums

3365 albums triés par Date: du plus récent au moins récent
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Punk - New Wave - Paru le 9 septembre 2016 | Rhino - Warner Bros.

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Saintes écritures du punk rock comme le sont aussi Never Mind The Bollock, l’unique album des Sex Pistols, le premier Ramones offre une approche originale du genre, bien ancrée dans une tradition rock’n’roll allant de la surf music aux girls groups. La crétinerie comme philosophie, l’insouciance ado comme unique credo, les guitares supersoniques comme arme de destruction massive, cette profession de foi, binaire dans sa forme, jouissive dans son fond, donne naissance à des hymnes de pop bubble-gum sous amphétamines comme Blitzkrieg Bop, Now I Wanna Sniff Some Glue et Judy Is A Punk. Totalement originale à sa sortie au printemps 1976, la musique des vrais-faux frères Ramones est un bon coup de pied (de nez) dans la fourmilière rock’n’roll. Cette édition deluxe remastérisée souffle les quarante bougies de ce chef d’œuvre on ne peut plus influent, à grand renfort de démos, inédits et titres live. © MZ
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Chanson française - Paru le 2 septembre 2016 | Barclay

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
NOTE SUR CETTE RÉÉDITION Cette réédition est plus complète et ne suit pas le contenu bien connu de la version parue originellement en 1973 en vinyle, toujours disponible sur Qobuz. Elle comprend plusieurs versions inédites : Le chien, Les copains d'la neuille, Rotterdam, Vitrines, Préface, Les poètes, La damnation, Pépée, La mémoire et la mer, La solitude, Ni Dieu ni maître. Le déroulé du concert tel que rendu dans cette réédition suit peu ou prou l'ordre du concert filmé qui existe en film sur Internet. Il est notable que l'ouverture du récital retenue pour cette réédition semble conforme à celle du film. Dans la version en 33T et la réédition précédente en numérique, la première chanson était Les oiseaux du malheur​. Le récital filmé atteste que le spectacle commençait bien par le monologue Le chien, ce qui donne une autre idée d'un récital qui devait donc débuter par un titre bien plus "combatif" que le très mélancolique Les oiseaux du malheur... Le site officiel de Léo Ferré nous dit que la publication tronquée du concert en 33T avait été faite sans son accord. Il reste que l'ordre des chansons a aussi pu varier selon les représentations. Le son de cette réédition est bien entendu incomparable par rapport à la version originale et par rapport au son du film, très précaire. ★ ★ ★ ★   ​"Seul en scène" souligne un​ moment-​charnière ​dans la carrière de ​Ferré. Paul Castanier au piano donnait à Léo Ferré au cours de ces années-là un écrin cousu-main sensationnel. Quel pianiste ! Le récital de l’Olympia ​constitue​ le versant opposé et le miroir du très beau récital "Bobino 69" – également disponible sur Qobuz​, avec le même Castanier mais plus corseté, et mis​ selon les chansons en compétition avec des bandes-orchestre qui deviendraient par la suite, bien plus tard, les derniers compagnons sur scène