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Livret Distinctions 5 de Diapason
Quintette pour piano op.1 - Ballade pour violon & piano op.73 - Quintette pour clarinette op.10 / The Nash Ensemble De Samuel Coleridge-Taylor, on ne retient de nos jours que son chef-d’œuvre Hiawatha – tant mieux – et la couleur de sa peau – anecdote sans aucun intérêt musical. Considérons avant tout qu’il fut un compositeur anglais, qui tenta d’utiliser l’héritage musical africain de la même manière que Brahms exploita le fonds hongrois, ou Dvořák le folklore tchèque.     Et curieusement, dans ce Quintette avec piano de 1895, dont on pourrait craindre qu’il ne soit qu’une pâle copie de celui de Brahms ou Dvořák, Coleridge-Taylor s’échappe radicalement de ses illustres modèles pour écrire une musique spirituelle, puissamment personnelle, inclassable, plus vraiment romantique, libre en diable. Et pourtant, c’est l’œuvre d’un jeune homme de dix-huit ans ! Plus étonnant encore, son Quintette avec clarinette ; n’avait-on pas affirmé que personne ne saurait jamais s’échapper de l’influence écrasante de celui de Brahms ? Coleridge-Taylor releva le défi quelques mois après son Quintette avec piano et… diable… remporta son pari haut la main. Impossible d’imaginer qu’il s’agit là de la plume d’un étudiant : c’est du vrai travail de maître. D’ailleurs, à peine deux ans plus tard, Colerigde-Taylor écrivait son Hiawatha, un évident et impérissable chef-d’œuvre de maturité.     Arthur Sullivan nota d’ailleurs : « Très impressionné par le génie de ce garçon. C’est un compositeur, pas un faiseur de musique. » Ce génie se trouve déjà dans les deux Quintettes de jeunesse ici présentés, mais la confirmation s’entend dans la postérieure et magnifique Ballade pour violon et piano de 1907, également proposée.