Les albums

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Musique symphonique - À paraître le 8 avril 2017 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« N’attendons de Holliger ni les abysses de Furtwängler dans Manfred, ni la souplesse de Chailly dans Genoveva. Il nous offre, comme dans les symphonies, un Schumann tonique, au son élancé mais non sans ampleur, aux contrastes assumés. Le chef varie remarquablement le caractère de chaque Ouverture tout en préservant fermement leur forme [...] Sa fièvre inquiète écarte le confort pour fouiller le détail et les implications du texte, favoriser des accents réellement dramatiques (La Fiancée de Messine, Jules César) ou presque pimpants (la citation de La Marseillaise d’Hermann et Dorothée). Très convaincue et habitée, la Symphonie « de Zwickau » trouve ici sa référence moderne. Habile à alterner tension et détente, à varier les éclairages, Holliger crée un univers envoûtant en perpétuel mouvement et évolution. Son ardeur discursive s’estompe régulièrement au bénéfice d’une austérité noble, qui aura été un des fils conducteurs de cette intégrale.» (Diapason, juin 2016 / Rémy Louis)
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Classique - Paru le 20 juillet 2016 | Onyx Classics

Livret Distinctions 5 de Diapason
De retour chez le label indépendant Onyx Classics, Nikolaï Luganski nous offre cet extraordinaire album, où le sens de l’équilibre et de l’architecture fascine autant que le naturel des phrasés ou la richesse des plans sonores. Un art du piano sidérant pour l’un des albums Chopin les plus excitants de ce début d’année.
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Concertos pour clavier - Paru le 30 juin 2016 | APR

Livret Distinctions Diapason d'or
« La discographie célèbre de Wilhelm Kempff pour DG est celle d’un homme mûr. Portrait nuancé par des gravures beethovéniennes antérieures où, sans jamais bomber le torse, il soulève des montagnes. [...] le pianiste allemand s’était abondamment penché sur le cas Beethoven bien avant la Seconde Guerre mondiale, coiffant même parfois au poteau ses petits camarades Schnabel, Backhaus, Gieseking ou Fischer. C’est ainsi sous les doigts de Kempff qu’on pourra retrouver les premiers Opus 15 (Concerto n° 1) et 101 (Sonate pour piano n° 28) de l’histoire du disque, gravures acoustiques de 1925. [...] Ces gravures méritent qu'on s'y arrête pour elles-mêmes, d'abord pour les reports toujours excellents d’APR, et surtout pour sentir cette improvisation recréatrice qui irrigue chaque page (et quelles cadences !). Notre collectionneur aurait surtout tort de passer à côté d’une Bagatelle et des Six écossaises WoO 83, deux bonus incroyables de 1920 : ces premiers témoignages de Kempff au disque prouvent, si besoin était, tout l’humour dont le pianiste était capable, impression confirmée par l’irrésistible Rondo sur un sou perdu de 1937. De passionnantes séances de comparaison attendent le mélomane n’ayant pas peur des doublons dans les concertos et les sonates, avec cette douce assurance qui fait que, jamais, le poète ne se répète.» (Diapason, juillet-août 2016 / Laurent Muraro)
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Classique - Paru le 10 juin 2016 | Capriccio

Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 3 juin 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 3 juin 2016 | Sony Classical

