Les albums

2824 albums triés par Date: du plus récent au moins récent
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Musique symphonique - Paru le 9 janvier 2015 | RCA Red Seal

Distinctions Diapason d'or
" Le cycle Schumann de Paavo Järvi culmine dans la Symphonie n° 4 en ré mineur.[...] Elisant la deuxième version (1851), Järvi gagne en largeur sans perdre en clarté. Surtout, sa pulsation fondamentale si sûre d'elle ne cède jamais. De ce ressac ininterrompu naît un sentiment de qui-vive tenaillé par la crainte de ce qui pourrait advenir : si folie il y a, elle réside dans cette tension obsessionnelle et canalisée. La "Romance" coule, respire, mais l'inquiétude demeure. Seul le trio du Scherzo s'ouvre à une part de rêve. Cette interprétation décidément sous total contrôle, qui concentre ses forces, avance de manière quasi somnambulique dans le "Langsam" [...] Vision tout d'une pièce en un sens, mais sans conteste passionnante. " (Diapason, janvier 2015 / Rémy Louis)
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Classique - Paru le 6 janvier 2015 | Timpani

24 Bits Livret Distinctions 5 de Diapason
Il y a des pages de piano qui font mentir ceux qui qualifient Reynaldo Hahn de compositeur facile, telles que Le Rossignol éperdu qui révèle un musicien plus profond qu’il n’y paraît. Composés entre 24 et 35 ans, ces cinquante-trois poèmes représentent l’aboutissement de son œuvre pianistique. Ecrit dans un langage nouveau qui veut se démarquer des œuvres de salon antérieures tout en en gardant, majoritairement, la même sincérité et spontanéité, ce Rossignol au chant désespéré symbolise Reynaldo Hahn lui-même. Sorte de journal intime d’un lyrisme en demi-teintes (Orient, Carnet de voyages, Versailles…) où l'on retrouve le don du compositeur pour l’invention mélodique, le cycle déroule des pièces inspirées qui dévoilent un raffinement harmonique certain et un solide métier. Les doigts sensibles de Billy Eidi nous les rendent dans leur vérité.
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Classique - Paru le 2 décembre 2014 | BIS

Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 28 novembre 2014 | RCA Red Seal

Distinctions Diapason d'or
Pour un chef qui n’était pas trop à l’aise avec le principe du disque, Pierre Monteux nous a laissé une énorme brouette d’enregistrements, pour preuve ce somptueux coffret de quarante CD couvrant l’intégralité des sorties signées RCA, datant de 1941 à 1961, avec les orchestres de San Francisco, Boston, Chicago, Londres ainsi que le RCA Victor Orchestra, et l’opéra de Rome pour Orfeo ed Euridice et la Traviata. Plusieurs grands ouvrages sont proposés en deux, voire trois versions différentes, avec le même orchestre à dates diverses, ou avec différents orchestres. On notera que Monteux fut le chef créateur de bon nombre des nouveautés qu’étaient alors le Sacre ou Daphnis ou Pétrouchka. Notez que la grande majorité des enregistrements présentés sont remastérisés d’après les sources les plus anciennes possible, ce qui n’est pas négligeable lorsque l’on considère que bien des « archives » discographiques ne sont que de vils repiquages sans aucun travail éditorial. Ici, le son ne trahit jamais ses soixante-dix ou cinquante ans d’âge. En bonus, trente minutes d’une extravagante interview du chef à l’occasion de son quatre-vingtième anniversaire, dans un anglais terrifiant, accent français à couper au couteau ! Tous les mots sont prononcés à la française, sans le moindre égard pour quoi que ce soit d’anglophone : « conductor » devient « con-deucteur », « founder » de vient « fondeur » et tant d’autres. Ce qui n’empêche pas l’interview d’être particulièrement intéressante. Pour ce qui est des oeuvres elles-mêmes, on retrouve Bach, Beethoven, Berlioz, Brahms, Chabrier, Chausson, Debussy, Delibes, Franck, Gluck, Gounod, Gruenberg, Ibert, Indy, Khachaturian, Lalo, Liszt, Mahler, Mendelssohn, Milhaud, Mozart, Ravel, Rimsky-Korsakov, Saint-Saëns, Schumann, Scriabine, Strauss, Stravinsky, Tchaikovsky, Verdi, Wagner. En prime et le diable sait pourquoi, l’on trouve aussi une poignée de mélodies françaises de Reynaldo Hahn, Debussy, Poulenc et Fauré, avec Gladys Swarthout, soprano et Georges Troville, piano. Sans doute des « face B » dont l’éditeur avait l’usage pour atteindre les quarante CD d’une durée normale ! Mais après tout, pourquoi pas. (SM)
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Intégrales d'opéra - Paru le 19 novembre 2014 | Ediciones Singulares

