Les albums

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Classique - Paru le 8 décembre 2017 | Aeolus

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Passionnant jeu de miroirs entre les Cinq hymnes de 1699 et leur réinterprétation par cinq maîtres contemporains de l’orgue. Prise de son inouïe. En 2011, l’association « Renaissance de l’orgue de la basilique Saint-Remi » commandait à cinq compositeurs une réponse d’aujourd’hui au Livre d’orgue publié en 1699 par leur grand ancêtre rémois Nicolas de Grigny. [...] Oui, des compositeurs (nombreux) ont déjà trouvé leur inspiration en marchant dans des pas aînés [...] Mais la conjonction hardie de ces cinq confrontations musicales, en un type de projet dont les arts plastiques sont plus coutumiers, n’en est pas moins nouvelle au disque et totalement réussie. [...] Une somme collective, une merveilleuse révélation.» (Diapason, septembre 2016 / Paul de Louit)
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Musique symphonique - Paru le 1 décembre 2017 | Aeolus

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Symphonie n°1 op.14 - Symphonie n°2 op.20 / Daniel Roth, orgue Cavaillé-Coll de Sant-Sulpice
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Classique - Paru le 1 décembre 2017 | Aeolus

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception
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Musique vocale profane - Paru le 10 novembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
À l’origine de ce programme, indique Sabine Devieilhe, il y avait sa volonté d’aborder Lakmé. En effet, Delibes sut composer pour son héroïne quelques-unes des plus mémorables pages qui soient pour soprano colorature, à commencer par le célébrissime « air des clochettes ». Et comme les oreilles occidentales de l’époque sont avides de voyages sonores et poétiques, parfums venus de loin, on retrouve ces mêmes fantasmes d’Orient chez Maurice Delage, qui a lui même entrepris un grand voyage en Inde dont il a rapporté les couleurs modales, mais aussi dans Madame Chrysanthème de Messager ou Le Rossignol de Stravinski, sans parler de l’Égypte de Thaïs filtrée par Anatole France et Massenet. Sabine Devieilhe, désignée « Révélation artiste lyrique » par les Victoires de la Musique classique de 2013 puis consacrée « Artiste lyrique de l’année » par la même cérémonie — une appréciation confirmée par la suite —, a commencé sa carrière discographique avec des enregistrements dédiés à Rameau, Bach et Mozart, avant de se lancer désormais dans le répertoire lyrique plus proche de notre temps. Avec grand bonheur, il faut bien le dire. © SM/Qobuz « [...] Ce disque s'écoute comme un tout, déroulant une envoûtante dramaturgie au cours de laquelle La mort d'Ophélie de Berlioz (avec Tharaud) fait écho à celle de Thomas, nimbée d'un charme liquide évanescent, jusqu'à ce mélisme final qui s'éteint... au fil de l'eau. Et où Lakmé à nouveau nous salue, dans un duo des fleurs partagé avec le sombre mezzo de Marianne Crebassa, telle une gracieuse confidence entre copines. [...] » (Diapason, novembre 2017 / Emmanuel Dupuy)
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Musique de chambre - Paru le 26 octobre 2017 | Les Indispensables de Diapason

