Les albums

530 albums triés par Date : du plus récent au moins récent
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Classique - À paraître le 2 mars 2018 | Claves Records

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Classique - À paraître le 26 janvier 2018 | Claves Records

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Classique - À paraître le 20 octobre 2017 | Claves Records

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Classique - Paru le 6 octobre 2017 | Claves Records

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Le pianiste Finghin Collins, né à Dublin en 1977, s’est taillé une place de choix dans le monde pianistique ; après ses études au Conservatoire de Genève avec Dominique Merlet, il a remporté tour à tour le Prix du Musicien du Futur de la RTÉ (la Radio-Télévision irlandaise) cuvée 1994, puis le Premier prix du Concours Clara Haskil en Suisse en 1999. Depuis, sa carrière l’a mené aux quatre coins du monde, avec des orchestres tels que Chicago ou Houston, le London Philharmonic Orchestra, le Royal Philharmonic Orchestra, le Philharmonique de Rotterdam, le Budapest Festival Orchestra, l’Orchestre de la Suisse Romande, l’Orchestre Gulbenkian, le Philharmonique de Séoul, les BBC Symphony et BBC Philharmonic Orchestras, ou encore l’Orchestre de Birmingham, récoltant les bravos de la critique et du public. Il n’en oublie pas pour autant la sphère de la musique de chambre où ses partenaires font partie du Gotha instrumental planétaire. En 2013 il donna, en tant qu’artiste associé de l’Orchestre de la RTÉ de Dublin, l’intégrale des concertos de Mozart et de Beethoven. Ces deux dernières décennies, il a collaboré à de nombreuses reprises avec le label Claves Records, ses deux albums Schumann lui ayant valu le prestigieux Gramophone’s Editor’s Choice. L’album Chopin ici présenté est un judicieux assemblage d’œuvres célèbres – un prélude, la Quatrième Ballade, la Polonaise-fantaisie – et de pièces plus confidentielles, parmi lesquelles une poignée de Mazurkas et de Nocturnes. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 22 septembre 2017 | Claves Records

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Classique - Paru le 1 septembre 2017 | Claves Records

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Dès l’après-Première-guerre, Schönberg avait lancé l’idée de donner des œuvres modernes dans des versions réduites, simple affaire de finances à la base, mais aussi volonté d’épurer des orchestrations souvent immenses et exigeant des salles non moins immenses. Il avait commencé une réécriture du Chant de la Terre, et effectué plusieurs réductions de divers lieder orchestraux. La présente version de la Quatrième Symphonie n’est pas due à Schönberg, mais à la plume de Klaus Simon en 2007, qui a choisi un ensemble de quatorze musiciens : quintette à vents, quintette à cordes, piano, accordéon (!) et deux percussionnistes. Bien entendu, le résultat n’aura pas le « poids » de l’orchestration de Mahler, même s’il convient de préciser que la Quatrième Symphonie est de très loin la plus économe en moyens orchestraux. La partie de soprano du dernier mouvement est tenue par Rachel Harnisch. La même Rachel Harnisch nous chante également quelques Lieder de Artur Schnabel, plus connu comme pianiste que comme compositeur. C’est pour son épouse Therese Behr, soprano elle-même, que Schnabel écrivit ces partitions au début du XXe siècle, dans un style qui n’est pas sans rappeler Strauss. L’orchestration, délibérément plus « moderne », est due à Graziella Contratto qui dirige aussi le Mythen Ensemble Orchestral pour l’album. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 21 juillet 2017 | Claves Records

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Piano solo - Paru le 30 juin 2017 | Claves Records

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Classique - Paru le 16 juin 2017 | Claves Records

