Les albums

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Classique - Paru le 16 septembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Pianiste Maestro - Choc de Classica - Qobuzissime
Voilà revenu sur le label DG – mais en deux disques (27 pistes) au lieu de trois (42) – l’album "Minimalist Dream House" sorti en février 2013 sur le label KML Recordings des sœurs Labèque. Enormément Qobuzissime, totalement crossover dans le meilleur sens du terme, le triple album devenu double est un pur bonheur hypnotique ! L’idée est née en 2011, lorsque le Kings Place Festival de Londres a invité Katia et Marielle à fêter cinquante ans de minimalisme (un demi-siècle en effet, depuis 1961, année de composition du Mescaline Mix de Terry Riley comme point de repère), de ses racines à ses influences plus récentes dans le rock comme dans l’electro (Brian Eno, Radiohead). Reconnaissant avoir zappé cet influent courant durant les années 60 et 70, les célèbres sœurs plongent leurs quatre mains dans un matériau dense, alternant entre les styles et les textures musicales. Un minimalisme revisité qu’elles jouent entourées de musiciens venant du rock alternatif et de la musique expérimentale (Nicola Tescari aux claviers, ainsi que David Chalmin à la guitare électrique et Raphaël Séguinier aux percussions, tous deux membres du Triple Sun et dont des œuvres post-minimalistes figurent dans ce programme, dans l'esprit des expériences Dream House des années soixante de La Monte Young (connues comme les "Concerts Dream House"). © Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 3 juin 2016 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« Dans sa troisième interprétation de la Symphonie n° 2 de Sibelius, captée en concert à Munich, Mariss Jansons fait circuler un souffle puissant et profite des couleurs d’un orchestre d’exception. [...] S’il ne renouvelle pas sa lecture de l’œuvre, il l’approfondit. Aussi, la clarté et l’absence de pathos, déjà caractéristiques des premiers enregistrements, permettent-elles de magnifier l’espace et la couleur, dans un tempo légèrement plus lent mais soutenu. [...] Associée à un orchestre soucieux d’établir un tapis sonore sans renoncer aux reliefs, cette direction dresse une cathédrale symphonique où chaque instrument est un soliste, conscient du tout, notamment dans le finale.» (Classica, juin 2016 / Clément Serrano)
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Piano solo - Paru le 1 juin 2016 | Decca

Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Enregistrée entre 1996 et 2002, cette intégrale tient une place à part dans la discographique. Le pianiste fut certes malmené lors de l'écoute en aveugle des Gymnopédies (lire Classica n° 180) mais son interprétation, volontairement subjective, souvent en apesanteur, riche de son et de nuances, refusant la dessiccation comme principe créateur, surprend et convainc souvent. À rebrousse-poil mais très intelligemment assumé. Un sixième CD, réunissant les pianistes Pascal Rogé et Jean-Philippe Collard visite la musique pour piano à quatre mains et les Choses vues à droite et à gauche (sans lunettes) avec la violoniste Chantel Juillet.» (Classica, juin 2016)
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Piano solo - Paru le 27 mai 2016 | DUX

Livret Distinctions Choc de Classica
« Jean-Claude Henriot révèle l’étonnante diversité de ces pièces brèves de Beethoven. L’interprétation des Variations Diabelli par Jean-Claude Henriot avait été l’une des grandes surprises de notre écoute en aveugle (Classica juin 2015). "Clarté, intelligence, séduction du toucher, sens de la narration... Dans ce trio de tête, voici une suprise de taille. Jean-Claude Henriot signe un travail à la fois intellectuel et profondément musical : l'idéal." Autant de qualités que l’on retrouve dans ce programme consacré à des œuvres peu jouées de Beethoven (exceptées les 32 Variations). [...] Jean-Claude Henriot montre une fois encore qu’il est un architecte remarquable de l’univers beethovénien. [...] Un très grand Beethoven par un pianiste qui mérite d’être mieux connu. » (Classica, mai 2016 / Stéphane Friédérich)
