Les albums

3394 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Musique de chambre
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Trios - À paraître le 29 septembre 2017 | Berlin Classics

Hi-Res Livret
Il va sans dire que le Trio avec cor, Op. 40 de Brahms est l’œuvre la plus célèbre de tout le répertoire pour cette formation (cor, violon, piano), voire de tout le répertoire de chambre tout court. Brahms, qui touchait du cor depuis sa jeunesse, a su mieux que quiconque tirer de l’instrument les accents qui lui convenaient le mieux, de sorte que son Trio fait l’objet d’un véritable culte auprès des solistes. Il est donc normal qu’il soit en quelque sorte le « pilier » de cet album. Mais on peut se demander s’il existe d’autres ouvrages pour le même effectif, et si Brahms a été le premier à l’utiliser. Eh oui pour la première question, eh non pour la seconde. Le corniste Felix Klieser a entouré le Trio en question de quelques œuvres antérieures, dues à Frédéric Duvernoy – actif au début du XIXe siècle et dont la musique reste très empreinte des grands classiques viennois – et de quelques œuvres du XXe siècle de Koechlin et Kahn, lui permettant ainsi de couvrir une période de plus de cent ans. Que ni Duvernoy, ni Koechlin ni Kahn ne fassent pâlir la lumière brahmsienne est une évidence, mais il n’en reste pas moins que leurs œuvres présentent d’autres facettes de la formation, d’autres techniques instrumentales aussi, et l’on peut à ce titre se réjouir des Trois trios concertants de Duvernoy (1765-1838) écrits aux alentours de 1820 ; en effet, le compositeur était avant tout corniste solo de l’Opéra de Paris, il écrivit donc surtout à son usage personnel, et ses trios offrent un très précieux regard sur ce qu’un grand spécialiste d’alors estimait comme le summum de la technique instrumentale. Les Quatre petites pièces Op. 32 de Koechlin (1867-1950) offrent chacune un caractère fort différent et personnel, tandis que l’ultime œuvre de l’album, la Sérénade Op. 73 de Robert Kahn (1865-1951), parue en 1923, ne se cache pas de l’influence de Schumann et encore plus de Brahms – la boucle étant ainsi bouclée ! © SM/Qobuz
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Quatuors - À paraître le 24 septembre 2017 | Rattle

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Musique de chambre - À paraître le 8 septembre 2017 | Naxos

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Musique de chambre - À paraître le 8 septembre 2017 | Naxos

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Musique de chambre - À paraître le 8 septembre 2017 | Navona

Hi-Res Livret
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Musique de chambre - À paraître le 1 septembre 2017 | BIS

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Il y a un monde entre le Premier Trio de Hindemith, composé en 1924 « dans le train » ainsi que le précisait le compositeur dans son propre catalogue, et le Second Trio de 1933. Autant le premier comporte encore certains de ces implacables éléments rythmiques et thématiques, quasiment prokofieviens, autant le deuxième déroule tout autant son langage contrapuntique ultra-sophistiqué qu’une douce toile lyrique (avec une pointe d’humour par moments), celle que l’on connaît du Hindemith plus tardif. Et il y a encore un monde entre les trios de Hindemith et celui de Schönberg, conçu en 1946, peu après que le compositeur eut failli succomber à une crise cardiaque. Oui, l’argument thématique est une série dodécaphonique, mais après quelques moments d’adaptation, il est impossible de ne pas déceler mille et une petites vaguelettes tonales, harmoniques, habilement cachées sous la texture. Le compositeur aurait déclaré que l’ouvrage était « une description de sa maladie », avec une bonne dose d’humour noir sans nul doute. Thomas Mann affirmait que Schönberg lui aurait dit qu’il avait tissé en secret son traitement médical, l’infirmier et tout le reste. Hanns Eisler, de son côté, estimait avoir découvert quels accords représentaient les piqûres… Ouille ! Bref, c’est bien là du Schönberg. Le Trio Zimmermann se compose de trois grands solistes internationaux : le violoniste Frank Peter Zimmermann, l’altiste Antoine Tamestit et le violoncelliste Christian Poltéra. Et tous les trois jouent des Stradivarius, excusez du peu. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - À paraître le 1 septembre 2017 | BIS

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Quoique le titre Lacrymae or Seven Teares (« Lacrymae ou Sept larmes ») suggère des œuvres remplies de chagrin, les larmes n’y sont pas toutes les mêmes, et Dowland fait remarquer dans sa préface de l’édition originale de 1604 qu’il existe des larmes de joie, de bonheur et de soulagement en plus de celles versées par la tristesse et un véritable désespoir. Par ailleurs, le même titre ne dit pas tout, puisqu’en vérité le recueil comporte également de nombreuses autres pièces en plus des sept piliers lacrymaux : des pavanes, des gaillardes, des allemandes. L’instrumentation des pièces purement instrumentales ainsi que l’accompagnement des parties vocales est confié au luth ou aux violes ou aux deux, selon les disponibilités du moment… Ici, bien sûr, le Chelys Consort of Viols, le luthiste James Akers et la soprano Emma Kirkby disposent de tout pour nous restituer ces chefs-d’œuvre de la manière idéale. En plus des pièces de Dowland – les sept « teares » et plusieurs morceaux choisis du recueil Lacrymae – la petite troupe nous offre quelques moments empruntés à des contemporains de Dowland, tels que Jones, Hume, Simpson, Holborne et Danyel, en guise de comparaison de ce qui se faisait alors, mais dans d’autres esprits. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - À paraître le 1 septembre 2017 | Toccata Classics

