Les albums

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Classique - Paru le 28 avril 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Un disque passionnant, étonnant par sa diversité d'inspiration et impressionnant de maîtrise orchestrale. [...] La première plage cartonne avec le vivacissimo initial du triptyque Baroque Song (2007) qui, partant d'un choral de Bach, le digère et le transforme sans jamais lui faire injure. [...] Paul Meyer, qui a créé le concerto pour clarinette en 2012, n'y brille pas moins par des prodiges de sonorité, de phrasé et d'intonation. [...] Thierry Escaich a trouvé en la personne d'Alexandre Bloch un vrai tempérament d'interprète, attentif à la dimension discursive et expressive de son langage.» (Diapason, juin 2017 / Gérard Condé)
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Musique vocale profane - Paru le 28 avril 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Choc de Classica
« Avec une distribution comme celle-là, voilà un Enfant et les sortilèges qui devrait trôner à côté des références chéries (Bour, Ansermet, Maazel)… D’autant que ce concert donné le 15 avril 2016 dans l’auditorium de Radio France nous offre le plus rare Enfant prodique de Debussy, dans sa version réorchestrée en 1907-1908 avec la complicité d’André Caplet. [...] Le chant ciselé de Roberto Alagna (quel luxe pour Azaël chez Debussy !), les aigus de Sabine Devieilhe pour le Feu, la Princesse et le Rossignol chez Ravel nous régalent. [...] Le trait sec du chef finlandais sied mieux à la cantate de Debussy, dont il cerne habilement le relief dramatique et les références (Gounod, Delibes, Massenet). La relative rareté de l’œuvre au disque et la qualité du trio vocal nous invitent à relever la note d’un point – c’est d’abord pour elle qu’on reviendra à ce double album. [...] » (Diapason, mai 2017 / François Laurent)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 21 avril 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« [...] Ces œuvres offrent la part belle à la soprano et Sandrine Piau s'y montre d'une santé vocale glorieuse et d'une beauté de timbre confondante. Mais les autres solistes ne déméritent pas. [...] Le Chœur Accentus confirme les qualités qu'on lui connaît. Son discours est d'une impressionnante précision tant dans la restitution du texte que dans la traduction des affects. On admirera en particulier sa virtuosité dans un Credo où il épouse tour à tour tous les climats, en s'en jouant. [...] l'Insula Orchestra déploie des timbres de toute beauté avec ses bois suaves, ses cordes souples et vives, ses timbales bien exactes et sonnantes sans trébucher. [...] cet enregistrement est un fier fleuron de la musique sacrée de Mozart. » (Classica, mai 2017 / Xavier de Gaulle)
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Classique - Paru le 14 avril 2017 | Decca

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
La jeune soprano-star russe Julia Lezhneva se tourne ici vers Carl Heinrich Graun (1703/1704-1759), un compositeur moins connu sans doute, mais qui a néanmoins fait preuve d’un talent considérable en tant que Kapellmeister royal lorsqu’il travaillait pour le roi de Prusse. Le vrai, Frédéric II dit « le Grand ». À la différence de Haendel ou de Porpora, avec lesquels l’on sent indirectement que les castrats régnaient encore en maître dans l’opéra et dominaient la scène de concert, Graun portait, semble-t-il, une profonde affection à la voix féminine et s’attelait à faire des femmes les égales des castrats (musicalement, s’entend !), concevant pour elles de nombreux rôles avec une extraordinaire portée émotionnelle et dramatique. La plupart des œuvres dont Julia Lezhneva a choisi des airs brillantissimes, furent données à l’opéra que Frédéric II avait fait construire en 1742 à Berlin sur le boulevard Unter den Linden. Les airs en question mettent en évidence le caractère intègre, emporté, violent, rebelle, tendre, meurtrier de bien des grandes héroïnes de l’antiquité ou de la mythologie qui faisaient alors les délices des compositeurs ; on découvrira ainsi le best of de L’Orfeo, Silla, Armida, Britannico ou Ifigenia, des moments d’une grande intensité dans lesquels l’invraisemblable technique de vocalise de la soprano trouve un terrain de choix. L’accompagnement, assuré par le Concerto Köln, respecte les équilibres et les sonorités telles qu’elles pouvaient résonner en cette première moitié de XVIIIe siècle. © SM/Qobuz « De la voix qui envoie. Ce récital voit triompher l'incontestable virtuosité de Julia Lezhneva. Graun, un des plus grands représentants du style galant, trouve ici à s'exprimer à travers un organe d'exception. Il profite en effet de ses moyens impressionnants, de sa voix puissante et de son timbre immaculé. Face à un tel abattage, on reste bouche bée.» (Classica, mai 2017)
