Les albums

2753 albums triés par Date: du plus récent au moins récent
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Ballets - À paraître le 5 mai 2015 | Timpani

Livret Distinctions Diapason d'or
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Duos - À paraître le 4 mai 2015 | Onyx Classics

Distinctions 5 de Diapason
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Musique de chambre - Paru le 21 avril 2015 | Zig-Zag Territoires

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« On me fait l’honneur de me juger un homme honnête, honorable, sensible, doux, affectueux, comme le révèlent mes compositions musicales », écrivait Boccherini à son propre sujet, et nul ne saurait mieux décrire la musique de ce compositeur hélas quelque peu sous-estimé. Est-ce la présence écrasante de son quasi-contemporain Haydn dans des répertoires analogues, est-ce le contenu à fois riche et « léger » de ses innombrables pièces, le diable seul le sait. Oui, Boccherini n’est pas le grand-maître du développement à l’allemande, mais ce qu’il néglige dans la forme, il le compense mille fois dans l’imagination car, à l’intérieur d’un seul mouvement, il jette autant de thèmes et d’idées que les autres en une symphonie entière. C’est tout simplement une autre manière de composer. Cet album rassemble quatre œuvres fort différentes : un quintette avec guitare, un autre avec flûte (guitare et flûte ayant tous deux des rôles de solistes), un sextuor avec flûte dans lequel la flûte s’intègre bien plus à l’ensemble, et un concerto pour violoncelle – on rappelle que c’était là l’instrument de Boccherini lui-même, qui lui consacra une littérature considérable. Joyeuses et lumineuses interprétations de Francesco Romano à la guitare, Marco Ceccato au violoncelle, Manuel Granatiero à la flûte, avec les musiciens de l’Accademia Ottoboni.
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Piano solo - Paru le 10 avril 2015 | Sony Classical

Hi-Res Distinctions Diapason d'or
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Symphonies - Paru le 7 avril 2015 | LPO

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
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Oratorios sacrées - Paru le 31 mars 2015 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Violoncelle solo - Paru le 30 mars 2015 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Si la photo de la violoncelliste Ophélie Gaillard occupe en effet toute la couverture de ce double album, le contenu est autrement distribué parmi des dizaines d’artistes, dont beaucoup issus de la Musique populaire brésilienne, le tango argentin ou le folklore ibérique. En guise de caution « classique », l’album débute avec Manuel de Falla, deux des Sept chansons populaires espagnoles, transcrites pour violoncelle et guitare, puis un peu de Granados pour la même formation à laquelle viennent s’ajouter les castagnettes. Puis c’est le grand voyage, dans lequel le violoncelle prend souvent un rôle secondaire ou, du moins, collégial, lorsqu’il se mêle à tel chanteur, tel trompettiste, tel bandonéoniste (le superbe Juanjo Mosalini). Puis, retour à la caution classique, Ophélie Gaillard achève avec quelques Villa Lobos (légèrement teintés de quelques discrets ajouts de style populaire) puis par la Suite pour violoncelle seul de Cassadó, retour à la pureté du solo. Beau voyage, d’une immense tendresse et d’une grande humilité de la violoncelliste qui n’a pas cherché à occuper une quelconque première place. @SM, Qobuz 2015
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Musique concertante - Paru le 24 mars 2015 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Avec quelque 3700 œuvres inscrites au catalogue TWV (Telemann Werke Verzeichniss), il n’est pas trop étonnant que la postérité ait pu voir en Telemann un compositeur-robinet-d’eau-tiède. Quelle erreur… Oui, tout n’est pas génial, certaines pièces font largement appel au recyclage (comme Bach, comme Haendel, comme tout le monde à cette époque de consommation frénétique de musique hyper-contemporaine), mais dans un tel corpus, il est encore possible de découvrir des brouettes de pièces superbes, originales et rarement – voire jamais – enregistrées. Voici donc un recueil d’œuvres écrites par Telemann pour la cour de Darmstadt, conservées à la bibliothèque de cette même ville dans les manuscrits soigneux de Graupner ou de son factotum, enregistrées par l’excellent ensemble Les Ambassadeurs menés par Alexis Kossenko. La prise de son, magnifique de profondeur et de clarté, témoigne de la superbe acoustique de ce lieu magique qu’est le temple protestant Saint-Marcel à Paris ; et rend pleinement justice aux somptueux cors de chasse, hautbois ou flûte solistes, ainsi qu’aux riches cordes de l’ensemble. A recommander ! © SM/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 24 mars 2015 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
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Piano solo - Paru le 23 mars 2015 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« C'est une véritable mission que d'avoir à enregistrer l'intégrale des sonates de Mozart. Une mission qui ne cesse de me questionner et qui parfois me paraît vertigineuse : pourrais-je ? ai-je raison ? Et pourtant, je suis littéralement attiré par ces sonates. Elles constituent pour moi un émerveillement permanent. C'est une joie de les enregistrer et même une nécessité intérieure. » (Menahem Pressler) Deuxième disque du pianiste Menahem Pressler pour La Dolce Volta. L'occasion de retrouver un Mozart d'une sérénité absolue, comme libéré des contingences et des tensions terriennes, chantant sa grâce en toute douceur, avec un toucher miraculeux de tendresse. Une exécution bouleversante de simplicité, de pure poésie sereine et gorgée de tendresse. Voici un disque miraculeux délivré par un humble serviteur de la musique à son sommet d'inspiration.
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Piano solo - Paru le 16 mars 2015 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month
Inutile d’ergoter sur la pertinence de jouer Bach au clavecin ou au piano : on peut le jouer aux deux instruments, un point c’est tout. Ce qui importe vraiment, c’est qu’il soit bien joué sur quelqu’instrument que ce soit, et que l’un ou l’autre ne soient pas support à sabotage. Et dans le cas de Piotr Anderszewski, on ne peut que dire : chapeau. Le pianiste lui-même s’exprime à ce sujet : « Je garde toujours à l’esprit qu’à l’époque de Bach, le clavecin était l’instrument le plus courant. Mais je ne vais pas me mettre à imiter le clavecin au piano : dans ce cas, autant jouer du clavecin ! Alors, garder à l’esprit les limitations du clavecin, tout en faisant usage des capacités expressives du piano moderne – voilà le paradoxe. Ce qui est remarquable, c’est que le piano est capable de suggérer tellement d’instruments. La voix, l’orchestre, même les percussions. Il peut également suggérer le clavecin. Jouer Bach au piano, c’est une affaire de suggestion. » La Tribune de Genève du 18 avril 2013 décrivait ainsi l’art du pianiste : « Anderszewski est en contact avec d’autres mondes. Parce qu’il va chercher chaque note au plus profond du sien. Les voix qui le traversent, et qu’il restitue, ne sont pas de celles qu’on peut ignorer. Elles ne sont pas là pour charmer. Elles dérangent. Elles surprennent. Elles secouent. Elles émerveillent. Elles bouleversent. À qui veut les entendre… le pianiste plonge dans les partitions [de Bach] pour aller, tel un chercheur d’or, en dénicher les pépites. Tempi bousculés ? Nuances maniérées ? Arpèges, accords ou gammes en grappes ? Peu importe. L’ensemble vibre d’une lumière surnaturelle et résonne comme une chorale ou un orchestre. » Bien dit. © SM/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 16 mars 2015 | Universal Music GmbH

