La Discothèque Idéale Qobuz sélectionne des albums originaux non compilés pour en respecter la saveur et le geste artistique, qui ont marqué l'histoire du disque ou qui constituent des enregistrements essentiels de chaque genre musical. En téléchargeant ces albums, ou en les écoutant avec votre abonnement, vous choisirez le meilleur de l'histoire du disque.

Les albums

447 albums triés par Date: du plus récent au moins récent et filtrés par Jazz
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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 25 septembre 2015 | Rhino Atlantic

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Souvent considéré comme l'un des meilleurs batteur de fusion au monde, Billy Cobham réunit ici une vertigineuse collection de ses débuts en tant que bandleader chez Atlantic Records. La liste des noms avec lesquels l’Américain originaire du Panama a collaboré peut donner le tournis… En vrac : Jan Hammer, Tommy Bolin, John Abercrombie, John Williams, Randy Brecker, Michael Brecker, John Scofield sont quelques artistes qui ont eu le privilège d’avoir Cobham dans leur section rythmique. Ce coffret The Atlantic Years 1973-1978 qui regroupe huit albums originaux (à savoir Spectrum (1973), Crosswinds (1974), Total Eclipse (1974), Shabazz (1974), A Funky Thide Of Sings (1975), Life & Times (1976), Live On Tour In Europe (1976) et Inner Conflicts (1978)) est un outil idéal pour se rendre compte de la virtuosité et de l’explosivité du musicien. © LG/Qobuz
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Jazz - Paru le 18 septembre 2015 | Columbia - Legacy

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz - Indispensable JAZZ NEWS
Il y a des albums d’une discothèque dite idéale qui font l’unanimité. Concert By The Sea d’Erroll Garner est l’un d’entre eux. Le by the sea en question – au bord de mer –se situe à Carmel, en Californie. Le 19 septembre 1955, le pianiste Erroll Garner et sa démentielle rythmique en béton armée – Eddie Calhoun à la contrebasse et Denzil Best à la batterie – déroulent un jazz au swing magnifié. Offrir une telle palette de couleurs, à trois seulement, relève du miracle. On passe d’une intimité chambriste à un feu d’artifices virtuose, de subtilités d’épures à des uppercuts rythmiques. Garner en général et Garner à Carmel en particulier c’est évidemment un style, surtout, dont l’épicentre (ce très léger décalage entre main gauche et main droite) regorge de ce swing volubile et communicatif. Les doigts de cet autodidacte caressent à peine le clavier que son univers si personnel et reconnaissable en un claquement de doigts est déjà là. Et quelle virtuosité spontanée ! Cette impeccable réédition propose non seulement l’album d’origine remasterisé mais surtout l’intégralité du concert. Une embardée de plus de deux heures et demi d’un jazz sans âge, que tous les pianistes (pas seulement jazz) devraient écouter au moins une fois dans leur vie. Deux fois même. Dix ! Cent ! © MZ/Qobuz
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Gospel - Paru le 28 août 2015 | Columbia - Legacy

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Cette parfaite compilation éditée en double CD en 1991 résume en 36 titres tout l’art de Mahalia Jackson. La discographie de la grande prêtresse du gospel étant plus que dense, ses plus grands fans trouveront sans doute quelques lacunes dans ce Gospels, Spirituals & Hymns pourtant impeccablement conçu. Enregistrées pour le label Columbia entre 1954 et 1969, les œuvres ici réunies montrent l’étendue de la virtuosité de la chanteuse de New Orleans et la palette des émotions qu’elle livre, que l’instant soit au recueillement ou, au contraire, à la liesse. «Je chante la musique de Dieu, disait Mahalia, ainsi je me sens libre. Et cela me donne de l’espoir. » Difficile de ne pas ressentir des sensations similaires pour nous, simples auditeurs de ces enregistrements magiques et habités. © MD/Qobuz
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Latin jazz - Paru le 12 juin 2015 | Columbia - Legacy

