Les albums

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Jazz - Paru le 1 septembre 2017 | Fremeaux Heritage

Distinctions Choc de Classica
« Rassembler en un même coffret des enregistrements à l'origine éparpillés amène à une reconsidération bénéfique, à condition qu'un fil directeur thématique mette en valeur le sens du domaine regroupé. C'est le cas avec le fomidable coffret qu'Alain Tercinet consacre aux chanteurs et chanteuses de la West Coat, c'est-à-dire captés à Los Angeles et Hollywood entre 1953 et 1961. Si certains noms sont relativement connus tels Julie London, Peggy Lee, Mel Tormé, Doris Day, Sammy Davis Jr. ou... Marilyn Monroe, d'autres le sont moins aujourd'hui, et ce n'est pas justice. Mis en lumière par des arrangeurs qui admiraient Darius Milhaud ou Stravinsky, ces vocalistes étaient souvent moins conformistes que l'on ne le croyait, toujours d'une belle élégance et d'une décontraction qui n'exprimait sans doute pas l'état réel de leur esprit, mais une grâce faite à l'auditeur. Ces trois CD, reflets d'une époque qui baignait dans un optimisme confiant dans l'avenir, sont assurément de véritables trésors offrant découvertes et sensations inédites : ils sont chaudement recommandés. » (Classica, juin 2017 / Jean-Pierre Jackson)
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Musique symphonique - Paru le 1 juin 2017 | Decca

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
« À Paris, Vienne, Londres, Genève ou Zurich, en dialogue avec Ferras ou Backhaus : tout ce que le grand chef allemand a engrangé pour Decca entre 1947 et 1957. [...] le nouveau coffret Decca s'avère complet (certains rares 78 tours ont été repiqués à cet effet). Il trace un parangon de portrait de chef germanique de la génération postwagnérienne : Mozart (la seule "Haffner"), Beethoven, Schubert, Weber, Mendelssohn, Schumann, Brahms, Wagner, Bruch — Tchaïkovski aussi. Tous sont illuminés par cette direction stylée et sans pathos, cette approche vibrante et concrète, peu préoccupée de grandiose, dont la simplicité n'a pas pris une ride. [...] Mais qu'on ne s'y trompe pas [...] c'est un chef plein d'élan, pulsation franche et communicative, attaques tranchantes (Beethoven), articulation creusée, basses motrices mais jamais épaisses (Brahms). La conception d'ensemble est toujours claire, l'architecture limpide. Ce qui le rattache à son temps historique est son art du tempo rubato. Il libère un lyrisme irrésistible, privilégie des phrasés flexibles et narratifs. [...] » (Diapason, juillet-août 2017 / Rémy Louis) « Carl Schuricht (1880-1967) rend caduques les notions d'écoles nationales. Qui songe encore que le grand style de direction orchestrale allemande n'est que majesté marmoréenne, ampleur du geste et opulence de la sonorité découvrira une énergie impatiente, une flamme et une lumière qu'on croirait méridionales. Ses Beethoven, Mendelssohn, Schumann et Brahms, jamais massifs ni opaques, sont conquérants et irrésistibles. [...] Le style de Schuricht, flamboyant et énergique, toujours dans l'impulsion, la baguette pointée vers l'horizon musical telle une infaillible boussole, reste d'une étonnante modernité. [...] » (Classica, juin 2017)
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Musique de chambre - Paru le 26 mai 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
« L'enregistrement de Tedi Papavrami et Nelson Georner vaut pour sa grande élégance, une constante respiration et une gestion très sûre des dégradés de volume et du jeu des timbres. Sans concession complaisante ou sentimentale, les deux solistes pratiquent en accord parfait un style extraordinairement raffiné.» (Classica, juin 2017 / Jacques Bonnaure)
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Jazz - Paru le 26 mai 2017 | Blue Note

Hi-Res Distinctions Choc de Classica