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Curieusement, alors que Le Petit prince est quand même l’un des ouvrages les plus emblématiques de la littérature française, il n’avait jamais servi d’argument pour un opéra en français avant que Michaël Levinas s’en saisisse en 2014. Certes, en russe dès 1964, aux États-Unis en 2003 et en Allemagne cette même année, s’écrivirent des opéras sur le sujet, dans les langues des pays respectifs, et l’on passera sous silence quelques adaptations dans le registre de la variété, certes francophones mais pas vraiment… bref. Pour cette commande jointe des Opéras de Lausanne et de Lille, Levinas a emprunté très directement au texte de Saint-Exupéry, et créé un monde sonore d’une infinie richesse – dans laquelle interviennent non seulement l’orchestre « normal », mais aussi quelques instruments plus rares tels que le « Tubas », une sorte de saxophone-contrebasse, ainsi que des claviers numériques avec modification électronique des sonorités. Les voix restent celles du monde lyrique habituel, tandis que selon les personnages qui vont et viennent – la rose, le renard, le serpent, le roi, l’ivrogne, l’allumeur de réverbères, le vaniteux, le géographe etc. – le compositeur invente ou emprunte au passé des styles d’une étonnante diversité. Bien évidemment, le voyage peut faire penser, du moins dans la forme (un personnage central confronté à tout un éventail de personnages furtifs et caractéristiques) à L’Enfant et les sortilèges, mais ni Saint-Exupéry ni Levinas n’ont fait œuvre d’épigone, d’autant que le format existe depuis des siècles – Micromégas de Voltaire est aussi une sorte de labyrinthe où le personnage central unique rencontre nombre d’interlocuteurs de toute sorte. Voilà bien un ouvrage que l’on aimerait voir régulièrement offert sur les grandes scènes francophones. On notera que la distribution des chanteurs est précisément celle de la création franco-helvétique, avec l’Orchestre de Picardie qui assurait la création du côté français ; enregistrement réalisé en spectacle, qui plus est. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 mai 2017 | Claves Records

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Classique - Paru le 7 avril 2017 | Claves Records

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Classique - Paru le 10 mars 2017 | Claves Records

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Piano solo - Paru le 17 février 2017 | Claves Records

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Dernier volet d'une intégrale consacrée à la musique pour piano de Schumann, cet album propose un programme marqué par l'éclectisme. Loin d'être un défaut, la réunion dans un même projet discographique d'oeuvres d'inspirations multiples, couvrant de surcroît toute la période créatrice de Schumann, permet au contraire de mesurer l'ampleur de l'apport du compositeur au répertoire pour piano et de rappeler les tendances majeures de son langage. Il suffit de s'arrêter sur les numéros d'opus et les dates de composition des œuvres interprétées par Cédric Pescia pour comprendre que l'unité n'est pas le projet de ce disque : plus de vingt ans séparent l'opus 3 et l'opus 118, et entre les deux, Schumann a exploré tous les grands genres de son temps. En effet, après s'être consacré exclusivement au piano pendant neuf ans, de 1830 à 1839, il s'ouvre à d'autres genres : le lied en 1840 qui est aussi l'année de son mariage avec Clara, la musique symphonique en 1841, la musique de chambre en 1842, etc. L'idée d'un retour au piano à la fin de sa vie n'est pas conforme à la réalité, car Schumann ne l'avait en fait jamais abandonné ; son rôle est fondamental dans le Lied, la musique de chambre y fait bien souvent appel, et l'orchestre ne l'ignore pas même si leur rapport sera complexe tant le piano schumannien le concurrence ou se substitue à lui (certains titres d'oeuvres pour piano racontent à eux seuls ce jeu orchestral du piano : Etudes symphoniques op. 13 et Concert sans orchestre op. 14). Si le piano ne s'efface jamais - il reste l'instrument domestique, outil de composition, de lecture du répertoire, de première audition d'oeuvres à l'effectif plus vaste, l'instrument de son épouse, et celui de ses enfants – il est vrai que la production pour piano de Schumann connaît deux apogées : au tout début de sa carrière de compositeur et à la fin de sa vie. (Texte label) « [...] Peu présent sur nos scènes hexagonales, ce disciple de Dominique Merlet au Conservatoire de Genève a pourtant à son actif une riche discographie qui court de Bach et Couperin à Cage, Messiaen ou Gubaidulina. Sur un piano Steinway new-yorkais de 1901 aux sonorités ambrées, [...] le soliste alterne avec un art quintessencié poésie, subtilité, se révélant capable d'empoigner les œuvres avec une vigueur de ton (Kreisleriana) qu'autorise une technique suprêmement maîtrisée (redoutables Douze Etudes d'après les Caprices de Paganini et arachnéenne Toccata). Fin connaisseur de l'œuvre de Bach (son enregistrement de L'art de la fugue chez Aeon mérite le détour), Cédric Pescia rend justice aux pages les plus formelles (Quatre fugues, Op. 72, 4 Klavierstücke, Op. 32) dont il sonde derrière leur caractère parfois archaïsant tous les arrière-plans, ouvrant des horizons insoupçonnés de profondeur et de densité. [...] Les Trois Sonates pour la jeunesse composées à l'intention des filles Schumann, Julie, Elisa et Marie, respirent la tendresse [...] » (Classica, mai 2017 / Michel Le Naour)
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Duos - Paru le 20 janvier 2017 | Claves Records

