La Discothèque Idéale Qobuz sélectionne des albums originaux non compilés pour en respecter la saveur et le geste artistique, qui ont marqué l'histoire du disque ou qui constituent des enregistrements essentiels de chaque genre musical. En téléchargeant ces albums, ou en les écoutant avec votre abonnement, vous choisirez le meilleur de l'histoire du disque.

Les albums

2641 albums triés par Date : du plus récent au moins récent
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Jazz - Paru le 27 janvier 2017 | Contemporary

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Aussi essentiel que l’est la photo de la pochette de William Claxton, Way Out West réunit plusieurs premières pour Sonny Rollins. Enregistré le 7 mars 1957 à Los Angeles (à l’Ouest du pays, d’où le clin d’œil de cette tenue 100% western), cet album réunit le contrebassiste Ray Brown et le batteur Shelly Manne, deux géants auxquels le saxophoniste ne s’était jusqu’ici jamais frottés. Pour la première fois aussi, Rollins se passe de pianiste et inaugure ses envolées puissantes surfant sur une simple rythmique basse/batterie. Une mise en exergue inédite de son ténor (ce son !) mais qui ne fait pas pour autant passer Brown et Manne pour de simples passe-plats, bien au contraire. Le trio avance d’un seul homme, subtil dans ses échanges et les improvisations qu’il distille, surpuissant dans ses instants rythmiquement plus soutenus. A la sortie de Way Out West (la révolution Coltrane n’a pas commencé), Sonny Rollins est plus que jamais le roi de l’olympe sax. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 18 novembre 2016 | Concord Records

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Lorsque Out Of Time plafonne au sommet des charts en 1991, R.E.M. a déjà six albums à son compteur ! Formation fétiche des campus américains des années 80, la bande Michael Stipe opère ici un virage artistique assez significatif. Le groupe d’Athens en Georgie joue la carte de l’atypique (le rappeur KRS-1 ici, Kate Pierson des B-52’s là, une section de violons ici encore), délaisse son rock’n’roll frontal et déballe une prose assez insolite. Ainsi, avec les tubesques Losing My Religion et Shiny Happy People, la bande de Michael Stipe décroche même la lune ! L’éclectisme de cet Out Of Time montre surtout qu’en dix ans, le groupe précurseur du rock alternatif, a su étoffer son art pour développer une poésie bien à lui. Poésie dont le succès ira croissant les années suivantes. Publiées en 2016, cette Deluxe Edition célébrant le 25e anniversaire de l’album propose un deuxième disque blindé de démos inédites qui permettent d’apprécier la conception et la fabrication de l’un des disques phares des années 90. © MD/Qobuz
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Rap - Paru le 11 novembre 2016 | Epic

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music
Avec la mort de Phife Dawg, le 23 mars 2016, s’éteignait implicitement le groupe A Tribe Called Quest. Avant cette disparition prématurée à seulement 45 ans, le MC avait eu le temps d’enregistrer plusieurs sessions avec ses complices Q-Tip, Ali Shaheed Muhammad et Jarobi. Des prises destinées à un futur album que son décès avait alors mis entre parenthèses. Vendredi 11 novembre de cette même année 2016 sort ce qui restera comme le dernier album d’A Tribe Called Quest. Intitulé We Got It From Here... Thank You 4 Your Service, il a été finalisé avec un impressionnant et assez éclectique casting d’invités comptant André 3000 d’OutKast, Kendrick Lamar, Elton John, Jack White, Anderson Paak, Talib Kweli, Consequence et Busta Rhymes. Un très copieux disque testament de seize titres fleurant bon le pur Tribe et dont les multiples featurings ne sont jamais de l’esbroufe mais plutôt de vraies collaborations. Comme toujours avec cette formation qui chamboula la face du rap à l’aube des années 90, tout est dans l’épure. Celle du sample bien choisi. Et du beat minimaliste allant à l’essentiel. Et son aura est telle qu’elle peut même se permettre des expériences décalées, rock (le final de Lost Somebody) et soul (Movin Backwards) sans que cela fasse tache. Bref, vingt-six ans après la sortie de People's Instinctive Travels And The Paths Of Rhythm, ATCQ tire sa révérence avec classe, groove et conviction et surtout sans renier les valeurs qui les ont fait briller durant les années 90. Fans d'autotune et de trap, passez votre chemin ! © MZ/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 28 octobre 2016 | Editions Milan Music

