Les albums

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Piano solo - À paraître le 11 septembre 2015 | Academy Productions

Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
La musique pour piano d'Ernesto Lecuona, l'un des plus importants compositeurs cubains du XXe siècle, né en 1895 et mort en 1963, exige la plus sérieuse des réévaluations. Ce que réalise ici le pianiste Marcos Madrigal, jeune espoir de la scène musicale cubaine vivant à Rome en Italie, et qui élabore depuis plusieurs mois maintenant, avec la musicologue Claudia Fallarero, une nouvelle édition des œuvres pour piano de Lecuona. D'une rare élégance, le jeu de Madrigal s'épanouit dans un toucher précis et coloré, et au travers d’un art des registres et des atmosphères servant à merveille l'univers de Lecuona. Un album aussi enthousiasmant que beau. © Artalinna/Qobuz
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Classique - À paraître le 4 septembre 2015 | PM Classics - Onyx

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Techniquement stupéfiant, on s'en doute, incroyable si l'on compare la liberté de Mullova jouantle Concerto n° 2 à sa gravure de 1988. Et la Sonate à deux violons en parfaite intelligence avec l'excellent Papavrami est un régal. [...] Dans cette nouvelle gravure prise sur le vif, Mullova confirme que, tout en ayant encore magnifié sa maîtrise instrumentale, elle a découvert la liberté et développé son propre imaginaire en passant du noir et blanc à la couleur. [...] Habilement soutenue par Paavo Järvi, elle fait preuve d'ivresse (Allegro initial), rayonne dans la généreuse mélodie de l'Andante, tandis qu'elle mord à pleines dents le turbulent finale [...] Avec une totale aisance, exploitant pleinement la lumineuse sonorité de son Stradivarius, Viktoria Mullova y démontre, une fois encore sur scène, lyrisme, virtuosité et ingéniosité.» (Diapason septembre 2015 / Jean-Michel Molkhou)
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Classique - Paru le 28 août 2015 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Joyce DiDonato, avec son complice Antonio Pappano au piano – quel excellent accompagnateur ! – nous livrent avec ce concert enregistré en direct et en public en septembre 2014 quelques grands bonbons concertants. Parmi les célèbres, Haydn et Rossini bien sûr, Jerome Kern, Irving Berlin et Richard Rodgers pour qui est familier avec le répertoire de Broadway, quelques incursions dans la chanson napolitaine, et surtout un étonnant ouvrage (le « déconcertant » en question) d’un certain Francesco Santolíquido (1883 – 1971), tellement inconnu que l’on se demande s’il n’a pas été inventé pour la circonstance ! Le peu que l’on apprend sur lui est qu’il est d’inspiration impressionniste, et il faut s’égarer sur un article en russe pour apprendre qu’il a longtemps vécu en Tunisie puis que, rentré en Italie peu avant la Seconde guerre mondiale, il a publié des articles ouvertement fascistes, dont La Pieuvre musicale juive, visant particulièrement Casella. De quoi vous mettre au ban de la société musicale un bon bout de temps… ses inspirations, hormis les moins inspirées d’ordre journalistique anti-judaïque, se trouvent du côté de Wagner, Strauss, Rachmaninov et Debussy, avec un petit penchant vers la musique arabe qu’il a côtoyé lors de sa période tunisienne. Disons qu’après presque un demi-siècle, il est peut-être temps de mettre de côté ses errances haineuses et d’écouter sa musique, dont par exemple ces bien beaux Chants du soir de 1908 (bien avant ses éructations anti-judaïques donc). DiDonato et Pappano forment un duo idéal. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 21 août 2015 | Ricercar

