La Discothèque Idéale Qobuz sélectionne des albums originaux non compilés pour en respecter la saveur et le geste artistique, qui ont marqué l'histoire du disque ou qui constituent des enregistrements essentiels de chaque genre musical. En téléchargeant ces albums, ou en les écoutant avec votre abonnement, vous choisirez le meilleur de l'histoire du disque.

Les albums

3344 albums triés par Date: du plus récent au moins récent
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Alternatif et Indé - Paru le 5 février 2016 | Domino Recording Co

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Revival 80’s, épisode 5659. Cette fois, l’action se situe dans le cerveau du New-yorkais Aaron Maine. Ecrit et enregistré quasi intégralement dans l'appartement de Manhattan qu'il partage avec sa compagne et collaboratrice Greta Kline, alias Frankie Cosmos, et mixé à Los Angeles par Chris Coadie (Beach House, Grizzly Bear, Tobias Jesso Jr), Pool est un élégant recueil de chansons synth-pop, prolongeant et réarticulant la mélancolie croisée sur ses précédents singles et sur son premier album Slow Dance In The Cosmos paru en 2013. Voilà un disque qui puise en partie son inspiration dans la Grosse Pomme où il réside et enregistre désormais. Avec sa base de rock indé jouée aux machines et non à la guitare, Pool fleure bon la new wave synthétique des années 80, son insouciance comme sa capacité à se téléporter sur le dancefloor. La voix d'Aaron Maine évoque parfois même celle de l’extra-terrestre Arthur Russell. Une belle découverte pour un opus hautement raffiné. © CM/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 8 janvier 2016 | Sony Classical

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Bandes originales de films - Paru le 8 janvier 2016 | Sony Classical

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Bandes originales de films - Paru le 8 janvier 2016 | Sony Classical

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NOTE : Les pistes 1 à 45 des épisodes I, II et III ont été maîtrisées en 24/44.1 kHz alors que les pistes 46 à 89, correspondant aux épisodes IV, V et VI sont en 24/96 kHz. La saga Star Wars est aussi une saga John Williams. Car le grand compositeur new-yorkais est un peu à la musique de films ce que cette Guerre des étoiles est au 7e Art. Une entité EXTRA-ordinaire. Hors norme même ! Cet album réunit en 89 pistes l’intégralité de ses partitions écrites pour les six premiers épisodes : The Phantom Menace, Attack of the Clones, Revenge of the Sith, A New Hope, The Empire Strikes Back et Return of the Jedi. Tout au long de cette Ultimate Digital Collection (disponible en Hi-Res 24-Bit), on retrouve toutes les valeurs propres à John Williams lorsqu’il se retrouve dans le contexte d’une super production (Korngold, Bruckner et Holst en tête) mais des valeurs qui ne l’empêche jamais de trouver l’inspiration quand il s’agit de signer des thèmes nouveaux et des mélodies inédites. Et même si le mythique et indéboulonnable thème de Star Wars reste un solide fil conducteur, Williams réussit se remettre à chaque fois en question, d’épisode en épisode. Un vrai must à posséder pour ses fans mais aussi pour les vrais aficionados de musique de films en général. © CM/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 8 janvier 2016 | Sony Classical

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Bandes originales de films - Paru le 8 janvier 2016 | Sony Classical

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NOTE : Les pistes 1 à 45 des épisodes I, II et III ont été maîtrisées en 24/44.1 kHz alors que les pistes 46 à 89, correspondant aux épisodes IV, V et VI sont en 24/96 kHz. La saga Star Wars est aussi une saga John Williams. Car le grand compositeur new-yorkais est un peu à la musique de films ce que cette Guerre des étoiles est au 7e Art. Une entité EXTRA-ordinaire. Hors norme même ! Cet album réunit en 89 pistes l’intégralité de ses partitions écrites pour les six premiers épisodes : The Phantom Menace, Attack of the Clones, Revenge of the Sith, A New Hope, The Empire Strikes Back et Return of the Jedi. Tout au long de cette Ultimate Digital Collection (disponible en Hi-Res 24-Bit), on retrouve toutes les valeurs propres à John Williams lorsqu’il se retrouve dans le contexte d’une super production (Korngold, Bruckner et Holst en tête) mais des valeurs qui ne l’empêche jamais de trouver l’inspiration quand il s’agit de signer des thèmes nouveaux et des mélodies inédites. Et même si le mythique et indéboulonnable thème de Star Wars reste un solide fil conducteur, Williams réussit se remettre à chaque fois en question, d’épisode en épisode. Un vrai must à posséder pour ses fans mais aussi pour les vrais aficionados de musique de films en général. © CM/Qobuz
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Rock - Paru le 4 décembre 2015 | Legacy Recordings

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Jazz - Paru le 27 novembre 2015 | Impulse!

