Les albums

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Rap - Paru le 14 avril 2017 | Aftermath - Interscope Records

Livret Distinctions Pitchfork: Best New Music
DAMN est l’album de rap le plus attendu de l’année. L’unanimité autour de Kendrick Lamar est telle que quelques heures après sa sortie, la moitié de la raposphère l’avait déjà décortiqué, autopsié et sacré « chef d’œuvre » sans prendre le temps de plusieurs écoutes, voire de le digérer sur quelques jours. Oui, le kid de Compton est doué. Très doué même. Et se positionne bien au-dessus d’une mêlée certes polluée par beaucoup de suiveurs et finalement assez peu de créateurs. En 2015, To Pimp A Butterfly avait bluffé son monde par son côté osé prenant le contrepied de good kid, m.A.A.d city paru trois ans plus tôt. La densité tant musicale que verbale de ce troisième album à la saveur afrocentrique prouva que Kendrick était là pour son art et sa communauté, pas simplement pour remplir ses caisses face à un public déjà plus qu’acquis à sa cause. Musicalement, DAMN marche davantage dans les clous. Le Californien signe un quatrième album moins monolithique que ses prédécesseurs. Le tubesque côtoie le plus avant-gardiste, le sensuel se frotte au plus hardcore, les effluves de soul psychédéliques seventies (Lust) fricotent avec le minimalisme électro (Humble), etc. A l’arrivée, Kendrick retombe toujours sur ses Reebok. Surtout que sa plume engagée reste aiguisée comme jamais, entre prêches et introspections plus personnelles ponctués de belles allégories de l’Amérique de Trump. Ainsi, quand Geraldo Rivera de Fox News accuse « le hip hop de faire plus de mal aux jeunes Afro-Américains que le racisme lui-même », Kendrick lui répond brillamment sur DNA, analyse complète de son ADN personnelle. Plus loin, sur Duckworth, il se fait le conteur des galères passées de son père. Du plus grand au plus petit dénominateur commun, Kendrick Lamar rappe à 360°. La liste des invités conviés à la fête est elle aussi éclectique au possible : Rihanna (Loyalty), U2 (XXX), James Blake (Element), Kaytranada (Lust), Kamasi Washington (Lust), Steve Lacy de The Internet (Pride), le bassiste fou Thundercat (Feel), les Canadiens de BadBadNotGood (Lust), sans oublier Kid Capri (Element, XXX, Duckworth et Love), cultissime DJ et MC du Bronx qui sévit à l’aube des années 90 en plein âge d’or du rap, tous apportent non seulement leur touche personnelle mais montrent aussi l’ouverture d’esprit et la gourmandise d’un artiste dépassant les frontières du hip hop. Une fois de plus, on sort sonné de ce disque surpuissant qui lustre un peu plus la couronne de son auteur. © MZ/Qobuz
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Electro - Paru le 7 avril 2017 | XL Recordings

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Fin 2014, Arca levait enfin le voile avec un très attendu premier album baptisé Xen. Après une longue liste de productions intransigeantes et avant-gardistes, Alejandro Ghersi offrait un véritable autoportrait de son électro singulière. Après avoir fait tourner les têtes avec les EP Baron Libre, Stretch 1 et Stretch 2 en 2012, le jeune Vénézuélien alors âgé de 24 ans avait soulevé l’enthousiasme général avec son travail sur le premier EP et album de FKA Twigs, sur le Yeezus de Kanye West et enfin avec son éclatante mixtape &&&&& parue en 2013. Comme avec les œuvres d’Actress ou de Oneohtrix Point Never, ce premier « vrai » disque fascinant mêlait avec virtuosité les recoins les plus cérébraux de la musique électronique et les plus charnels. Mutant qui suivra l’année d’après et le encore plus complexe Entrañas, mixtape bien sombre, ne feront que confirmer l’étendu du talent du producteur vénézuélien qui avait pourtant fait ses débuts en musique sous le pseudo de Nurro dans une veine ouvertement pop… Avec cet éponyme Arca qui parait au printemps 2017, Alejandro Ghersi met en veille ses petits cataclysmes électroniques pour des séquences nettement plus intimistes. Surtout, et c’est le grand tremblement de terre de ce troisième album studio, il reprend le contrôle de cette voix qui l’avait lancé en musique. Un chant – essentiellement en espagnol – comme fil conducteur de ce disque étrange et exigeant qu’on n’apprivoise pas facilement. Ghersi avance tel un fildefériste. Titubant, parfois. Touchant, souvent. Sur certains titres, il n’est vêtu que de quelques notes de claviers. Sur d’autres, il frôle même la pop song électro (Desafío). Bref, l’énigme Arca demeure et cet album ne fait qu’amplifier la face mystérieuse d’un musicien atypique. © CM/Qobuz
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Electro - Paru le 7 avril 2017 | XL Recordings

