La Discothèque Idéale Qobuz sélectionne des albums originaux non compilés pour en respecter la saveur et le geste artistique, qui ont marqué l'histoire du disque ou qui constituent des enregistrements essentiels de chaque genre musical. En téléchargeant ces albums, ou en les écoutant avec votre abonnement, vous choisirez le meilleur de l'histoire du disque.

Les albums

3234 albums triés par Date: du plus récent au moins récent
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Gospel - Paru le 28 août 2015 | Columbia - Legacy

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Cette parfaite compilation éditée en double CD en 1991 résume en 36 titres tout l’art de Mahalia Jackson. La discographie de la grande prêtresse du gospel étant plus que dense, ses plus grands fans trouveront sans doute quelques lacunes dans ce Gospels, Spirituals & Hymns pourtant impeccablement conçu. Enregistrées pour le label Columbia entre 1954 et 1969, les œuvres ici réunies montrent l’étendue de la virtuosité de la chanteuse de New Orleans et la palette des émotions qu’elle livre, que l’instant soit au recueillement ou, au contraire, à la liesse. «Je chante la musique de Dieu, disait Mahalia, ainsi je me sens libre. Et cela me donne de l’espoir. » Difficile de ne pas ressentir des sensations similaires pour nous, simples auditeurs de ces enregistrements magiques et habités. © MD/Qobuz
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Electro - Paru le 28 août 2015 | Sony Music Catalog

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Après le succès d’Oxygène, Jean-Michel Jarre était attendu au tournant… Avec Equinoxe qui parait en 1978, le maître des synthés prolonge son voyage dans les textures sonores futuristes, mêlant avec ingéniosité les motifs qu’il manipule comme un horloger suisse. Les variations autour du thème central s’enchaînent ainsi brillamment sans jamais qu’un quelconque effet de surplace ou de redite ne vienne brouiller les pistes ou lasser l’auditeur. Avec Equinoxe Part V qui parait même en single, Jarre réussira également à plafonner à nouveau au sommet des charts du monde entier ! Au fil des années, Equinoxe imposera un peu plus son intemporalité. Avec cette version en Qualité Hi-Res 24bits, le trip prend même une nouvelle dimension. © CM/Qobuz
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Electro - Paru le 28 août 2015 | Sony Music Catalog

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Avec Oxygène, Jean-Michel Jarre signe l’acte de naissance des musiques synthétiques entrant dans l’âge adulte. A l’époque, en 1974, seuls quelques bidouilleurs affectionnent ses sonorités électroniques planantes. Sans renier leur essence, Jarre les offre sur un plateau au grand public. Car sous le tsunami technologique éclate au grand jour une véritable écriture musicale qui atteint son zénith avec Oxygène Part IV. Ambiances futuristes à la saveur SF, thèmes épurés, enchevêtrements de couches et sons inédits, le résultat affiche une homogénéité hallucinante que cette version en Qualité Hi-Res 24bits, amplifie davantage. Un chef d’œuvre qui influence encore aujourd’hui des hordes de jeunes acteurs de la scène electro... © CM/Qobuz
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3+3

Funk - Paru le 21 août 2015 | Epic - Legacy

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En 1973, les Isley Brothers embarquent leur label T-Neck chez Epic et bénéficient du savoir-faire inégalable du label dans la distribution et le marketing de la musique noire en général et du funk en particulier. Grâce à Ernie, guitariste intenable jusqu’ici bridé par ses aînés, les Isley sautent pieds joints dans le funk explosif avec ce fabuleux 3 + 3 et son single That Lady. N°2 des charts R&B et n°6 des charts pop, c’est un feu d’artifices où les solos fou furieux d’Ernie enveloppent un groove digne des premiers Kool & The Gang. Aides de camp de Stevie Wonder, Robert Margouleff et Malcolm Cecil sont derrière la console pour donner à 3 + 3 un son en phase avec l’avènement du tout électronique. © MZ/Qobuz
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Soul - Paru le 21 août 2015 | Fat Possum - Hi Records