En 1956, Louis Hayes n’a que19 ans lorsqu’il quitte sa Detroit natale pour débarquer à New York. Là, le batteur intègre le quintet d’Horace Silver avec lequel il gravera des merveilles pour Blue Note comme 6 Pieces Of Silver, The Stylings Of Silver, Finger Poppin' With The Horace Silver Quintet et Blowin’ The Blues Away. Soixante ans plus tard, Hayes signe son premier album comme leader sur le label fondé en 1939 par Alfred Lion et Max Margulis. Et pour boucler la boucle, il s’agit d’un hommage à Horace Silver, disparu en juin 2014. Dans les notes de pochette, le sémillant octogénaire s’explique : « Je voulais faire ce disque pour honorer la mémoire d’Horace Silver mais aussi pour que les fans de jazz entendent sa musique. Horace et moi sommes toujours restés en contact depuis notre première rencontre et, peu de temps avant sa mort, il m’avait déclaré : « Louis, tu fais partie de mon histoire ». Je me suis interrogé sur la signification de cette phrase et j’ai commencé à cogiter sur comment projeter la musique d’Horace et son héritage dans le futur. » Avec le vibraphoniste Steve Nelson, le pianiste David Bryant, le saxophoniste ténor Abraham Burton et le trompettiste Josh Evans, le batteur répond brillement à ses interrogations en revisitant dix compositions de son ami pianiste. Il signe également un thème original sur sa ville natale, Hastings Street. Et, cerise sur ce superbe gâteau hard-bop, la participation sur le tubesque Song For My Father du chanteur soul Gregory Porter. Une Serenade For Horace qui remplit bien sa mission d’hommage et donnera envie aux plus jeunes de se plonger dans le vaste répertoire de cette figure majeure du jazz du XXe siècle. © MZ/Qobuz « Louis Hayes est un grand batteur qui propulsa entre autres les formations de Cannonball Adderley, le trio dOscar Peterson et le quintet d'Horace Silver. C'est à la mémoire de ce dernier qu'est dédié ce nouvel album qui reprend certains des thèmes fétiches du groupe historique. Mais il ne s'agit pas d'une reproduction à l'identique. Le vibraphone de Steve Nelson apporte une couleur nouvelle, les découpages rythmiques sont renouvelés, les voicings réinventés. La réussite y est aussi éclatante qu'émouvante, témoignant à quel point le vif-argent de cette musique n'est pas près de se ternir.» (Classica, juin 2017 / Jean-Pierre Jackson)
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Musique de chambre - Paru le 26 mai 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - Preis der deutschen Schallplattenkritik
« Isabelle Faust et Alexander Melnikov, sur instruments anciens (un violon Stradivarius "Le Vieuxtemps" de 1710, et un piano Erard des années 1885) proposent une version de la sonate très contrastée, grandiose et symphonique mais parfois un peu lourde, dans les passages les plus âpres et tendus, plus introvertie ailleurs. [...] Rejoints par le Quatuor Salagon, ils donnent du Concert de Chausson une lecture très engagée, mais sans excès car la tension y est constamment intériorisée. On sera sensible à la qualité du travail sur le mélange des timbres des deux solistes et du quatuor, qui produit de merveilleuses irisations, des couleurs moirées évocatrices de paysages symbolistes.» (Classica, juin 2017 / Jacques Boonnaure)
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Intégrales d'opéra - Paru le 12 mai 2017 | Ediciones Singulares

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica
« Joyau d'une troupe bien rodée, Véronique Gens ressuscite la courtisane italienne du XVI siècle dont Saint-Saëns peignait en 1887 les amours tragiques. La dame se meurt secrètement d'amour pour le jeune Sabatino, qui lui préfère la fraîche et vertueuse Angiola. L'accueil est tiède, la critique reprochant à Saint-Saëns le "symphoniste", le "wagnérien", de donner la prééminence à l'orchestre [...] Si le compositeur fignole le pittoresque de sa toile de fond [...], il entend d'abord "éclairer les dessous du drame". Car Saint-Saëns, loin de négliger les voix, tient au caractère de ses personnages, sa correspondance n'en fait pas mystère. [...] les forces de la Radio de Munich, guidées par Ulf Schirmer, s'en tirent bien. [...] la diction et la tenue générale sont admirables. Et le Chœur de la Radio flamande illumine la scène des pèlerins, joyau de la partition [...] » (Diapason, juillet-août 2017 / François Laurent) « [...] Proserpine eut le malheur d'être créée à l'Opéra-Comique deux mois avant l'incendie qui détruisit la salle en 1887. Tout le matériel et les décors disparurent et l'ouvrage ne fut remonté qu'en 1899 mais ne fit pas carrière. La musique est pourtant extrêmement bien composée, d'un certain modernisme, ce qui la fit taxer de "wagnérisme", ce qui est très abusif. [...] Véronique Gens, comme à son habitude, pratique un chant de grande classe, d'un style toujours châtié jusque dans les scènes les plus violentes. La mezzo-soprano Marie-Adeline Henry est une heureuse découverte en Angiola, un rôle plutôt pâle auquel elle confère une présence certaine. [...] Comme dans Cinq Mars de Gounod, publié l'an dernier par le même éditeur, le travail d'Ulf Schirmer est parfait d'équilibre et de délicatesse.» (Classica, juin 2017 / Cristiana Prerio)