Distinctions Diapason d'or
 « Avec deux vraies raretés, cet Indispensable prolonge les volumes Schubert de notre Discothèque idéale [...] avec cette fois l'intégralité des Impromptus sous les mains du magicien Rudolf Firkusny, inédits en CD. [...] Quelques mesures du premier impromptu, dans l'intimité simple qui unifiera les deux cahiers, suffisent à distinguer un maître, dont on devine qu'il a beaucoup appris de Cortot, et pas moins de Schnabel, mais dont la fluidité de diction n'appartient qu'à lui. Un maître qui se fait oublier pour nous parler en ami, qui ne hausse pas la voix, dont on sent à chaque seconde qu'il écoute l'instrument. [...] Un journaliste, à Chicago, louait alors "la sûreté de son art, tout dévoué aux compositeurs qu'il sert, et [...] sa modestie sans équivalent sur la scène contemporaine". Une modestie qui [...] n'est pas un effacement, qui ne doit rien à la demi-mesure, et tout à la concentration. Un terme revient en leitmotiv dans les portraits du discret Firkusny : l'élégance, à propos de sa silhouette patricienne et tout autant de son jeu. [...] L'autre volet de cet Indispensable [...] la première publication du récital du 7 juillet 1961, retransmis par la BBC, que Britten et Rostropovich donnaient à Aldeburgh. Si la soirée est restée dans les annales pour avoir vu la création de la sonate que le compositeur anglais dédiait à son ami russe, le document n'est pas moins précieux pour la Sonate "Arpeggione", que Rostropovich venait d'apprendre à la demande de Britten. Simple prélude à leur enregistrement fameux pour Decca ? Bien mieux que cela ! Tully Potter soulignait dans les notes de présentation, et Jean-Michel Molkhou confirmait dans sa critique, le degré de liberté, de fantaisie dans le dialogue, de spontanéité qui unissait les deux hommes ce soir-là, et que le studio allait contraindre en 1968. Quelques instants de nervosité au violoncelle, quelques sorties de route, quelques réponses gauches aux nuances exceptionnelles que Britten dispense au piano pèsent peu dans la balance.» (Diapason, novembre 2017 / Gaëtan Naulleau)  
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Classique - Paru le 13 octobre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
Pour les inconditionnels de Christian Ferras (1933-1982), ce coffret d’enregistrements (mono et stéréo) réalisés entre 1957 et 1962 est évidemment une malle aux trésors. En compagnie de son cher ami Pierre Barbizet, de Georges Prêtre, de Malcolm Sargent, de Menuhin pour le Double de Bach, de quelques autres grands noms de son temps, ce disciple de Georges Enesco nous offre une superbe moisson de grands concertos et de grandes sonates, et ce même avant ses célèbres enregistrements avec Karajan d’une majorité des ouvrages du répertoire concertant. Ferras connut une carrière fulgurante – ces enregistrements sont ceux d’un homme de 24 à 29 ans, après tout ! –, un temps de grande gloire jusqu’à la fin des années soixante, puis une inexorable descente aux enfers de l’alcoolisme et de la dépression (qui feront s’éloigner les labels discographiques, les orchestres et le public), descente à laquelle il mettra fin lui-même d’une ultime descente des dix étages de son appartement parisien sans passer par l’escalier, le 14 septembre 1982. Le monde venait de perdre l’un des plus grands violonistes de son temps, mais la légende venait de s’installer pour toujours. Bien évidemment, tous ces enregistrements ont fait l’objet d’une remastérisation des plus soigneuses, à partir des matrices originales. © SM/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 13 octobre 2017 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Moins célèbre – du moins aujourd’hui – que son collègue, « concurrent » et quasi-exact contemporain Giovanni Gabrieli, Giovanni Croce travailla lui aussi à Venise, mais écrivit moins dans le style polychoral sacré et plus dans le domaine madrigalesque à quatre ou cinq voix (souvent profane, insouciant et joyeux) que Gabrieli. Cela dit, voici quelques-unes de ses œuvres à huit voix – donc souvent polychorales – publiées à Venise en 1596 pour les motets, 1605 pour les Sacrae Cantiones, témoignages de son art consommé de la mélodie et de l’harmonie. En guise de comparaison, les ensembles Voces Suaves – vocal – et Concerto Scirocco – instrumental – ont choisi d’inclure quelques œuvres des deux Gabrieli, Andrea et son neveu Giovanni, Guami et Merulo, tous des contemporains dans un mouchoir de poche allant du milieu du XVIe siècle jusqu’au début du suivant. Cornets, sacqueboutes, violes, douçaines et orgue (celui, construit en 1565, de l’église de Mantoue, dans lequel est d’ailleurs enregistré l’album) répondent aux voix dans la richissime et pourtant intime sonorité du lieu. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 octobre 2017 | CPO

Livret Distinctions Diapason d'or
« Gravé après deux ans de pause, ce quatrième tome, pour le coup, nous estomaque. La virtuosité est toujours là, plus que jamais époustouflante, avec la fièvre rhapsodique. [...] Ici, sur des instruments d’époque aux timbres caractéristiquement intenses et plantureux, l’interprète relève le gant. Ecoutez un peu cette Fantaisie symphonique et venez me dire qu’il n’y a pas là quelque chose d’une ivresse sacrée. Cette ivresse, nous l’avions déjà par éclats dans les précédents volumes, et surtout le premier. La nouveauté de ce quatrième, c’est qu’elle est réfléchie et mise en coupe réglée. Elle respire. [...] » (Diapason, novembre 2017 / Paul de Louit)
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Intégrales d'opéra - Paru le 6 octobre 2017 | LSO Live

