Every Man Should Know Harry Connick, Jr.Discothèque Idéale Qobuz

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Album : 1 disque - 12 pistes Durée totale : 00:45:29

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  1. 1 Every Man Should Know

    Harry Connick Jr.

  2. 2 One Fine Thing

    Harry Connick Jr.

  3. 3 I Love Her

    Harry Connick Jr.

  4. 4 Greatest Love Story

    Harry Connick Jr.

  5. 5 Come See About Me

    Harry Connick Jr.

  6. 6 Friend (Goin' Home)

    Harry Connick Jr.

  7. 7 Being Alone

    Harry Connick Jr.

  8. 8 Love My Life Away

    Harry Connick Jr.

  9. 9 You've Got It

    Harry Connick Jr.

  10. 10 Let Me Stay

    Harry Connick Jr.

  11. 11 S'pposed To Be

    Harry Connick Jr.

  12. 12 Time To Go

    Harry Connick Jr.

À propos

Harry Connick, Jr. s’est forgé une réputation d’honnêteté tant sur le plan musical qu’émotionnel. N’étant cependant pas du genre à se reposer sur ses lauriers, il se dévoile comme jamais auparavant dans Every Man Should Know, son nouvel opus réunissant 12 chansons écrites composées et arrangées par ses soins,“ sans règles, sans limites ” selon ses propres termes : “ Je ne me souviens pas avoir auparavant puisé aussi profondément dans mes inhibitions. ” [...] Ces chansons couvrent un large éventail d’émotions allant de l’amour à la perte d’un être cher, de la joie à la tristesse, de la tragédie à l’espoir. Avec Every Man Should Know, Harry Connick, Jr. signe un magnifique album, d’une rare profondeur qui marque un nouveau tournant dans la carrière de cet artiste aux multiples facettes. (Voir l'intégralité du texte en cliquant sur l'onglet "Présentation")
Every Man Should Know
One Fine Thing
I Love Her
Greatest Love Story
Come See About Me
Friend (Goin' Home)
Being Alone
Love My Life Away
You've Got It
Let Me Stay
S'pposed To Be
Time To Go

Harry Connick, Jr.

Harry Connick, Jr. s’est forgé une réputation d’honnêteté tant sur le plan musical qu’émotionnel. N’étant cependant pas du genre à se reposer sur ses lauriers, il se dévoile comme jamais auparavant dans Every Man Should Know, son nouvel opus réunissant 12 chansons écrites composées et arrangées par ses soins,“ sans règles, sans limites ” selon ses propres termes : “ Je ne me souviens pas avoir auparavant puisé aussi profondément dans mes inhibitions. ”

Lorsqu’on lui demande comment il explique ce changement, il déclare : “Avant je me sentais plus à l’aise lorsque j’inventais des histoires à partir d’idées qui m’intéressaient, mais sans être nécessairement liées à mon histoire personnelle. C’est une chose d’assumer son rôle de conteur, mais c’en est une autre lorsqu’il s’agit de sa propre histoire. Cette fois je me suis senti prêt à évoquer mes expériences personnelles dans certaines chansons.

Celle qui a donné son titre à l’album montre comment on peut réussir une chanson très inspirée à partir d’une simple anecdote et avec un peu d’imagination. “J’étais en train de fabriquer une paillasse avec un ami charpentier,” raconte Harry Connick, “et comme je ne savais pas comment m’y prendre, je ne me sentais vraiment pas à ma place. Cela m’a fait penser à toutes ces choses qu’on devrait savoir faire comme, par exemple, changer un pneu. Puis j’ai poussé plus loin le raisonnement en me disant que tout le monde devrait aussi savoir aimer.

Come See About Me est une chanson à propos d’un type en proie à un immense chagrin inspirée d’une phrase interprétée par Kim Burrell dans "All These People" [une chanson sur les victimes délaissées de Katrina figurant dans son album "Oh, My NOLA" sorti en 2007]. Il m’a été difficile de chanter ce titre parce que je sais à quel point c’est vraiment douloureux de voir partir celui ou celle que l’on aime. J’ai mal rien que d’y penser, je m’y suis pris à plusieurs reprises avant de trouver de quelle façon la chanter.

