Les albums

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Piano solo - Paru le 23 mars 2015 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« C'est une véritable mission que d'avoir à enregistrer l'intégrale des sonates de Mozart. Une mission qui ne cesse de me questionner et qui parfois me paraît vertigineuse : pourrais-je ? ai-je raison ? Et pourtant, je suis littéralement attiré par ces sonates. Elles constituent pour moi un émerveillement permanent. C'est une joie de les enregistrer et même une nécessité intérieure. » (Menahem Pressler) Deuxième disque du pianiste Menahem Pressler pour La Dolce Volta. L'occasion de retrouver un Mozart d'une sérénité absolue, comme libéré des contingences et des tensions terriennes, chantant sa grâce en toute douceur, avec un toucher miraculeux de tendresse. Une exécution bouleversante de simplicité, de pure poésie sereine et gorgée de tendresse. Voici un disque miraculeux délivré par un humble serviteur de la musique à son sommet d'inspiration.
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Piano solo - Paru le 16 mars 2015 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Inutile d’ergoter sur la pertinence de jouer Bach au clavecin ou au piano : on peut le jouer aux deux instruments, un point c’est tout. Ce qui importe vraiment, c’est qu’il soit bien joué sur quelqu’instrument que ce soit, et que l’un ou l’autre ne soient pas support à sabotage. Et dans le cas de Piotr Anderszewski, on ne peut que dire : chapeau. Le pianiste lui-même s’exprime à ce sujet : « Je garde toujours à l’esprit qu’à l’époque de Bach, le clavecin était l’instrument le plus courant. Mais je ne vais pas me mettre à imiter le clavecin au piano : dans ce cas, autant jouer du clavecin ! Alors, garder à l’esprit les limitations du clavecin, tout en faisant usage des capacités expressives du piano moderne – voilà le paradoxe. Ce qui est remarquable, c’est que le piano est capable de suggérer tellement d’instruments. La voix, l’orchestre, même les percussions. Il peut également suggérer le clavecin. Jouer Bach au piano, c’est une affaire de suggestion. » La Tribune de Genève du 18 avril 2013 décrivait ainsi l’art du pianiste : « Anderszewski est en contact avec d’autres mondes. Parce qu’il va chercher chaque note au plus profond du sien. Les voix qui le traversent, et qu’il restitue, ne sont pas de celles qu’on peut ignorer. Elles ne sont pas là pour charmer. Elles dérangent. Elles surprennent. Elles secouent. Elles émerveillent. Elles bouleversent. A qui veut les entendre… le pianiste plonge dans les partitions [de Bach] pour aller, tel un chercheur d’or, en dénicher les pépites. Tempi bousculés? Nuances maniérées? Arpèges, accords ou gammes en grappes? Peu importe. L’ensemble vibre d’une lumière surnaturelle et résonne comme une chorale ou un orchestre. » Bien dit. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 mars 2015 | Universal Music GmbH