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Musique de chambre - Paru le 12 mai 2017 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Les Pièces de viole de Marin Marais sont parues en cinq livres (1686-1689, 1701, 1711, 1717 et 1725). À l'époque où Marais publia le Premier Livre, le petit monde des violistes était en pleine ébullition. À côté de la vénérable tradition du jeu de la viole seule se développe la pratique très originale du jeu à deux ou trois violes. Par ailleurs, l’une des grandes nouveautés de ce recueil est l'adjonction de la basse continue. Mais lors de l'édition, dont l'impression fut achevée en 1686, le fascicule de basse continue n'était pas prêt de sorte que le livre fut proposé ainsi, sans la basse continue. Cela permet sans doute d'imaginer que ses pièces peuvent être jouées sans la basse, ainsi qu'en témoignent également quelques pièces connues aujourd'hui en manuscrit et dépourvues de la basse continue. Mais il faut bien reconnaître que la basse continue apporte à ces pièces un soutien harmonique et expressif considérable. Ce n'est qu’en 1689 que le fascicule de basse continue fut enfin imprimé : « Lorsque je donnay au Public mon Livre de Pieces a une et deux Violes, j’avois bien dessein d’y joindre aussy les Basse-continües, qui en sont la partie essentielle. Mais comme la gravure est une entreprise tres longue, cela m’obligea a en differer l’execution jusqu’a ce jour. Je les ay toutes chiffrées, pour le joüer sur le Clavecin ou sur le Theorbe, ce qui fait tres bien avec la Viole qui joue le sujet ». Le Premier Livre contient quatre-vingt-treize pièces groupées, selon la tradition des luthistes et des clavecinistes, par tonalité. Les pièces sont éditées dans l’ordre de la suite classique française : Prélude (et/ou Fantaisie), Allemande, Courante, Sarabande, Gigue, puis viennent les « petites danses », Menuet, Gavotte, éventuellement l’un ou l’autre Rondeau et enfin Passacaille ou Chaconne. Le désormais célèbre violiste François Joubert-Caillet et ses acolytes de L'Achéron ont « instrumenté » les basses continues des suites pour permettre à l’auditeur de pénétrer dans différentes atmosphères : intimiste avec un théorbe ou une guitare seulement, fleurie avec un théorbe et une guitare ou un archiluth, lumineuse, virile ou panachée avec un clavecin. Les suites en ré mineur et majeur étant trop longues, elles ont été divisées en deux suites chacune pour permettre une meilleure lisibilité. Pour la même raison, la succession des suites ne suit pas l’ordre des 93 pièces du livre – ce dernier n’ayant naturellement pas été composé pour être joué ou écouté dans l’ordre du début à la fin –, mais tente de le parcourir en faisant passer l’auditeur au travers de couleurs contrastées pour que le voyage soit plus confortable. © SM/Qobuz « Il fallait bien un jour qu'un gambiste parte à l'assaut des quelques 600 pièces de viole de Marin Marais. Le jeune François Joubert-Caillet, déjà remarqué avec ses complices de L'Achéron par des superbes enregistrements, ose ainsi l'aventure et s'empare des 93 numéros du Premier Livre. D'un trait aussi souple qu'assuré, aussi ingambe que lyrique, il restitue la formidable variété de cette musique, soutenu par un continuo remarquable.» (Classica, juin 2016)
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Piano solo - Paru le 5 mai 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Ce récital confirme l'immense talent d'Alexandre Kantorow, décelé dans son précédent disque et ses récitals. À seulement vingt ans, il fait montre d'une maîtrise instrumentale supérieure, mais surtout, d'une maturité musicale impressionnante. Son Rachmaninov ne perd jamais le cap et son Tchaikovski est d'une folle inventivité.» (Classica, juin 2016)