24 Bits Livret Distinctions Diapason d'or
D'abord imaginé comme un fastueux spectacle de plein air pour le Théâtre antique d'Orange, Les Barbares de Saint-Saëns furent finalement créés au Palais Garnier en octobre 1901. L'action scénique renonce à une débauche d'effets sanguinaires pour se concentrer sur l'évolution du rapport amoureux entre la vestale Floria et le chef barbare Marcomir qui succombent à la passion dans une cité romaine à feu et à sang, assiégée par les Germains. L'intérêt musical culmine d'ailleurs dans leur splendide duo qui termine l'acte II. Tout comme Massenet à la même époque, Saint-Saëns illustre avec cet opéra sa capacité à modifier son style au gré de ses inspirations littéraires, en déployant sa science orchestrale. Dans la veine des Troyens de Berlioz, il n'hésite pas à intituler "tragédie lyrique" cette révérence aux sujets antiques du XVIIIe siècle. Comme nous l'apprend la notice, la relation de travail entre le compositeur et Victorien Sardou, son librettiste, n'a pas été des plus faciles : " Ce n'est pas une collaboration, note ce dernier, c'est un combat !" Saint-Saëns en effet ne se gêne pas pour retoucher, réduire, même supprimer tout ce qui pourrait l'obliger à retoucher sa partition — laquelle valait vraiment la peine qu'on l'exhume. Très bon duo Floria (Catherine Hunold) / Marcomir (Edgaras Montvidas) et excellente direction de Laurent Campellone.
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Mélodies & Lieder - Paru le 17 novembre 2014 | Universal Music Division Classics Jazz

24 Bits Livret Distinctions 5 de Diapason
S'entourant d'une brochette de stars américaines telles que Wynton Marsalis, Chris Botti, Kelli O'Hara ou Gregori Porter, Renée Fleming s'offre une escapade jazzy inattendue en reprenant quelques standards parmi les plus connus du répertoire de Noël. Voilà du cross over bien troussé et swingant, à la fois folk, groove, blues..., servi par une voix qui n'a rien perdu de sa musicalité, de son élégance et de sa finesse. Deviendrait-elle une chanteuse de jazz après avoir incarné tant de grands rôles d'opéras ? Quoiqu'il en soit, sa reconversion est parfaitement réussie ! (GG)
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 17 novembre 2014 | harmonia mundi

24 Bits Livret Distinctions 5 de Diapason
À force de ne considérer chez Brahms que les concertos, les symphonies et quelques pièces de musique de chambre, on en oublierait presque qu’il écrivit aussi plusieurs dizaines de pièces pour chœur, et pas des moindres ; et ce jusqu’à la fin de sa vie, où elles devinrent toujours plus sombres, toujours plus dépouillées — et toujours plus émouvantes. Saluons donc dignement ce très bel enregistrement de la Cappella Amsterdam qui a rassemblé la majorité des œuvres de la dernière maturité, ainsi que le Schicksalslied (le Chant du destin) — dans une version pour piano à quatre mains — contemporain du Requiem allemand et de la Rhapsodie pour contralto. Comme pour l’art du quatuor à cordes dans le domaine instrumental, l’écriture chorale est dans le domaine vocal le nec plus ultra de la recherche, de la riche concision. Brahms y excella.
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Classique - Paru le 13 novembre 2014 | Alia Vox

24 Bits Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception
La Lira d’Espéria, c’est l’instrument à cordes de l’Hespérie – le nom que l’Antiquité grecque donnait aux deux péninsules occidentales de la Méditerranée, l’italique et l’ibérique. Jordi Savall a choisi pour ses explorations trois instruments anciens : le rebec, la vielle ténor et le rabâb arabo-andalou, soutenu par les percussions de Pedro Estevan. Le répertoire médiéval pour instruments d’archet et composé de musiques provenant des diverses cultures chrétiennes, juives et arabo-andalouses, présentes alors dans les territoires ibérique et italique, mais c’est plus précisément en Hespérie ibérique que l’on trouve les premières traces d’instruments à archet. Selon Savall lui-même, le concept d’idéal sonore de ces époques devait fortement différer de celui d’aujourd’hui : seules les sonorités et les techniques de certains instruments populaires actuels tels qu’on les joue en Crète, en Macédoine, au Maroc ou même en Inde peuvent donner une idée approximative de ce qu’étaient les musiques de danse ou populaires : un son archaïque et parfois primitif mais plein d’énergie vitale. Voici un magnifique essai de reconstitution de l’atmosphère musicale médiévale. (MT)
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Quatuors - Paru le 11 novembre 2014 | Music and Arts Programs of America

