Les albums

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Classique - Paru le 27 mai 2016 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Il ne peut faire aucun doute que Giovanni Battista Costanzi (1704-1778) fut un considérable virtuose du violoncelle. De nombreux témoignages dans l’iconographie de l’époque et dans la presse, ainsi que dans des traités, attestent qu’il fut célèbre dès son plus jeune âge et jusqu’à sa disparition à un moment où l’ère baroque touchait à sa toute fin. Par ailleurs, si l’on part du principe que ses œuvres étaient destinées en premier lieu à démontrer ses talents de virtuose, on en reste coi. Il apparaît clairement que Costanzi a la volonté d’affranchir complètement le violoncelle de son rôle historique de basse continue, ce qui révèle explicitement une connaissance des potentialités expressives et techniques de l’instrument, adéquatement mises en valeur par la spécificité de l’écriture permettant de les exprimer. Ses innovations permettront à l’instrument de transcender les limites originales de ses attributions et d’exporter en Europe une technique vraiment avancée. Giovanni Solima nous offre sept Sonates de Costanzi, ainsi qu’une pièce de sa composition d’après un fragment de Costanzi, à la fois moderne et baroque, avec quelques éléments tziganes, puissamment virtuoses – tout à fait intrigante. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 13 mai 2016 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Pendant l’été 2015, le Progetto Martha Argerich rassembla à nouveau à Lugano des partenaires de tous âges autour de la célèbre pianiste argentine. L’objectif du Progetto est toujours le même : permettre à des musiciens de toutes les générations de faire de la musique ensemble, échangeant ainsi idées de toutes parts, expériences éprouvées, nouvelles visions et hardiesses en tout genre. Parmi les instrumentistes se trouvaient des partenaires « de toujours » de Martha Argerich tels que Stephen Kovacevitch, mais aussi des représentants de la relève tels que Gautier Capuçon, Ilya Gringolts ou Nicholas Angelich. Brahms est représenté par deux œuvres-phare de sa musique de chambre : le Trio Op. 40, initialement conçu pour violon, cor et piano, ici donné dans une lecture où l’alto remplace le cor ; et le Trio avec clarinette, effectivement donné à la clarinette – en l’occurrence celle de Paul Meyer. Schumann tel que réécrit par Debussy, en l’occurrence les Six études canoniques originalement écrites pour « piano à pédalier », et que le musicien français a redistribuées pour deux pianos en 1890 ; Debussy pour deux pianos, en l’occurrence l’incontournable En blanc et noir… Mais aussi la Sonate pour deux pianos de Poulenc que l’on n’entend pas si souvent, hélas, ainsi que quelques révérences de Martha Argerich pour son pays natal, l’Argentine, par le truchement de Luis Bacalov et Alberto Ginastera. Bref, vous avez là trois heures et demie de musique, jouée pendant trois semaines de bonheur sur le lac de Lugano ! © SM/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 6 mai 2016 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason
« Qu’ajouter à ce que nous écrivions lors de la sortie des deux premiers volumes de cette superbe série ? La plume de Telemann, si séduisante quand elle ose diverses combinaisons solistes où dialoguent cordes et vents, a trouvé à Francfort ses meilleurs avocats. Un seul inédit ici, le Concerto pour deux hautbois et violon solo TWV 53/e2. Dans les autres œuvres, Michael Schneider distance sans trop de peine ses rivaux.» (Diapason, juin 2016 / Jean-Luc Macia)
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Intégrales d'opéra - Paru le 6 mai 2016 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason
En réalité, cet album ne devrait pas comporter le titre Dinorah mais celui de Le Pardon de Ploërmel, puisque c’est cette version initiale qu’il propose, celle qui fut créée avec un vif succès à la Salle Favart en 1859 et saluée par Berlioz. Le titre Dinorah fut substitué lors de l’exportation du Pardon en Angleterre puis en Allemagne, une exportation qui mena Meyerbeer à remplacer les dialogues parlés et les mélodrames par des récitatifs. Or, cet enregistrement les restitue comme dans la version originale d’avril 1859. Mais il est vrai que c’est surtout sous le nom de Dinorah que l’œuvre fut donnée jusqu’au début du XXe siècle (souvent en italien ou en allemand, d’ailleurs), et que de nombreux grands gosiers (Adelina Patti, Amelita Galli-Curci, Luisa Tetrazzini and ou Lily Pons par exemple) se