Les albums

2610 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Musique concertante
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Concertos pour violoncelle - Paru le 30 juin 2017 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret
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Concertos pour clavier - Paru le 26 juin 2017 | Les Indispensables de Diapason

Distinctions Diapason d'or
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Concertos pour violoncelle - Paru le 16 juin 2017 | Ars Produktion

Livret
Après un premier album très remarqué, consacré à des œuvres concertantes plus rares de Lalo et Milhaud, la violoncelliste franco-suisse Nadège Rochat a décidé de passer la Manche et s’intéresser à trois ouvrages insulaires, deux de compositeurs anglais – Walton et l’incontournable Elgar, pour lequel la concurrence discographique ne manque pas ! – et une compositrice irlandaise, Ina Boyle (1889-1967) dont la musique commence lentement à se frayer un chemin. Elle qui toute sa vie durant se heurta à l’ostracisme anti-féminin vis-à-vis d’une femme qui osait écrire de la musique, malgré le soutien de Vaughan Williams, la voilà servie par une soliste de haut vol qui sait donner à son Elégie de 1913 toute sa saveur, à la fois romantique et recueillie, assez proche sans doute de Rachmaninov. Quant au Concerto de Walton de 1956 – une œuvre de la grande maturité donc – il est, comme chacune des bien trop rares œuvres du compositeur, un chef-d’œuvre unique en son genre, puissant, séduisant, original, sans concession aucune au modernisme ambiant et pourtant si moderne. Enfin, le Concerto d’Elgar de 1919, grand tube du répertoire britannique, fut plus ou moins son ultime chef-d’œuvre, puisque de la disparition de son épouse en 1920 jusqu’à sa propre mort en 1934, il se consacra au vélo, aux promenades en voiture et aux voyages internationaux, ainsi qu’à l’enregistrement de ses propres œuvres avec le développement de techniques toujours plus performantes. Nadège Rochat se plonge avec passion dans ce répertoire qu’elle maîtrise manifestement du bout des doigts ! © SM/Qobuz
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Concertos pour violoncelle - Paru le 28 avril 2017 | Musique en Wallonie

Hi-Res Livret
À la suite de l’obtention du prix de Rome en 1897, Joseph Jongen (1873-1953) se lance dans la composition de vastes œuvres pour violoncelle et orchestre. Celles-ci témoignent d’une culture à la fois germanique et française qui lui permet de faire le lien entre les œuvres de Richard Strauss – qu’il rencontre à Munich – et d’Ernest Chausson. (© Musique en Wallonie) « [...] Le Poème n° 2 [...] égale en inspiration les plus belles mélodies avec orchestre de Jongen (Sur la grève, Release) par le raffinement mélodique et harmonique. Un parfum de nostalgie et d'angoisse domine, à peine troublé par une partie centrale plus énergique. Cette très belle page, qui méritait cent fois d'être ressuscitée, l'est con cuore. L'Orchestre philharmonique royal de Liège, sous la direction de son chef Christian Arming, offre un support adéquat au violoncelliste [...] (Diapason, juin 2017 / Michel Stockhem)
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Concertos pour violon - Paru le 21 avril 2017 | Orchid Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est précisément l’année où est né John Adams, 1947, que Heifetz créa le Concerto pour violon de Korngold que nous donne ici le violoniste-star russe Ilya Gringolts – qui joue aussi, on s’en doute, le Concerto d’Adams, écrit en 1993. Tout oppose stylistiquement ces deux ouvrages, hormis leur intense gourmandise mélodique et – tout aussi important – leur total rejet des explorations de l’atonalisme et du dodécaphonisme. Adams est un compositeur qu’il est bien difficile de cataloguer ; on aime à le parquer du fer rouge du « minimalisme », mais ce terme reste bien pauvre eu égard à la richesse de ses palettes sonores, thématiques, harmoniques et rythmiques. Tout au plus pourrait-on parler d’un processus « structure/motif – transformation », dans lequel le compositeur met en marche des éléments de base qu’il reprend inlassablement en les métamorphosant, lentement mais sûrement, tout au long du développement de son discours. Dans le cas du Concerto pour violon, les métamorphoses sont tellement considérables qu’il et bien difficile de déceler le principe de répétition, même s’il y est. Quant au Concerto de Korngold, le compositeur estimait qu’il était plus conçu pour un « Caruso du violon » que pour un Paganini, tant l’élément mélodique est prépondérant. Bien qu’il fît son possible pour que son Concerto ne fût pas vu comme de la musique de film, il n’y intégra pas moins des thèmes repris de quatre partitions pour Hollywood, mais l’auto-recyclage n’est-il pas l’une des marques des grands compositeurs, ainsi qu’on peut le voir jusques et y compris chez Bach ? Et en effet, il aurait été bien dommage que des thèmes d’une telle richesse fussent confinés simplement et uniquement à une bête pellicule. © SM/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 21 avril 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le moins que l’on puisse dire, c’est que Telemann était en prise avec son temps, y compris dans ce qu’il avait de plus moderne ; son utilisation des instruments les plus divers et les plus nouveaux n’est un secret pour personne, et l’on sait qu’il fit par exemple usage de la tout nouvelle clarinette (encore appelée chalumeau) dans nombre de ses concertos. Le présent album rassemble quelques concertos et sonates faisant appel à des instruments plus rares, tels que le calchedon (une sorte de luth), le tympanon, la harpe double, la mandoline – ou des instruments plus rarement considérés comme solistes, comme pour le Concerto pour trois cors TWV42:D2 –, et si quelques-unes des pièces sont ici présentées sous forme de transcriptions, on peut gager qu’en son temps, Telemann lui-même (ou ses contemporains) n’hésitaient pas à recourir à tout ce qui pouvait se trouver sous la main en termes d’instruments et d’instrumentistes, y compris les plus inhabituels. C’est la même démarche qui a animé les musiciens de l’Akademie für Alte Musik de Berlin. © SM/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 7 avril 2017 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Une verve constante anime ces partitions où Telemann démontre autant d'inventivité que Vivaldi. Allegros, prestos et vivaces sont donnés avec un tonus réjouissant, les mouvements lents distillés avec une délicatesse et des raffinements que La Stagione Frankfurt déploie depuis deux bonnes décennies. Avec Schneider lui-même au recorder ou à la traversière en compagnie du formidable Karl Kaiser, avec Ingeborg Scheerer au violon et des hautboïstes du calibre de Martin Stadler ou Hans-Peter Westermann, nous avons là un bataillon de virtuoses qui savent phraser, susurrer, enjoliver s'il le faut, la musique chamarrée de Telemann. [...] Pas une once d'ennui une heure durant.» (Diapason, juin 2017 / Jean-Luc Macia)
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Concertos pour clavier - Paru le 7 avril 2017 | BIS