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
« [...] Si Rattle atteint un degré de raffinement auquel seuls Karajan et Abbado étaient parvenus (le premier avec Berlin, Warner ; le second avec Vienne, DG), c’est sans verser dans les complaisances hédonistes. L’abolition de la barre de mesure fait du LSO un organisme ivre de liberté, gorgé de parfums suggestifs, et tout autant le décor mental de la pièce, qui épouse à chaque instant les humeurs des protagonistes. La pâte unie des Londoniens, qui a peu à voir avec la clarté des formations françaises historiques, distille certes çà et là quelques échos parsifaliens ; mais elle fait aussi miroiter tout un éventail de détails instrumentaux, entre battements d’ailes des violons et forêt d’automne des bois, qui semblent répondre, en un dialogue infini, à chaque parole de Maeterlinck. Cet orchestre agit, déclame et commente, avec une éloquence à nulle autre pareille. [...] Fink et Selig pourraient en remontrer à bien de nos compatriotes pour ce qui est de l’art de la prosodie ; elle, Geneviève vibrante et souveraine dans la sculpture des mots, lui, basse des abysses phrasant à l’archet le discours compassionnel d’Arkel [...] Finley parle le dialecte du royaume d’Allemonde avec un naturel confondant, donnant à sa diction un poids parfois effroyable, faisant basculer dans la plus extrême violence sa virilité blessée [...] Bouleversante incarnation, qui toutefois ne saurait supplanter celle d’un José Van Dam, Golaud absolu chez Karajan puis Abbado (et en DVD avec Gardiner) [...] En 2002, pour le centenaire de l’ouvrage, Kozena était à l’Opéra-Comique, sous la direction de Minkowski, une Mélisande idéale, à peine sortie de l’adolescence. Les années ont passé, l’émission, toujours somptueuse, s’est un peu épaissie, [...] Cette Mélisande est une femme à la chair – trop ? – épanouie, volontaire, en dépit d’allègements parfois à deux doigts de la minauderie qui, cependant, n’affectent pas la franchise du portrait. » (Diapason, novembre 2017 / Emmanuel Dupuy)
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Piano solo - Paru le 6 octobre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
« Coloriste sophistiqué, virtuose cérébral, Nelson Goerner met pourtant à nu les failles, les flottements, les foudres des passions dans le labyrinthe de Chopin » écrivait Diapason à l’occasion de la sortie des Préludes en 2015 (Diapason d’Or & Choc de Classica). Sérénité, équilibre, clarté, respiration jalonnent les chroniques des disques et des concerts du pianiste argentin qui signe ici son cinquième enregistrement solo chez Alpha. Il embarque pour une intégrale des Nocturnes, sommet de la poésie chopinienne. Ces 21 miniatures accompagnent Chopin pendant une bonne partie de sa vie puisqu’il les compose entre 1827 et 1848. Hommages au Belcanto italien, les Nocturnes expriment la rêverie mais aussi la complexité des sentiments et une profondeur qui va bien au-delà de la simplicité apparente de ces pièces. Le sens de la mélodie et du tempo de Nelson Goerner fait merveille dans ces pages qu’il a enregistrées dans le cadre idéal de la Salle de Musique de La Chaux de Fonds en Suisse. © Alpha « [...] Version d’esthète, sans aucun doute, sculptée dans les résonances autant que chantée. Mais dans cette catégorie, Nelson Goerner s’incline devant Claudio Arrau au zénith [...] (Diapason, novembre 2017 / Bertrand Boissard)
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Classique - Paru le 6 octobre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Concertos pour instruments à vent - Paru le 6 octobre 2017 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 6 octobre 2017 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 1 octobre 2017 | Passacaille

Distinctions 5 de Diapason
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Musique symphonique - Paru le 29 septembre 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Cela fait maintenant presque trois ans que le violoniste Julien Chauvin a fondé un nouvel ensemble sur instruments anciens avec l’ambition de faire revivre un chaînon de l’histoire musicale française : le Concert de la Loge Olympique. Créé en 1783, notamment par le Chevalier de Saint-George, cet orchestre est resté célèbre pour sa commande des Symphonies Parisiennes à Joseph Haydn. En reprenant le nom de l’ancienne formation (rebaptisé « Le Concert de la Loge » suite au conflit qui l’oppose au Comité National Olympique Sportif Français), l’ensemble de Julien Chauvin souhaitait explorer non seulement le répertoire, mais également les usages et les formes musicales de cette époque, lorsqu’il était encore habituel d’entendre au cours d’une même soirée de la musique symphonique entrecoupée par un air d’opéra ou de musique de chambre. Après un premier album Haydn autour de la Symphonie « La Reine », le Concert de la Loge poursuit ici son intégrale avec un nouveau volume consacré à la Symphonie « La Poule ». Balançant entre « des traits d’humour typiquement haydniens et des accents orageux qui annoncent le siècle romantique », comme l’explique Julien Chauvin, la symphonie La Poule a connu au fil du temps plusieurs « corrections » (dont certaines de la main même de Haydn), mais c’est ici la version originale qu’a choisie Le Concert de la Loge. Il donne ainsi à entendre au public actuel la version jouée par le Concert de la Loge Olympique lors des premiers concerts de 1786 au Palais des Tuileries. Fidèle à leur volonté de proposer un programme construit sur le format de la fin du XVIIIe siècle, mêlant différents genres et artistes lors d’une même soirée, Julien Chauvin et le Concert de la Loge ont décidé d’interpréter, outre La Poule, le Concerto pour piano n°17 de Mozart, avec en soliste le jeune Justin Taylor, considéré comme l’un des musiciens les plus prometteurs de sa génération. Enfin, complément aussi rare que précieux, figure sur ce disque la Symphonie en ré mineur de Marie-Alexandre Guénin, compositeur français admiré de ses pairs et membre du Concert de la Loge Olympique : une œuvre, selon Julien Chauvin, « teintée du courant Sturm und Drang, [qui] garde par ses proportions et son langage un goût français tout à fait particulier pour l’époque. » © Aparté