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 15 mars 2015 | Solstice

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Qualité Studio Masters Garantie
Œuvres de Bach, Grigny, Couperin, Calvière, Vierne, Barié, Tournemire, Alain / André Marchal, orgue
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 15 mars 2015 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Voici un demi-millénaire, en 1515, naissait le compositeur franco-flamand Cipriano da Rore, l’un des tout premiers madrigalistes de son temps, à la croisée des influences franco-flamande et italienne. Quatre cent soixante-cinq ans plus tard naissait le label Ricercar. Pour célébrer ce double anniversaire, le label a décidé de publier un grand album rassemblant les divers enregistrements consacrés au vieux maître par tous les artistes qui, chez Ricercar, se sont penchés sur son répertoire (ainsi qu’une poignée de ses contemporains tels que Cabezon, Bovicelli, Gabrieli ou Bassano) : la Cappella Mediterranea et le Chœur de chambre de Namur, les ensembles Clematis, L’Achéron, Vox Luminis et Doulce Mémoire, ainsi que Bernard Foccroulle, Jean Tubéry… On précise que les enregistrements, eux, ont tous été réalisés au cours des deux ou trois années passées, ce n’est donc pas un recyclage de disques réalisés tout au long de l’histoire du label mais bien un anniversaire tout ce qu’il y a de moderne. (SM)
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Musique concertante - Paru le 10 mars 2015 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
"Rachel Podger remonte aux sources du concerto vivaldien avec L'estro armonico, dont elle nous offre la nouvelle référence. [...] Il souffle sur cette version un vent d'audace juvénile, sans académisme ni démesure. L'équilibre rêvé entre... invention (estro) et harmonie (armonico). [...] Fascinant. " (Diapason, avril 2015 / Roger-Claude Travers) Nommez un inconditionnel admirateur des concertos de L’estro armonico de Vivaldi… Eh oui, c’est bien lui : rien moins que Jean-Sébastien Bach qui, sur les douze concertos de la collection, en transcrivit six pour divers instruments. Témoignage d’une évidente révérence du Kantor pour son illustre contemporain vénitien. La célébrité internationale lui était venue d’un coup en 1711 lorsqu’un éditeur amsterdamien publia ces douze concertos, sous le titre que l’on connaît, après que Vivaldi lui eut envoyé ses manuscrits au cas où – on peut en inférer que ce sont des ouvrages écrits au cours des quelques années précédentes, sans volonté particulière d’en faire un cycle, mais que Vivaldi devait considérer comme ses meilleurs et les plus aptes à convaincre un éditeur international. La cohérence stylistique entre les douze concertos, en réalité, est une vue de l’esprit ; tous les concertos de Vivaldi pour formations équivalentes ont le même parfum, même si (pour contredire vous-savez-qui selon qui Vivaldi avait écrit six cent fois le même concerto) ils sont à chaque fois un nouveau miracle d’invention et d’originalité. Voici ce monument sous les doigts de Rachel Podger, qui fut longtemps premier violon de l’English Concert avant de prendre la co-direction de l’Orchestra Of The Age Of Enlightment, et de fonder l’ensemble Brecon Baroque qui l’accompagne ici. Impeccable. © SM/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 9 mars 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
