Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

97 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique et Robert Schumann
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Symphonies - Paru le 10 novembre 2017 | San Francisco Symphony

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Michael Tilson Thomas et « son » Orchestre de San Francisco continuent leur politique consistant à laisser une empreinte discographique de l’association entre le chef et l’ensemble, commencée voici… aaaargh… voici vingt-deux ans déjà ! Il s’agit cette fois des quatre symphonies de Schumann, enregistrées bien évidemment en concert, en l’occurrence entre novembre 2015 et mai 2016. On notera que l’Orchestre de San Francisco, qui fut le tout premier ensemble états-unien à jouer lors de transmissions radiophoniques, lança en 2001 le premier label audio et vidéo appartenant à l’orchestre lui-même, SFS Media, et dont l’objectif est de mettre sur le marché ses propres enregistrements audio, ainsi que ses propres DVD, non seulement de concerts mais aussi à destination pédagogique et documentaire. Une belle entreprise culturelle, dont il convient de préciser qu’elle est entièrement payée par des sponsors privés (qui, à la différence de tant de sponsors en France, n’exige pas des dizaines de billets gratuits : au contraire, ils achètent les plus chers… autres mœurs…) et la billetterie des concerts. © SM/Qobuz
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Symphonies - Paru le 10 novembre 2017 | San Francisco Symphony

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Classique - Paru le 10 novembre 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 10 novembre 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 20 octobre 2017 | Blue J Music

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Classique - Paru le 20 octobre 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 6 octobre 2017 | PASCHENrecords

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Piano solo - Paru le 29 septembre 2017 | La Dolce Volta

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Quatuors - Paru le 8 septembre 2017 | Mirare

Hi-Res Livret
C’est dans une petite bande dessinée bourrée d’auto-dérision que le Quatuor Modigliani décrit son parcours, depuis sa fondation en 2003 jusqu’à ses débuts à la Philharmonie de Berlin en 2017 : Premier prix du Young Concert Artists de New York qui lui ouvre les portes de Carnegie Hall dès 2006, Grand Prix de l’Académie Charles Cros deux ans plus tard avec Haydn, direction du Festival d’Evian en 2014… un parcours exemplaire et international pour ce quatuor créé à la base par quatre étudiants du Conservatoire de Paris désireux de se frotter au plus grand répertoire de chambre qui soit. Ce nouvel enregistrement des trois seuls Quatuors de Schumann, des œuvres conçues d’une traite en 1842 – deux ans après « l’année du lied » qu’était 1840, et un an avant les deux grands chefs-d’œuvre chambriste que seront le Quatuor avec piano Op. 47 et le Quintette avec piano Op. 44. Il est vrai que dans ces quatuors, Schumann s’éloigne assez peu de Beethoven et encore moins de Mendelssohn (dédicataire à titre posthume), est-ce l’effet d’une écriture obligatoirement plus linéaire et contrapuntique, moins harmonique que ce que permet l’adjonction d’un piano. Toujours est-il que les Modigliani se saisissent de ces trois singuliers ouvrages, leur restitue ses lignes plutôt que de tenter de chercher une texture épaisse, symphonique ou pianistique qui n’est point la leur. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 25 août 2017 | Sony Classical

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Lieder (Allemagne) - Paru le 31 mars 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Au sortir d’une aventure schubertienne révélant au fil des ans son immense stature dans le domaine du lied, Matthias Goerne a sélectionné une petite vingtaine de ces petits bijoux amoureusement confectionnés par Schumann l’année de son mariage (1840) ou dans la période plus sombre de Düsseldorf (1849-52). Au-delà de l’aspect historique, cette anthologie se présente comme une mise en abîme : un véritable monde semble s’insinuer entre les douces fleurs du bouquet des Myrthes et l’atmosphère nocturne des Sechs Gedichte und Requiem. Oui : tout un monde ! « Schumann version clair-obscur. Voici un des récitals les plus aboutis du grand Matthias Goerne. En compagnie du pianiste Markus Hinterhäuser, le baryton allemand parcourt les chemins de solitude de Robert Schumann, loin de ses lieder les plus connus. Les deux interprètes forment un tandem redoutable d'efficacité et d'accord, qui déploie l'œuvre sous un jour nouveau, tout en contrastes. Demi-teintes, amertume, faux espoirs apportent une douloureuse coloration à ce voyage d'automne.» (Classica, mai 2017)  
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Piano solo - Paru le 17 mars 2017 | CAvi-music