Des sentiments personnels sont également mis en lumière dans The Greatest Love Story, une chanson pour Jill, sa femme, à laquelle il fait allusion (“ Jill est originaire du Texas, d’où l’utilisation d’une guitare pedal steel ”) tout en faisant également référence à sa propre mère défunte, Anita. “ Avant jamais je n’aurai parlé de ma mère et encore moins écrit sur elle,” confie-t-il. “ Il m’a fallu des années et des années, et c’est la première fois que je fais spécifiquement référence à elle dans une chanson. Elle a tant compté pour moi, sa disparition m’a tellement bouleversé. La première fois que j’ai interprété cette chanson en studio, j’ai fondu en larmes.”

Harry Connick, Jr s’empresse de citer ses nombreux collaborateurs comme certains invités prestigieux tels que Branford Marsalis (dont le sax soprano vient étoffer Let Me Stay) et Wynton Marsalis (dont la trompette souligne le contemplatif Being Alone) ainsi que ces fidèles compagnons de longue date que sont Jerry Weldon au sax ténor et son vieil ami Jonathan DuBose, Jr. à la guitare sur I Love Her, sans oublier le guitariste Brian Sutton et les musiciens de Nashville réunis sur plusieurs titres. “ Ces types de Nashville ne font pas les choses à moitié,” s’exclame Harry. “ Avant de jouer la moindre note, ils veulent savoir de quoi parle le morceau. Et ils aiment jouer en même temps que l’interprète qui chante et pas séparément, afin de mieux capter l’émotion de chaque chanson. Grâce à eux, l’interprétation de Love My Life Away, sur un type en train de mourir d’une maladie qui revient sur sa vie laborieuse, est vraiment réussie.”

Chaque morceau, du jazzy One Fine Thing au plus country Time to Go, frappe par la perfection des arrangements d’Harry Connick. “ Il faut savoir trouver ce qui convient à chaque morceau,” confie-t-il. “ J’ai appris à me fier à mon instinct. Je commence en général par les paroles, qui me suggèrent la mélodie, qui elle-même inspire le groove, et à ce moment-là les arrangement prennent forme.”

Malgré sa richesse musicale, Every Man Should Know ne réunit que certaines des chansons qu’il a créées ces deux dernières années. D’autres morceaux récents sont rassemblés dans Smokey Mary, un album sorti en édition limitée en février dernier pour le 20e anniversaire de Krewe of Orpheus, une parade de Mardi Gras dont Harry Connick est l’un des co-fondateurs. “ J’ai eu cette idée d’un défilé de Mardi Gras qui représente toutes les races et les genres, et tous les coins de la Nouvelle Orléans ” dit-il. “ Notre capitaine, mon prof de théâtre en secondaire Sonny Borey, a suggéré que j’écrive une chanson intitulée `Smokey Mary Choo-Choo Train,’ en l’honneur du train à vapeur qui traversait la ville, du Faubourg Marigny jusqu’à la digue, il y a un siècle. Toutes les chansons réunies dans cet enregistrement partagent le même état d’esprit festif.

Un titre, le jubilatoire S’pposed to Be, figure sur les deux albums. “ C’est le seul titre de la Nouvelle Orléans de ce nouvel album ” avoue-t-il, “ J’ai trouvé que l’interprétation de [la chanteuse invitée] Kim Burrell et [le trompettiste] Leroy Jones méritaient vraiment d’être connue. Je leur avais donné une mélodie très simple avec quelques changements d’accords basiques et grâce à eux deux, c’est devenu une œuvre d’art.

Parallèlement à toutes ces chansons d’une grande richesse figurant sur ces nouveaux albums, Harry Connick va également publier Love Wins, une chanson dédiée à Ana Grace Marquez-Greene, l’une des victimes de la tragédie de Newtown dans le Connecticut, fille de l’ancien saxophoniste ténor du Connick Big Band, Jimmy Greene. Harry Connick a chanté aux funérailles d’Ana Grace et s’est inspiré du propos de l’un des intervenants durant l’office soulignant que l’amour était plus fort que les plus terribles tragédies. Toutes les recettes de Love Wins seront consacrées au Ana Grace Fund (www.anagracefund.com).

Ces chansons couvrent un large éventail d’émotions allant de l’amour à la perte d’un être cher, de la joie à la tristesse, de la tragédie à l’espoir. Avec Every Man Should Know, Harry Connick, Jr. signe un magnifique album, d’une rare profondeur qui marque un nouveau tournant dans la carrière de cet artiste aux multiples facettes.

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