En imaginant qu’il existe un « bel canto » français, il ne procéderait en rien de l’art lyrique, ni n’appartiendrait au XIXe siècle : il serait religieux et né du Grand siècle, sous la plume de compositeurs tels que Michel Lambert, Marc-Antoine Charpentier, François Couperin, Michel Corrette, Nicolas Bernier ou Michel-Richard de Lalande, tous d’immenses créateurs de « beau chant », tout particulièrement dans leurs Leçons des ténèbres. Et pourquoi, demanderez-vous, tant de musiciens se sont-ils penchés sur le genre ? C’est tout simplement que dès le début du Crème et jusqu’à la Semaine sainte, les spectacles d’opéra étaient interdits, de sorte que les chanteurs se seraient trouvés sans emploi pendant quarante jours. Or, il était encore permis de donner de la musique sacrée, et quel meilleur argument musical que les Lamentations de Jérémie pour donner libre cours à l’imagination mélodique sans fin de tous ces grands bonshommes ? Certes, l’accompagnement se limite à la basse continue, mais le contenu vocal des Leçons sont du plus grand « opéra » monodique qui se puisse imaginer. Personne ne devait être dupe, d’ailleurs, car rien de plus éloigné de l’austère Grégorien (qui serait toujours utilisé lors de certains services divins) et des riches enluminures mélismatiques des Leçons. Sophie Karthäuser nous donne celles de Lalande, entrecoupées précisément de quelques passages grégoriens qui permettent de les remettre en perspective historique et musicale. Une superbe réalisation, sous tous les plans : prise de son, qualité vocale, accompagnement, et architecture du CD. © SM/Qobuz "Le chef-d'œuvre de Sophie Karthäuser et Sébastien Daucé fera-t-il sortir Lalande de son purgatoire ? [...] Karthäuser abordait ce répertoire en novice et c'est une chance, car elle se l'est approprié sans préjugé, par un travail profond, quand bien des spécialistes trop sûrs de leur fait se contentent de saupoudrer trois ornements sur un déchiffrage. Subtilement guidée par Daucé, elle donne un sens, un élan, un poids à chaque mot comme les plus grands évangélistes aux Passions de Bach. À la palette de sa voix répond l'accompagnement très ouvragé." (Diapason, avril 2015 / Gaëtan Naulleau)
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Classique - Paru le 6 mars 2015 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Pianiste Maestro - Choc de Classica
Tout au long du fil poétique dont il entrelace ces pages de son jeu épuré au lyrisme retenu et au timbre somptueux, David Fray interroge l’intimité de Schubert en en révélant si bien le regard contemplatif, la lumière vive ou voilée, la souffrance résignée. Un album accompli et précieux, marqué, en plus, au sceau de l'amitié et de la tendresse, dans le duo avec son maître Jacques Rouvier. (© Qobuz) « [...] Ce culte du beau son collera-t-il à la "brucknérienne" Sonate en sol majeur ? La façon lumineuse, tendre, fondante presque, que Fray a de faire sonner la main droite, son art du cantabile, sa main gauche lointaine en terme de décibels, mais tellement présente organiquement, ne manqueront pas de surprendre, si l'on est habitué à des lectures plus immédiatement mystérieuses et interrogatives [...] Mais quelle pure beauté sonore respectueuse des nuances imprimées qui vont du ppp au fff dans un premier mouvement conduit par un pianiste maître de moyens physiques et spirituels impressionnants. [...] Du très très beau piano... [...] Jacques Rouvier rejoint son ancien élève pour deux pièces à quatre mains... interprétées avec un souci des équilibres et de la mise au pont que l'on ne connaît qu'aux duos constitués.» (Diapason, mars 2015 / Alain Lompech) « Jacques Rouvier est certainement la meilleure chose qui me soit arrivée artistiquement ainsi qu’humainement. Il m’a appris l’essentiel » confie David Fray. « Il nous offre un des longs parcours en Schubert les plus poétiques, les mieux tenus qu'on puisse espérer. [...] C'est à la fois étudié (le son, les estompes) et naturel, sûr d'où ça va, avec un ton et une évidence très bienvenus aujourd'hui. Avec Rouvier dans la Fantaisie en fa mineur, c'est autrement carré et allant, avec des plages de clair-obscur, estompes et illuminations qui dans cette unanimité à deux ont quelque chose de miraculeux. [...] Un « saisissant hommage au piano de Schubert ». (Classica, mars 2015 / André Tubeuf)
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Classique - Paru le 3 mars 2015 | BIS

