Les albums

528 albums triés par Date: du plus récent au moins récent
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Classique - À paraître le 30 juin 2017 | Claves Records

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Classique - À paraître le 2 juin 2017 | Claves Records

Hi-Res
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Classique - À paraître le 7 avril 2017 | Claves Records

Hi-Res
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Classique - À paraître le 10 mars 2017 | Claves Records

Livret
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Classique - Paru le 17 février 2017 | Claves Records

Hi-Res Livret
Dernier volet d'une intégrale consacrée à la musique pour piano de Schumann, cet album propose un programme marqué par l'éclectisme. Loin d'être un défaut, la réunion dans un même projet discographique d'oeuvres d'inspirations multiples, couvrant de surcroît toute la période créatrice de Schumann, permet au contraire de mesurer l'ampleur de l'apport du compositeur au répertoire pour piano et de rappeler les tendances majeures de son langage. Il suffit de s'arrêter sur les numéros d'opus et les dates de composition des œuvres interprétées par Cédric Pescia pour comprendre que l'unité n'est pas le projet de ce disque : plus de vingt ans séparent l'opus 3 et l'opus 118, et entre les deux, Schumann a exploré tous les grands genres de son temps. En effet, après s'être consacré exclusivement au piano pendant neuf ans, de 1830 à 1839, il s'ouvre à d'autres genres : le lied en 1840 qui est aussi l'année de son mariage avec Clara, la musique symphonique en 1841, la musique de chambre en 1842, etc. L'idée d'un retour au piano à la fin de sa vie n'est pas conforme à la réalité, car Schumann ne l'avait en fait jamais abandonné ; son rôle est fondamental dans le Lied, la musique de chambre y fait bien souvent appel, et l'orchestre ne l'ignore pas même si leur rapport sera complexe tant le piano schumannien le concurrence ou se substitue à lui (certains titres d'oeuvres pour piano racontent à eux seuls ce jeu orchestral du piano : Etudes symphoniques op. 13 et Concert sans orchestre op. 14). Si le piano ne s'efface jamais - il reste l'instrument domestique, outil de composition, de lecture du répertoire, de première audition d'oeuvres à l'effectif plus vaste, l'instrument de son épouse, et celui de ses enfants – il est vrai que la production pour piano de Schumann connaît deux apogées : au tout début de sa carrière de compositeur et à la fin de sa vie. (Texte label)
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Duos - Paru le 20 janvier 2017 | Claves Records