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Rock - Paru le 11 août 2015 | RCA - Legacy

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
En janvier 1969, le King alors en perte de vitesse rejoint l'American Sound Studios du producteur Chips Moman pour y enregistrer sa résurrection avec ce pur chef-d'œuvre de country-soul, véritable nirvana de sa carrière discographique sur lequel sa voix atteint des sommets. Tout l’art d’Elvis est là. Sa palette vocale est impressionnante et l’instrumentarium comme la production sont à tomber. Un 15e album studio plus qu’essentiel qui se conclut par le poignant In The Ghetto. Avec les fondatrices Sun Sessions de ses débuts en 1954/1955, cet album d’Elvis est l’autre indispensable de toute discothèque idéale digne de ce nom. © MZ/Qobuz
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Pop indé - Paru le 17 juillet 2015 | Mégaphone

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Le monde de la pop est plein de ces personnages qu’on qualifiera – par paresse – de culte. Des esthètes n’ayant jamais réussi à décrocher la lune du tiroir-caisse, seulement celle du succès d’estime, immense soit-elle. Michael Head est l’un de ses compositeurs vénérés par de nombreux fans aux quatre coins du monde mais finalement inconnus du grand public. A la tête des Pale Fountains, de Shack puis de The Strands, ce songwriter né à Liverpool en 1961 a signé des merveilles de pop raffinée à tiroirs, parfois folk, parfois psychédéliques, des pépites héritées de Love, des Byrds, de Tim Buckley et des Beatles. En 1997, Head, dont le parcours fut solidement encadré par la drogue, accouchait du sublime The Magical World Of The Strands. Un album de chevet pour bon nombre d’aficionados de pop folk 5 étoiles (les frères Gallagher d’Oasis et Richard Ashcroft de The Verve louent régulièrement son génie), opus où la mélancolie et le désabusement sont célébrés par des mélodies à tomber. A chaque nouvelle écoute, ce bien nommé Magical World Of The Strands livre de nouveaux secrets et on laisse Michael Head jouer les guides dans les méandres de ce labyrinthe romantique, triste et beau, dans un temple d’arpèges où des violons ici, des douze-cordes là, de la flûte et des percussions un peu plus loin, pointent le bout de leur nez avec une justesse folle. Un vrai chef d’œuvre à (re)découvrir d’urgence. © MD/Qobuz
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Documents historiques - Paru le 15 juin 2015 | INA Mémoire vive

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25 Causeries radiodiffusées "Dire la vérité" (1954/1955) - 2 CD pour le prix d'un
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Documents historiques - Paru le 15 juin 2015 | INA Mémoire vive

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Discours et entretiens (Documents sonores d'actualité radiophonique et télévisuelle 1967-73 : Mai 1968 - Le référendum sur l'Europe de 1972... - Extr. de la dernière conférence de presse et des ultimes vœux du Président / Livret illustré de photos inédites
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Musique vocale profane - Paru le 15 juin 2015 | Ina Archives