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Piano solo - Paru le 14 avril 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - 4 étoiles Classica
Disciple de Vlado Perlemuter et Jean Hubeau, Michel Dalberto s’est imposé au fil de quarante années de carrière comme un maître et un ardent défenseur de la musique française. Sa signature sur le label Aparté d’une série d’enregistrements dédiée à Debussy, Fauré, Ravel, Franck, marque son grand retour au disque. Chaque épisode sera enregistré "live" et accompagné de vidéo. Ce deuxième opus met à l’honneur Gabriel Fauré. Il a été enregistré le 7 janvier 2017 sur un piano Bechstein au Conservatoire d’Art Dramatique à Paris. « De la Ballade de 1877 à la décantation du dernier Nocturne de 1921, c’est toute l’évolution créatrice de Fauré qu’embrasse le Bechstein sombre et superbement pointu de Michel Dalberto. [...] Dalberto [...] distribue les plans sonores, colore les interventions de pupitres imaginaires dans la Ballade, adopte des tempos allant, avec une détermination combative et une tension incroyables. Dans Thème et variations, il reprend des mains de Perlemuter un jeu droit qui avance, somptueux de sonorités, sévère, jamais anecdotique, à la pâte brillante et pleine, dont la générosité expressive étonne. Et plus encore dans cinq nocturnes ! Dalberto atteint là au tragique, à l’émotion la plus forte à travers un jeu dont la densité polyphonique donne leur poids de souffrance à chaque accord, à chaque ligne souterraine, fragmentée, tenue jusqu’à sa résolution [...] Dalberto a trouvé des clefs inédites pour nous ouvrir au secret de nocturnes pourtant chéris par des pianistes aussi divers que Lefébure, Pennetier, Perlemuter, Samson François et Horowitz.» (Diapason, mai 2017 / Alain Lompech)
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Piano solo - Paru le 7 avril 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Record of the Month - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Ces nuances infinitésimales, dont Volodos fait son miel, il faudrait des heures pour tenter d’en décrire toute la richesse, la diversité, la beauté, la manière dont elles s’accrochent aux feutres du piano, jusqu’à l’épuisement. Rien de désincarné, d’austère ni d’étriqué, pas de tempos fatigués, contrairement à tant de lectures [...] Ce disque est une fête rare pour les oreilles. Sa réalisation tient du miracle : un instrument royal, parfaitement réglé, une prise de son ne laissant rien passer des quadruples piano et un alchimiste au clavier. Et derrière cette maîtrise de chaque souffle, chaque détail, l’évidence d’un cœur simple, chaleureux et si proche. Un envoûtement.» (Diapason, mai 2017 / Bertrand Boissard)
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Musique de chambre - Paru le 7 avril 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Diapason d'or / Arte - 4 étoiles Classica
« Renaud Capuçon, déjà couronné dans les trois quatuors avec piano, distille lentement mais sûrement (et délicatement, ô combien !) son cycle Brahms appelé à faire date. [...] Sa luxueuse équipe ne tombe à aucun instant dans le principal écueil de toute réunion de grands solistes : transformer ces deux sextuors foncièrement unitaires en sonates pour instruments variés. L'homogénéité subtile de la trame est un plaisir en soi. » (Diapason, juin 2017 / Patrick Szersnovicz)
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Musique symphonique - Paru le 7 avril 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« La première qualité de cet enregistrement est le caractère des pupitres instrumentaux. Ils représentent la clarté et l'élégance considérées comme l'archétype du son français. Assurément, les vents ont préservé un style qui fait mouche dans ces Tableaux vus par l'œil et l'oreille de Ravel ! [...] La présente interprétation n'altère en rien la violence expressive de certains moments tels avec de superbes Samuel Goldenberg et Schmuyle, Catacombes, Baba Yaga et La Grande Porte de Kiev. La seconde qualité de ce disque relève de la nature même de l'orchestre : nous voici au ballet ! Ces Tableaux se dansent et furieusement même ! L'ombre de la fantasmagorie grandiose de Daphnis et Chloé se glisse dans la conception souple de la direction, les couleurs sensuelles des timbres. [...] » (Classica, mai 2017 / Stéphane Friédérich)