saisirent de certains airs de bravoure – le titre initial faisant un peu trop bretonnant, sans doute, et pas vraiment international… L’œuvre n’en reste pas moins ancrée dans le folklore breton ! Cet enregistrement reprend donc les passages parlés de la version initiale française, et l’on ne peut que se féliciter qu’une partie non-négligeable de la distribution soit francophone, à commencer par le ténor Philippe Talbot et le baryton Etienne Dupuis, qui donnent la réplique à la délicieuse soprano légère Patricia Cioffi dans le rôle-titre de Dinorah. On entendra aussi les airs supplémentaires composés par Meyerbeer au cours des années pour compléter tel ou tel rôle : c’est donc une sorte de version originale augmentée et complétée que voilà. © SM/Qobuz « [...] Le chef de l’Orchestre national d’Ile-de-France dirige les remarquables musiciens et choristes de la Deutsche Oper de Berlin avec autant de finesse que d’enthousiasme : la musique avance, entre comique et tragique, mais les savoureux raffinements de l’instrumentation sont sans cesse soulignés. Si Patrizia Ciofi, timbre cristallin, excelle dans les vocalises de Dinorah, un des plus beaux emplois de colorature de l’opéra français, elle les habite, les charge d’émotion, restituant la folie douloureuse de l’héroïne, alors qu’elle sertit dans un legato très pur les passages plus syllabiques : ni poupée ni rossignol, une Dinorah de chair et de sang – exotique cependant dans les dialogues parlés.[...] » (Diapason, juin 2016 / Didier Van Moere)
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Classique - Paru le 6 mai 2016 | Myto Historical

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Wolfgang Windgassen (Tristan) - Josef Greindl (König Marke) - Birgit Nilsson (Isolde) - Eberhard Waechter (Kurwenal) - Niels Möller (Melot)... - Chor und Orchester der Bayreuther Festspiele - Karl Böhm, direction
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Piano solo - Paru le 29 avril 2016 | Erato - Warner Classics

Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Habile programme qu’a assemblé Nicolas Angelich : des œuvres dédiées « triangulairement » de Liszt, Chopin et Schumann. En effet, Schumann a dédié son cycle Kreisleriana à Chopin, Chopin ses Etudes Op. 10 à Liszt (Angelich en a choisi deux), et Liszt sa Sonate en si mineur à Schumann. La boucle semble bouclée ; et pourtant, que de différences, que de divergences même entre ces trois monuments, et d’ailleurs aussi entre ces musiciens qui ne s’aimaient pas nécessairement tous les uns les autres ! Chopin restait en retrait vis à vis de Schumann tout en admirant Liszt, Schumann un peu vis à vis de Liszt (à qui il dédia quand même sa Fantaisie en ut majeur) tout en admirant Chopin (« Hut ab, ihr Herren, ein Genie »), seul Liszt aimait tout et tout le monde mais, tragiquement, la dédicace de sa sonate resta étrangère à Schumann qui, déjà interné (on est en 1854), ne sut jamais rien de ce profond hommage. Angelich souligne les points communs tout autant que les divergences : symphonique chez Liszt, diaphane et virtuose chez Chopin, déchiré et fantasque chez Schumann. Oui, franchement, cette apposition est des plus fascinantes. © SM/Qobuz « Un colosse aux doigts de velours et au mental d'acier. Nicholas Angelich met ses moyens phénoménaux au service de l'expression musicale et non de la seule virtuosité pianistique. [...] Il livre une lutte fantastique, acharnée, singulière, passionnante. Les deux études de Chopin, régal d’élégance et d’intelligence musicale, concluent ce récital d’une intensité peu commune.] (Classica, mai 2016 / Stéphane Friédérich)
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Classique - Paru le 29 avril 2016 | Accent

Livret Distinctions Diapason d'or
Heinrich Scheidemann (1596-1663), disciple de Sweelinck, fut organiste à Sainte-Catherine de Hambourg de 1629 à sa mort. Comme nombre d’organistes de sa génération, il improvise en majeure partie la musique qu’il joue lors des offices. De l’œuvre de tous ces organistes-improvisateurs, nous n’avons conservé de traces que par des manuscrits (rarement des éditions) résultant de la fixation par écrit de leur jeu musical à un moment précis, comme un instantané. La majeure partie de son œuvre est destinée à l’orgue. Pour le « musicien baroque » d’aujourd’hui, l’arrangement appartient à la filiation des pratiques de l’époque, où la composition n’est parfois qu’un squelette sur lequel les instrumentistes improvisent. Le fait que Scheidemann reste très proche dans ses propres adaptations (d’ouvrages