AU SOMMAIRE

NUMÉRO 44 - JUILLET/AOUT 2015

En couverture

Kamasi Washington, jazz épique

Robert Glasper

La vie après les Grammy

Yaron Herman

L'équilibriste

Sans oublier des articles consacrés à Gonzalo Rubalcaba, Dafnis Prieto, Ester Rada, Knxwledge, Total Records, Lunatic Toys, Christone "Kingfish" Ingram et à bien d'autres.

Les albums

7,99 €

Jazz - Paru le 10 juillet 2015 | Grönland Records

Distinctions Découverte JAZZ NEWS - L'album du mois JAZZ NEWS
9,99 €

Jazz vocal - Paru le 26 juin 2015 | Motema

Distinctions Découverte JAZZ NEWS - L'album du mois JAZZ NEWS
9,99 €

Jazz contemporain - Paru le 22 juin 2015 | nato

Distinctions Top du mois de Jazznews
16,61 €
12,34 €

Jazz - Paru le 16 juin 2015 | Blue Note Records

Hi-Res Distinctions Sélection JAZZ NEWS
Avec son concept de Black Radio et les deux albums qui ont suivi, Robert Glasper a livré d’impressionnantes orgies de groove où s’entrechoquent jazz, R&B, rap, soul, funk et pop. Enregistré live aux mythiques studios Capitol, Covered en livre de nombreux titres phares en version entièrement acoustique. Epaulé par ses fidèles complices, le bassiste Vicente Archer et le batteur Damion Reid déjà présents sur ses albums Blue Note Canvas ( 2005) et In My Element (2007), le pianiste texan passe évidemment par d’autres chemins. Celui des standards ( Stella By Starlight) mais aussi celui de la reprise inattendue (Reckoner de Radiohead ou Barangrill de Joni Mitchell). A l’arrivée, un disque « retour aux sources ». Révélation du piano soul de ces dix dernières années, Glasper n’a pas épaulé Mos Def, Erykah Badu, J Dilla, Meshell, Kanye West, Common ou Q-Tip pour rien… Avec lui, la nu soul trouve l’ambassadeur smooth à souhait, clavier de velours et mélodiste suprême. Mais pas un simple tapoteur doué. Non, un pianiste, un vrai de vrai ! Qui connaît son McCoy Tyner sur le bout des ongles. Qui croise le fer avec Christian McBride, Terence Blanchard et Roy Hargrove… Surtout, Robert Glasper mène ses aventures plurielles, jazz ou hip hop, avec une insolente facilité. Mélodiste et instrumentiste hors pair, son toucher aérien en fait l'une des personnalités les plus recherchées. Son atout ? Avoir assimilé tout le spectre moderne du jazz, de son idole Herbie Hancock à Roy Hargrove, pour le mixer à ses influences contemporaines. © MZ/Qobuz
20,00 €
13,99 €

Classique - Paru le 12 juin 2015 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions Top du mois de Jazznews
Concédons que la couverture de cet album n’est pas des plus claires : de qui sont les pièces présentées ? De ce John Potter dont le nom apparaît en premier ? Que nenni : Potter est le chanteur principal du petit groupe qui rassemble, outre lui, la soprano Anna Maria Friman (qui joue aussi du violon de Hardanger) et deux luthistes. Quant aux compositeurs, ils appartiennent non seulement à toutes les époques – de la Renaissance au XXe siècle – mais également à bien des styles différents, puisque l’on mêle des pièces résolument « classiques » anciennes, romantiques ou plus récentes, à des songs écrits spécifiquement pour luth et chant par trois grands bonshommes issus du milieu du rock : John Paul Jones du groupe Led Zeppelin, Tony Banks de Genesis et Gordon Matthew Thomas Sumner, plus connu sous le nom de Sting. Cela dit, la frontière est mince et mouvante entre les deux mondes, car les pièces de la Renaissance de Dowland ou Campion sont elles-mêmes des songs, d’interprétation et d’accompagnement fort libres. Délicieuse juxtaposition, et la preuve que bien des stars de rock sont aussi de très fins musiciens… © SM/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Jazz - Paru le 9 juin 2015 | Smoke Sessions Records