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Jazz - Paru le 6 mai 2016 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Il est bon de rappeler régulièrement l’importance de la musique de Carla Bley. Chaque nouvel album de la pianiste californienne est là pour ça. Et Andando El Tiempo qui parait l’année de ses 80 ans est une preuve supplémentaire de la singularité de cette musicienne majeure de l’histoire du jazz. En compagnie de ses deux fidèles complices, le bassiste Steve Swallow (monsieur Carla Bley à la ville) et le saxophoniste britannique Andy Sheppard, elle joue avec les espaces, les silences et les harmonies comme nulle autre. Et les échanges avec ses deux partenaires, épurés au possible, magnifient la force mélodique de ses compositions. C’est surtout dans la pièce qui donne son titre à l’album – une longue suite en trois parties – que tout se met en place avec une grande fluidité. Un disque superbe, magnifiquement produit comme à l’accoutumée par Manfred Eicher, alias Monsieur ECM… © CM/Qobuz « La pianiste Carla Bley, en compagnie du saxophoniste Andy Shepard et du contrebassiste Steve Swallow, propose trois superbes suites de sa composition où brillent à nouveau son originalité et les teintes de son univers si particulier. On ne peut que se laisser séduire par l’étrange beauté de l’ensemble et sa parfaite exécution.» (Classica, juin 2016 / Jean-Pierre Jackson)
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Classique - Paru le 6 mai 2016 | Myto Historical

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Wolfgang Windgassen (Tristan) - Josef Greindl (König Marke) - Birgit Nilsson (Isolde) - Eberhard Waechter (Kurwenal) - Niels Möller (Melot)... - Chor und Orchester der Bayreuther Festspiele - Karl Böhm, direction
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Musique vocale sacrée - Paru le 29 avril 2016 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica
Dans la continuité des fondateurs que furent Lully et Delalande, Jean-Joseph Cassanéa de Mondonville (1711-1772) poursuivit et développa la tradition du Grand motet sacré à la française. Pour mémoire, le Grand motet – des ouvrages religieux tout à fait spectaculaires – était le genre dominant à la Chapelle royale jusqu’à la Révolution, tout en atteignant aussi le public général ; et justement, Mondonville fut l’un des sous-maîtres de musique de ladite Chapelle dès 1740, grâce à l’excellence de son motet Venite exultemus Domino publié cette même année. Le Purcell Choir et l’Orfeo Orchestra, dirigés par György Vashegyi, nous proposent quatre de ces Grands motets : De profundis, Magnus Dominus, Cantate Domino et Nisi Dominus, parfaits témoignages de l’art du compositeur à brosser d’imposantes fresques chorales, vocales et orchestrales dans un surcroît de richesse mélodique. L’enregistrement a été réalisé à Budapest sous les auspices du Centre de musique baroque de Versailles ; les chanteurs adoptent principalement la prononciation du latin à la française, bien plus adaptée que la sempiternelle (et souvent encombrante, surtout dans ce genre de répertoire) prononciation à l’italienne. © SM/Qobuz « Ces grands motets de Mondonville, enregistrés à Budapest par une équipe franco-hongroise et publiés sous un label espagnol, comblent un vide discographique : si, depuis l’enregistrement pionnier de William Christie (Erato, 1996), certains ont été donnés régulièrement au concert, aucun ensemble baroque ne s’était risqué à les graver au disque. [...] Dans le De Profundis, les inflexions préromantiques de l’Orfeo Orchestra annoncent Gossec, voire Berlioz, là