italiens, souvent) de la structure polyphonique du motet, rend sa musique facilement adaptable à tout ensemble. Les musiciens du Concert Brisé – flûte, cornet, orgue, violon – n’ont donc presque rien changé aux originaux, accomplissant surtout une redistribution. L’œuvre de Heinrich Scheidemann reste peu connue du grand public ; ses talents d’improvisateur l’ont amené à écrire des compositions très virtuoses, issues de musiques variées où la gravité côtoie l’exubérance. C’est pour rendre hommage à ce maître que Le Concert Brisé présente ce programme d’arrangements, espérant ainsi participer à la renaissance d’une œuvre injustement oubliée, l’arrangement nous rappelant que la musique est d’autant plus belle que les musiciens se la réapproprient pour lui donner une nouvelle vie. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 29 avril 2016 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason
Peut-être – sans doute même – l’aimable lecteur ne connaît-il pas le compositeur Robert Radecke ; qui a pourtant vécu quelque 81 ans, de 1830 (né avant Brahms donc), mort en 1911 (l’année du Château de Barbe-Bleue de Bartók, un an après L’Oiseau de feu), et de sont temps fut un musicien aux multiples facettes, incontournable dans la vie musicale allemande en général, berlinoise en particulier ; parmi ses proches amis l’on pouvait compter Schumann, Brahms, Wagner, Liszt et même Strauss ! Cela dit, sa propre musique – qui ne compte même pas soixante numéros d’opus, le personnage étant très occupé par ailleurs comme pédagogue, instrumentiste et chef d’orchestre, comptant Bruno Walter parmi ses disciples – reste solidement ancrée dans le camp romantique, voire même parfois beethovenien (le scherzo de sa Symphonie en fa majeur Op. 50, de 1877, que l’on entendra ici en pièce de résistance, emprunte allègrement des accents à celui de la Neuvième de Ludwig van !), et considérant qu’il cessa de composer vers les années 90 hormis trois Lieder d’usage religieux, cela n’a donc rien d’étonnant. Sa dernière œuvre orchestrale majeure est le Nachtstück Op. 55 de 1890, un peu plus lisztien sans doute, ici présenté aussi. Il serait toutefois dommage de voir en Radecke un chnoque resté ancré dans son XIXe siècle : lorsqu’il en eut le pouvoir, il n’hésita pas une seconde à favoriser la création d’une symphonie de Richard Strauss dès 1885. De nos jours, il convient d’écouter sa musique non pas à l’aune d’une quelconque chronologie historique, mais pour ce qu’elle vaut : de la belle musique romantique, fichtrement bien composée, représentative de tout un pan de la vie culturelle allemande d’une époque au cours de laquelle se côtoyèrent bien des genres et des styles différents, voire opposés. © SM/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 29 avril 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
À la différence de tant de disques d’airs d’opéras qui se concentrent sur l’aspect vocalisant et virtuose – histoire de jeter de la poudre aux yeux –, cet enregistrement signé Karine Deshayes met l’accent sur des airs méditatifs, recueillis, tranquilles, amoureux ou désespérés selon le cas, chez Rossini. Et ces airs sont légion ! De la Cenerentola à Otello en passant par Semiramide et Le Barbier de Séville, l’éventail est large. On entendra aussi quelques mélodies initialement conçues avec accompagnement de piano, ici dans une légère orchestration très rossinienne. La pièce de résistance de l’enregistrement est quand même Giovanna d’Arco, une cantate de quelque seize minutes, dans l’orchestration d’après la version pour piano qu’en a réalisé Salvatore Sciarrino en 1990 à la demande de Teresa Berganza. Un véritable mini-opéra pour une seule voix ! C’est le Rossini le plus ample, le plus lyrique que voilà, sans doute aussi le plus moderne : on est en 1832 et le maestro s’est déjà retiré de l’avant-scène depuis quelques années, mais l’ouvrage est destiné à Olympe Pélissier… qui deviendra Madame Rossini par la suite, une fois qu’elle en aura fini avec sa liaison avec Balzac. Découvrez ce Rossini plus rare, plus intime sans doute, et sans doute bien plus riche musicalement que les choses plus virtuoses ! © SM/Qobuz « Aucune Française, depuis Martine Dupuy, n’a entretenu une telle intimité avec Rossini. Appuyés sur un parfait contrôle du souffle, l’art du cantabile et l’agilité de la colorature servent toujours l’expression. Certes, dans cette voix charnue et moirée, le bas médium et le grave restent relativement modestes quand il faudrait pencher vers le contralto : Karine Deshayes ressortit