Hi-Res Distinctions Sélection JAZZ NEWS
11,54 €
8,24 €

Jazz - Paru le 8 juin 2015 | Jazz Village

Hi-Res Livret Distinctions Top du mois de Jazznews
Les années semblent glisser sur l’art d’Ahmad Jamal comme le mercure sur la plaque de marbre. A 84 ans passés, le pianiste de Pittsburg enregistre plus que jamais et se produit également sur scène sans lever le pied. Capté au festival de Marciac le 5 août 2014, cet album est le parfait exemple de la verve, de la joie de jouer et, surtout, du haut degré d’inspiration qui habite l’art de ce géant du piano jazz. Entouré du contrebassiste Reginald Veal, du batteur Herlin Riley et du percussionniste Manolo Badrena, Jamal déroule ce jeu inimitable, à l’économie (la note juste au moment juste, rien de plus, même lorsque la virtuosité plaque l’auditeur au sol) et inspire sa rythmique cinq étoiles comme jamais. Difficile de résister à un tel torrent musical, à un tel swing redoutable, bref impossible de passer à côté d’un tel live. © CM/Qobuz
12,82 €
8,54 €

Amérique latine - Paru le 8 juin 2015 | Brownswood Recordings

Hi-Res Livret Distinctions Qobuzissime - Top du mois de Jazznews
Chanteuse, compositrice, arrangeuse, chef de chœur et chef d’orchestre à seulement 22 ans n’est pas à la portée de tout le monde. L’aisance avec laquelle Daymé Arocena excelle dans ces diverses activités est des plus bluffante. Repérée par Gilles Peterson, puis découverte lors des Havana Cultura Sessions, cette jeune Cubaine est avant tout une voix. Charismatique, virtuose, élastique et surtout habitée. Tout au long de Nueva Era, son premier album qui parait sur Brownswood Recordings, le label de Peterson, on découvre une artiste maîtrisant évidemment tous les fondamentaux de musique cubaine mais aussi la soul, le jazz et le rhythm’n’blues. Le panache comme la sensualité de Daymé Arocena vient de la musique de ses nombreuses idoles, éclectique famille allant de George Benson à Amy Winehouse en passant par Elis Regina, Miles Davis, Erika Badu, Gil Scott Heron et toutes les grandes voix du jazz que furent Ella Fitzgerald, Billie Holiday et Nina Simone. En espagnol, en yoruba ou en anglais, sa voix agile prend par la main et embarque sur des sentiers au groove racé. A l’arrivée, Nueva Era est une merveille alternant entre le mucho caliente et le superbement mélancolique, entre jazz groovy et nu-soul cubaine. Une bombe forcément Qobuzissime ! © MD/Qobuz
15,39 €
12,99 €

Jazz - Paru le 5 juin 2015 | Okeh

Hi-Res Livret Distinctions Sélection JAZZ NEWS
Installé à New York depuis 2012, James Brandon Lewis publie avec Days Of Freeman son troisième album. Un disque charnière pour le saxophoniste américain puisqu’il délaisse ici ses habituels complices – le bassiste Luke Stewart et le batteur Dominic Fragman – pour s’entourer du grand bassiste assez atypique Jamaaladeen Tacuma, mais aussi du batteur Rudy Royston, du chanteur et narrateur Pearl Lewis, du rappeur Supernatural et du DJ HPrizm d’Antipop Consortium. Tout en gardant son style, son son, son identité musicale, celui qui fut l’élève de Charlie Haden, Wadada Leo Smith, Dave Douglas, Joshua Redman et Matthew Shipp construit avec ce troisième album une œuvre tendant des ponts entre jazz et sémantique rap. Nourri par tous les sons qui ont bercé son enfance à Buffalo dans l’Etat de New York, Days Of Freeman reste bel et bien un disque de jazz et non de hip hop mais la structure de ses compositions est on ne peut plus urbaine et revendicatrice. On le déguste ainsi comme on déambulerait dans les rues d’un New York coloré où tout peut arriver. © CM/Qobuz
17,48 €
12,99 €

Jazz vocal - Paru le 1 juin 2015 | Decca (UMO)

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Sélection JAZZ NEWS
Melody Gardot entre dans sa 30e année avec l’album qui, sans doute, lui ressemble le plus. Non pas que les brillants essais passés de l’Américaine n’étaient guère en phase avec sa personnalité musicale mais elle affirme qu’avec ce Currency Of Man, elle a enfin écrit, enregistré et travaillé avec l’esprit de Philadelphie, la ville où elle a grandi, là où le groove n’est pas le même qu’ailleurs… C’est une Melody Gardot très soul’n’blues qui s’offre ici. Les cuivres sont de sortie et les influences sont moins monolithiques que sur le sublime mais très rétro My One And Only Thrill ou sur le tout aussi séduisant The Absence et ses influences bossa, tango et fado. La palette de tannins de cette cuvée 2015 surprend de prime abord. Puis le charme agit pour, à l’arrivée, rafler la mise. Comme à son habitude sans jamais trancher entre jazz, soul, blues et pop, la Gardot se faufile entre les styles et chante toujours aussi divinement bien. © MD/Qobuz
21,93 €
16,29 €