où Les Arts Florissants, d’une grande élégance, tiraient davantage cette musique vers Lalande. [...] A l’exception d’Alain Buet au souffle un peu court (« Fiant aures »), les solistes se caractérisent par leur souveraine maîtrise et une interprétation, sans doute concertée, d’une grande force émotionnelle, comme pour conjurer la solennité des récits du compositeur narbonnais. Les interventions de Mathias Vidal, à cet égard, sont un modèle d’équilibre et d’expression. Saluons aussi la diction distinguée de Daniela Skorka et Jeffrey Thompson. Une réussite collégiale. » (Classica, juin 2016 / Jérémie Bigorie)
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Extraits d'opéra - Paru le 29 avril 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
À la différence de tant de disques d’airs d’opéras qui se concentrent sur l’aspect vocalisant et virtuose – histoire de jeter de la poudre aux yeux –, cet enregistrement signé Karine Deshayes met l’accent sur des airs méditatifs, recueillis, tranquilles, amoureux ou désespérés selon le cas, chez Rossini. Et ces airs sont légion ! De la Cenerentola à Otello en passant par Semiramide et Le Barbier de Séville, l’éventail est large. On entendra aussi quelques mélodies initialement conçues avec accompagnement de piano, ici dans une légère orchestration très rossinienne. La pièce de résistance de l’enregistrement est quand même Giovanna d’Arco, une cantate de quelque seize minutes, dans l’orchestration d’après la version pour piano qu’en a réalisé Salvatore Sciarrino en 1990 à la demande de Teresa Berganza. Un véritable mini-opéra pour une seule voix ! C’est le Rossini le plus ample, le plus lyrique que voilà, sans doute aussi le plus moderne : on est en 1832 et le maestro s’est déjà retiré de l’avant-scène depuis quelques années, mais l’ouvrage est destiné à Olympe Pélissier… qui deviendra Madame Rossini par la suite, une fois qu’elle en aura fini avec sa liaison avec Balzac. Découvrez ce Rossini plus rare, plus intime sans doute, et sans doute bien plus riche musicalement que les choses plus virtuoses ! © SM/Qobuz « Aucune Française, depuis Martine Dupuy, n’a entretenu une telle intimité avec Rossini. Appuyés sur un parfait contrôle du souffle, l’art du cantabile et l’agilité de la colorature servent toujours l’expression. Certes, dans cette voix charnue et moirée, le bas médium et le grave restent relativement modestes quand il faudrait pencher vers le contralto : Karine Deshayes ressortit plutôt au mezzo soprano, à l’aigu aisé et rond. Elle ne triche jamais, là où certaines abuseraient du registre de poitrine pour ressembler à Marylin Horne ou Ewa Podles. Elle préserve ainsi l’égalité de la tessiture et la beauté des couleurs, fondements de l’esthétique bel cantiste. On lui pardonnera donc cette faiblesse, tant elle est musicienne [...] La cantate Giovanna d’Arco, à travers l’orchestration habile de Salvatore Sciarrino, nous rappelle que la mezzo, au-delà du chant, a le sens du pathétique. [...] Les jeunes musiciens des Forces Majeures sont à l’unisson de la voix par le refus de l’outrance et la variété de couleurs [...] » (Diapason, juin 2016 / Didier Van Moere) « Ce récital de la mezzo-soprano Karine Deshayes cultive le plaisir du chant dans un programme fort bien conçu qui dévoile les différentes facettes du compositeur. [...] Comme dans tout ce qu’elle fait, Karine Deshayes est ici le contraire d’une diva égotiste : la musique est plaisir partagé et sa complicité avec Raphaël Merlin est totale. [...] C’est parce qu’elle ne joue par la carte de l’épate qu’elle conquiert. Tout ici sonne vrai et juste. Et comme, évidemment, la technique est suprême, nous sommes comblés.» (Classica, juin 2016 / Sylvain Fort)
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Musique vocale sacrée - Paru le 29 avril 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica
Pendant vingt ans (de 1663 à 1683), Henry du Mont a dirigé la Musique de la Chapelle du Roi soleil ; il élabora pour la messe quotidienne du souverain un nouveau répertoire musical constitué de motets à grand chœur et de pièces plus intimes pour voix solistes. Les premiers visaient à transposer “à l’ordinaire” le format des grandes fresques conçues pour des cérémonies extraordinaires ; c’est à ces “grands motets” que Sébastien Daucé consacre une lecture renouvelée qui, tout en reliant particularités musicales et données historiques, en révèle toutes les beautés jusque dans leurs moindres détails ! (Note de l'éditeur) « Une fois de plus, Correspondances impressionne par la qualité horlogère de son travail (lisibilité polyphonique, émission parfaite des voix) qui jamais ne bride l’expression. L’altière beauté de la musique de Du Mont n’est pas que marmoréenne et elle ne refuse jamais les rinceaux qui lui donnent du rythme et du relief. Venu du pays de Liège sous influence italienne et auteur de nombreuses chansons profanes, le compositeur sait dynamiser un texte. C’est cette double exposition, entre solennité et grâce, que Sébastien Daucé et ses musiciens ont su admirablement révéler. [...] Ce disque apporte un regard nouveau sur un compositeur de premier ordre et complète une discographie où se distinguent les enregistrements de Frédéric Desenclos (Alpha) et Bruno Boterf (Ricercar). » (Classica, juin 2016 / Philippe Venturini) « En 1981, Philippe Herreweghe (HM) révélait les splendeurs de la musique de Du Mont, chargé de pourvoir entre 1663 et 1682 aux offices en présence du roi alors que la cour, itinérante, n’était pas encore installée à Versailles. [...] Alors que Philippe Herreweghe, comme Philippe Pierlot (Ricercar), s’en tenait aux cordes, avec des pupitres étoffés, Sébastien Daucé ne conserve qu’un archet (violons et violes) par partie mais y joint deux flûtes et un basson. [...] Deux visions en somme, la nouvelle plus rhétorique (détachant les mots dans "Memor esto"), l’ancienne plus veloutée et mystérieuse. [...] Quant aux Elévations, admirons la beauté des étagements sonores [...] Un apport notable à la discographie de Du Mont.» (Diapason, septembre 2016 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 29 avril 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Goethe... Eichendorff… Mörike… Ces noms résonnent aux oreilles de tous ceux qui aiment la littérature romantique allemande et en connaissent les prolongements dans l’univers du lied. Mais autant un Schubert a souvent trouvé une veine inespérée chez des auteurs de moindre envergure, autant son lointain successeur Hugo Wolf s’est abreuvé à la source de ces géants. Dans chacun de ces mini-drames d’une incroyable intensité, chaque mot est un joyau serti au cœur d’un diadème sophistiqué, mais nullement artificiel. Non content de mettre en musique le vers, Wolf l’incarne. Il le transcende. Il en réveille les sons et les sens les plus subtils. (Note de l'Editeur) « La voix, le caractère, l’affinité germanique, tout prédispose Sophie Karthäuser à Hugo Wolf. [...] C’est presque une nouvelle voix que Sophie Karthäuser se trouve pour chanter ces lieder ; des ombres se mettent dans ce timbre lumineux, du vague à l’âme dans les phrasés, mais aussi comme une autorité neuve (Mignon III, par exemple, qui ne tremble pas). Tout cela permet à la chanteuse, admirablement secondée par Eugene Asti, très à son affaire, d’entrer et de nous faire entrer dans le détail de maint lied que d’autres, natives Germaines, effleurent ou éludent. [...] la veine élégiaque est si intense et altière, le sentiment toujours si juste qu’on va de lied en lied avec un émerveillement croissant [...] (Classica, juin 2016 / Stéphane Friédérich) « [...] À la première écoute, on est captivé par cette anthologie de Mörike et Goethe-Lieder dans laquelle se glissent un Eichendorff (Verschwiegene Liebe) et un Reinick (Wiegenlied im Sommer). Des auditions répétées révèlent des scories qui, avec du recul, suscitent l’indulgence au profit d’une interprétation frémissante. [...] Mais Karthäuser possède le mélange idoine de candeur et de passion pour les quatre Mignon, Ein Stündlein wohl vor Tag et Er ist’s. Sa voix claire sert avec à-propos l’espièglerie enfantine de Mausfallen-Sprüchlein et Elfenlied, les délicieux sous-entendus de Die Bekehrte (portrait d’une « Bergère convertie »… trop rapidement à l’amour) et sait se doter d’accents grinçants dans l’ironique Bei einer Trauung.» (Diapason, juin 2016 / Hélène Cao)  
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Piano solo - Paru le 29 avril 2016 | Erato - Warner Classics

Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Habile programme qu’a assemblé Nicolas Angelich : des œuvres dédiées « triangulairement » de Liszt, Chopin et Schumann. En effet, Schumann a dédié son cycle Kreisleriana à Chopin, Chopin ses Etudes Op. 10 à Liszt (Angelich en a choisi deux), et Liszt sa Sonate en si mineur à Schumann. La boucle semble bouclée ; et pourtant, que de différences, que de divergences même entre ces trois monuments, et d’ailleurs aussi entre ces musiciens qui ne s’aimaient pas nécessairement tous les uns les autres ! Chopin restait en retrait vis à vis de Schumann tout en admirant Liszt, Schumann un peu vis à vis de Liszt (à qui il dédia quand même sa Fantaisie en ut majeur) tout en admirant Chopin (« Hut ab, ihr Herren, ein Genie »), seul Liszt aimait tout et tout le monde mais, tragiquement, la dédicace de sa sonate resta étrangère à Schumann qui, déjà interné (on est en 1854), ne sut jamais rien de ce profond hommage. Angelich souligne les points communs tout autant que les divergences : symphonique chez Liszt, diaphane et virtuose chez Chopin, déchiré et fantasque chez Schumann. Oui, franchement, cette apposition est des plus fascinantes. © SM/Qobuz « Un colosse aux doigts de velours et au mental d'acier. Nicholas Angelich met ses moyens phénoménaux au service de l'expression musicale et non de la seule virtuosité pianistique. [...] Il livre une lutte fantastique, acharnée, singulière, passionnante. Les deux études de Chopin, régal d’élégance et d’intelligence musicale, concluent ce récital d’une intensité peu commune.] (Classica, mai 2016 / Stéphane Friédérich)
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Ballets - Paru le 22 avril 2016 | Melodia

Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
« Gennady Rozhdestvensky est le seul à avoir enregistré les sept ballets de Prokofiev, à chaque fois dans leur version intégrale. Des œuvres à redécouvrir. [...] Avec trois orchestres différents et pendant plusieurs décennies, ses interprétations sont d’une grande constance. Et bien remasterisées. Contrastées, véhémentes, aussi russes que possible, elles exaltent la veine théâtrale et souvent ironique des partitions. Ce coffret apparaît donc de plein droit historique, d’autant que Guennadi Rojdestvenski ne possède aucun concurrent soviétique en ce domaine.» (Classica, mai 2016 / Bertrand Dermoncourt)
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Classique - Paru le 22 avril 2016 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Firmin Caron (Fl. 1460–1475) ch'étot un compositeu picard et pi un canteu édch Moïen Âche éd l' Arnaissance. Caron il o foait des musiques sacrées et pi profanes. O connoait chonq messes et pi granmin d'canchons profanes. Ouf… Et le présent enregistrement propose divers moments de ces cinq messes, autant que plusieurs canchons profanes, conservées dans des manuscrits au Vatican ; des chansons pourtant, pour certaines, paillardes voire obscènes (« ramboure luy son bas, foullès cul espuisé, coullies de fer et vit de plomb, et con d’acier… », d’autres empreintes d’amour courtois. De Caron l’on