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La plus célèbre partition de Ryuichi Sakamato pour le 7e Art est sans doute la plus mal connue. Car si le thème du film réalisé par Nagisa Oshima a quant à lui fait le tour du monde, le reste des compositions écrites par l’ex-leader du Yellow Magic Orchestra sont souvent négligées. Comme à l’accoutumée, Sakamoto jongle ici à la perfection entre sa passion pour la musique française du début du XXe siècle (Ravel et Debussy en tête), la musique répétitive (Reich et surtout Glass) et sa connaissance des musiques traditionnelles de son Japon natal. La fusion de tous ces éléments apparemment disparates trouve ici une cohésion bluffante et qui se savoure même sans les images de ce film pour lequel Sakamoto endossera également son costume de comédien aux côtés d’un certain David Bowie… © MZ/Qobuz
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Chanson française - Paru le 2 septembre 2016 | Barclay

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NOTE SUR CETTE RÉÉDITION Cette réédition est plus complète et ne suit pas le contenu bien connu de la version parue originellement en 1973 en vinyle, toujours disponible sur Qobuz. Elle comprend plusieurs versions inédites : Le chien, Les copains d'la neuille, Rotterdam, Vitrines, Préface, Les poètes, La damnation, Pépée, La mémoire et la mer, La solitude, Ni Dieu ni maître. Le déroulé du concert tel que rendu dans cette réédition suit peu ou prou l'ordre du concert filmé qui existe en film sur Internet. Il est notable que l'ouverture du récital retenue pour cette réédition semble conforme à celle du film. Dans la version en 33T et la réédition précédente en numérique, la première chanson était Les oiseaux du malheur​. Le récital filmé atteste que le spectacle commençait bien par le monologue Le chien, ce qui donne une autre idée d'un récital qui devait donc débuter par un titre bien plus "combatif" que le très mélancolique Les oiseaux du malheur... Le site officiel de Léo Ferré nous dit que la publication tronquée du concert en 33T avait été faite sans son accord. Il reste que l'ordre des chansons a aussi pu varier selon les représentations. Le son de cette réédition est bien entendu incomparable par rapport à la version originale et par rapport au son du film, très précaire. ★ ★ ★ ★   ​"Seul en scène" souligne un​ moment-​charnière ​dans la carrière de ​Ferré. Paul Castanier au piano donnait à Léo Ferré au cours de ces années-là un écrin cousu-main sensationnel. Quel pianiste ! Le récital de l’Olympia ​constitue​ le versant opposé et le miroir du très beau récital "Bobino 69" – également disponible sur Qobuz​, avec le même Castanier mais plus corseté, et mis​ selon les chansons en compétition avec des bandes-orchestre qui deviendraient par la suite, bien plus tard, les derniers compagnons sur scène du dernier Ferré solitaire. Une question de répertoire aussi : à Bobino c’est encore beaucoup le Ferré de l’avant 68 et de sa révolution personnelle. À