Livret Distinctions Diapason d'or
Pendant des décennies, le violoniste Alexander Schneider (né Abram Sznejder ; 1908 – 1993) fut l’un des plus considérables solistes de son temps ; soliste, mais encore plus chambriste, aux côtés par exemple de Casals, de Stern et tant d’autres de la même eau. Il fit partie du Quatuor de Budapest, du New York Quartet, et naturellement du Schneider Quartet dont voici quelques-uns des plus beaux enregistrements de Haydn, réalisés entre 1951 et 54. Car Schneider joua plus ou moins toute la musique que Haydn consacra à tant de formations de chambre, ce qui représente un corpus phénoménal. Parmi ce corpus, les quatuors à cordes sont sans doute le plus abouti de sa production ; on a tendance à les négliger un peu, serait-ce devant leur nombre impressionnant (soixante-huit, écrits tout au long de l’existence du maître) ? Toujours est-il que sans les quatuors de Haydn, point de quatuors de Mozart ni de quatuors de Beethoven ni de quatuors de Schubert, car le bonhomme a entièrement défriché le terrain pour fonder, tout seul comme un grand, le format, l’écriture spécifique, le langage intime de cette formation la plus idéale qui soit. Notez qu’en plus des quatuors à cordes, le Quatuor Schneider offre les Sept dernières paroles du Christ en croix, l’un des sommets de l’art de Haydn. Très soigneuse remastérisation à partir des matrices originales, pour une sonorité exemplaire. (MT)
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Classique - Paru le 11 novembre 2014 | Ondine

Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 10 novembre 2014 | Warner Classics

Livret Distinctions Diapason d'or
" De 2002 à 2009, au fil des éditions annuelles du Festival de Lugano, Martha Argerich a donné toutes les pièces à deux pianos de Rachmaninov, aujourd'hui réunies dans un double album enivrant. [...] Quel révélation que ces Danses symphoniques face au fidèle Nelson Goerner en 2009 ! [...] Son exécution, somptueuse d'éclat, de lisibilité, avec des prises de risque exaltées, culmine dans la valse fantomatique du lancinant volet central : les ombres virevoltent et s'enlacent en une chorégraphie fantastique. [...] Tout le piano à quatre mains (et plus) de Rachmaninov scintille et chante dans cet ensemble sans rival. " (Diapason, janvier 2015 / Bertrand Boissard)
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Musique symphonique - Paru le 10 novembre 2014 | Channel Classics Records

24 Bits Livret Distinctions Diapason d'or
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Classique - Paru le 10 novembre 2014 | Deutsche Grammophon GmbH, Hamburg

Distinctions 5 de Diapason
24 Préludes, Op. 28 - Prélude n°25 Op. 45 - Prélude n°26 Op. Posthume / Christoph Eschenbach, piano
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Intégrales d'opéra - Paru le 6 novembre 2014 | Decca

Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
L'enregistrement n'est certes pas tout jeune (1955), mais il représente un sommet du style mozartien viennois. A la tête de l'Orchestre Philharmonique de Vienne, Erich Kleiber dirige souverainement avec une constante préoccupation théâtrale, grâce à des tempi très vifs et une tension permanente. Lisa della Casa est une Comtesse noble et touchante, Suzanne Danco (venue par hasard dans cet enregistrement) campe un espiègle et coquin Cherubino, Hilde Guedden est la Susanna rouée que l'on attend et Alfred Poell un Comte avec une belle présence... mais un italien assez rudimentaire. Ce que l'on entend avant tout, c'est le style inimitable de musiciens pour lesquels Mozart était l’indispensable pain quotidien. Miraculeux ! FH
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Musique concertante - Paru le 4 novembre 2014 | Arcana

24 Bits Livret Distinctions 5 de Diapason
"Laissez-vous tenter par l'invitation de Zefiro à une promenade au (haut)bois un peu naïve et vagabonde. Vous ne regretterez pas l'heure bien remplie. [...] Le rapprochement d'univers aussi dissemblables que l'Adagio méditatif de Sammartini, l'Allegro trottinant d'Albinoni ou la Gigue toute simple de Bigaglia, prévient d'emblée toute lassitude. Et la contrepartie somptueuse des cordes (solistes) et du continuo n'apporte pas moins de variété et de couleurs que le souffleur et meneur de jeu. [...] S'il ne fallait retenir qu'un moment précieux, je choisirais pourtant l'Adagio de Marcello, où le fier Bernardini se met à nu. La maîtrise sereine des diminutions est bien la marque de l'un des grands hautboïstes de notre temps. " (Diapason, janvier 2015 / Roger-Claude Travers)