plutôt au mezzo soprano, à l’aigu aisé et rond. Elle ne triche jamais, là où certaines abuseraient du registre de poitrine pour ressembler à Marylin Horne ou Ewa Podles. Elle préserve ainsi l’égalité de la tessiture et la beauté des couleurs, fondements de l’esthétique bel cantiste. On lui pardonnera donc cette faiblesse, tant elle est musicienne [...] La cantate Giovanna d’Arco, à travers l’orchestration habile de Salvatore Sciarrino, nous rappelle que la mezzo, au-delà du chant, a le sens du pathétique. [...] Les jeunes musiciens des Forces Majeures sont à l’unisson de la voix par le refus de l’outrance et la variété de couleurs [...] » (Diapason, juin 2016 / Didier Van Moere)
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Musique symphonique - Paru le 29 avril 2016 | Chandos Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Non, non, ce n’est absolument pas une intégrale de l’œuvre orchestrale d’Ibert. Mais on y trouve, côte à côte, de célèbres chefs-d’œuvre tels que Escales et la Sinfonietta, et aussi de plus rares ouvrages de circonstance que sont l’Ouverture de fête, commandée par le Japon pour le 2600e anniversaire de la fondation de l’Empire, Bacchanale commandée par la BBC et Hommage à Mozart par la Radiodiffusion française, ou encore des musiques conçues pour le cinéma et la scène comme Sarabande pour Dulcinée, une pièce qu’il avait initialement prévue d’intégrer à la partition du Don Quichotte de Pabst mais retiré à la dernière minute ; ou aussi la suite Paris d’après une musique de scène pour une pièce de Romain Rolland, qui décrit avec truculence tour à tour le métro (et ses bruits aujourd’hui oubliés), la mosquée de Paris avec un amusant orientalisme, les faubourgs louches, un restaurant jazzeux en diable ou une parade foraine débordante de cirque. Tous ces immenses ouvrages de musique française de la première moitié du XXe siècle nous sont donnés par L’Orchestre de la Suisse Romande dirigé par celui qui fut à cette époque son chef attitré, le vieux briscard et grand routier discographique Neeme Järvi. © SM/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 29 avril 2016 | Glossa

Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Bien évidemment, il est impossible de savoir comment, au Moyen Âge, se chantaient les œuvres de Machaut. Quel genre de voix, quel niveau d’apprentissage vocal… et encore, d’un lieu à l’autre, d’un moment à l’autre, quelle exécution représenterait-elle « la vérité » ? C’est tout bonnement qu’il n’y en a pas, il convient donc de faire comme on le pense juste. Il existe des interprétations de Machaut très propres, vocalement impeccables, fidèles note à note aux partitions manuscrites d’époque qui nous sont parvenues – même si certaines tournures restent assez vagues et sans doute sujettes à improvisation ou ornementation – mais combien reflètent-elles la vocalité d’alors ? L’ensemble belge Graindelavoix a pris le parti de restituer Machaut sous une forme d’apparence archaïque, puisant dans les traditions vocales populaires et folkloriques encore bien vivantes de nos jours : la puissance évocatrice de cette musique y gagne immédiatement une intensité, et ce d’autant plus que les voix s’approchent souvent de l’émission sonore d’instruments et d’orgues du Moyen-Âge, avec leur grain de bois brut et de métal droit, comme sorti des mains du forgeron. Le latin est prononcé non pas selon la mode ecclésiastique à l’italienne, mais largement en vertu de ce que l’on sait du latin médiéval. Mise en garde : il se peut fort bien que jamais plus vous ne voudrez entendre Machaut autrement… © SM/Qobuz « La discographie compte déjà plus d’une trentaine de versions mais qui connaît ces chanteurs saura d’avance que la leur ne ressemble à aucune autre. [...] Graindelavoix est désormais une machine impeccablement huilée. Dans des tempos lents, leur émission vocale à gorges déployées, leurs timbres très individualisés (avec un ténor aux jolis accents de Claude François), leur accumulation d’ornements (appoggiatures, trilles, tremblements, ports de voix, glissandos, voire sirènes), leurs doublures caverneuses dans l’extrême grave (qui leur permet de produire d’impressionnantes phrases de plain-chant doublées sur trois octaves), s’agencent en un discours parfaitement maîtrisé, qui préserve la justesse des intonations et déploie des phrasés inouïs. Certains pourront juger que le « monstre sacré » est défiguré, d’autres qu’il est transfiguré. Mais qu’il repousse ou attire, le son spectaculaire, unique et cohérent inventé par Schmelzer donne à découvrir encore de nouvelles facettes d’une œuvre fascinante. Difficile de demander plus.» (Diapason, mai 2016 / David Fiala)