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
" [...] récital sans tubes, compilant des pages aussi précieuses que méconnues, voire inédites. [...] le casting reste un sans-faute, réunion de qualités aussi grisantes que rares dans ce registre si particulier. [...] Un exposé de l'art du contre-ténor tout en brio sans aucun kitsch, qu'accompagne une Armonia Atenea parfois pressée mais impeccable de répondant. " (Classica, avril 2015 / Luca Dupont-Spirio)
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Classique - Paru le 15 mars 2015 | Solstice

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Œuvres de Bach, Grigny, Couperin, Calvière, Vierne, Barié, Tournemire, Alain / André Marchal, orgue
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 15 mars 2015 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Voici un demi-millénaire, en 1515, naissait le compositeur franco-flamand Cipriano da Rore, l’un des tout premiers madrigalistes de son temps, à la croisée des influences franco-flamande et italienne. Quatre cent soixante-cinq ans plus tard naissait le label Ricercar. Pour célébrer ce double anniversaire, le label a décidé de publier un grand album rassemblant les divers enregistrements consacrés au vieux maître par tous les artistes qui, chez Ricercar, se sont penchés sur son répertoire (ainsi qu’une poignée de ses contemporains tels que Cabezon, Bovicelli, Gabrieli ou Bassano) : la Cappella Mediterranea et le Chœur de chambre de Namur, les ensembles Clematis, L’Achéron, Vox Luminis et Doulce Mémoire, ainsi que Bernard Foccroulle, Jean Tubéry… On précise que les enregistrements, eux, ont tous été réalisés au cours des deux ou trois années passées, ce n’est donc pas un recyclage de disques réalisés tout au long de l’histoire du label mais bien un anniversaire tout ce qu’il y a de moderne. (SM)
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Musique concertante - Paru le 10 mars 2015 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Record of the Month
"Rachel Podger remonte aux sources du concerto vivaldien avec L'estro armonico, dont elle nous offre la nouvelle référence. [...] Il souffle sur cette version un vent d'audace juvénile, sans académisme ni démesure. L'équilibre rêvé entre... invention (estro) et harmonie (armonico). [...] Fascinant. " (Diapason, avril 2015 / Roger-Claude Travers) Nommez un inconditionnel admirateur des concertos de L’estro armonico de Vivaldi… Eh oui, c’est bien lui : rien moins que Jean-Sébastien Bach qui, sur les douze concertos de la collection, en transcrivit six pour divers instruments. Témoignage d’une évidente révérence du Kantor pour son illustre contemporain vénitien. La célébrité internationale lui était venue d’un coup en 1711 lorsqu’un éditeur amsterdamien publia ces douze concertos, sous le titre que l’on connaît, après que Vivaldi lui eut envoyé ses manuscrits au cas où – on peut en inférer que ce sont des ouvrages écrits au cours des quelques années précédentes, sans volonté particulière d’en faire un cycle, mais que Vivaldi devait considérer comme ses meilleurs et les plus aptes à convaincre un éditeur international. La cohérence stylistique entre les douze concertos, en réalité, est une vue de l’esprit ; tous les concertos de Vivaldi pour formations équivalentes ont le même parfum, même si (pour contredire vous-savez-qui selon qui Vivaldi avait écrit six cent fois le même concerto) ils sont à chaque fois un nouveau miracle d’invention et d’originalité. Voici ce monument sous les doigts de Rachel Podger, qui fut longtemps premier violon de l’English Concert avant de prendre la co-direction de l’Orchestra Of The Age Of Enlightment, et de fonder l’ensemble Brecon Baroque qui l’accompagne ici. Impeccable. © SM/Qobuz