Livret Distinctions 5 de Diapason
Entre 1987 et 1994, Jérôme Lejeune, fondateur du label Ricercar, l'un des plus grands producteur et éditeur de disques encore en activité, l'un de ceux qui enregistrent et éditent on pourrait dire d'un même geste (ce n'est pas toujours le cas), a réalisé un véritable monument discographique à la gloire de Guillaume Lekeu. Elle nous revient aujourd’hui avec comme titre « Les fleurs pâles du souvenir », qui est le frontispice donné par Lekeu à sa partition de l'Adagio pour quatuor d'orchestre — et elle nous revient dans une parfaite réalisation, avec un livret numérique complet et un texte de présentation admirable signé du producteur. De Lekeu, on connaît généralement la Sonate pour violon qui a été enregistrée par les plus grands violonistes. Ou encore le sublime déjà mentionné. Le reste de la production du compositeur belge à la carrière écourtée et au destin tragique comporte des dizaines de pages le plus souvent chargées d'une émotion extraordinaire et teintées de nostalgie. Lekeu est une voix unique, et l'on rêve des œuvres du compositeur qu'il serait devenu si seulement le destin lui avait été autre. Un ensemble absolument indispensable. © Qobuz
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Classique - Paru le 19 août 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
C’était en 1987 : un jeune claveciniste, trente-et-un ans, originaire de Göttingen en Allemagne, éblouissait le monde musical par son jeu aussi brillant que raffiné dans le cinquième Concerto brandebourgeois qu’avaient enregistré Reinhard Goebel et les musiciens du Musica Antiqua Köln, pour Archiv Produktion. Depuis cette époque, Andreas Staier revient souvent à la musique de Johann Sebastian Bach. Il y réussit tout ce qu’il tente, des Partitas, Concerto italien, Ouverture à la française, ou Fantaisies fixées au temps de sa jeunesse (Deutsche Harmonia Mundi, 1988, 1993), aux plus récentes et inépuisables Variations Goldberg (harmonia mundi), en passant par un étonnant récital – un rien oublié – de Sonates pour Das Alte Werk (1997). Aujourd’hui, il publie un enregistrement des sept Concertos pour (un seul) clavier. En totale symbiose avec ses comparses du Freiburger Barockorchester, Staier propose ici, une nouvelle fois, une version pas tout à fait comme les autres. Il s’éloigne de l’esprit léger du « divertissement » à la Telemann – fondateur historique du Collegium musicum de Leipzig, dans lequel ces œuvres concertantes furent probablement exécutées. Pour Staier, ces concertos dévoilent une profondeur expressive et une densité contrapuntique et sonore incomparables. Écoutez l’Adagio, du ré mineur : les basses grondent, le chant est teinté d’une très vive tension, voire inquiétude, sous couvert de lyrisme. L’ajout, dans le dernier mouvement du même concerto, d’une cadence relativement torturée, qui rappelle ô combien le jeune Bach fut influencé par le « stylus phantasticus », ou encore les tempos assez retenus du mi majeur, qui encouragent fortement la couleur mélancolique des pages en question, ne laissent plus de doutes. Pour Staier, ces superbes pages sont d'authentiques mini-drames sans paroles. On attendait depuis longtemps une version aussi originale et audacieuse. © Qobuz
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Classique - Paru le 7 août 2015 | BIS

Livret Distinctions 5 de Diapason
Presque trop célèbre par sa « Trilogie romaine » (Les Pins de Rome, Les Fontaines de Rome et les Fêtes romaines), Respighi nous a légué nombre d’autres chefs-d’œuvre orchestraux méconnus, tels que le génial Métamorphoseon Modi XII, une série de douze variations-métamorphoses de 1930 – une œuvre de l’ultime maturité donc, puisque le compositeur s’est éteint en 1936 – basés sur douze modes, les modes ici présentés n’étant pas les modes d’église traditionnels, mais des possibilités de combinaisons instrumentales. Curieusement, Respighi semble avoir considéré son Metamorphosepon comme un exercice de style, un peu forcé, ce que l’écoute ne laisse vraiment, vraiment pas soupçonner. Autre œuvre de la dernière période, le ballet Belkis, reine de Saba de 1932 fut l’un de ces gigantesques péplums bibliques, présenté par Leonide Massine à la Scala avec un effectif délirant de danseurs, choristes et musiciens. Respighi ne ménagea pas ses forces ni son imagination pour livrer une partition quasiment hollywoodienne d’une heure et demie de durée, avec emprunts plus ou moins réels à des mélodies hébraïques ou arabes, un instrumentarium délirant et coloré, ce qui ne l’empêcha pas de brosser une musique d’une puissante finesse – notez l’oxymore – dont il tira plus tard une Suite orchestrale en quatre mouvements, qui n’est pas sans rappeler Schéhérazade de Rimski-Korsakov. Enfin, l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège nous propose une dernière rareté, la Ballade des gnomes écrite en 1920, à l’époque de la « Trilogie romaine ». L’opulence orchestrale et le langage quasi-érotique avec lequel Respighi décrit les sanglants rites au cours desquels les dames-gnomes sacrifient les messieurs-gnomes, ne serait pas sans évoquer les plus déliquescents passages de Salomé ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 juillet 2015 | Cypres

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
L’on peut parler de « monographie » pour ce nouvel enregistrement de la claveciniste française Béatrice Martin : elle s’attaque aux Sauvages qui, aux XVIIe et XVIIIe siècles, défrayèrent la chronique mondaine, littéraire et musicale. Naturellement, à cette époque, un Égyptien, un Chinois, un Scythe était un sauvage ; sauvage également était un labyrinthe enharmonique, un pavot, une Portugaise, bref : plus ou moins tout ce qui n’était pas de la cour royale française était exotique et oriental… De d’Anglebert à Rameau en passant par Couperin, Forqueray et Royer, voici un superbe florilège de pièces qui naviguent sur l’argument de l’exotisme pour explorer de singuliers recoins harmoniques, architecturaux ou mélodiques que ne tolérerait pas l’habituel bon goût des Lumières de l’époque. Béatrice Martin joue un grand clavecin de la lignée anversoise Ruckers-Couchet, de somptueux paquebots sonores d’une invraisemblable richesse. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 juillet 2015 | Oehms Classics