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Classique - Paru le 28 avril 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica
« Un disque passionnant, étonnant par sa diversité d'inspiration et impressionnant de maîtrise orchestrale. [...] La première plage cartonne avec le vivacissimo initial du triptyque Baroque Song (2007) qui, partant d'un choral de Bach, le digère et le transforme sans jamais lui faire injure. [...] Paul Meyer, qui a créé le concerto pour clarinette en 2012, n'y brille pas moins par des prodiges de sonorité, de phrasé et d'intonation. [...] Thierry Escaich a trouvé en la personne d'Alexandre Bloch un vrai tempérament d'interprète, attentif à la dimension discursive et expressive de son langage.» (Diapason, juin 2017 / Gérard Condé)
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Musique vocale profane - Paru le 28 avril 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica
« Avec une distribution comme celle-là, voilà un Enfant et les sortilèges qui devrait trôner à côté des références chéries (Bour, Ansermet, Maazel)… D’autant que ce concert donné le 15 avril 2016 dans l’auditorium de Radio France nous offre le plus rare Enfant prodique de Debussy, dans sa version réorchestrée en 1907-1908 avec la complicité d’André Caplet. [...] Le chant ciselé de Roberto Alagna (quel luxe pour Azaël chez Debussy !), les aigus de Sabine Devieilhe pour le Feu, la Princesse et le Rossignol chez Ravel nous régalent. [...] Le trait sec du chef finlandais sied mieux à la cantate de Debussy, dont il cerne habilement le relief dramatique et les références (Gounod, Delibes, Massenet). La relative rareté de l’œuvre au disque et la qualité du trio vocal nous invitent à relever la note d’un point – c’est d’abord pour elle qu’on reviendra à ce double album. [...] » (Diapason, mai 2017 / François Laurent)
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Musique de chambre - Paru le 23 avril 2017 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Alors que Monteverdi a sans conteste dominé et influencé toute la production de musique vocale sacrée et profane de son temps, on reste sur sa faim en ce qui concerne la musique instrumentale, qui occupe une place bien maigre dans le catalogue de ses œuvres. Pourtant, à de très nombreuses occasions, il a inséré de la musique instrumentale dans ses œuvres vocales, dès lors qu’une partie instrumentale était nécessaire pour un accompagnement, ou plus particulièrement pour des ballets et des ritournelles. Il est incontestable que l’une des grandes originalités de la partition de l’Orfeo, par exemple, est la quantité et la qualité de musique instrumentale dont le rôle est loin d’être accessoire, mais au contraire intimement associé à la construction de l’ouvrage, qu’il s’agisse de la Toccata d’ouverture, des balletti et surtout des ritornelli et sinfonie qui sont toutes conçues avec une véritable fonction dramatique ; ainsi que quelques airs avec accompagnement instrumental noté, là où les autres moments vocaux n’ont droit qu’à un continuo, même si les exécutants de l’époque devaient sans doute improviser des petits échanges aux violons etc.). L’année suivant son Orfeo, dont cet album propose donc un large florilège des grands moments instrumentaux ainsi que quelques airs accompagnés d’instruments, c’est à un tout autre spectacle que Monteverdi convie son mécène le duc de Mantoue : le ballet Il Ballo delle Ingrate, également proposé par l’ensemble Clematis. En guise de parallèle, il nous est également offert nombre de pièces instrumentales et vocales de Salomone Rossi, contemporain et collègue de Monteverdi à la cour de Mantoue. À l’auditeur de se faire sa propre conception de la différence entre l’un et l’autre ; on entendra même quelques autres pièces contemporaines de Biagio Marini, Gasparo Zanetti et Giuseppino del Bialo, pour un concert « complet » de ce qui se pouvait alors entendre à Mantoue jusqu’à ce que les grandes épidémies de peste aux alentours de 1630, sans oublier l’épouvantable Guerre de Trente Ans, ne viennent obscurcir toute l’Italie du Nord – ainsi qu’une bonne partie de l’Europe, d’ailleurs. © SM/Qobuz « [...] L'Ensemble Clemantis mené par Stéphanie de Failly nous emmène à la cour de Mantoue au son des musiques instrumentales. L'angle d'approche original n'a d'égal que la qualité des instrumentistes et leur sens du rebond.» (Classica, juin 2017)