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Musique symphonique - Paru le 31 mars 2017 | MUNCHNER PHILHARMONIKER GBR

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Lieder (Allemagne) - Paru le 31 mars 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Au sortir d’une aventure schubertienne révélant au fil des ans son immense stature dans le domaine du lied, Matthias Goerne a sélectionné une petite vingtaine de ces petits bijoux amoureusement confectionnés par Schumann l’année de son mariage (1840) ou dans la période plus sombre de Düsseldorf (1849-52). Au-delà de l’aspect historique, cette anthologie se présente comme une mise en abîme : un véritable monde semble s’insinuer entre les douces fleurs du bouquet des Myrthes et l’atmosphère nocturne des Sechs Gedichte und Requiem. Oui : tout un monde ! « Schumann version clair-obscur. Voici un des récitals les plus aboutis du grand Matthias Goerne. En compagnie du pianiste Markus Hinterhäuser, le baryton allemand parcourt les chemins de solitude de Robert Schumann, loin de ses lieder les plus connus. Les deux interprètes forment un tandem redoutable d'efficacité et d'accord, qui déploie l'œuvre sous un jour nouveau, tout en contrastes. Demi-teintes, amertume, faux espoirs apportent une douloureuse coloration à ce voyage d'automne.» (Classica, mai 2017)  
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Musique de chambre - Paru le 24 mars 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Venus « faire bonne fortune » à Londres, certains musiciens italiens seront marqués par la Terre Celte et sa riche tradition musicale populaire. Ils seront par ailleurs admirés, voire parfois copiés par leurs homologues britanniques. Cet enregistrement est le fruit de cette rencontre. Lorenzo Bocchi sera sans doute le premier violoncelliste italien à s’installer à Edinburg en 1720. Francesco Geminiani (1687-1762) arrive à Dublin en 1733. Présent à Londres depuis 1714 où il s’est produit avec Haendel, sa passion pour le commerce de l’art le conduisit en prison. Le Comte d’Essex le prendra alors sous sa protection à Dublin où il acquerra vite une grande réputation. En 1749 il publie à Londres un recueil de songs et tunes arrangés sous forme de sonates pour plusieurs instruments, doublé d’un traité livrant moult informations sur la manière de jouer cette musique. James Oswald (1710-1769), adulé par Geminiani, est un prolifique compositeur écossais. Turlough O’Carolan (1670-1738), harpiste devenu aveugle à 18 ans, parcourt l’Irlande, barde itinérant au service des familles aristocratiques. Ce programme mêle ces quatre protagonistes musiciens dans une rencontre imaginaire (ou pas !), à Dublin. « [...] Ce disque, [...] centré sur la figure de Francesco Geminiani (1687-1762), met en regard certains des arrangements de mélodies traditionnelles par le violoniste italien [...] Il fait ainsi surgir des liens insoupçonnés entre le style italien et les styles britanniques, imprégnés de tradition orale. Outre l'intérêt de découvrir un pan méconnu de l'œuvre de Geminiani, ainsi qu'un peu de l'immense répertoire de mélodies des Îles britaniques, on apprécie la liberté avec laquelle sont abordés chacun des genres. [...] » (Classica, mai 2017 / Guillaume Bunel)
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Musique de chambre - Paru le 24 mars 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Pas faciles à jouer, ces Douze fantaisies qui exigent de donner l’illusion d’une polyphonie imaginaire et d’enchaîner de brèves cellules où se succèdent mouvements de sonate et danses archétypales. François Lazarevitch bénéficie d’abord d’un instrument d’une délicate beauté, sans doute une traversière baroque en bois (mais cela n’est pas précisé dans la notice du CD), aux couleurs denses, avec un supplément de "gras" qui profite à la saveur du timbre sans empâter la diction. Lazarevitch, dont l’art de "conteur" repose autant sur la pratique du répertoire baroque que sur celle des musiques