Livret Distinctions 5 de Diapason
Lorsqu’au début de 1902, Arnold Schönberg se lança dans l’écriture de son poème symphonique Pelléas et Mélisande d’après la pièce de Maeterlinck, il semblait ignorer qu’allait être créé peu après un opéra du même nom sous la plume de Debussy… difficile cohabitation entre une œuvre symphonique encore très strausso-wagnérienne et un opéra résolument moderniste, cohabitation qui pencha en faveur de ce dernier. Le poème de Schönberg attendit 1905 avant d’être créé, alors que l’opéra était déjà dans tous les esprits – pour le meilleur ou pour le pire, peu importe – et le compositeur allait bientôt quitter le manteau postromantique pour la cape dodécaphonique. Une cape qu’il avait déjà largement remaniée en cette année 1936 pour le Concerto pour violon, quand il fut créé par Stokowski, car la série qu’il met en œuvre semble bien teintée de tonalité – du moins de micro-tonalité – et l’ouvrage empreint de formalisme classique. Voilà une excellente mise en parallèle de deux œuvres situées chacune à la frange du Schönberg le plus radical, l’une avant, l’autre après. Le violoniste berlinois Kolja Blacher, qui fut longtemps Premier violon solo du Philharmonique de Berlin à l’époque d’Abbado, donne une lecture ample et généreuse, quasiment romantique, de ce concerto quelque peu négligé. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 juillet 2015 | Oehms Classics

Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 3 juillet 2015 | BIS

Livret Distinctions 5 de Diapason
Les deux Trios de Mendelssohn sont des œuvres de maturité, voire de grande maturité pour le second, un intrigant mélange de romantisme débridé, de classicisme luthérien et de solennité aristocratique. Mais en aucun cas n’est-ce là de la musique de salon : bien trop virtuose pour les habituels amateurs, trop exigeante dans sa conception, trop ample dans la forme, ce sont deux symphonies à trois, en vérité. Et qui exigent de la part de leurs interprètes une vision de grande envolée, ce qui est le cas du Trio Sitkovetzky, fondé par le violoniste Alexander Sitkovetsky, flanqué de la pianiste Wu Qian et du violoncelliste Richard Harwood. Ce jeune ensemble allemand, fondé en 2007, peut déjà s’enorgueillir d’un magnifique palmarès de récompenses et de tournées internationales. Ce bel enregistrement de deux des plus imposants piliers du répertoire ne peut que leur apporter plus de renommée encore. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 30 juin 2015 | Chandos Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 30 juin 2015 | Glossa

Livret Distinctions 5 de Diapason
S’il n’existe pas des masses de partitions originales des années 1500 spécifiquement conçues pour duo de luth – même si le présent enregistrement en comporte quelques-uns, d’emblée ainsi écrits – le principe de « l’appropriation » de partitions pour les modifier selon sa guise appartient de plein droit à cette époque historique. Duos chantés transférés aux luths, pièces en solo agrémentées d’une seconde partie, pièces à deux sans attribution spécifique, tablatures imprécises ou pouvant être complétées, voire certaines adaptations déjà conçues dès les années 1500 pour la joie des amateurs d’alors, tout est possible dans ce répertoire. Nos deux compères, Karl-Ernst Schröder et Crawford Young, dialoguent avec gourmandise d’un luth à l’autre, rajoutant de petits ornements de-ci, de-là, un véritable bonheur de tous les instants. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 27 juin 2015 | Les Indispensables de Diapason

Livret Distinctions Diapason d'or
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Accordéon - Paru le 26 juin 2015 | Piano Classics

Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 26 juin 2015 | Timpani

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Il est de bon ton de railler Benjamin Godard, ce compositeur hélas trop célèbre par la seule Berceuse extraite de son opéra Jocelyn – fort réussie au demeurant, mais bien esseulée sans l’opéra entier –, un trio de substitution longtemps inséré dans Les Pêcheurs de perles de Bizet mais qui a fini par être évincé des productions modernes, et aussi quelques bluettes de salon, des pages qui ne reflètent en rien la véritable nature profonde qui était sienne dès lors qu’il s’aventurait dans des répertoires plus « sérieux » comme la musique concertante, la symphonie ou le quatuor à cordes. Tiens, justement, voici ses trois quatuors, écrits respectivement en 1876, 1877 et 1892 – trois ans avant sa disparition hélas bien prématurée. Ce sont là de très dignes œuvres, plutôt schumanniennes dans les sources d’inspiration, mais avec ce je-ne-sais-quoi typiquement français hérité de la verve de Bizet, et une écriture polyphonique tirée à quatre épingles qui n’est pas sans évoquer le futur Fauré. L’on aurait bien tort de se priver de ces trois petits bijoux oubliés du répertoire français, qui n’ont pas forcément à pâlir devant des pièces similaires de tant de ses contemporains plus célèbres. Aux commandes, l’excellent Quatuor Elysée, un bel ensemble de l’école française. © SM/Qobuz