l’Olympia​ en 1972​ le musicien, et poète, et chanteur, regarde bien plus à demain et ouvre ce qui sera sa nouvelle vie, et à bien des égards un nouveau style, plus libre. Ferré devient rappeur, devient gueulard différemment du chansonnier acide​ qu'on connaissait​. Il reprend ses crayons et la liberté sur ses arrangements, réalisés depuis des années par Jean-Michel Defaye. Il s’engage dans une nouvelle période de production marquée par un accompagnement au disque le plus souvent symphonique, par des concerts nombreux avec orchestre symphonique, par un éclatement formel qui se joue là, sous nos yeux, à l’Olympia​. À cet égard la fin du récital dans la version piano-voix de Il n’y a plus rien est u​ne déflagration. En 1972 à l’Olympia le récital est bio : voix/piano, et rien d'autre ! Pas la moindre bande magnétique, à l’inverse de Bobino. Après la rupture avec Madeleine, parce que Léo Ferré n’a​vait​ plus de maison où aller avant qu’il ne se pose en Toscane avec sa nouvelle compagne, il invent​a​ avec Paul Castanier une extraordinaire forme légère de récital à deux, qui n’a qualitativement sans doute jamais été approchée dans la chanson française. Prises de risque​ à deux​, virtuosité et liberté de l’un et de l’autre – le résultat est insensé, et surprend à chaque nouvelle écoute. Et puis, osons l’écrire : Popaul-le-pianiste-barbu-aveugle-comme-un-hibou, virtuose génial et solitaire dans sa cécité, avec ses grandes lunettes noires, qu'il faut mener sur scène en le tenant par la main, fait totalement partie du Barnum Ferré de ces années-là – remplacez Barnum par légende, si vous le voulez, cela fera plus respectueux. On ne comprend pas l’incroyable élasticité du duo sur la scène de l’Olympia si on ne sait pas que ce duo aura enfilé dans tous les coins de la France pompidolienne des concerts innombrables qui se donnaient souvent des airs de grand soir par la grâce d’un public excité en diable. Il est arrivé aussi que Ferré lui-même se fasse contester et traiter de commerçant de la révolte – il ne s’est jamais résolu à se faire protéger par la police, lui. Ferré participa aussi avec Popaul au cours de ces années, 70, 71, 72, où toutes les causes avaient leurs défenseurs et leurs journaux, à quantité de galas politiques et en premier lieu, fidèlement, pour la Fédération Anarchiste de l'époque Maurice Joyeux. C’était le bon temps et vraiment, cet enregistrement fabuleux nous y ramène. On perdrait sur les Halles de Baltard qui seraient détruites, finalement, peu après que Ferré y eut aussi donné des concerts en compagnie du groupe Zoo – mais le drapeau noir flottait sur la marmite, et aux concerts de Léo Ferré ! À la séparation d’avec Paul Castanier​ qui ne devait pas tarder après ces concerts,​ Léo Ferré n’eut plus de pianiste dans sa vie et sur scène, mis à part Dag Aschatz pour le Concerto pour la main gauche de Ravel. Mais c’est une autre histoire. – HK
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Rock - Paru le 29 juillet 2016 | RCA - Legacy