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Musique de chambre - Paru le 27 avril 2016 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Plus de dix ans après les Scarlatti 1, Scarlatti 2 et Scarlatti 3 de Pierre Hantaï, qui revenait alors au compositeur d’Espagne plus de dix ans après un flamboyant essai pour Opus 111 au début des années 1990, le claveciniste remet son ouvrage sur le métier et nous livre un Scarlatti 4 avec dix-sept nouvelles Sonates. Il les a enregistrées sur un clavecin « conçu d’après des modèles allemands du XVIIIe siècle par Jonte Knif en 2004 », donc pas une copie directe d’un instrument précis mais une sorte de relecture et de somme de l’art des facteurs de clavecin d’alors. Comme toujours, on reste sidéré par la musicalité de Pierre Hantaï qui sait faire sonner ses instruments quasiment comme s’ils étaient doués des capacités dynamiques d’un piano. La plupart des sonates ici choisies appartiennent – selon toute vraisemblance, basée sur des considérations purement musicologiques car il n’existe aucun document permettant de le vérifier avec certitude – à la grande maturité du compositeur. Enregistrement réalisé en juin 2015 à Haarlem (Pays-Bas). © SM/Qobuz « Des vignettes ensoleillées d'Escales (1922) au chahut jazzy de la Bacchanale (1956), Järvi père brosse un magnifique portrait de Jacques Ibert, génial pince-sans-rire.» (Diapason, juin 2016 / François Laurent)
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Classique - Paru le 22 avril 2016 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
Firmin Caron (Fl. 1460–1475) ch'étot un compositeu picard et pi un canteu édch Moïen Âche éd l' Arnaissance. Caron il o foait des musiques sacrées et pi profanes. O connoait chonq messes et pi granmin d'canchons profanes. Ouf… Et le présent enregistrement propose divers moments de ces cinq messes, autant que plusieurs canchons profanes, conservées dans des manuscrits au Vatican ; des chansons pourtant, pour certaines, paillardes voire obscènes (« ramboure luy son bas, foullès cul espuisé, coullies de fer et vit de plomb, et con d’acier… », d’autres empreintes d’amour courtois. De Caronn l’on ne sait pratiquement rien, ni lieu ni date de naissance et de mort ; en 1469 il était « maître des petites écoles » d’Amiens, l’année suivante Primus musicus à la cathédrale de la ville, puis magister in artibus en 1472. Nombre de ses illustres contemporains le citent, le louent et le « parodient » (c’est-à-dire qu’ils empruntent certaines de ses mélodies pour en faire des cantus firmus ou les retravailler de diverses manières), parmi lesquels rien moins que Agricola, Tinctoris ou Compère. On perd sa trace après 1475, peut-être en Italie à en juger par le grand corpus de manuscrits italiens comportant telle ou telle de ses œuvres. Les voix du Huelgas Ensemble, basé en Belgique malgré le nom à consonance ibérique, prêtent vie à cette musique venue du fond de la fin du Moïen Âche et du début de l’Arnaissance, comme le diraient les Picards, dont Caron fut l’un des plus illustres musiciens de l’époque. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 15 avril 2016 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Exactement comme le fit Bach lui-même à partir de ses propres œuvres mais aussi de nombre de celles de ses contemporains, André Isoir a transcrit de grandes pages orchestrales et chorales du Cantor pour l’orgue solo. Loin d’en trahir l’esprit (pas une note, pas une harmonie, pas une trajectoire mélodique ne sont modifiées), il permet que, sous cette autre texture, l’auditeur saisisse mieux tel ou tel aspect qui pourrait se trouver un peu noyé dans le tissu orchestral. D’ailleurs, en guise d’indiscutable « passeport », le présent album présente une adaptation pour orgue signée de Bach en personne de l’une de ses sonates pour violon solo, preuve que rien n’était jamais figé dans son esprit ; etc. quoi qu’il en soit, combien de chefs-d’œuvre de Bach ne nous sont connus que d’après des transscriptions qu’il avait lui-même réalisées d’ouvrages plus anciens... On entendra ici, sous les doigts de Michel Bouvard et François Espinasse, l’orgue Georg-Westenfelder de Fère-en-Tardenois, construit en 1990 (et inauguré par André Isoir en personne !) selon une inspiration sonore plutôt germanique. Encore du Bach inouï… © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 15 avril 2016 | Sony Classical

Distinctions Diapason d'or