Les albums

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Musique de chambre - Paru le 22 janvier 2016 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
De Dowland au XXIe siècle, voici l’Angleterre musicale vu du côté de l’alto – certes, le XIXe siècle est assez absent, le victorianisme n’ayant guère été une époque de grande création locale, le pays préférant alors importer des Mendelssohn, des Liszt ou des Dvořák… – par l’altiste français Adrien La Marca, « Révélation soliste instrumental » aux Victoires de la musique cuvée 2014. Ajoutons que ce fin musicien, qui s’est perfectionné auprès de Tabea Zimmermann, Yuri Bashmet et Kim Kashkashian, fait partie du quatuor formé par Renaud Capuçon en hommage à Adolf Busch, et que ses autres partenaires de musique de chambre s’appellent Michel Portal, David Kadouch, Frank Braley et tant d’autres. C’est là son tout premier disque en tant que soliste. On y découvrira quelques raretés, telle la très impressionniste Sonate de Rebecca Clarke, compositrice trop négligée de la génération de Vaughan Williams, le même Vaughan Williams avec ses six délicieuses Études sur des chansons folkloriques anglaises, l’incontournable Britten avec son aussi incontournable Lacrymae d’après Dowland, le Dowland en question et l’incontournable Purcell. Oui, les pièces baroques sont jouées avec accompagnement de piano ; La Marca et son complice Thomas Hoppe assument pleinement ce choix et ils ont bien raison. © SM/Qobuz « Disque remarquable, ardu, secret, comme le Guadagnini qui le porte, aux couleurs tranchées, à l'ampleur d'un quasi-violoncelle.» (Diapason, février 2016 / Jean-Charles Hoffelé)
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Musique de chambre - Paru le 18 janvier 2016 | L'Autre Monde

Livret Distinctions Diapason d'or
« Alice et Nikolaus Harnoncourt, Marie et Gustav Leonhardt : réuni vers 1950, ce quatuor historique à tous les sens du terme aura transformé son siècle. Et si, à la différence d'Alice, Marie a quitté l'orchestre de l'époux, elle n'en est pas moins restée une merveilleuse violoniste et un professeur éminent — le seul dont se réclame toujours Reinhard Goebel. Elle-même disciple de Michel Schwalbé, Kapellmeister favori de Karajan, son style ne s'est jamais réclamé d'une école ou d'un dogme. Sa vérité : le chant. [...] Quel violon ! s'est dit Jean-Paul Combet, fondateur du label Alpha qui ouvre un nouveau label "L'Autre Monde". D'où son beau geste : joindre aux douze plages du CD originel (paru chez Canal Grande en 1992) la Chaconne en ré mineur de Bach captée onze ans plus tard sur le prodigieux Jakob Stainer de 1676, grave et registré commme un orgue.» (Diapason, février 2016 / Ivan A. Alexandre)
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Classique - Paru le 15 janvier 2016 | Ambroisie