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Le pianiste allemand aborde le tout avec un précieux mélange de fermeté et de sensibilité. [...] on a pu connaître des versions plus débridées ou plus primesautières de ces différents recueils, mais rarement de plus pertinentes : le mérite en revient à la grande sûreté de goût et à l’absence d’ostentation d’un pianiste exigeant et déterminé. » (Diapason, mai 2017 / Jérôme Bastianelli)
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Classique - Paru le 1 mars 2017 | haenssler CLASSIC

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Piano solo - Paru le 17 février 2017 | Claves Records

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Dernier volet d'une intégrale consacrée à la musique pour piano de Schumann, cet album propose un programme marqué par l'éclectisme. Loin d'être un défaut, la réunion dans un même projet discographique d'oeuvres d'inspirations multiples, couvrant de surcroît toute la période créatrice de Schumann, permet au contraire de mesurer l'ampleur de l'apport du compositeur au répertoire pour piano et de rappeler les tendances majeures de son langage. Il suffit de s'arrêter sur les numéros d'opus et les dates de composition des œuvres interprétées par Cédric Pescia pour comprendre que l'unité n'est pas le projet de ce disque : plus de vingt ans séparent l'opus 3 et l'opus 118, et entre les deux, Schumann a exploré tous les grands genres de son temps. En effet, après s'être consacré exclusivement au piano pendant neuf ans, de 1830 à 1839, il s'ouvre à d'autres genres : le lied en 1840 qui est aussi l'année de son mariage avec Clara, la musique symphonique en 1841, la musique de chambre en 1842, etc. L'idée d'un retour au piano à la fin de sa vie n'est pas conforme à la réalité, car Schumann ne l'avait en fait jamais abandonné ; son rôle est fondamental dans le Lied, la musique de chambre y fait bien souvent appel, et l'orchestre ne l'ignore pas même si leur rapport sera complexe tant le piano schumannien le concurrence ou se substitue à lui (certains titres d'oeuvres pour piano racontent à eux seuls ce jeu orchestral du piano : Etudes symphoniques op. 13 et Concert sans orchestre op. 14). Si le piano ne s'efface jamais - il reste l'instrument domestique, outil de composition, de lecture du répertoire, de première audition d'oeuvres à l'effectif plus vaste, l'instrument de son épouse, et celui de ses enfants – il est vrai que la production pour piano de Schumann connaît deux apogées : au tout début de sa carrière de compositeur et à la fin de sa vie. (Texte label) « [...] Peu présent sur nos scènes hexagonales, ce disciple de Dominique Merlet au Conservatoire de Genève a pourtant à son actif une riche discographie qui court de Bach et Couperin à Cage, Messiaen ou Gubaidulina. Sur un piano Steinway new-yorkais de 1901 aux sonorités ambrées, [...] le soliste alterne avec un art quintessencié poésie, subtilité, se révélant capable d'empoigner les œuvres avec une vigueur de ton (Kreisleriana) qu'autorise une technique suprêmement maîtrisée (redoutables Douze Etudes d'après les Caprices de Paganini et arachnéenne Toccata). Fin connaisseur de l'œuvre de Bach (son enregistrement de L'art de la fugue chez Aeon mérite le détour), Cédric Pescia rend justice aux pages les plus formelles (Quatre fugues, Op. 72, 4 Klavierstücke, Op. 32) dont il sonde derrière leur caractère parfois archaïsant tous les arrière-plans, ouvrant des horizons insoupçonnés de profondeur et de densité. [...] Les Trois Sonates pour la jeunesse composées à l'intention des filles Schumann, Julie, Elisa et Marie, respirent la tendresse [...] » (Classica, mai 2017 / Michel Le Naour)
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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Sony Classical

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