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Avec El Bravo! qui parait en 1965, Mongo Santamaria entame sa collaboration avec le label Columbia de bien belle manière. Si dans les années à venir, le grand percussionniste cubain dérivera progressivement vers le crossover, il est encore ici bien ancré dans son style mêlant avec efficacité rythmes afro-cubains, rhythm’n’blues, soul et jazz. Epaulé par des épées (parmi lesquelles le flûtiste Hubert Laws), Santamaria signe avec ce disque un must du latin jazz. Congas en feu et arrangements millimétrés, El Bravo! est incontestablement un album mucho caliente ! © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 11 mai 2015 | Brainfeeder

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Pitchfork: Best New Music - Indispensable JAZZ NEWS - L'album du mois JAZZ NEWS - Qobuzissime
Près de trois heures de musique ! C’est ce que renferme le bien nommé The Epic que vient de publier Kamasi Washington. Kamakikoi?!?! Seuls certains junky de jazz en stade terminal connaissent et suivent les pérégrinations de cet incroyable saxophoniste californien de 34 ans qui a, pour la petite histoire, participé au dernier chef d’œuvre de Kendrick Lamar, To Pimp A Butterfly. Washington a en fait enquillé un bon nombre de faits d'arme, croisant le fer avec des pointures nommées McCoy Tyner, Freddie Hubbard, Kenny Burrell, George Duke mais aussi Snoop Dogg, Lauryn Hill, Mos Def et Quincy Jones. Mais avec The Epic, l’affaire est toute autre. Une gargantuesque orgie de jazz orchestral venu d’une autre planète. Publié sur Brainfeeder Records, l’excellent label de Flying Lotus plus habitué à l’abstract hip hop et à l’électro décalée qu’au jazz, ce premier vrai album de Kamasi Washington en tant que leader est impressionnant. Livrée par un groupe comprenant notamment deux batteurs, deux bassistes (dont le frappadingue Thundercat), une section cordes de 32 violonistes et un chœur d’une vingtaine de chanteurs, cette immense suite expérimentale traverse évidemment des contrées lorgnant aussi bien vers l’héritage de John Coltrane que celui de Pharoah Sanders, Albert Ayler, du Pan-Afrikan Peoples Arkestra d’Horace Tapscott ou de Weather Report. On se laisse porter par ces vagues soufflées, ces thèmes brillamment composés (sublime Askim) et ces arrangements qui tirent dans toutes les directions. Kamasi Washington n'a évidemment pas grandi qu'au son du jazz et d'autres influences, qu'elles soient soul, funk, rock ou rap, traversent aussi The Epic qui nécessite évidemment de nombreuses écoutes pour en apprécier toute la densité. Mais le jeu en vaut la chandelle. Un choc ? Un vrai choc ! © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 mai 2015 | Winter & Winter

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Cette merveille issue du vaste catalogue du label Winter & Winter est également une merveille de la discographie de Paul Motian. Sideman hors pair et membre du fameux trio de Bill Evans (1959/1961), le batteur de Philadelphie demanda, durant les années 80, à Stefan Winter et Hiroshi Itsuno (futurs fondateurs de Winter & Winter alors en poste chez Polydor) de produire des relectures de pièces plus ou moins connues des comédies musicales américaines. Ce fut alors le début de Paul Motian On Broadway, série d’enregistrements où les standards retrouvaient une nouvelle jeunesse. En 2015, pour le 30e anniversaire de son label, Stefan Winter (qui a produit près de vingt-cinq albums avec Motian jusqu’à sa mort en 2011) a sélectionné sept titres piochés dans Paul Motian On Broadway pour construire ce Standards plus One. Le batteur est donc épaulé par le saxophoniste ténor Joe Lovano, le guitariste Bill Frisell, le contrebassiste Charlie Haden et, sur deux titres, le saxophoniste alto Lee Konitz. Des orfèvres et des coloristes d’un sérieux calibre trouvant ici le ton juste pour proposer un éclairage neuf à ces partitions de Jerome Kern, Irving Berlin, George Gershwin, Cole Porter ou bien encore Richard Rodgers tant de fois enregistrées. © MZ/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 14 avril 2015 | JMS