du dernier Ferré solitaire. Une question de répertoire aussi : à Bobino c’est encore beaucoup le Ferré de l’avant 68 et de sa révolution personnelle. À l’Olympia​ en 1972​ le musicien, et poète, et chanteur, regarde bien plus à demain et ouvre ce qui sera sa nouvelle vie, et à bien des égards un nouveau style, plus libre. Ferré devient rappeur, devient gueulard différemment du chansonnier acide​ qu'on connaissait​. Il reprend ses crayons et la liberté sur ses arrangements, réalisés depuis des années par Jean-Michel Defaye. Il s’engage dans une nouvelle période de production marquée par un accompagnement au disque le plus souvent symphonique, par des concerts nombreux avec orchestre symphonique, par un éclatement formel qui se joue là, sous nos yeux, à l’Olympia​. À cet égard la fin du récital dans la version piano-voix de Il n’y a plus rien est u​ne déflagration. En 1972 à l’Olympia le récital est bio : voix/piano, et rien d'autre ! Pas la moindre bande magnétique, à l’inverse de Bobino. Après la rupture avec Madeleine, parce que Léo Ferré n’a​vait​ plus de maison où aller avant qu’il ne se pose en Toscane avec sa nouvelle compagne, il invent​a​ avec Paul Castanier une extraordinaire forme légère de récital à deux, qui n’a qualitativement sans doute jamais été approchée dans la chanson française. Prises de risque​ à deux​, virtuosité et liberté de l’un et de l’autre – le résultat est insensé, et surprend à chaque nouvelle écoute. Et puis, osons l’écrire : Popaul-le-pianiste-barbu-aveugle-comme-un-hibou, virtuose génial et solitaire dans sa cécité, avec ses grandes lunettes noires, qu'il faut mener sur scène en le tenant par la main, fait totalement partie du Barnum Ferré de ces années-là – remplacez Barnum par légende, si vous le voulez, cela fera plus respectueux. On ne comprend pas l’incroyable élasticité du duo sur la scène de l’Olympia si on ne sait pas que ce duo aura enfilé dans tous les coins de la France pompidolienne des concerts innombrables qui se donnaient souvent des airs de grand soir par la grâce d’un public excité en diable. Il est arrivé aussi que Ferré lui-même se fasse contester et traiter de commerçant de la révolte – il ne s’est jamais résolu à se faire protéger par la police, lui. Ferré participa aussi avec Popaul au cours de ces années, 70, 71, 72, où toutes les causes avaient leurs défenseurs et leurs journaux, à quantité de galas politiques et en premier lieu, fidèlement, pour la Fédération Anarchiste de l'époque Maurice Joyeux. C’était le bon temps et vraiment, cet enregistrement fabuleux nous y ramène. On perdrait sur les Halles de Baltard qui seraient détruites, finalement, peu après que Ferré y eut aussi donné des concerts en compagnie du groupe Zoo – mais le drapeau noir flottait sur la marmite, et aux concerts de Léo Ferré ! À la séparation d’avec Paul Castanier​ qui ne devait pas tarder après ces concerts,​ Léo Ferré n’eut plus de pianiste dans sa vie et sur scène, mis à part Dag Aschatz pour le Concerto pour la main gauche de Ravel. Mais c’est une autre histoire. – HK
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Rap - Paru le 24 juin 2016 | Epic