Hi-Res Distinctions Diapason d'or
En juillet 2015, soit huit mois seulement avant de s’éteindre, Nikolaus Harnoncourt dirigeait une dernière fois l’opus magnum spirituel de Beethoven, l’énigmatique et titanesque Missa solemnis qu’il n’avait abordé que très tard dans sa carrière, en 1988 pour la première fois : c’est ici l’enregistrement d’un concert public. À la tête de son Concentus Musicus et du Chœur Arnold Schönberg, il en donne une lecture épurée, débarrassée de tous les surcharges pondérales que lui ont infligées tant de chefs, y compris les plus célèbres : on croirait presque assister à une immense messe de chambre ! Beaucoup de pianissimos, beaucoup de silence, duquel émerge le monument dans toute sa grandeur transparente et aérienne. Soudain les lignes deviennent limpides et intelligibles, les « longueurs » acquièrent toute leur raison d’être et semblent bien courtes en vérité… Le vieux lion Harnoncourt donne ici ce qu’il a de plus extraordinaire, la capacité à nous livrer Beethoven tel que le compositeur entendait à l’intérieur de son âme. S’il n’est qu’un seul enregistrement à garder… © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 juin 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Pour justifier de l’existence de cet enregistrement de trois Sonates pour violon et piano par le tout jeune duo formé par Lorenzo Gatto et Julien Libeer, le mieux est de leur donner la parole : « Parmi toutes les distinctions possibles entre les musiciens, on pourrait proposer celle entre les intempestifs et les réfléchis. Entre ceux qui, pris d’un enthousiasme insouciant devant une partition, la proposent aux quatre coins du globe le plus vite possible ; et ceux qui, conscients de leur responsabilité devant l’œuvre d’un compositeur, hésitent longtemps avant de s’accorder le premier rodage. Nos tempéraments respectifs contrastés se rejoignent plutôt parmi les réfléchis dans ce classement. Alors, pourquoi présenter ici, du haut de nos vingt-huit ans, l’enregistrement de ces trois Sonates de Beethoven, entreprise en apparence joyeusement intempestive ? En 2012, Gilles Ledure, directeur de Flagey [un immense pôle culturel à Bruxelles], nous surprend en nous proposant de présenter l’intégrale des Sonates pour violon et piano de Beethoven. L’offre ne se refuse pas. L’œuvre de Beethoven a façonné notre culture : cet enfant spirituel de la Révolution française est peut-être le premier musicien de notre histoire à avoir incarné, dans sa musique comme dans sa vie, les valeurs des Lumières. Son attrait, en ces temps troubles et incertains, en est d’autant plus grand. Approfondir un cycle de cette envergure s’annonce transformateur à maints égards. Depuis, ces Sonates voyagent avec nous. Certes, nous avons chacun fait d’autres choses – et heureusement. Mais ces dix monuments d’architecture et d’expression sont toujours quelque part dans un coin de notre tête. Trois ans maintenant que nos retrouvailles autour de ces Sonates structurent nos vies de musiciens. Et ce qui a commencé comme un projet fixe se transforme en grand voyage. Un temps déterminé se transforme en un temps long. De ce sentiment est né le désir de tenir comme un log. De marquer les étapes par où nous passons et d’en prendre le public à témoin. Voilà donc ce qu’est cet enregistrement, ni plus ni moins. Un instantané plus qu’un absolu. Un journal de bord plus qu’une thèse. Il en est d’autant plus sincère. » L’auditeur l’aura compris, voici une lecture enflammée, immédiate, d’une superbe spontanéité qui mérite sans nul doute de figurer aux côtés d’interprétations dites « de référence ». Gatto, malgré un nom à consonance italienne, est un violoniste belge, lauréat en 2009 du Concours Reine Elisabeth, et désormais présent sur la scène mondiale auprès des plus grands orchestres et dans les salles les plus prestigieuses. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 juin 2016 | Decca