Hi-Res Livret
Évidemment, c’est faire preuve d’une solide dose de hardiesse que d’entourer la Sonate pour violon et piano de Poulenc, écrite en 1943 à la mémoire de García Lorca, de trois Sonates de Mozart composées en 1778 et 1779 ! D’autant que la Sonate de Poulenc n’est pas toujours très bien considérée, à commencer par Poulenc lui-même qui écrivait dans ses mémoires « Comme j'ai de la peine à témoigner, musicalement, de ma passion pour Lorca, ma Sonate pour piano et violon, dédiée à sa mémoire, n'est hélas pas du meilleur Poulenc », mais est-on toujours le meilleur juge de ses propres œuvres ? Quant au style d’écriture, le compositeur avait déclaré « le violon prima donna sur piano arpège me fait vomir » ; c’est donc peu de dire que le piano et le violon jouent chacun leur musique, selon leur technique propre. C’est Poulenc et Ginette Neveu qui créèrent l’ouvrage à Paris en 1943, Ginette Neveu ayant sérieusement prodigué des conseils lors de la composition. Les Sonates de Mozart ici proposées appartiennent toutes de la grande maturité ; on remarque que le violon et le clavier ont déjà gagné leur indépendance – là où les sonates plus anciennes étaient plutôt des sonates pour clavier avec accompagnement de violon. Chose rare chez Mozart, la Sonate K.304 est écrite dans la douloureuse tonalité de mi mineur, qu’il n’a utilisée pour aucune autre pièce instrumentale. La mort de sa mère peu auparavant aura-t-elle eu quelque influence sur le musicien ? Au violon, Ester Hoppe – Premier Prix au Concours Mozart de Salzbourg cuvée 2002, puis Premier prix au concours de l’ARD à Munich –, au piano, Alasdair Beatson, chambriste émérite qui s’est déjà taillé une place de choix dans tous les grands festivals européens. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 décembre 2016 | Claves Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est sur l’orgue Aloys Mooser (1834) (restauré en 1982 par Neidhart-Lhôte) de la cathédrale Saint-Nicolas de Fribourg en Suisse que le jeune et talentueux organiste tout aussi suisse Benjamin Righetti a décidé d’enregistrer les Six Sonates pour orgue de Mendelssohn, composées en 1845. Après l’une de ses tournées en Anglelerre, où il épata son monde aussi en improvisant des œuvres d’orgue – l’un de ses innombrables talents – il accepta la commande d’un éditeur britannique pour ces six œuvres ; l’on peut imaginer que le style emprunté par le compositeur n’est pas entièrement étranger, par moments du moins (les récitatifs ?), à son langage improvisé, quand bien même il s’attelle aussi à dérouler d’impressionnants moments contrapuntiques dans lesquels sont insérés des chorals luthériens, à la Bach. Intensément poétiques dans le langage, elles offrent également une vision quasiment orchestrale dans le déploiement d’impressionnants contrastes sonores, des plans violents que seul permet l’orgue. Voilà des œuvres sans doute bien trop négligées du catalogue de Mendelssohn, que cette lecture fortement irisée permettra de mieux redécouvrir. © SM/Qobuz

Le label

Claves Records dans le magazine
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    Harp attacks ! 170 ans de harpe concertante superbement servies par la jeune Anaïs Gaudemard...