Hi-Res Livret
Évidemment, c’est faire preuve d’une solide dose de hardiesse que d’entourer la Sonate pour violon et piano de Poulenc, écrite en 1943 à la mémoire de García Lorca, de trois Sonates de Mozart composées en 1778 et 1779 ! D’autant que la Sonate de Poulenc n’est pas toujours très bien considérée, à commencer par Poulenc lui-même qui écrivait dans ses mémoires « Comme j'ai de la peine à témoigner, musicalement, de ma passion pour Lorca, ma Sonate pour piano et violon, dédiée à sa mémoire, n'est hélas pas du meilleur Poulenc », mais est-on toujours le meilleur juge de ses propres œuvres ? Quant au style d’écriture, le compositeur avait déclaré « le violon prima donna sur piano arpège me fait vomir » ; c’est donc peu de dire que le piano et le violon jouent chacun leur musique, selon leur technique propre. C’est Poulenc et Ginette Neveu qui créèrent l’ouvrage à Paris en 1943, Ginette Neveu ayant sérieusement prodigué des conseils lors de la composition. Les Sonates de Mozart ici proposées appartiennent toutes de la grande maturité ; on remarque que le violon et le clavier ont déjà gagné leur indépendance – là où les sonates plus anciennes étaient plutôt des sonates pour clavier avec accompagnement de violon. Chose rare chez Mozart, la Sonate K.304 est écrite dans la douloureuse tonalité de mi mineur, qu’il n’a utilisée pour aucune autre pièce instrumentale. La mort de sa mère peu auparavant aura-t-elle eu quelque influence sur le musicien ? Au violon, Ester Hoppe – Premier Prix au Concours Mozart de Salzbourg cuvée 2002, puis Premier prix au concours de l’ARD à Munich –, au piano, Alasdair Beatson, chambriste émérite qui s’est déjà taillé une place de choix dans tous les grands festivals européens. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 décembre 2016 | Claves Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est sur l’orgue Aloys Mooser (1834) (restauré en 1982 par Neidhart-Lhôte) de la cathédrale Saint-Nicolas de Fribourg en Suisse que le jeune et talentueux organiste tout aussi suisse Benjamin Righetti a décidé d’enregistrer les Six Sonates pour orgue de Mendelssohn, composées en 1845. Après l’une de ses tournées en Anglelerre, où il épata son monde aussi en improvisant des œuvres d’orgue – l’un de ses innombrables talents – il accepta la commande d’un éditeur britannique pour ces six œuvres ; l’on peut imaginer que le style emprunté par le compositeur n’est pas entièrement étranger, par moments du moins (les récitatifs ?), à son langage improvisé, quand bien même il s’attelle aussi à dérouler d’impressionnants moments contrapuntiques dans lesquels sont insérés des chorals luthériens, à la Bach. Intensément poétiques dans le langage, elles offrent également une vision quasiment orchestrale dans le déploiement d’impressionnants contrastes sonores, des plans violents que seul permet l’orgue. Voilà des œuvres sans doute bien trop négligées du catalogue de Mendelssohn, que cette lecture fortement irisée permettra de mieux redécouvrir. © SM/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 4 novembre 2016 | Claves Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour son premier enregistrement, réalisé grâce à son succès lors du Prix Thierry Scherz lors du Festival de Gstaad, la harpiste française Anaïs Gaudemard a choisi les Concertos pour harpe de Boieldieu et Ginastera, avec l’Orchestre de l’Opéra de Rouen-Normandie – ce qui honore ainsi le compositeur rouennais que fut Boieldieu. Quant au Concerto de Ginastera, il fut créé en 1965 par rien moins que Nicanor Zabaleta (qui l’a enregistré ensuite à Paris avec Jean Martinon) et l’Orchestre de Philadelphie ; c’est là l’un des plus considérables concertos pour cet instrument, hélas trop rarement donné, et dans lequel le compositeur rend un hommage amusé à… la guitare, à en juger par les premières notes du dernier mouvement qui égrènent les six notes d’accord de la guitare, mi-la-ré-sol-si-mi, avant de partir dans une phénoménale cadence qui rend pleinement justice à la harpe. En plus du Concerto de Boieldieu, écrit en 1801 et lui aussi une pierre angulaire du répertoire concertant pour harpe, Anaïs Gaudemard a choisi les deux Danses de Debussy, l’une sacrée, l’autre profane, et toutes deux de 1904. Il s’agit là, encore une fois, d’un incontournable ouvrage du répertoire. En vérité, la soliste nous offre quelque cent soixante-dix années de harpe concertante sur un plateau ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 14 octobre 2016 | Claves Records

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Classique - Paru le 30 septembre 2016 | Claves Records

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Classique - Paru le 26 août 2016 | Claves Records

Hi-Res Livret
Plus clairement : les œuvres ici présentées par le Duo Francoise-Green (composé d’Antoine Francoise et de Robin Green) sont soit de Kurtág tout seul – des morceaux choisis parmi les Játekók (« Jeux ») – soit de Bach tels qu’adaptés par Kurtág. Seule la Fantaisie de Schubert n’est « que » de Schubert, si l’on ose dire. Les Bach qu’a choisis le compositeur hongrois sont en bonne partie extraits de l’Orgelbüchlein, le « Petit livre d’orgue » qui n’a de petit que le nom et, si on l’achète en format poche, la taille, car il s’agit là de quelques-unes des œuvres les plus insondablement profondes du Cantor. Quant aux Játekók, on rappellera ici que c’est un recueil de pièces d’essence pédagogique, un peu comme les Mikrokosmos de Bartók, sur lequel Kurtág a commencé à travailler voici quarante ans et qu’il poursuit encore jusqu’à ce jour. Une partie des pièces est destinée au piano solo, d’autres au piano à quatre mains, une manne pour les ensembles constitués en quête de répertoires un peu plus rares ! © SM/Qobuz
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Jazz - Paru le 24 juin 2016 | Claves Records