Hi-Res Livret
C’est surtout comme musicologue (il publia des éditions très recommandables de L’Art de la fugue et de Préludes et fugues, entre autres), essayiste (on lui doit maints articles musicaux dans l’Encyclopédie Britannique de l’édition de 1911), pianiste (des concerts avec Joseph Joachim, Hans Richter, Henry Wood, Pablo Casals…), chef d’orchestre (il fonda un orchestre à Edimbourg) qu’est connu Donald Tovey (1875-1940). Et pourtant, on lui doit bon nombre de compositions très originales, qui fuient certes le modernisme ambiant et préfèrent poursuivre le langage postromantique, mais dont l’écriture contrapuntique est d’une intense richesse et l’originalité constante. Ses Variations sur un thème de Gluck pour flûte et quatuor à cordes de 1911, créées par le célèbre Louis Fleury – pour qui Debussy avait écrit Syrinx– commencent l’air de rien en toute simplicité, pour se développer dans un tissu d’idées thématiques et harmoniques tout à fait étonnantes. On goûtera aussi à sa juste valeur le Quintette avec piano de 1900, encore très redevable à Brahms certes, mais chargé de cette solennité qui fait tout le parfum de la musique anglaise. Oui, Tovey est vraiment un compositeur à enfin redécouvrir. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - À paraître le 1 septembre 2017 | Genuin

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Musique de chambre - À paraître le 25 août 2017 | Evidence

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Musique de chambre - À paraître le 25 août 2017 | SOMM Recordings

Hi-Res Livret
« José Serebrier dirige Granados », certes, ainsi que l’indique le titre, mais pas que Granados puisqu’on trouve aussi dans cet album signé du célèbre chef d’autres compositeurs de premier plan comme Albéniz ou Tárrega, ainsi que d’autres moins connus de ce côté des Pyrénées tels que Chapi, Morera, Llamote de Grignon etc., plus ou moins tous nés entre 1850 et 1900. Le point commun de ces œuvres, outre leur hispanisme natif, et qu’elles sont des adaptations ou des versions originales pour orchestre à cordes, et que l’orchestre à cordes en question est le Concerto Málaga, un ensemble fondé en 1966 spécialisé dans la musique hispanique de l’époque baroque à nous jours. Des œuvres rares, donc, ou dans une version rarement entendue, que l’on aura vraiment grand plaisir à découvrir. Notons que bien qu’hispaniques, nombre de ces œuvres n’ont rien de la « carte postale musicale » que l’on pourrait imaginer. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - À paraître le 25 août 2017 | Innova

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Musique de chambre - À paraître le 25 août 2017 | Oehms Classics

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Musique de chambre - À paraître le 25 août 2017 | Sono Luminus

Hi-Res Livret
Ce n’est pas si fréquent de notre temps, mais le compositeur californien Terry Riley est un véritable maître du quatuor à cordes. Sa longue et fructueuse association avec le Kronos Quartet a donné naissance à treize quatuors à cordes ; d’un autre côté, on lui connaît un net penchant pour la guitare, d’autant plus que son propre fils est guitariste. Rien de plus normal donc que, de fin en aiguille, Riley conçoive finalement un ouvrage pour quatuor et guitare ; c’est Dark Queen Mantra, ici joué par ledit fils Gyan Riley et le Del Sol String Quartet, dédicataire de l’ouvrage. On y trouve autant d’écriture « minimaliste » (n’oublions pas que Riley fut, avec Glass, Reich, Adams, Nyman et Pärt, l’un des pères fondateurs du courant, même s’il s’en éloigne assez souvent) que d’influences hispanisantes imaginaires. Pour Mas Lugares (su Madrigali di Monteverdi) de Stefano Scodanibbio, on ne s’étonnera guère que Monteverdi guette au coin de nombre de tournures, même si l’écriture du compositeur est puissamment moderne. Et l’album se referme sur The Wheel – une sorte de ballade quasi-jazzy en guise d’introduction – et Mythic Bird Waltz, dans lequel ne se trouve ni valse, ni oiseau, si ce n’est des oiseaux issus de l’imaginaire du bouddhisme tibétain. Car Riley, ne l’oublions pas non plus, a largement puisé son inspiration dans le fonds musical, religieux et mythologique de l’Asie, en particulier de l’Inde où il approfondit sérieusement l’apprentissage de l’art diaboliquement complexe du râga classique. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - À paraître le 18 août 2017 | Waon Records

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