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Il y eut d’abord ces nombreuses piges de sideman aux côtés de géants américains nommés Bud Powell, Donald Byrd, Dexter Gordon ou Kenny Clarke. C’était les années 60 et Henri Texier faisait alors forte impression. Mais la soif de liberté à laquelle les jeunes jazzmen d’alors aspirent l’embarque dans son tourbillon et le contrebassiste barbu mais pas barbant devient un maître de l’avant-garde alors qu’il n’a pas 20 ans. Texier intègre même des éléments de musique du monde dans son univers musical, à une époque où la world est loin d’être populaire ou ne serait-ce que connue. Réunis dans cette géniale parution, ses trois premiers enregistrements effectués sur le label JMS : Amir en 1975, Varech en 1977 et A Cordes et à Cris en 1979. Trois opus intégralement remasterisés. On croise aux côtés de Texier, des artistes tels qu’Aldo Romano, Gordon Beck ou Didier Lockwood, et on boit cet alliage de jazz et de rythmes et de sons venus d’ailleurs. Les années rendent même ces trois disques encore plus touchants et inspirants. Ils prouvent surtout que le jazz ne tournait alors pas en rond et que des créateurs de la trempe d’Henri Texier avaient de nombreuses choses à dire et, surtout, à raconter. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 2015 | Impulse!

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Pour beaucoup, A Love Supreme est non seulement l’un des plus grands disques de John Coltrane mais l’un des plus grands disques de l’histoire du jazz tout court ! Pour célébrer ses 50 ans, sa version The Complete Masters propose, sur 3 CD, de plonger dans cet enregistrement fascinant grâce à de nombreuses prises inédites (notamment en sextet avec Archie Shepp et Art Davis) et de sa seule version live donnée à Antibes durant l’été 1965… On peut aisément comprendre pourquoi ce disque plait tant aux néophytes. Cette sensation d’élévation, cette transe sublime, ce son hypnotique, cette rage mêlée de mysticisme, l’évasion est immédiate et garantie à l’écoute de ce chef-d’œuvre… Au milieu des années 60, Coltrane lutte avec les démons de la drogue et semble avoir trouvé une certaine rédemption en la personne d’un dénommé Dieu. Il le dit d’ailleurs dans les notes de pochette, datant cette révélation à 1957. Même s’il suinte des pores de la peau de ce grand disque enregistré le 9 décembre 1964 par le producteur Bob Thiele au Studio Van Gelder d’Englewood Cliffs dans le New Jersey, le mysticisme grandissant du saxophoniste s’appuie ici sur un jazz modal lui offrant un vaste champ de liberté mélodique. Les effluves du free passent ça-et-là mais le thème est avant tout épuré à l’extrême. Découpé en quatre chapitres (Acknowledgement, Resolution, Pursuance et Psalm) magnifié par ses trois fidèles gardes du corps (le pianiste McCoy Tyner, le batteur Elvin Jones et le contrebassiste Jimmy Garrison), cet album-prière ne vise qu’à l’élévation de l’âme certes, et à ce que l’auditeur ressentira en se laissant porter par cette fulgurance à la fois recueillie et sereine, mais aussi exacerbée. Car mysticisme, mystère, transe mais aussi sérénité se succèdent ici avec une grande fluidité. Toutes les libertés harmoniques du disque annoncent les mutations futures de la musique du saxophoniste. A Love Supreme demeure sans doute l’ode la plus spirituelle d’un Coltrane qui s’orientera vers un free jazz souvent extrême durant les dernières années d’une vie qui s’arrêtera le 17 juillet 1967 à seulement 40 ans… © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 28 novembre 2014 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica - Discothèque Idéale Qobuz - Indispensable JAZZ NEWS
Cinq années séparent l’enregistrement de The Astounding Eyes Of Rita de ce Souvenance. Cinq années chamboulées par un événement majeur dans la vie d’Anouar Brahem et de sa Tunisie natale : la révolution de jasmin. S’il n’est pas directement la lecture par le maître du oud de ces événements, ce nouvel album en dégage les effluves, en hume l’essence… Un moyen sans doute pour Anouar Brahem de s’interroger sur le rôle du réel dans sa musique. De par sa longueur (un double album) et son instrumentarium atypique (un grand orchestre est de la partie et le oud est souvent en retrait comme rarement chez Brahem), Souvenance est un disque à part. Une ample et vaste tenture comme en apesanteur. Le musicien tunisien se fait ici metteur en son, compositeur d’une vraie-fausse musique de film dans laquelle on s’abandonne avec bonheur. Et comme à l’accoutumée avec Anouar Brahem, impossible d’étiqueter ce sublime ovni. Sublime, oui. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 24 octobre 2014 | Columbia - Legacy