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte
Décrit par le prestigieux magazine musical britannique Gramophone comme « l’interprète le plus novateur et le plus météorique de tous » dans Rachmaninov et Prokofiev, capable d’un grand raffinement et d’une « beauté cristalline » (The Financial Times) dans Mozart et Schubert, Nikolai Luganski est un pianiste extraordinairement profond et polyvalent. Son CD récital avec les sonates pour piano de Rachmaninov a remporté un Diapason d’or et un prix ECHO Klassik, tandis que son enregistrement de concertos de Grieg et de Prokofiev a été le « choix de la rédaction » de Gramophone. Ses enregistrements précédents ont également été récompensés par nombre de prix, dont un second Diapason d’or, le BBC Music Magazine Award et un prix ECHO Klassik. Le voici dans l’une des ultimes sonates de Schubert, l’invraisemblable et titanesque Sonate en ut mineur de l’été 1828, écrite quelques moins avant la disparition du compositeur. On y entend – et Luganski le souligne – l’incidence des dernières sonates de Beethoven, desquelles Schubert est à la fois libéré et nourri. Les dimensions symphoniques de cette sonate exigent de l’interprète des épaules des plus solides, donc : Luganski. Peu avant, Schubert avait écrit son second recueil d’Impromptus, entre insondable poésie et sombre sauvagerie, que l’interprète russe fait ici siens. « Nikolaï Lugansky s'aventure pour la première fois au disque chez Schubert, dasn un programme sombre émaillé de douceurs ineffables, et uni par le souffle profond de son piano-orchestre. [...] » (Diapason, février 2016 / Alain Lompech)
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Classique - Paru le 15 janvier 2016 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Bertrand Chamayou fréquente l'œuvre de Ravel depuis son plus jeune âge. Il est donc en terrains depuis longtemps mûris. Après sa monographie Schubert il y a deux ans, c'est aussi à un symbole de l'esprit français qu'il se consacre dans le cadre de sa seconde collaboration avec les disques Erato. Tout pianiste français d’envergure – Chamayou mène depuis plusieurs années maintenant une carrière internationale sans repos – doit s’y illustrer. Ici, Chamayou déploie un jeu d'une grande sérénité, toujours fluide, et qui n'a cependant pas peur d'une certaine brillance en certains passages. En réalité, de page en page, d'œuvre en œuvre (Oiseaux tristes, Ondine), Bertrand Chamayou semble vouloir avant tout se distinguer par son jeu d'une transparence inouïe, et son désir d'atmosphères intimes. Une intégrale qui fait du bien. © TG/Qobuz « [...] Gaspard de la nuit est l'un des sommets de ce récital tant l'éloquence des phrasés rend secondaire le souvenir de l'argument ; la musique semble jaillir de l'instant et se transformer au fil de l'inspiration. On n'en est pas moins sensible à la netteté lumineuse du toucher et de l'articulation à ce point que la perfection technique confine à la poésie.» (Diapason, février 2016 / Gérard Condé)
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Classique - Paru le 7 janvier 2016 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est bien le lointain, l’éloignement, la nostalgie – et un peu la peur, aussi ? – que nous fait ressentir ici David Kadouch dans son intrigant choix de programme pour ce nouvel enregistrement. Bach d’abord, mais pas le Bach habituel, celui des certitudes harmoniques, rythmiques et thématiques ; pour une fois, le Cantor se laisse aller à sa propre errance avec le Caprice sur le départ de son frère bien-aimé, écrit vers 1704 après le départ de son frère aîné. C’est là la seule véritable musique à programme de Bach : « pressions affectueuses de ses amis pour le dissuader d’entreprendre son voyage », « présentation des différentes mésaventures qui peuvent lui arriver à l'étranger », « Lamento général de ses amis », « De partout viennent ses amis – qui voient bien que le sort en est jeté – pour lui dire adieu »), « Air du postillon », « Fugue imitant le cor du postillon ». Schumann ensuite, celui des inquiétantes Scènes de la forêt, où les fleurs et les oiseaux n’ont rien de la gentille bluette pastorale. Suit Dans les brumes de Janáček, quatre sombre pièces de la grande maturité, 1912 : on est encore dans l’errance. Errances enfin et toujours avec la suite En plein air de Bartók, dont la pièce la plus troublante est naturellement « Musiques nocturnes » et son cortège d’accords et de cellules mélodiques parcellaires, inachevées… Kadouch a construit là un programme tout à la fois éclectique et d’une remarquable cohérence. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 3 janvier 2016 | EPR-Classic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« La belle découverte ! On n'avait jamais entendu Julien Libeer, pianiste belge de vingt-huit ans qui jouit d'une notoriété certaine dans son pays. Il se produit régulièrement à quatre mains avec son mentor, Maria-Joao Pires. [...] "Lignes claires" : titre évident pour un pianiste au jeu finement sensible, d'une précision singulière et animé d'un sens du récit jamais pris en défaut.» (Diapason, janvier 2016 / Bertrand Boissard)
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Classique - Paru le 1 janvier 2016 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
On ne sait pas trop ce qui a pu pousser Dvořák à se lancer dans la composition d’un Stabat Mater de dimensions symphoniques au début de l’année 1876 ; après quelques mois d’écriture, il laissa le manuscrit inachevé pour s’adonner à d’autres tâches. Par contre, on peut imaginer ce qui le poussa à reprendre et achever son ouvrage à partir de l’été 1877 : la mort tragique de ses deux jeunes enfants à trois semaines d’intervalle… Dix mouvements, dont neuf lents et contemplatifs, voilà un ouvrage atypique de quatre-vingt minutes qui annonce, dans son ampleur, le Requiem de Verdi. Mariss Jansons nous propose ici un enregistrement réalisé en public en mars 2015, avec un quatuor de solistes de belle qualité, à la tête du magnifique Orchestre Symphonique de la Radio bavaroise. Sa vision d’ampleur symphonique, mahlérienne, rend justice à cette partition que l’on n’entend pas assez souvent en concert. © SM/Qobuz 2016
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Piano solo - Paru le 1 janvier 2016 | Timpani