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Fin 2014, Arca levait enfin le voile avec un très attendu premier album baptisé Xen. Après une longue liste de productions intransigeantes et avant-gardistes, Alejandro Ghersi offrait un véritable autoportrait de son électro singulière. Après avoir fait tourner les têtes avec les EP Baron Libre, Stretch 1 et Stretch 2 en 2012, le jeune Vénézuélien alors âgé de 24 ans avait soulevé l’enthousiasme général avec son travail sur le premier EP et album de FKA Twigs, sur le Yeezus de Kanye West et enfin avec son éclatante mixtape &&&&& parue en 2013. Comme avec les œuvres d’Actress ou de Oneohtrix Point Never, ce premier « vrai » disque fascinant mêlait avec virtuosité les recoins les plus cérébraux de la musique électronique et les plus charnels. Mutant qui suivra l’année d’après et le encore plus complexe Entrañas, mixtape bien sombre, ne feront que confirmer l’étendu du talent du producteur vénézuélien qui avait pourtant fait ses débuts en musique sous le pseudo de Nurro dans une veine ouvertement pop… Avec cet éponyme Arca qui parait au printemps 2017, Alejandro Ghersi met en veille ses petits cataclysmes électroniques pour des séquences nettement plus intimistes. Surtout, et c’est le grand tremblement de terre de ce troisième album studio, il reprend le contrôle de cette voix qui l’avait lancé en musique. Un chant – essentiellement en espagnol – comme fil conducteur de ce disque étrange et exigeant qu’on n’apprivoise pas facilement. Ghersi avance tel un fildefériste. Titubant, parfois. Touchant, souvent. Sur certains titres, il n’est vêtu que de quelques notes de claviers. Sur d’autres, il frôle même la pop song électro (Desafío). Bref, l’énigme Arca demeure et cet album ne fait qu’amplifier la face mystérieuse d’un musicien atypique. © CM/Qobuz
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Electro - Paru le 17 mars 2017 | PAN

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Alternatif et Indé - Paru le 10 mars 2017 | Universal Music

Distinctions Best New Reissue
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Alternatif et Indé - Paru le 10 mars 2017 | Double Denim

Distinctions Pitchfork: Best New Music
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Soul/Funk/R&B - Paru le 24 février 2017 | Brainfeeder

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Stephen Bruner alias Thundercat est à l’image de la pochette de ce Drunk. Allumé et génial. Le bassiste qui sévit à son compte mais aussi pour Kendrick Lamar, Flying Lotus et Kamasi Washington signe une nouvelle orgie de goove pluriel, de soul rêveuse assez racée flirtant avec le jazz fusion et le funk léger. Pour Brainfeeder, le label de Flying Lotus justement, Thundercat a conçu ce troisième album solo avec cette vraie-fausse nonchalance qui lui est propre. Et comme le bonhomme fascine par son génie, il n’a qu’à siffler pour attirer des invités aussi prestigieux que Pharrell, Kendrick Lamar, Wiz Khalifa, Flying Lotus et Kamasi Washington – des amis plus que des confrères – mais aussi deux légendes comme Kenny Loggins et Michael McDonald des Doobie Brothers. © MZ/Qobuz
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Electro - Paru le 17 février 2017 | RVNG Intl.

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Soul/Funk/R&B - Paru le 3 février 2017 | Young Turks Recordings

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
En posant sa voix dans chaque recoin du premier album éponyme de SBTRKT paru en 2011, Sampha Sisay s’était imposé comme un espoir de la soul britannique contemporaine. Une belle singularité d’un chant touchant, fissuré et mélancolique doté d’un léger falsetto qui visait au cœur sur ses deux premiers EP, Sundanza en juin 2010 et Dual en juillet 2013. Le Londonien se retrouvait vite courtisé par toutes les épées de la soul, du R&B et du rap : Drake (Too Much et The Motion), Kanye West (Saint Pablo), Jessie Ware ( What You Won't Do for Love et Valentine), Frank Ocean (Alabama), Solange (Don’t Touch My Hair), etc. De quoi saliver à l’annonce d’un (enfin !) premier véritable album qui parait en février 2017. Un disque très introspectif dans lequel Sampha a immiscé de nombreux éléments biographiques (la perte de ses parents) livrés sur un tapis méditatif des plus raffiné. On voyage à travers Process comme on nagerait dans une mer tiède et réconfortante. Une soul électro rappelant parfois James Blake voire Anthony & The Johnsons qui touche au sublime dans ses ballades ((No One Knows Me) Like The Piano) et ses passages les plus épurés (What Shouldn't I Be?). Magnifique. © MZ/Qobuz
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Electro - Paru le 3 février 2017 | Young Turks Recordings