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À force de cantonner - que dis-je, de reléguer ! - Roussel aux deux Suites de Bacchus et Ariane, à quelques fils de la toile d'araignée du Festin du même nom, et plus chichement l'une ou l'autre de ses symphonies, on en oublie complètement qu'il a écrit bien d'autres œuvres tout aussi importantes, voire plus encore. Tel est le cas d'Evocations, un rare et somptueux triptyque pour orchestre, chœur et solistes vocaux de la première maturité de Roussel, écrit à l'époque du Festin de l'araignée, les années 1910-11. Le présent enregistrement radiophonique, réalisé en novembre 1962, suit d'à peine trois ans la précédente interprétation de la même œuvre par les mêmes exécutants (Orchestre National & Rosenthal), preuve qu'à l'époque elle bénéficiait encore d'une solide reconnaissance y compris dans les plus hautes sphères musicales du pays. Puis… le néant ; les Evocationssont à peine jouées, à peine enregistrées - une seule version discographique récente semble disponible, réalisée en 1978 par Zdenek Kosler avec la Philharmonie tchèque ! -, une véritable descente aux enfers. Mais dorénavant l'aimable qobuzonaute disposera de cette magnifique versions signée Manuel Rosenthal. Que demande le peuple ? Mais en fait, qu'évoque donc le compositeur avec tant de bonheur ? Tout simplement la Cochinchine, où il a longuement séjourné en tant qu'officier de marine dans les années 1890. Oh, on cherchera vainement des transcriptions même approximatives de mélismes ou de rythmes orientaux : Roussel préfère se laisser inspirer par des réminiscences bel et bien françaises, et les quelques allusions orientalisantes restent tout à fait discrètes. On est loin de la carte postale à la Puccini, ou même de L'Impératrice des pagodes de Ravel. Des évocations, ce ne sont pas des souvenirs directs, ce sont des souvenirs de souvenirs, des ombres d'ombres. Roussel s'y entend à merveille, en tous les cas, pour développer une somptueuse sonorité d'orchestre qui réserve quelques clins d'œil à Ravel, à Rachmaninov même par moments, à d'Indy sans doute, mais dans un langage déjà puissamment rousselien qui, s'il ne présente pas encore cette « angularité » des deux dernières symphonies, s'oriente déjà résolument vers un langage entièrement personnel. Quant à l’Enfant et les sortilèges qui sert de plat de résistance à ce concert capté en direct, il bénéficie de la participation de la fine fleur des chanteurs français d’alors : Jeanne Berbié, Bernard Cottret, Huhuette Boulangeot, Irma Kolassy, Françoise Ogeas, des interprètes d’une impeccable tenue vocale, et dont l’élocution française est un vrai bonheur. Et que dire de l’évocation entomologique orchestrale qui débute la deuxième partie de l’ouvrage, brossée par ce magicien que fut Rosenthal – un familier de Ravel, faut-il le rappeler .… Idéal, et son demi-siècle d’âge discographique n’y change rien car la prise de son fut exemplaire. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 15 juin 2015 | Ina Archives

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Le 2 décembre 1954 fait date dans l'Histoire ; dans l'Histoire de la musique d'une part, dans l'Histoire de la radio d'autre part. Car ce jour-là, l'Orchestre National de la RTF, sous la baguette de Hermann Scherchen, offre la création mondiale de Déserts de Varèse, coincée entre Mozart et Tchaïkovski. Histoire de la musique donc, car l'Avant-garde - qui bientôt étendra son aile sombre sur toute la scène contemporaine d'Europe de l'Ouest - est en marche et Déserts est l'un de ses premiers grands chars d'assaut. Histoire de la radio aussi, car la RTF retransmet en direct un « scandale » historique de toute première classe ! En effet, le public, qui n'a pas encore été formaté par les oukases des dictateurs musicaux en herbe, ose protester, ose rigoler, ose se moquer. Parfois à l'excès, il est vrai, car quel intérêt y a-t-il à interjeter des quolibets pendant l'exécution d'une oeuvre nouvelle, quand bien même on la déteste d'emblée ? La politesse de base voudrait que l'on écoutât jusqu'au bout, quitte à attendre la fin pour s'en donner à coeur joie. Pour mémoire, Déserts fait appel à un orchestre assez réduit : quatorze vents, cinq percussionnistes à la tête d'un effarant arsenal d'instruments en tout genre, piano et deux bandes magnétiques « jouées » en direct par rien moins que Pierre Henry. La présentation avait été assurée par rien moins - aussi - que le tout jeune Pierre Boulez, 29 ans, mais hélas cette partie du document d'archives a disparu, ainsi d'ailleurs que l'ouverture du concert (un Mozart apocryphe) et la Sixième de Tchaïkovski qui faisait office d'appât pour le public. Le premier rire, timide, intervient après quatre minutes mais bientôt les anti commencent à attaquer les digues : les commentaires fusent, les noms d'oiseau volent, quelques auditeurs tentent d'interjeter de timides chuuûût mais en vain. Le concert d'antis a commencé et ne finira que plusieurs minutes après la fin de l'oeuvre, après avoir fait quasiment jeu égal en niveau sonore ; après dix minutes de varèsisation, le public semble en avoir sérieusement sa claque et, malgré quelques ultimes tentatives de contre-claque, Déserts a définitivement perdu la bataille. « Sortez-le », « assez », « escroc » sont encore les plus aimables commentaires. Scherchen signait là son arrêt de mort parisien : il ne reviendra à Paris qu'en 1965 pour une création de Claude Ballif (et non pas « plus jamais à Paris » comme l'affirment plusieurs sites d'Internet, se copiant les uns les autres), un an avant sa disparition. On ne saura pas ce qu'en ont pensé les centaines de milliers d'auditeurs radiophoniques qui assistaient au scandale en direct, et l'on espère que certains n'auront pas botté leur bonne vieille radio à lampes par la fenêtre avant de s'apercevoir que ce fatras mêlant musique moderne et hurlements n'était pas dû à leur poste qui aurait mélangé les stations.
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Electro - Paru le 15 juin 2015 | Parlophone France