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Bien qu’il fut l’élève de d’Indy, Antoine Mariotte (1875 – 1944 ; ce qui en fait le contemporain de Schönberg, Ravel, Rachmaninov ou de Falla) se situe en marge du style français de sa génération, fortement teinté de debussysme. D’autant que les Impressions urbaines datent de 1921, une époque à laquelle les Russes – Mossolov ou Prokofiev par exemple – commencent à définir le genre « motorique » : ces cinq pièces pour piano, en particulier Usines, Guinguettes ou Gares, déploient cet irrésistible élan pianistique qui dépasse bel et bien le debussysme du début du siècle. On découvrira aussi, par la voix de Sabine Revault d’Allonnes, les trois mélodies d’Intimité de 1925, dans lesquelles Ravel n’est peut-être pas trop loin par moments. Le pianiste Daniel Blumenthal termine cette très intéressante monographie de Mariotte, un compositeur étonnamment négligé, avec les trois Kakémonos eux aussi de 1925, fruits de la veine orientalisante alors dans l’air du temps : pour mémoire, un kakémono est un de ces tableaux japonais en rouleau, tendu entre deux baguettes de bois. © SM/Qobuz 2016 « Une nouvelle étape dans la redécouverte d'Antoine Mariotte, élève de d'Indy au style "dru et direct, volontiers dissonant" comme l'écrit Michel Fleury dans la notice. [...] Sa tragédie lyrique Salomé [...] gravée par Accord nous avait captivés par son climat délétère — que l'on retrouve dans les cinq Impressions urbaines pour piano, clou du florilège proposé par Daniel Blumenthal. [...] Curieusement, Mariotte n'a consacré que trois partitions à ce qui était pourtant son instrument. Blumenthal a écarté la Sonate de 1907 au profit de Kakemonos (1924) où les talents de coloriste et le sens des atmosphères du pianiste américain font une nouvelle fois merveille. [...] Les séductions acidulées des mélodies de 1925 demandent une voix plus souple et sensuelle que la soprano vibratile de la jolie Sabine Revault d'Allonnes : ces onze minutes n'ôtent rien à l'intérêt et à la rareté d'une monographie très soignée.» (Diapason, janvier 2016 / François Laurent)
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Classique - Paru le 24 décembre 2015 | Oehms Classics

Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 24 décembre 2015 | Oehms Classics

Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 24 décembre 2015 | Oehms Classics

Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 17 décembre 2015 | Ligia

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica
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Classique - Paru le 3 décembre 2015 | Ambronay