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Piano solo - Paru le 20 mai 2016 | Claves Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le jeune pianiste brésilien Cristian Budu a remporté le concours Clara Haskil de Vevey en 2013, un précieux sésame pour une carrière qui se développe déjà considérablement, non seulement dans son Brésil natal mais aussi aux États-Unis et désormais en Europe : l’Orchestre de la Radio de Stuttgart, l’Orchestre Symphonique de Lucerne, le Festival de Zermatt et le Festival International Clara Haskil à Sibiu – double hommage à ses propre origines roumaines et, naturellement, à son Prix Haskil. Budu a choisi de coupler les Préludes Op. 28 de Chopin avec les 7 Bagatelles Op. 33 de Beethoven, son premier cycle de Bagatelles – 1802 – mais déjà tout un monde de différence avec ce qui se faisait auparavant ou, en vérité, ce que faisaient les autres au même moment ; Beethoven ouvre ici la voie à tout un pan du monde romantique, ce seront les impromptus, les capriccios, les moments musicaux, les intermezzi, etc. de Schubert ou Brahms plusieurs décennies plus tard. Le pianiste les joue dans une grande liberté, comme si l’encre n’était pas encore sèche, et c’est exactement ce qu’exige cette musique spontanée à l’extrême, dont la simplicité n’est que de façade. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 8 avril 2016 | Claves Records

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Classique - Paru le 4 mars 2016 | Claves Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Pourquoi donc ce titre « De Bologne à Beromünster »… Est-ce une lointaine allusion aux anciennes radios à lampe, sur lesquelles les émetteurs étaient indiqués selon le lieu précis du relais, parmi lesquels précisément Bologne et Beromünster – Bologne étant la ville dans laquelle a longtemps travaillé comme maestro di cappella le compositeur Maurizio Cazzati (1616-1678) ici honoré, Beromünster étant une bourgade en Suisse non loin de la ville dans laquelle est installée l’ensemble Voces Suaves ? Allez savoir… ce que l’on sait, c’est que les œuvres de Cazzati que nous donne Francesco Pedrini et son ensemble sont, pour la grande majorité, des premières discographiques mondiales. Étonnant, lorsque l’on sait que ce compositeur majeur du baroque italien nous a laissé quelque soixante-six œuvres éditées, surtout des pièces instrumentales il est vrai, mais en digne héritier de Monteverdi, il mérite mille fois que sa musique vocale aussi soit remise à l’honneur. Le riche style polyphonique se mêle déjà à ce goût italien pour la grande mélodie, dans ce recueil Messe et Psaumes Op. 36 pour cinq voix et instruments, daté des années 1665 ; Maurizio Cazzati, voilà un musicien à faire enfin revivre de toute sa gloire. © SM/Qobuz « [...] Avant-gardiste et provocateur ? En tout cas sacrément inventif et libre de toute contrainte formelle ou stylistique. Cazzati juxtapose sans négociation préalable le contrepoint strict et le stile concertato, s’échappe vers la canzonetta, multiplie les ritournelles (Kyrie de la Missa concertata, Gloria), les contrastes agogiques et structurels (Domine Fili du Gloria), ose des modulations hardies (Credo) et distribue les voix solistes en brefs solos, duos ou trios (Beatus vir). Le Magnificat final s’offre comme la carte de visite du fameux et mouvant style de Bologne, que les musiciens du jeune ensemble de Bâle épousent avec une plasticité idéale.» (Diapason, juin 2016 / Sophie Roughol)

Le label

Claves Records dans le magazine
  • Harp attacks !
    Harp attacks ! 170 ans de harpe concertante superbement servies par la jeune Anaïs Gaudemard...