Distinctions Pitchfork: Best New Music
En posant sa voix dans chaque recoin du premier album éponyme de SBTRKT paru en 2011, Sampha Sisay s’était imposé comme un espoir de la soul britannique contemporaine. Une belle singularité d’un chant touchant, fissuré et mélancolique doté d’un léger falsetto qui visait au cœur sur ses deux premiers EP, Sundanza en juin 2010 et Dual en juillet 2013. Le Londonien se retrouvait vite courtisé par toutes les épées de la soul, du R&B et du rap : Drake (Too Much et The Motion), Kanye West (Saint Pablo), Jessie Ware ( What You Won't Do for Love et Valentine), Frank Ocean (Alabama), Solange (Don’t Touch My Hair), etc. De quoi saliver à l’annonce d’un (enfin !) premier véritable album qui parait en février 2017. Un disque très introspectif dans lequel Sampha a immiscé de nombreux éléments biographiques (la perte de ses parents) livrés sur un tapis méditatif des plus raffiné. On voyage à travers Process comme on nagerait dans une mer tiède et réconfortante. Une soul électro rappelant parfois James Blake voire Anthony & The Johnsons qui touche au sublime dans ses ballades ((No One Knows Me) Like The Piano) et ses passages les plus épurés (What Shouldn't I Be?). Magnifique. © MZ/Qobuz
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Rap - Paru le 27 janvier 2017 | Because Music

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Alternatif et Indé - Paru le 27 janvier 2017 | Dischord Records

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Alternatif et Indé - Paru le 13 janvier 2017 | Young Turks Recordings

Distinctions Pitchfork: Best New Music
Paru en 2009, le premier album de The XX restera sans doute comme l’un des disques les plus influents des années 2000. L’alliage entre post-punk, dream pop, dubstep, new wave, électro et R&B était alors inédit. Mais surtout, Jamie Smith, Oliver Sim et Romy Madley Croft accouchaient de véritables chansons aux refrains solides… Le trio britannique le plus passionnant de la scène électro-pop n’avait pas donné de ses nouvelles depuis 2012 ; même si Jamie Smith avait publié en 2015, sous le nom de Jamie xx, un sublime album solo orienté dancefloor, In Colour, sur lequel il avait notamment invité… Romy et Oliver ! Les premières seconde d’I See You qui parait en janvier 2017 donnent le ton. The XX appuie davantage sur sa facette purement pop. Refrains léchés (Replica), groove soyeux (On Hold), séquences planantes (Test Me) et voix fortement mises en avant (Dangerous), ce troisième album studio offre un climat moins sombre que ses prédécesseurs. Mais le groupe ne remet pas pour autant en question la singularité de son univers et ne vend jamais son âme au diable. Comme lorsque sur le single On Hold, il s’amuse à sampler I Can't Go for That (No Can Do) d’Hall & Oates, sa musique intègre une forme de luminosité inédite. Un grand disque ouvert vers l’extérieur qui montre surtout que The XX a su évoluer et, plus simplement, grandir. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 13 janvier 2017 | Young Turks Recordings

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
Paru en 2009, le premier album de The XX restera sans doute comme l’un des disques les plus influents des années 2000. L’alliage entre post-punk, dream pop, dubstep, new wave, électro et R&B était alors inédit. Mais surtout, Jamie Smith, Oliver Sim et Romy Madley Croft accouchaient de véritables chansons aux refrains solides… Le trio britannique le plus passionnant de la scène électro-pop n’avait pas donné de ses nouvelles depuis 2012 ; même si Jamie Smith avait publié en 2015, sous le nom de Jamie xx, un sublime album solo orienté dancefloor, In Colour, sur lequel il avait notamment invité… Romy et Oliver ! Les premières seconde d’I See You qui parait en janvier 2017 donnent le ton. The XX appuie davantage sur sa facette purement pop. Refrains léchés (Replica), groove soyeux (On Hold), séquences planantes (Test Me) et voix fortement mises en avant (Dangerous), ce troisième album studio offre un climat moins sombre que ses prédécesseurs. Mais le groupe ne remet pas pour autant en question la singularité de son univers et ne vend jamais son âme au diable. Comme lorsque sur le single On Hold, il s’amuse à sampler I Can't Go for That (No Can Do) d’Hall & Oates, sa musique intègre une forme de luminosité inédite. Un grand disque ouvert vers l’extérieur qui montre surtout que The XX a su évoluer et, plus simplement, grandir. © MD/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 13 janvier 2017 | Basin Rock

Distinctions Pitchfork: Best New Music