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Indispensable JAZZ NEWS
Pour beaucoup, A Love Supreme est non seulement l’un des plus grands disques de John Coltrane mais l’un des plus grands disques de l’histoire du jazz tout court ! Pour célébrer ses 50 ans, sa version The Complete Masters propose, sur 3 CD, de plonger dans cet enregistrement fascinant grâce à de nombreuses prises inédites (notamment en sextet avec Archie Shepp et Art Davis) et de sa seule version live donnée à Antibes durant l’été 1965… On peut aisément comprendre pourquoi ce disque plait tant aux néophytes. Cette sensation d’élévation, cette transe sublime, ce son hypnotique, cette rage mêlée de mysticisme, l’évasion est immédiate et garantie à l’écoute de ce chef-d’œuvre… Au milieu des années 60, Coltrane lutte avec les démons de la drogue et semble avoir trouvé une certaine rédemption en la personne d’un dénommé Dieu. Il le dit d’ailleurs dans les notes de pochette, datant cette révélation à 1957. Même s’il suinte des pores de la peau de ce grand disque enregistré le 9 décembre 1964 par le producteur Bob Thiele au Studio Van Gelder d’Englewood Cliffs dans le New Jersey, le mysticisme grandissant du saxophoniste s’appuie ici sur un jazz modal lui offrant un vaste champ de liberté mélodique. Les effluves du free passent ça-et-là mais le thème est avant tout épuré à l’extrême. Découpé en quatre chapitres (Acknowledgement, Resolution, Pursuance et Psalm) magnifié par ses trois fidèles gardes du corps (le pianiste McCoy Tyner, le batteur Elvin Jones et le contrebassiste Jimmy Garrison), cet album-prière ne vise qu’à l’élévation de l’âme certes, et à ce que l’auditeur ressentira en se laissant porter par cette fulgurance à la fois recueillie et sereine, mais aussi exacerbée. Car mysticisme, mystère, transe mais aussi sérénité se succèdent ici avec une grande fluidité. Toutes les libertés harmoniques du disque annoncent les mutations futures de la musique du saxophoniste. A Love Supreme demeure sans doute l’ode la plus spirituelle d’un Coltrane qui s’orientera vers un free jazz souvent extrême durant les dernières années d’une vie qui s’arrêtera le 17 juillet 1967 à seulement 40 ans… © MZ/Qobuz « [...] L'un des disques régulièrement cité comme l'un des vingt plus beaux de l'histoire du jazz, entièrement improvisé à partir des indications notées par John Coltrane. [...] La gravité immédiatement sensible, le recueillement, l'élévation constante du discours musical impressionnent. La nouvelle édition en trois compacts inclut la seule interprétation publique de cette suite, en smoking, sur la scène de la Pinède du FEstival de Juan-les-Pins, les 26 et 27 juin 1965. Les séances des 9 et 10 décembre 1964 avec Archie Shepp sont rétablies intégralement, y compris les bandes-tests mono jusqu'alors inédites de John Coltrane. Toutes les éditions précédentes sont désormais obsolètes. Celle-ci constitue la référence définitive de ce bouleversant témoignage. Jamais cette œuvre mythique n'a été entendue avec une telle vertigineuse présence.» (Classica, décembre 2015 / Jean-Pierre Jackson)    
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Jeux vidéo - Paru le 24 novembre 2015 | Brave Wave Productions

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Rap - Paru le 13 novembre 2015 | Jive - Legacy

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Reissue
Le panthéon, le marbre, le walk of fame et dans plein d’autres lieux tout aussi saints : là se trouve à jamais A Tribe Called Quest, considéré à juste titre comme l’un des groupes les plus importants de l’histoire du rap. Et les années qui défilent ne font que confirmer l’importance de la révolution musicale lancée par Q-Tip, Phife Dawg et Ali Shaheed Muhammad. Tout est donc parti de ce People's Instinctive Travels and the Paths of Rhythm paru en avril 1990. Un an plus tôt, De la Soul et son tout aussi essentiel 3 Feet High and Rising avait prouvé que le rap pouvait évoluer, grandir, mûrir et s’enrichir, tant dans sa prose que dans ses sons. Avec le premier album du trio du Queens, l’affaire se fait plus abstraite et plus épurée. Ali Shaheed Muhammad construit des pyramides de groove à coup de samples savamment choisis surtout dans l’histoire du jazz et de la soul mais pas que (de Gene McDaniels à Jimmy Smith en passant par Les McCann, Donald Byrd, Stevie Wonder, Sly Stone, Rufus Thomas, Little Feat, Carly Simon, Ian Dury, Grace Jones, les Isley Brothers et des dizaines d’autres). Reste à Q-Tip et Phife de faire glisser leur flow soyeux et leurs rimes plus que riches sur ce tapis rythmique d’une classe folle… En 2015, People's Instinctive Travels and the Paths of Rhythm fête donc ses 25 ans dans cette réédition remastérisée disponible en Hi-Res 24-bit et agrémentée de trois remix. Et c’est son côté less is more, sa production épurée à l’extrême, qui ne l’ont pas fait vieillir d’un poil ! On écoute, réécoute et réréécoute I Left My Wallet In El Segundo, Bonita Applebum et bien entendu le magique Can I Kick It reprenant le Walk On The Side Side de Lou Reed. Et dire que le deuxième album d’A Tribe Called Quest, The Low End Theory, fera encore mieux que ce déjà chef d’œuvre si influent à (re)découvrir de toute urgence. © MZ/Qobuz
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Soul - Paru le 13 novembre 2015 | Concord Music Group