Distinctions 5 de Diapason
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 3 mars 2015 | Carus

Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 3 mars 2015 | Paladino Music

Livret Distinctions 5 de Diapason
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Musique de chambre - Paru le 2 mars 2015 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Malgré son titre, on ne peut vraiment pas accuser ce nouvel album de Savall de n’être guère épais : voilà une cinquantaine de pièces de mille origines chantant qui la guerre, qui la paix ; là où Savall est hautement original, c’est qu’il présente toutes les nations belligérantes de la Renaissance jusqu’à, à la louche, le milieu du XVIIIe siècle, de l’Espagne à l’Angleterre en passant par toutes les Allemagnes, l’Italie, l’Europe centrale sans oublier les forces orientales, en particulier l’Empire Ottoman – dont toutes les musiques ne sont pas anonymes, puisqu’il s’y trouve également Dervis Mehmet – et dont l’on pourra entendre une vraie « marche turque », la musique des janissaires qui a tant inspiré les musiciens européens dès les grandes incursions ottomanes (dont on rappelle qu’elles frôlèrent les portes de Vienne, par exemple en 1683). Savall se trouve ici à la tête d’une belle brochette d’ensembles : le Concert de Nations, Hyspèrion XXI, et la Chapelle royale de Catalogne – ce qui explique peut-être le nombre non négligeable de pièces à la gloire de la Catalogne. Un fort beau recueil d’une stupéfiante variété. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 2 mars 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Qobuzissime
Rémi Geniet propose avec ce programme un portrait en raccourci de Bach au clavier et de son génial esprit de synthèse stylistique ; de la virtuosité des œuvres de jeunesse, comme la Toccata, jusqu’aux suites de danses (Partita et Suites anglaises), la vitalité à la fois mélodique, harmonique et contrapuntique de l’écriture, sa liberté aussi, ne peuvent que susciter respect et admiration. Le jeune pianiste se souvient avoir été, dès la petite enfance, particulièrement sensible à Bach. Porté par un instinct musical sans faille — style, phrasé, parfaite articulation et musicalité semblant couler de source — qui s'appuie sur un jeu clair, tour à tour puissant ou tout en finesse, il aborde le compositeur avec une sûreté sereine propre à la jeunesse mais toujours avec la sobriété des grands interprètes. « Aux âmes bien nées, la valeur n'attend point le nombre des années » ! Rémi Geniet est de celles-là, tant sa maturité, son intelligence musicale, son engagement, son aisance et sa maîtrise impressionnent. Geniet évite soigneusement de faire du Gould-bis, du Richter-bis, du qui-que-ce-soit-bis pour dérouler son propre langage, à la fois sensuel et rigoureux, pianistique mais point pseudo-romantique. Voilà un Bach tout autant net, précis, que parfaitement construit et juste dans sa pulsation, toujours conduit avec souplesse dans sa complexe globalité où se répondent en un dosage parfaitement équilibré les deux mains qui semblent ne faire qu’une. Si le compositeur intimide, ce très jeune talent en impose aussi, à sa manière. Accueillons-le dans le monde des futurs très grands ! © Qobuz ..." Une tête d'ange en couverture vous font imaginer un premier de la classe propret ? Ecoutez ! " (Diapason, avril 2015 / Gaëtan Naulleau)
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Concertos pour instruments à vent - Paru le 2 mars 2015 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Admettons que le terme de « Révolution » est à prendre ici avec un brin de sourire ; aucun des quatre compositeurs présentés n’a rien de révolutionnaire musicalement ni politiquement, et leur principal titre de gloire en termes de révolution est qu’ils ont vécu à cette période. Oui, Pleyel a bien écrit quelques pièces chantant le nouveau pouvoir (La Prise de Toulon, Hymne à l'Être Suprême et La Révolution du 10 août, mais c’était sous pression terroriste ; tandis que Gluck a terminé sa vie à Vienne en 1787… autant pour la prise de la Bastille. Mais les quatre ont au moins un point commun : ils ont écrit des concertos pour flûte. Celui d’Ignace Pleyel (1757 – 1831) date de 1797 ; Luigi Gianella ( ? avant 1778 - ? vers 1817) garde dans son concerto le ton plus badin à l’italienne. Le concerto pour flûte de Christoph Willibald Gluck (1714 – 1787) appartient clairement à une autre époque, pré-révolutionnaire, tandis que celui de François Devienne (1759 – 1803) démontre que l’on n’avait pas tort de considérer le compositeur comme le « Mozart français » ; du moins le Mozart des concertos pour flûte. En vérité, le flûtiste Emmanuel Pahud nous démontre ici la révolution qu’a fait la conception et l’écriture de concertos pour flûte au cours du dernier tiers du XVIIIe siècle, un très intéressant voyage musical. © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 mars 2015 | Solstice

Livret Distinctions Diapason d'or
On a parlé de "frivolité sérieuse" à propos de cet opéra qu'Henri Sauguet écrivit en 1954, à la demande du festival d'Aix-en-Provence. L'importante production de Sauguet est tombée dans les limbes de l'oubli. C'est donc un plaisir de retrouver ici ce bel enregistrement de Manuel Rosenthal avec une excellente distribution, mettant parfaitement en valeur la prosodie et le sens mélodique d'un compositeur à redécouvrir d'urgence. FH