dites populaires, nourrit la ligne voluptueuse avec des pauses et des effets de dynamique soigneusement ménagés, sans la moindre raideur. Les volets de ces douze kaléidoscopes (des années 1720) s’enchaînent avec un naturel rare.» (Diapason, mai 2017 / Jean-Luc Macia) « Avec une flûte seule, François Lazarevitch crée l'illusion d'un espace musical polyphonique où la barre de mesure devient flexible, où règnent la spontanéité et l'éloquence. Il fait courir un souffle libre et fort sur l'œuvre du prolifique baroque. L'imagination au pouvoir.» (Classica, mai 2017)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 24 mars 2017 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« [...] la partition suit à la lettre l’Evangile de saint Jean, et se développe donc sur l’alternance des versets et des dialogues bruts, sans gloses. Leonardo Garcia Alarcon déjoue la (relative) sévérité de Scarlatti en la truffant de Répons pour la semaine sainte, auxquels il confère le rôle de méditations théologiques. [...] Trahison ? Mutation, en tout cas, d’une partition qui nous avait paru convaincante dans sa concentration même et sa simplicité, et qui accorde à chaque personnage un traitement musical individualisé. Ainsi pour le Christ, ennobli de la lumière permanente des cordes, brèves phrases descendantes, gravité et douceur de ton, « consummatus est » en longs mélismes vers la mort. Et pour la foule, homophonie et homorythmie assurées. La parure très polyphonique des cordes revient au Millenium Orchestra mené par Manfredo Kraemer. Reste à mentionner le pivot d’une distribution vocale très caractérisée : le Testo de Giuseppina Bridelli nourrit chaque instant d’une conviction dramatique indispensable, timbre opulent, plasticité épurée sur un récit scandé de nombreux concitato, pathos juste et précis communiqué à un ensemble qu’Alarcon construit avec un geste ample et gradué. Voyez comment, dans la séquence de la comparution devant Pilate, il équilibre le renoncement progressif d’un Pilate aux abois et la rage croissante de la foule.» (Diapason, mai 2017 / Sophie Roughol)
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Symphonies - Paru le 24 mars 2017 | PM Classics - Onyx

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
« Deux partitions majeures — avec les 5e et 6e — d'un des plus grands symphonistes du XXe siècle, toujours scandaleusement méconnu en France et ignoré de nos programmes de concert. [...] Après un premier volume remarquable (Symphonies n°2 et n°8), Andrew Manze et le Royal Philharmonic de Liverpool poursuivent leur intégrale et s'affirment comme des traducteurs fidèles et inspirés de cet univers.» (Diapason, juin 2017 / Patrick Szersnovicz)
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Musique symphonique - Paru le 17 mars 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Il est tout un pan de la musique orchestrale britannique qui est extraordinairement négligé, celui de compositeurs « mineurs » de la première moitié du XXe siècle. « Mineurs » étant ici à prendre avec une pincée de sel, comme l’on dit en anglais, car si en effet une partie de leur musique est souvent caractérisée de « light music », elle n’a de léger que le ton souvent pastoral et tendrement badin (qui s’approcherait en quelque sorte des comédies cinématographiques douces-amères des Studios Ealing, une époque bénie du cinéma mondial : pensez à Tueur de dames ou Noblesse oblige, par exemple), alors que l’écriture reste toujours tirée à quatre épingles, autant dans la conduite mélodique, l’orchestration hyper-raffinée, l’harmonie beaucoup moins simple qu’on pourrait le penser, voire d’une complexité diabolique. L’Orchestre National de la BBC du Pays de Galles, sous la direction de Rumon Gamba, a lancé une ample série de poèmes musicaux britanniques, dont certains appartiennent en effet à la veine de la « light music », d’autres moins – ou pas du tout, lorsqu’ils s’approchent un peu de Strauss ou Liszt ou Debussy –, une excellente initiative. Pour ce premier volume, ce sera Bantock, Gurney (à qui on doit des centaines de mélodies d’exquise qualité), Henry Balfour Gardiner (grand-oncle de John Eliot G.), Frederic Austin, William Alwyn (justement célèbre pour de nombreuses musiques de film « british »), et Vaughan Williams en guise de divinité tutélaire. Ne manquez pas cette série qui commence sur les chapeaux de roue. © SM/Qobuz