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Les trois œuvres réunies sur cet album couvrent l’ensemble de la vie créatrice de Chostakovitch, chacune représentant un sommet au sein de chacune des périodes concernées. Le Premier Trio pour piano et cordes, en un seul mouvement, fut composé à Leningrad à l’automne 1923 : le compositeur affichait fièrement dix-sept ans et le titre original, « Poème », répondait à la nature indéniablement romantique de l’œuvre, même si l’on y relève cette ironie mordante qui par la suite deviendra si caractéristique de sa musique. Le Second Trio pour piano et cordes fut commencé à l’automne 1943 ; l’œuvre suit cette tradition singulièrement russe des trios élégiaques pour piano et cordes — à l’instar de l’œuvre grandiose de Tchaikovski. Comme dans la Huitième Symphonie de la même époque, c’est le Largo médian qui est ici l’épicentre émotionnel de l’œuvre, une ample et terrible passacaille. Dans la Sonate pour alto et piano, Op. 147 — son chant du cygne, écrit durant les ultimes semaines de sa vie — Chostakovitch recourt plus particulièrement à des séries de douze sons dans les mouvements extérieurs. Il exprime lui-même l’argument de son ouvrage : « Le premier mouvement est une nouvelle, le deuxième un scherzo, le troisième un Adagio à la mémoire de Beethoven — la musique est lumineuse et claire. » Les allusions à Beethoven et à d’autres compositeurs y vont de pair avec un recours intense à l’auto-citation : le Scherzo moqueur et ironique découle presque entièrement de son opéra inachevé Les Joueurs. On entend ici, autour du pianiste Vladimir Ashkenazy, l’altiste Ada Meinich, ainsi que le violoniste Zsolt-Tihamér Visontay et le violoncelliste Mats Lidström, le tout dans une vision vigoureuse et rigoureuse de ces trois chefs-d’œuvre. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 1 juin 2016 | Decca

Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Enregistrée entre 1996 et 2002, cette intégrale tient une place à part dans la discographique. Le pianiste fut certes malmené lors de l'écoute en aveugle des Gymnopédies (lire Classica n° 180) mais son interprétation, volontairement subjective, souvent en apesanteur, riche de son et de nuances, refusant la dessiccation comme principe créateur, surprend et convainc souvent. À rebrousse-poil mais très intelligemment assumé. Un sixième CD, réunissant les pianistes Pascal Rogé et Jean-Philippe Collard visite la musique pour piano à quatre mains et les Choses vues à droite et à gauche (sans lunettes) avec la violoniste Chantel Juillet.» (Classica, juin 2016)
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Classique - Paru le 27 mai 2016 | Aevea Classics

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 27 mai 2016 | Deutsche Grammophon

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Entre 1936, quand Lady Macbeth fut descendu en flammes par un article de la Pravda cornaqué par Staline, et la disparition du dictateur en 1953, Chostakovitch vécut dans la terreur de se retrouver d’une minute à l’autre en Sibérie à compter les moustiques, voire les pissenlits côté racine. C’est pendant cette période trouble que furent composés les ouvrages ici présentés par l’Orchestre de Boston et Andris Nelsons ; la Cinquième Symphonie de 1937 sauva sans doute sa peau avec cet ouvrage dont il écrivit qu’il représentait la « réponse pratique d’un artiste soviétique à de justes critiques » – comprenne qui voudra ! La Huitième de 1943 lui valut des réactions mitigées de la part de la bureaucratie culturelle, qui l’estimait trop sombre, avec un finale trop peu héroïque et égard aux succès de l’Armée soviétique. Suivit la Neuvième de 1945, brève et concentrée, d’une orchestration légère : l’anti-Neuvième pour le dictateur qui avait sans doute attendu un ouvrage aux dimensions beethoveniennes. Cette Neuvième de Chostakovitch fut interdite dès 1948 par l’infâme décret Jdanov de l’infâme Jdanov, et ne revint sur scène qu’en 1955, deux ans après la mort du « Petit père des peuples ». En complément de programme, la Suite « Hamlet » dans laquelle le compositeur s’amuse à évoquer Broadway ! L’ouvrage date de 1932, donc avant les premières « dénonciations ». L’auditeur mesurera l’abîme entre le ton de la Suite avec les œuvres de l’époque stalinienne. Tous les enregistrements ont été réalisés en concert public en novembre et décembre 2015 ainsi qu’en février et mars 2016. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 27 mai 2016 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Il ne peut faire aucun doute que Giovanni Battista Costanzi (1704-1778) fut un considérable virtuose du violoncelle. De nombreux témoignages dans l’iconographie de l’époque et dans la presse, ainsi que dans des traités, attestent qu’il fut célèbre dès son plus jeune âge et jusqu’à sa disparition à un moment où l’ère baroque touchait à sa toute fin. Par ailleurs, si l’on part du principe que ses œuvres étaient destinées en premier lieu à démontrer ses talents de virtuose, on en reste coi. Il apparaît clairement que Costanzi a la volonté d’affranchir complètement le violoncelle de son rôle historique de basse continue, ce qui révèle explicitement une connaissance des potentialités expressives et techniques de l’instrument, adéquatement mises en valeur par la spécificité de l’écriture permettant de les exprimer. Ses innovations permettront à l’instrument de transcender les limites originales de ses attributions et d’exporter en Europe une technique vraiment avancée. Giovanni Solima nous offre sept Sonates de Costanzi, ainsi qu’une pièce de sa composition d’après un fragment de Costanzi, à la fois moderne et baroque, avec quelques éléments tziganes, puissamment virtuoses – tout à fait intrigante. © SM/Qobuz « Le violoncelle expérimental de Giovanni Sollima reste toujours aussi fou et attirant [...] La déclamation engagée du musicien fascine autant que son génie de l’improvisation, totalement imprévisible. Où nous conduira-t-il encore ?» (Diapason, juin 2016 / Roger-Claude Travers)
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Classique - Paru le 27 mai 2016 | Dynamic

Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 27 mai 2016 | Sony Classical

Livret Distinctions Diapason d'or
Les « enregistrements Sony » de Martha Argerich, voilà qui est un tout petit peu chamoteux : en réalité il s’agit des enregistrements réalisés en partie pour la CBS, d’autres pour RCA (tous deux passés sous la houlette de Sony), et seulement deux ouvrages pour Sony en tant que tel. Les dates et lieux n’étant ici pas précisés – ni livret, ni détail… – voici, soigneusement collecté par Qobuz, tout ce que vous voulez savoir. La Sonate de Prokofiev avec flûte et celle de Franck, initialement pour violon et piano mais ici transposée à la flûte, furent gravées avec James Galway en mai 1975 à Londres. La Fantaisie en ut majeur ainsi que les Fantasiestücke de Schumann sont sans doute repris de l’enregistrement de 1976. Les Sonates pour violon et piano de Debussy et de Franck – cette fois bel et bien au violon – avec Ivry Gitlis datent de 1977. Le Concerto de Haydn et le 2e Concerto de Beethoven, où Martha Argerich emmène du piano le London Sinfonietta, furent enregistrés dans les studios londoniens de Decca en 1980. Enfin, les deux derniers ouvrages : la Burleske de Strauss et Prométhée de Scriabine furent captés lors de concerts publics avec le Philharmonique de Berlin et Abbado, en mai et décembre 1992. Et maintenant, délectez-vous de quelque vingt ans d’Argerich avec ces partenaires de grand luxe ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 24 mai 2016 | Les Indispensables de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
« [...] Formidable exemple d'un disque a priori marginal (l'œuvre n'a jamais été le pain quotidien de Karajan, ni des Wiener Philharmoniker), qui pourtant s'est imposé il y a un demi-siècle comme un pilier central de la discographie, et l'est resté malgré le renouveau des lectures, et des prises de son. [...] La version viennoise garde toujours notre préférence pour l'ambivalence du spectaculaire et du poétique. [...] Qui se souvient de la première gravure de Boult, en 1944 ? Négligée aujourd'hui comme hier dans le flot de rééditions au profit de ses témoignages ultérieurs, elle reste pourtant sa lecture la plus dense et intense. [...] Le minutage nous interdit l'œuvre entière, mais voyez plutôt, dans cinq des sept volets, quelle rage inouïe porte cette vision noire.» (Diapason, juin 2016 / Gaëtan Naulleau)