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Musique de chambre - Paru le 22 juin 2010 | Accent

Livret Distinctions 5 de Diapason
Galuppi reste l’une des grandes figures de la musique vénitienne au milieu du XVIIIe siècle. Compositeur célèbre d’opéras, officiant dans plusieurs « ospedali » de la Sérénissime comme maître de Chapelle, il s’est surtout distingué par les nobles architectures et somptueux équilibres qui parsèment ses œuvres pour clavier, dont l’Italien Luca Guglielmi nous propose ici un bel échantillon. Luca Guglielmi, claviers Il est vrai que lors du baroque italien, la musique pour clavecin solo n’occupe pas une place solo ; après Frescobaldi, le pays se tourne plutôt vers le violon, l’opéra, le concerto, la musique de chambre, plutôt que vers les complexités polyphoniques au clavier. Les quelques génies obstinés sont obligés de s’exiler, comme Scarlatti ; certes, il reste quand même un représentant, Baldassare Galuppi, mais ce n’est qu’après avoir triomphé dans le domaine de l’opéra et mené une carrière internationale qu’il se tourne plus résolument vers le clavier. Les présentes sonates représentent donc, pour la plupart, l’œuvre d’un musicien de maturité et d’expérience.     On est frappé de prime abord par le style galant, ainsi que par l’introduction de trucs purement pianistiques, comme les « basses d’Alberti » qui marqueront l’écriture du piano classique de Mozart et de Haydn. Pour mémoire, les basses d’Alberti sont une sorte de monnayage d’un accord d’accompagnement (presque toujours à la main gauche) : pour l’accord do-mi-sol, la basse d’Alberti égrènera par exemple do-sol-mi-sol- do-sol-mi-sol- do-sol-mi-sol- do-sol-mi-sol jusqu’à plus soif pendant toute la durée de l’harmonie requise. La raison d’être de ce monnayage tient à l’impossibilité du clavecin de tenir un accord assez longuement, de sorte qu’il faut bien en répéter les notes pour soutenir la basse.     L’auditeur l’aura compris, Galuppi regarde de l’avant dans son écriture claviéristique, même si le contenu lui-même appartient encore au style prévalent entre 1750 et 1770. On notera également l’évidente influence nord-européenne – Galuppi n’a-t-il pas voyagé à Berlin où il rencontrera CPE Bach, puis à Londres, avant de passer plusieurs années à la cour de Catherine de Russie ? Un musicien cosmopolite donc, véritable représentant du Siècle des lumières, et bien trop relégué au second rôle de compositeur d’opéras-bouffes, qu’il convient de replacer à son véritable rang dans l’histoire de la musique.
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Classique - Paru le 29 janvier 2007 | AVIE

Superbo di me stesso ("L'Olimpiade") - Di madre ai cari amplessi ("Scipione in Cartagine") - Concerto à quatre en sol mineur - Ah, Di Lete dall'onda Profonda - Voi che Languite - Concerto à quatre en si majeur - E Pena Troppo Barbara - Benché Giusto a Vendicarmi / Catherine King, mezzo-soprano - Il Canto di Orfeo, dir. Gianluca Capuano Alors que certains des opéras bouffe (20 au total) de Galuppi sont encore joués de nos jours, en particulier ceux qu’il écrivit en collaboration avec Goldoni, ses opere serie semblent tombés dans l’oubli le plus total. Voici donc quelques extraits judicieusement choisis parmi les plus représentatifs, issus des quelques 80 opéras sérieux qu’il écrivit ; notez qu’à son époque, il fut grandement admiré – Rousseau et Casanova parlent de lui en termes dithyrambiques –, adulé, invité à Londres (Haendel le couvrit de railleries, probablement jaloux comme un pou), Vienne, Berlin (où il se lia d’amitié avec Carl Philipp Emanuel Bach) et Saint-Pétersbourg. Galuppi a réellement inventé l’aria classique ; il fut le vrai créateur du finale d’ensemble, repris par la suite par Mozart et Rossini ; il développa grandement la complexité des airs, en introduisant de fréquentes et surprenantes ruptures rythmiques et harmoniques en fonction du contenu textuel.     Vers la fin de sa vie, il se replia quelque peu sur la musique ce chambre et la musique religieuse : le présent CD offre donc deux Concerto a quattro, des œuvres très élaborées et raffinées, d’une écriture contrapuntique que l’on n’attend guère de la part d’un compositeur italien de cette époque, une époque essentiellement tournée vers la mélodie.     Une redécouverte d’un compositeur majeur du baroque européen.
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Musique vocale sacrée - Paru le 1 novembre 2003 | Chandos Records

Livret
Chœur Athestis, Academia de Li Musici, dir. Filippo Maria Bressan