ne sait pratiquement rien, ni lieu ni date de naissance et de mort ; en 1469 il était « maître des petites écoles » d’Amiens, l’année suivante Primus musicus à la cathédrale de la ville, puis magister in artibus en 1472. Nombre de ses illustres contemporains le citent, le louent et le « parodient » (c’est-à-dire qu’ils empruntent certaines de ses mélodies pour en faire des cantus firmus ou les retravailler de diverses manières), parmi lesquels rien moins que Agricola, Tinctoris ou Compère. On perd sa trace après 1475, peut-être en Italie à en juger par le grand corpus de manuscrits italiens comportant telle ou telle de ses œuvres. Les voix du Huelgas Ensemble, basé en Belgique malgré le nom à consonance ibérique, prêtent vie à cette musique venue du fond de la fin du Moïen Âche et du début de l’Arnaissance, comme le diraient les Picards, dont Caron fut l’un des plus illustres musiciens de l’époque. © SM/Qobuz « [...] À partir des cinq messes et de la vingtaine de chansons qui composent son œuvre, Van Nevel a bâti un beau panorama, bien qu’un peu court : une section de chacune des messes, puis trois rondeaux, et une chanson combinatoire (au texte particulièrement salé), interprétés dans diverses versions et configurations vocales qui magnifient le détail de ce contrepoint richement orné, aux phrases interminables. La plénitude des extraits de messe, l’incroyable tapis de sons flûtés pianissimo de la chanson Le despourveu, prouvent que le Huelgas n’a rien perdu de son exigence et de son inspiration.» (Diapason, juin 2016 / David Fiala)
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 15 avril 2016 | Les Chemins du Baroque

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« On connaît peu aujourd’hui Domenico Mazzocchi, dont on fêtait en 2015 le trois cent cinquantième anniversaire de la mort. Le disque l’a peu honoré [...] Ce contemporain de Francesco Cavalli, s’il manifeste une maîtrise parfaite du stile moderno à même d’ouvrir le champ des affects, apparaît surtout comme un disciple de Carlo Gesualdo, ainsi que l’atteste sa fidélité à la forme du madrigal polyphonique qu’il enrichit d’un vocabulaire harmonique des plus fleuris. Un soin tout particulier pour l’instrumentation émaille en outre ses manuscrits. [...] On est heureux de retrouver le geste souple de Gabriel Garrido et le continuo frémissant de l’ensemble Elyma (superbes instruments à cordes pincées). Furio Zanesi accuse quelques signes de fatigue que rattrape une musicalité de tous les instants. Maria Cristina Kiehr et Claire Lefilliâtre, enchantent par leur sensibilité souveraine. Une excellente introduction à l’univers du compositeur. » (Classica, mai 2016 / Jérémie Bigorie)
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Classique - Paru le 15 avril 2016 | Indésens

Hi-Res Distinctions 4 étoiles Classica
« [...] La jeune bassonniste américaine Laura Bennett Cameron s’est vouée à la diffusion de l’œuvre de Roger Boutry (né en 1932) qui fut Prix de Rome, lauréat du Concours Tchaïkovski et longtemps directeur de la Musique de la Garde Républicaine. Boutry lui a dédié ses Six Croquis, composés en 2013. C’est une musique très "française" comme on n’en fait plus, proche de Poulenc, de Françaix, de Damase, bref de ce style charmant, parfois un brin humoristique, et très bien adapté à l’instrument. [...] certains puristes de l’instrument pourraient s’offusquer que Miss Bennett Cameron joue du Fagott et non du basson français. Pour un tel programme, majoritairement composé après la Guerre, ce n’est pas grave dans la mesure où le basson allemand s’est peu à peu substitué au système français. [...] La bassonniste est au-dessus de tout éloge, tant pour la précision, la coloration subtile et le dosage du volume, et les qualités de souplesse et de subtilité de Boutry pianiste ne sont plus à vanter.» (Classica, juin 2016 / Jacques Bonnaure)