Jazz vocal - Paru le 1 juin 2015 | Universal Music GmbH

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Sélection JAZZ NEWS
Melody Gardot entre dans sa 30e année avec l’album qui, sans doute, lui ressemble le plus. Non pas que les brillants essais passés de l’Américaine n’étaient guère en phase avec sa personnalité musicale mais elle affirme qu’avec ce Currency Of Man, elle a enfin écrit, enregistré et travaillé avec l’esprit de Philadelphie, la ville où elle a grandi, là où le groove n’est pas le même qu’ailleurs… C’est une Melody Gardot très soul’n’blues qui s’offre ici. Les cuivres sont de sortie et les influences sont moins monolithiques que sur le sublime mais très rétro My One And Only Thrill ou sur le tout aussi séduisant The Absence et ses influences bossa, tango et fado. La palette de tannins de cette cuvée 2015 surprend de prime abord. Puis le charme agit pour, à l’arrivée, rafler la mise. Comme à son habitude sans jamais trancher entre jazz, soul, blues et pop, la Gardot se faufile entre les styles et chante toujours aussi divinement bien. A noter que cette Deluxe Edition baptisée The Artist’s Cut propose cinq superbes thèmes supplémentaires, notamment un court et bel interlude de piano solo intitulé After The Rain. © MD/Qobuz
15,39 €
10,99 €

Jazz - Paru le 1 juin 2015 | La Buissonne

Hi-Res Distinctions Sélection JAZZ NEWS
Emmené par le très inspiré et malheureusement trop peu médiatisé Bruno Angelini, ce quartet signe ici un disque d’une rare beauté. Un trip s’adossant notamment contre trois relectures de pièces signées Paul Motian, Steve Swallow et Wayne Shorter et que le pianiste marseillais et ses trois complices – le contrebassiste Claude Tchamitchian, le violoniste Régis Huby et le batteur Edward Perraud – revisitent avec un certain raffinement dans l’improvisation. Ces Instant Sharings portent non seulement bien leur nom mais éblouissent surtout dans cette puissante complicité qui unit les quatre musiciens. Chaque thème est une invitation au voyage, une errance sur des terres musicales sans étiquettes. Le lyrisme du violon d’Huby fait qu’on ne sait jamais si tout ceci est du jazz mais peu importe, la beauté et l’inspiration n’ont besoin d’aucun passeport pour exister… Un superbe disque de jazz chambriste qui devient de plus en plus essentiel au fil des écoutes. © MD/Qobuz
8,99 €

Soul - Paru le 1 juin 2015 | godless-hotspot

Distinctions Sélection JAZZ NEWS
12,99 €

Gospel - Paru le 29 mai 2015 | RCA Inspiration

Distinctions Découverte JAZZ NEWS
13,49 €
11,69 €

Jazz - Paru le 26 mai 2015 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions Sélection JAZZ NEWS
En 2011, le trio Bad Plus avait invité le saxophoniste Joshua Redman pour une semaine de concerts au Blue Note de New York. L’affaire fut artistiquement si fructueuse et bluffante que les quatre hommes s’enfermèrent en studio pour accoucher de ce The Bad Plus Joshua Redman qui parait chez Nonesuch. D’un côté, un trio soudé comme jamais, composé du pianiste Ethan Iverson, du contrebassiste Reid Anderson et du batteur David King, œuvrant depuis près de deux décennies sur le ring d’un jazz à l’uppercut. De l’autre, un souffleur virtuose ayant croisé le fer avec des épées telles que Brian Blade, Christian McBride, Brad Mehldau et Pat Metheny. A l’arrivée, l’association de ce beau monde est tout sauf un coup marketing et les quatre musiciens développent ici un langage commun époustouflant. L’album est également passionnant dans son écriture, tant le niveau des neuf compositions réunies impressionne. © MD/Qobuz

Qobuz en parle

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NUMÉRO 44 - JUILLET/AOUT 2015

En couverture

Kamasi Washington, jazz épique

Robert Glasper

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