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Musique symphonique - Paru le 21 avril 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Au sein du paysage de la direction française au XXe siècle, Louis Frémaux demeure une personnalité un peu négligée. Sans doute la raison première est-elle son long mandat en tant que directeur musical d'un orchestre non français, le City of Birmingham Symphony Orchestra. Louis Frémaux était un artiste d'EMI Angleterre à l'époque du LP. C'est faire oeuvre de salut public que de remettre à la disposition de chaque mélomane l'intégralité de ses enregistrements EMI avec l'orchestre anglais. on y découvrira une grande variété de répertoires, et parfois des pages rares, et puis surtout un art très expressif, toujours sensible, et toujours "revigorant", comme le signale Richard Bratby dans son excellent texte de présentation du coffret. Un chef à rédécouvrir de toute urgence, et un conseil : commencez par la Troisième Symphonie de Saint-Saëns, le chef français y ose des phrasés d'une beauté à couper le souffle, et on l'avait singulièrement oublié. (c) PYL
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Musique concertante - Paru le 21 avril 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Le moins que l’on puisse dire, c’est que Telemann était en prise avec son temps, y compris dans ce qu’il avait de plus moderne ; son utilisation des instruments les plus divers et les plus nouveaux n’est un secret pour personne, et l’on sait qu’il fit par exemple usage de la tout nouvelle clarinette (encore appelée chalumeau) dans nombre de ses concertos. Le présent album rassemble quelques concertos et sonates faisant appel à des instruments plus rares, tels que le calchedon (une sorte de luth), le tympanon, la harpe double, la mandoline – ou des instruments plus rarement considérés comme solistes, comme pour le Concerto pour trois cors TWV42:D2 –, et si quelques-unes des pièces sont ici présentées sous forme de transcriptions, on peut gager qu’en son temps, Telemann lui-même (ou ses contemporains) n’hésitaient pas à recourir à tout ce qui pouvait se trouver sous la main en termes d’instruments et d’instrumentistes, y compris les plus inhabituels. C’est la même démarche qui a animé les musiciens de l’Akademie für Alte Musik de Berlin. © SM/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 21 avril 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
« [...] Ces œuvres offrent la part belle à la soprano et Sandrine Piau s'y montre d'une santé vocale glorieuse et d'une beauté de timbre confondante. Mais les autres solistes ne déméritent pas. [...] Le Chœur Accentus confirme les qualités qu'on lui connaît. Son discours est d'une impressionnante précision tant dans la restitution du texte que dans la traduction des affects. On admirera en particulier sa virtuosité dans un Credo où il épouse tour à tour tous les climats, en s'en jouant. [...] l'Insula Orchestra déploie des timbres de toute beauté avec ses bois suaves, ses cordes souples et vives, ses timbales bien exactes et sonnantes sans trébucher. [...] cet enregistrement est un fier fleuron de la musique sacrée de Mozart. » (Classica, mai 2017 / Xavier de Gaulle)
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Musique symphonique - Paru le 21 avril 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Les sonorités envoûtantes, la puissance explosive, l'art consommé de la dissonance de la Philharmonie de Vienne subliment Schmidt et Strauss. [...] On apprécie d'autant plus ce nouvel enregistrement qu'il est intelligemment couplé avec l'un des extraits les plus célèbres de l'opéra Intermezzo. Là encore, les sonorités des pupitres viennois, par leur lyrisme envoûtant, font merveille. Chaque intervention soliste (premier violon, clarinette, etc.) touche au miracle, tant l'art du chant et de la mélodie est sublimé par une formation en état d'apesanteur. [...] » (Classica, juin 2016)