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Ce Faith And Grace: A Family Journey 1953-1976 est le premier coffret consacré aux Staples Singers. Un bon moyen de découvrir en 4CD l’ensemble de leur carrière. Le groupe formé par Pop Staples avec ses enfants Mavis, Cleotha, Pervis et Yvonne étaient un ovni. Les Staple Singers avaient créé leur propre style en mêlant blues, gospel, folk et soul. Figures emblématiques du mouvement pour les droits civiques des années 60, ils connaîtront le succès dans les années 70, notamment avec Respect Yourself repris entre autres par Joe Cocker, les Temptations et Aaron Neville. Un groupe faisant partie intégrante du patrimoine musical américain au même titre qu’Elvis, Dylan et Ray Charles. © CM/Qobuz
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Rock - Paru le 30 octobre 2015 | Rhino - Warner Bros.

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Pop - Paru le 30 octobre 2015 | Rhino - Maverick Records

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Punk - New Wave - Paru le 30 octobre 2015 | Beggars Banquet

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Après deux albums avec Tubeway Army, Gary Numan avance enfin seul et démasqué sous le nom de… Gary Numan ! Paru durant l’été 1979, ce troisième opus fait dans le tout synthétique. Minimoog, Polymoog et autres ARP Odyssey, The Pleasure Principle est une belle orgie de claviers en tous genres, un sommet de la new wave électronique qui fait alors fureur en cette aube des années 80. Un disque au cœur duquel la batterie et les percussions de Cedric Sharpley jouent aussi un rôle primordial, contrepoids parfait aux machines. L’influence de Bowie est toujours bien là mais Numan impose ici et plus que jamais sa propre voix, son propre style. Au point que The Pleasure Principle soit son disque le plus accompli. © CM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 16 octobre 2015 | Sony Classical

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Oubliez les fantasmes déversés sur cet immense musicien ! Gould était visionnaire quant à la relation d'un artiste avec son public et son époque. S'il avait connu Facebook, ou Twitter, gageons qu'il s'en serait assez bien servi. Une intégrale permet toujours de surprendre ses souvenirs. Et quand elle est réalisée, remastérisée et éditée avec un tel soin, il faut saluer le travail des équipes techniques de Sony Classical sous la direction de Michael Stegemann pour un corpus dont dès l'origine la qualité d'enregistrement et de montage était assez inégale – c’est le moins qu'on puisse dire – et dont ils ont tiré de toute évidence le meilleur. Dans cette intégrale phénoménale de tous les enregistrements de cette icône de la musique classique au XXe siècle (figure tutélaire de l’écurie Columbia/CBS), vous trouverez vraiment tout. Bien sûr tous ses Bach. On peut d’ailleurs se demander ce qu'il reste de Gould en dehors de ses gravures dédiées à l'œuvre de J. S. Bach. Ses incursions dans le répertoire classique et romantique (Mozart, Haydn, Beethoven, Schumann, Brahms) sont souvent discutées, parfois même rejetées. C'est sans doute là la marque du véritable artiste, d'une personnalité musicale inépuisable, qui, dès lors que ses doigts touchaient le clavier, et son esprit (l'un des plus clairvoyants et intelligents de son époque) analysait les partitions de ces maîtres tant vénérées, rayonnait, irradiait, presque malgré nous. En dépit de sonorités totalement différentes, et d'une conception du son presque contraire à la sienne, on pourrait presque le rapprocher d’un Claudio Arrau. Glenn Gould, c'est un univers. C'est un son. Et ses chemins de traverse le confirment. Qui, dans les années 1960 et 1970, aurait pris la peine, et le temps, de défendre les œuvres pour piano de Sibelius ? ou de Bizet ? ou de Hindemith ? Cette somme complétissime est avant tout celle d’un créateur. © Qobuz