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Avec The Virgin Suicides, Sofia Coppola étrenne sa carrière de metteur en scène et Jean-Benoît Dunckel et Nicolas Godin, alias Air, signent leur première bande originale de film. À la manière de Miles Davis avec Ascenseur pour l’échafaud de Louis Malle, le duo versaillais a enregistré au cours de l’automne 1998 ses nouvelles compositions en se calquant sur le rythme des rushes visionnés… sur cassettes VHS ! Angoissante, synthétique et orageuse, la musique de The Virgin Suicides convoque également les influences de La Planète sauvage d’Alain Goraguer et de Michel Colombier pour les parties de Mellotron déshumanisées de The Word Hurricane. Ou encore celles de Get Carter pour les cordes striées de Dirty Trip… L’enregistrement est achevé lorsque le batteur et superviseur de la bande-son, Brian Retzell, appelle ses camarades français en catastrophe de Los Angeles. « On avait remballé les micros et les amplis et il fallait une chanson pour le générique ! C’était un samedi après-midi. On a appelé Thomas Mars de Phoenix, crédité sous le pseudonyme de Gordon Tracks. Il a écrit les paroles, joué de la batterie et chanté sur Playground Love », se souvient Jean-Benoît Dunckel au sujet d’une des chansons les plus célébrées du répertoire du tandem versaillais. Mais les auteurs de Moon Safari ne sont pas au bout de leurs surprises : à la première du film qui a lieu au Festival de Cannes, en mai 1999, ils découvrent que leur musique a été lourdement éditée, 80% des compositions enregistrées ne figurant pas dans le film ! Ce qui n’empêchera pourtant pas The Virgin Suicides de devenir une bande originale culte et l’un des albums les plus marquants de la discographie de Air… Quinze ans après sa sortie, cette B.O. ressort dans une nouvelle version augmentée comprenant l’album original agrémenté de nombreux bonus, dont deux démos inédites enregistrées lors des séances d’enregistrement, un concert inédit enregistré au American Légion Hall de Los Angeles le 22 janvier 2000 et plusieurs extraits d’une session radio KCRW. © CM/Qobuz
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Documents historiques - Paru le 15 juin 2015 | INA Mémoire vive

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Récits philosophiques de Michel Foucault (deux conférences radiophoniques diffusées sur France Culture les 7 et 21 décembre 1966 dans l'émission "Culture française" de Robert Valette
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Country - Paru le 15 juin 2015 | RCA Victor

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Documents historiques - Paru le 15 juin 2015 | INA Mémoire vive

Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Quatre discours majeurs couvrant la quasi totalité de la période d'engagement politique et qui illustrent de façon supérieure l'art oratoire d'André Malraux. A noter que l'Oraison funèbre de Jean Moulin au Panthéon est au programme des classes de seconde.