Les albums

4607 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Opéra
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Opéra - À paraître le 1 décembre 2017 | naïve classique

Hi-Res Livret
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Opéra - À paraître le 24 novembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret
On pardonnera très volontiers les quelques « faiblesses » de la technique sonore de cet enregistrement des Troyens de Berlioz (réalisé en direct et en concert en avril 2017, l’immense fresque que l’on sait, à la faveur de la qualité musicale et vocale de toute première qualité du plateau (comportant une belle majorité de voix françaises, Stéphane Degout en tête), de l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg et de trois chœurs rassemblées – car l’ouvrage comporte d’immenses lames de fond chorales – que sont le chœur de l’Opéra National du Rhin, le chœur de l’Opéra National de Bade, et les propres chœurs du Philharmonique de Strasbourg. Le présent enregistrement repose évidemment sur l’édition complète originale, qui permet d’entendre Les Troyens tel que l’ouvrage se présentait en 1863, avant que le Théâtre-Lyrique, par charcutage intense, fasse des actes I et II d’une part, et des actes III à V d’autre part, deux opéras distincts (La Prise de Troie et Les Troyens à Carthage) qui ne rendaient guère justice à la partition complète. On goûtera bien évidemment la richissime invention orchestrale de Berlioz qui, à chaque nouvel ouvrage, inventait à tour de bras, présentant en quelque sorte des prototypes avant-gardistes sans jamais se reposer sur ses lauriers passés. À noter la présence de six saxhorns, fraîchement inventés par Adolphe Sax (dont Berlioz fut l’infatigable champion, même s’il n’intégra guère ses instruments dans ses partitions, sans doute eu égard à la piètre qualité des premiers instrumentistes qui surent – ou pas – en jouer), de la clarinette basse, et d’une armée de percussions parmi lesquelles quelques instruments qui durent faire office de rareté à l’époque : cymbales antiques, darbouka, tam-tam, machine à tonnerre… Voilà un enregistrement qui, bien évidemment, fait d’ores et déjà date dans la discographie berliozienne. © SM/Qobuz
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Opéra - À paraître le 24 novembre 2017 | Warner Classics

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Opéra - Paru le 17 novembre 2017 | Oehms Classics

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Non, non, il ne s’agit pas d’une publicité pour des dessous masculins ou pour Bonux, mais bien de la couverture d’un album tout ce qu’il y a de sérieux d’un opéra non moins sérieux d’Andrea Lorenzo Scartazzini, Edward II, fruit d’une commande de l’Opéra de Berlin qui signe d’ailleurs l’enregistrement, réalisé lors de la création mondiale en février 2017. Le sujet lui-même ne manque pas de sérieux, puisqu’il évoque le triste sort du roi Edouard II d’Angleterre tel que narré par Christopher Marlowe. Pour mémoire, on pense que le monarque avait quelques penchants homosexuels, sans parler de ses décisions politiques, alliances, guerres, trahisons et sa gestion calamiteuse de la grande famine de 1317, des événements qui précipitèrent son abdication en 1327 et son assassinat la même année. Scartazzini, Suisse alémanique malgré la consonance de son nom, a étudié entre autres avec Wolfgang Rihm ; la majorité de son travail se centre autour de la scène, avec des opéras et œuvres dramatiques en tout genre qui ont été créées à Berne, Bâle, Francfort, Berlin. Edward II est chanté en allemand, et le langage musical du compositeur fait la part belle à d’invraisemblables combinaisons instrumentales des plus efficaces dramatiquement, tandis que le sujet explore les aspects les plus ombrageux – considérés comme tels surtout vers 1320, il est vrai – des ambivalences sexuelles en tout genre. © SM/Qobuz
19,16 CHF

Opéra - Paru le 17 novembre 2017 | PentaTone

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Opéra - Paru le 17 novembre 2017 | American Modern Recordings

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Opéra - Paru le 17 novembre 2017 | Bongiovanni

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Opéra - Paru le 17 novembre 2017 | Delphian

Hi-Res Livret
28,76 CHF
19,16 CHF

Opéra - Paru le 17 novembre 2017 | PentaTone

Hi-Res Livret
Ce nouvel enregistrement d’Otello de Verdi possède bien des atouts : la Desdémone de Melody Moore, l’Otello de Nikolai Schukoff, et un orchestre Gulbenkian très inspiré doublé d’un chœur lui aussi Gulbenkian, admirablement au point et extrêmement précis y compris dans les nombreux passages ultra-virtuoses. Il faut dire que l’ultime drame de Verdi – le compositeur refermerait sa carrière avec le drolatique Falstaff –, achevé en 1887 après seize ans de silence lyrique (le précédent ouvrage étant Aida de 1871), présente une rupture tout à fait spectaculaire avec le langage antérieur ; on y trouve peu d’airs « séparés » et de récitatifs, à la faveur d’une fluidité du discours bien plus moderne et proche du drame de Shakespeare, et une trame serrée autour des personnages et des actions immédiates des uns et des autres. La lecture de Lawrence Foster met en avant cette continuité. Pour la petite histoire, l’un des violoncellistes du rang lors de la création le 5 février 1887 à la Scala de Milan était un certain Arturo Toscanini. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 17 novembre 2017 | Orfeo