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Tourmenté par l’angoisse de la mort – voire celle de la vie, cette époque n’en manquant certes pas, la majorité des compositeurs ici présentés ayant vécu la terrifiante Guerre de Trente Ans – l’Homme se tourne vers sa divinité avec des questions brûlantes, voire des questionnements emplis de doute. « Ne me punis pas de Ta colère », « Dieu, pourquoi m’as-Tu oublié ? », « Aie pitié de moi », « Seigneur, combien de temps encore m’oublieras-tu ? », voilà quelques-unes des suppliques adressées au Très-Haut par cette belle phalange de musiciens du XVIIe siècle (avec une unique incursion dans le suivant grâce à Telemann) que furent Scheidt, Scheidemann, Hammerschmidt et Rosenmüller, dans une lange musicale d’une profonde émotion, que ce soit des pièces vocales ou instrumentales. C’est Le Concert Étranger, un ensemble baroque à géométrie variable fondé et dirigé par Itai Jedlin, qui se charge de nous faire découvrir ces petites perles. © SM/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 27 novembre 2015 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Il faut une solide dose de culot pour, à vingt-deux ans, se lancer sur le grand marché discographique avec deux monuments du répertoire concertant, l’omniprésent Premier Concerto de Tchaïkovski, et le virtuosissimeDeuxième Concerto de Prokofiev. C’est ce qu’ose la pianiste italienne Beatrice Rana, à l’aube d’une carrière planétaire qui l’a déjà menée plus ou moins dans toutes les grandes salles au monde, et auprès de la majorité des grands orchestres de ce monde. Il faut dire que depuis qu’elle a raflé tous les prix du Concours de Montréal à l’âge de dix-huit ans, puis un Prix du public au concours Van Cliburn, les choses ne peuvent que se développer favorablement ! « Beatrice Rana est une révélation à mes yeux, sa maturité musicale et son assurance technique sont stupéfiantes chez quelqu’un d’aussi jeune. S’il est vrai, de nos jours, que la course effrénée au nouvel enfant prodige occupe tous les esprits, je pense que Beatrice est là pour rester. C’est une excellente musicienne, dotée d’un bon goût inné. J’espère sincèrement que cet album va encourager les auditeurs à ouvrir grand leurs oreilles et la retrouver dans les salles de concert du monde entier », précise Antonio Pappano qui l’accompagne dans ce nouvel enregistrement. © SM/Qobuz 2015
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Classique - Paru le 26 novembre 2015 | APR

Livret Distinctions 5 de Diapason
S’il est bien un grand oublié de l’école russe de piano, c’est Anatole Kitaïne (Kitain). Cet exact contemporain d’Horowitz suivit d’ailleurs un chemin assez similaire à celui de son collègue, rival et également disciple de Felix Blumenfeld : début de carrière en Russie/URSS puis exil aux États-Unis dans les années 25. Les parallélismes s’arrêtent là, puisque si Horowitz connut la carrière que l’on sait, Kitaïne y végéta dans un second plan alors que bien des observateurs le considéraient comme aussi doué que « l’autre » et autrement plus musical… Oui, mais l’un était une tornade scénique, l’autre pas, et le public entend autant qu’il voit. Cela dit, les enregistrement gomment les différences visuelles et voilà : les quelques trop rares disques de Kitaïne dévoilent un pianiste phénoménal, effectivement d’une musicalité bien au-dessus de la moyenne, doué d’une technique en acier « à la russe » et d’une palette sonore à laquelle même les enregistrements anciens rendent justice. Dans le cas de Kitaïne, il semble que les matrices originales de la Columbia aient disparu des archives, il a donc fallu retrouver des disques d’origine dans le meilleur état possible et les remastériser. Une tâche de laquelle le label APR s’est acquitté il y a plusieurs années avec grand talent (c’est ici une réédition d’un coffret plus ancien), puisque voici l’intégralité de ses enregistrements réalisés de 1936 à 1939 dans les studios d’Abbey Road à Londres. Chopin, Rachmaninov, Brahms, Schumann, et pour finir le bonbon des bonbons, le Vol du bourdon qui montrera à qui veut l’entendre combien Kitaïne était un virtuose hors pair. © SM/Qobuz « Condisciple de Vladimir Horowitz et de Simon Barère chez Felix Blumenfeld, le Pétersbourgeois Anatole Kitain ne connaîtra ni la carrière prodigieuse du premier, ni le "revival" post-mortem du second. [...] Et pourtant... Anatole Kitain joue avec une maîtrise parfaite, sans manières et sans sécheresse. Ses tempos, ni précipités ni traînants, sont portés par une rythmique aussi souple que solide. Sa sonorité ? Elle libère les harmoniques d'un instrument qui n'est jamais poussé au-delà de ses possibilités, jamais non plus dévitalisé par des pianissimos évanescents : le jeu de Kitain ressemble beaucoup, esthétiquement, à celui de Benno Moiseiwitsch. [...] Les Etudes (et tous les Chopin) sont à se damner, souplesse, legato de rêve... [...] On est sous le charme puissant d'un artiste qui place la musique et l'art du piano au plus haut.» (Diapason, décembre 2015 / Alain Lompech)