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Jazz - Paru le 24 juin 2016 | Ace Records

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Country - Paru le 18 avril 2016 | Light In The Attic

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En 1975 et 1976, l’oublié James Szalapski a suivi, caméra au poing, les principaux acteurs du mouvement Outlaw au Texas et au Tennessee. Le documentaire qu’il en tirera, Heartworn Highways, ne sortira qu’en 1981 et deviendra l’un des films fétiches des aficionados de country alternative. Une œuvre surtout passionnante car centrée non pas sur les stars de ce courant anti-Nashville (Waylon Jennings, Willie Nelson…) mais sur les hommes alors de l’ombre, les songwriters les plus sombres. On suit ainsi les pérégrinations des jeunes Guy Clark, Townes Van Zandt, Steve Earle, David Allan Coe et autres Rodney Crowell. La bande originale de ce film refait surface en habits de lumière et elle est divine au possible. Des chansons dépouillées et puissantes, entre country et folk, qui se dégustent également sans les images. © MZ/Qobuz
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Classique - Paru le 1 mars 2016 | Solstice

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Maria Luisa Cantos, piano
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Alternatif et Indé - Paru le 5 février 2016 | Domino Recording Co

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Revival 80’s, épisode 5659. Cette fois, l’action se situe dans le cerveau du New-yorkais Aaron Maine. Ecrit et enregistré quasi intégralement dans l'appartement de Manhattan qu'il partage avec sa compagne et collaboratrice Greta Kline, alias Frankie Cosmos, et mixé à Los Angeles par Chris Coadie (Beach House, Grizzly Bear, Tobias Jesso Jr), Pool est un élégant recueil de chansons synth-pop, prolongeant et réarticulant la mélancolie croisée sur ses précédents singles et sur son premier album Slow Dance In The Cosmos paru en 2013. Voilà un disque qui puise en partie son inspiration dans la Grosse Pomme où il réside et enregistre désormais. Avec sa base de rock indé jouée aux machines et non à la guitare, Pool fleure bon la new wave synthétique des années 80, son insouciance comme sa capacité à se téléporter sur le dancefloor. La voix d'Aaron Maine évoque parfois même celle de l’extra-terrestre Arthur Russell. Une belle découverte pour un opus hautement raffiné. © CM/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 8 janvier 2016 | Sony Classical

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Bandes originales de films - Paru le 8 janvier 2016 | Sony Classical

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Bandes originales de films - Paru le 8 janvier 2016 | Sony Classical

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NOTE : Les pistes 1 à 45 des épisodes I, II et III ont été maîtrisées en 24/44.1 kHz alors que les pistes 46 à 89, correspondant aux épisodes IV, V et VI sont en 24/96 kHz. La saga Star Wars est aussi une saga John Williams. Car le grand compositeur new-yorkais est un peu à la musique de films ce que cette Guerre des étoiles est au 7e Art. Une entité EXTRA-ordinaire. Hors norme même ! Cet album réunit en 89 pistes l’intégralité de ses partitions écrites pour les six premiers épisodes : The Phantom Menace, Attack of the Clones, Revenge of the Sith, A New Hope, The Empire Strikes Back et Return of the Jedi. Tout au long de cette Ultimate Digital Collection (disponible en Hi-Res 24-Bit), on retrouve toutes les valeurs propres à John Williams lorsqu’il se retrouve dans le contexte d’une super production (Korngold, Bruckner et Holst en tête) mais des valeurs qui ne l’empêche jamais de trouver l’inspiration quand il s’agit de signer des thèmes nouveaux et des mélodies inédites. Et même si le mythique et indéboulonnable thème de Star Wars reste un solide fil conducteur, Williams réussit se remettre à chaque fois en question, d’épisode en épisode. Un vrai must à posséder pour ses fans mais aussi pour les vrais aficionados de musique de films en général. © CM/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 8 janvier 2016 | Sony Classical

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La saga Star Wars est aussi une saga John Williams. Car le grand compositeur new-yorkais est un peu à la musique de films ce que cette Guerre des étoiles est au 7e Art. Une entité EXTRA-ordinaire. Hors norme même ! Cet album réunit en 89 pistes l’intégralité de ses partitions écrites pour les six premiers épisodes : The Phantom Menace, Attack of the Clones, Revenge of the Sith, A New Hope, The Empire Strikes Back et Return of the Jedi. Tout au long de cette Ultimate Digital Collection (disponible en Hi-Res 24-Bit), on retrouve toutes les valeurs propres à John Williams lorsqu’il se retrouve dans le contexte d’une super production (Korngold, Bruckner et Holst en tête) mais des valeurs qui ne l’empêche jamais de trouver l’inspiration quand il s’agit de signer des thèmes nouveaux et des mélodies inédites. Et même si le mythique et indéboulonnable thème de Star Wars reste un solide fil conducteur, Williams réussit se remettre à chaque fois en question, d’épisode en épisode. Un vrai must à posséder pour ses fans mais aussi pour les vrais aficionados de musique de films en général. © CM/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 8 janvier 2016 | Sony Classical

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Country - Paru le 11 décembre 2015 | RLG - Legacy

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Rock - Paru le 4 décembre 2015 | Legacy Recordings

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Jeux vidéo - Paru le 24 novembre 2015 | Brave Wave Productions

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