Il s’agit là d’enregistrements réalisés en direct et sur scène de divers grands moments wagnériens de la grande soprano dramatique suédoise Nina Stemme (née en 1963), réalisés entre 2003 et 2013, donc la période de gloire absolue pour la cantatrice, en pleine possession de tous ses moyens – on rappelle ici qu’une soprano dramatique, à la différence d’une soprano lyrique « normale », entre dans la plénitude de sa voix assez tard dans la vie musicale, eu égard à l’extravagante charge musculaire exigée par ces personnages que sont Isolde, Sieglinde ou Brünnhilde. L’Orchestre de l’Opéra de Vienne est placé sous la direction soit de Seiji Ozawa, soit de Franz Welser-Möst – donc à l’époque où l’un puis l’autre étaient directeurs musicaux de cette vénérable et ô combien traditionaliste institution. On rappellera ici que Nina Stemme fut en 1993 lauréate du Prix Operalia de Placido Domingo, et que la reconnaissance internationale lui vint avec Isolde à Glyndebourne en 2003, l’année des premiers enregistrements ici présentés. Depuis, elle incarne toute les immenses figures féminines que sont Elektra, Turandot, Lady Macbeth de Mzensk, et bien des rôles majeurs à Bayreuth. Une carrière exemplaire à laquelle cet album rend pleinement justice. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 13 novembre 2017 | G.O.P.

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Opéra - Paru le 10 novembre 2017 | Naxos

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La Tétralogie en Chine, même Wagner n’en aurait pas rêvé dans ses plus grandes fantasmagories de conquête de la planète du « Gesamtkunstwerk ». Et c’est pourtant ce que le Hong Kong Philharmonic a décidé d’enregistrer, sous la direction de son directeur musical Jaap van Zweden, tout au long de quatre années de représentations publiques – enregistrement en direct, donc, ce qui ne gâche rien pour la vivacité et la continuité de la conception. Et sans doute si Wagner avait eu à sa disposition un orchestre d’un tel niveau, il n’en serait pas revenu : en Orient, on rend plus que pleinement justice à son chef-d’œuvre… Le plateau lui-même, assez peu oriental il est vrai (là où l’orchestre est très, très majoritairement composé de musiciens du cru), rassemble quelques-unes des voix les plus aguerries du moment, à commencer par le Siegfried du Néo-Zélandais Simon O’Neill, la soprano dramatique états-unienne Heidi Melton pour Brünnhilde, et l’incontournable Mathias Goerne en tant que Wotan. Les « versions de référence » des années et décennies passées ont dorénavant bien du souci à se faire pour leur indéboulonnabilité, d’autant que le Philharmonique de Hong Kong n’est pas chargé de certaines « traditions » parfois assez pesantes : il joue cette musique comme si elle venait d’être composée… © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 10 novembre 2017 | Delos

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Opéra - Paru le 10 novembre 2017 | Musique en Wallonie

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Ce qui était, voici un siècle, du « beau chant », peut ne plus l’être de nos jours, les modes et les styles ayant évolué, mais aussi – dans le cas de Pierre d’Assy – être encore et toujours du beau chant. Il est vrai que le nom de Pierre d’Assy n’a pas eu le temps de briller bien longtemps au firmament lyrique français et belge, puisque Pierre-Joseph-Alphonse Bordet (plus tard Pierre d’Assy) est né en août 1868 à Liège, pour s’éteindre en mars 1910 à Lyon, à l’âge de quarante et un ans seulement, en pleine gloire ; mais malgré son décès prématuré, d’Assy laisse un nombre significatif d’enregistrements, quelque 45 faces de 78-tours, gravées entre octobre 1908 et juillet 1909, ses meilleurs années où il chanta à Bruxelles (partageant les premiers rôles avec Marcel Journet), Paris et Lyon. Son répertoire de « basse chantante » couvre la majorité des grands rôles alors écrits, dont la majorité des grands Gounod – Méphisto bien entendu, Ourrias, Capulet –, Sarastro (en français…), Escamillo, quelques Rossini (en français aussi !). Cet album rend justice au très grand chanteur qu’il fut, et dont le nom aurais sans doute résonné sur toutes les scènes mondiales s’il en avait eu le temps. Les vieilles cires originales ont été « nettoyées » des bruits de surface et autres petits défauts, permettant à d’Assy de briller dans toute sa splendeur vocale. On remarquera que dans la majorité des cas, l’orchestre d’accompagnement est constitué uniquement de vents ; en effet, en cette première décennie du XXe siècle, les techniques d’enregistrement acoustiques – dans un seul et unique cornet acoustique, chanteurs devant et orchestre derrière – ne favorisaient guère les sonorités des cordes, dont on décidait donc souvent se passer, tout bonnement. Les amateurs de belles archives seront comblés. © SM/Qobuz
7,99 CHF

Opéra - Paru le 8 novembre 2017 | G.O.P.

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