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Finalement, être considéré comme le plus grand disque de jazz de tous les temps n’est guère aisé. On en oublierait presque d’en écouter vraiment son contenu… Le casting évidemment impressionne. A ses côtés, Miles Davis est entouré de ce que chaque instrument compte de solistes révolutionnaires. Bill Evans d’abord. Le pianiste qui apporte sa culture classique est au fond le co-auteur de cette réussite. Ensemble, ils développent un jazz de l’épure qui s’éloigne des acrobaties harmoniques du be bop. Sans pyrotechnie, ce jazz modal est aussi embrassé par les saxophones de John Coltrane et Cannonball Adderley, deux souffles longs en bouche, d’une sensualité folle. Adossée à la rythmique du batteur Jimmy Cobb et du contrebassiste Paul Chambers, cette réunion d’esthètes offre surtout au jazz des habits d’un raffinement extrême. © MZ
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Jazz - Paru le 24 octobre 2014 | RCA Victor

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Jazz - Paru le 3 mars 2014 | The Verve Music Group

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
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Jazz - Paru le 28 février 2014 | Columbia - Legacy

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
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Jazz - Paru le 28 février 2014 | Columbia - Legacy

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
En 2003, Sketches Of Spain fut classé 356e des 500 plus grands albums de tous les temps par le magazine Rolling Stone. C'est dire l'importance de ce disque de Miles Davis qui est pourtant à part dans sa production. Arrangé par son acolyte Gil Evans, le sujet et les compositions de Sketches Of Spain sont inspirés de la musique traditionnelle espagnole. Cela explique sans doute que cet album soit considéré comme l'un des plus accessibles de Miles Davis. Le fait que peu de place soit faite aux improvisations fit dire que Sketches Of Spain ne peut être assimilé au jazz. Enregistré en novembre 1959 ainsi qu'en mars 1960 et sorti en juillet 1960, ce disque possède une magie qui lui permet de traverser le temps. Et si certains grincheux se plaignent encore que "ce n'est pas du jazz", écoutons Miles leur rétorquer "It's music, and I like it". © JMP/Qobuz
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Jazz - Paru le 14 février 2014 | Epic - Legacy

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Ces enregistrements pour les labels Okeh et Epic sont les fondements de la pensée d'Ahmad Jamal en trio. Antérieur au légendaire trio piano-contrebasse-batterie (avec Vernell Fournier à la batterie et Israel Crosby à la contrebasse, celui du "Live at the Pershing"), ce trio piano-guitare-contrebasse marque la juste transition entre les influences premières d'Ahmad, Nat King Cole, Erroll Garner, et ce qui va faire le génie de ce visionnaire qui ouvrira la voie à Miles Davis et Keith Jarrett, deux des très grands admirateurs du pianiste de Pittsburgh. Dans ces enregistrements opérés entre 1951 et 1955, Ahmad Jamal invente tout l'espace, les silences, les contrastes qui marqueront sa vision du trio. Pour se faire, il s'entoure de Ray Crawfordà la guitare, un ancien saxophoniste de chez Jimmy Lunceford, et d'Eddie Calhoun (1951 and 1952) puis Israel Crosby à la contrebasse. Essentiel !