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En janvier 1969, le King alors en perte de vitesse rejoint l'American Sound Studios du producteur Chips Moman pour y enregistrer sa résurrection avec ce pur chef-d'œuvre de country-soul, véritable nirvana de sa carrière discographique sur lequel sa voix atteint des sommets. Tout l’art d’Elvis est là. Sa palette vocale est impressionnante et l’instrumentarium comme la production sont à tomber. Un 15e album studio plus qu’essentiel qui se conclut par le poignant In The Ghetto. Avec les fondatrices Sun Sessions de ses débuts en 1954/1955, cet album d’Elvis est l’autre indispensable de toute discothèque idéale digne de ce nom. Parue en 2009, cette Legacy Edition célébrant le 40e anniversaire de la sortie de l'album comprend deux CD (From Elvis In Memphis mais aussi From Memphis To Vegas/From Vegas To Memphis), quatre outtakes et dix titres parus en singles en version mono (notamment Suspicious Minds et Kentucky Rain). © MZ/Qobuz
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Rap - Paru le 24 juin 2016 | Epic

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Jazz - Paru le 24 juin 2016 | Ace Records

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Country - Paru le 18 avril 2016 | Light In The Attic

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En 1975 et 1976, l’oublié James Szalapski a suivi, caméra au poing, les principaux acteurs du mouvement Outlaw au Texas et au Tennessee. Le documentaire qu’il en tirera, Heartworn Highways, ne sortira qu’en 1981 et deviendra l’un des films fétiches des aficionados de country alternative. Une œuvre surtout passionnante car centrée non pas sur les stars de ce courant anti-Nashville (Waylon Jennings, Willie Nelson…) mais sur les hommes alors de l’ombre, les songwriters les plus sombres. On suit ainsi les pérégrinations des jeunes Guy Clark, Townes Van Zandt, Steve Earle, David Allan Coe et autres Rodney Crowell. La bande originale de ce film refait surface en habits de lumière et elle est divine au possible. Des chansons dépouillées et puissantes, entre country et folk, qui se dégustent également sans les images. © MZ/Qobuz
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Salsa - Paru le 15 avril 2016 | World Circuit

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Country - Paru le 11 décembre 2015 | RLG - Legacy

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Rock - Paru le 4 décembre 2015 | Legacy Recordings

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Jeux vidéo - Paru le 24 novembre 2015 | Brave Wave Productions

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Rap - Paru le 13 novembre 2015 | Jive - Legacy

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Reissue
Le panthéon, le marbre, le walk of fame et dans plein d’autres lieux tout aussi saints : là se trouve à jamais A Tribe Called Quest, considéré à juste titre comme l’un des groupes les plus importants de l’histoire du rap. Et les années qui défilent ne font que confirmer l’importance de la révolution musicale lancée par Q-Tip, Phife Dawg et Ali Shaheed Muhammad. Tout est donc parti de ce People's Instinctive Travels and the Paths of Rhythm paru en avril 1990. Un an plus tôt, De la Soul et son tout aussi essentiel 3 Feet High and Rising avait prouvé que le rap pouvait évoluer, grandir, mûrir et s’enrichir, tant dans sa prose que dans ses sons. Avec le premier album du trio du Queens, l’affaire se fait plus abstraite et plus épurée. Ali Shaheed Muhammad construit des pyramides de groove à coup de samples savamment choisis surtout dans l’histoire du jazz et de la soul mais pas que (de Gene McDaniels à Jimmy Smith en passant par Les McCann, Donald Byrd, Stevie Wonder, Sly Stone, Rufus Thomas, Little Feat, Carly Simon, Ian Dury, Grace Jones, les Isley Brothers et des dizaines d’autres). Reste à Q-Tip et Phife de faire glisser leur flow soyeux et leurs rimes plus que riches sur ce tapis rythmique d’une classe folle… En 2015, People's Instinctive Travels and the Paths of Rhythm fête donc ses 25 ans dans cette réédition remastérisée disponible en Hi-Res 24-bit et agrémentée de trois remix. Et c’est son côté less is more, sa production épurée à l’extrême, qui ne l’ont pas fait vieillir d’un poil ! On écoute, réécoute et réréécoute I Left My Wallet In El Segundo, Bonita Applebum et bien entendu le magique Can I Kick It reprenant le Walk On The Side Side de Lou Reed. Et dire que le deuxième album d’A Tribe Called Quest, The Low End Theory, fera encore mieux que ce déjà chef d’œuvre si influent à (re)découvrir de toute urgence. © MZ/Qobuz
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Soul - Paru le 13 novembre 2015 | Concord Music Group

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Ce Faith And Grace: A Family Journey 1953-1976 est le premier coffret consacré aux Staples Singers. Un bon moyen de découvrir en 4CD l’ensemble de leur carrière. Le groupe formé par Pop Staples avec ses enfants Mavis, Cleotha, Pervis et Yvonne étaient un ovni. Les Staple Singers avaient créé leur propre style en mêlant blues, gospel, folk et soul. Figures emblématiques du mouvement pour les droits civiques des années 60, ils connaîtront le succès dans les années 70, notamment avec Respect Yourself repris entre autres par Joe Cocker, les Temptations et Aaron Neville. Un groupe faisant partie intégrante du patrimoine musical américain au même titre qu’Elvis, Dylan et Ray Charles. © CM/Qobuz