Hi-Res Livret
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Musique concertante - Paru le 17 mars 2017 | RCO Live

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
L’album tourne autour de six personnages : Bernard Haitink, le Concertgebouw d’Amsterdam, Emanuel Ax, Frank Peter Zimmermann et – last but not least – Brahms et Schumann. Haitink dirige le Concertgebouw lorsqu’il « accompagne » Ax et Zimmermann dans les Concertos respectivement pour piano n° 1 et pour violon de Brahms ; et les solistes de l’Orchestre se joignent à Ax pour le Quatuor avec piano de Schumann. Tous ces enregistrements ont été réalisés en concert, 2010 pour les deux concertos, 2016 pour le Quatuor. En 2010, Haitink, désormais Chef honoraire du Concertgebouw (un ensemble dont il avait été le directeur musical pendant de longues années, de 1961 à 1988), affichait alors quelque quatre-vingt-un printemps, et prêtait sa longue expérience à cette expérience musicale de haut niveau. © SM/Qobuz « [...] Frank Peter Zimmermann n’a assurément pas le statut de vedette qu’il devrait avoir. [...] Son concerto de Brahms est non seulement impérial techniquement et musicalement, il est aussi, et surtout, très intelligent sur le plan stylistique, avec, çà et là, de subtils portamentos, une puissance sonore merveilleusement étagée, et un vibrato irradiant dans l’Adagio central. Il en va de même pour le Concerto no 1 avec Emanuel Ax. [...] Le sommet de la nouvelle version arrive avec le deuxième mouvement, qui trouve un bel équilibre entre flux et recueillement : c’est un Brahms qui chante vraiment. Il y a d’ailleurs une logique de voir réunis Zimmermann et Ax : même finesse stylistique, même sens de la gestion de la puissance. Tout cela nous vaut une conjugaison parfaite entre haute maîtrise et grande émotion.» (Diapason, mai 2017 / Christophe Huss)
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Musique concertante - Paru le 17 mars 2017 | NEOS Music

Distinctions 5 de Diapason
« Bien qu'ils aient en commun un duo de pianos solistes, on n'associerait pas spontanément le Concerto en ré mineur de Poulenc, Tabuh-Tabuhan de Colin McPhee, et Grand Pianola Music de John Adams. Le fil rouge ? Il y en a en fait plusieurs, et c'est à cela qu'on reconnaît la pertinence des programmes que concoctent Andreas Grau et Götz Schumacher. Les trois compositeurs ont, après Debussy, cédé au charme du fameux gamelan indonésien : ils partagent un certain goût pour la parodie et le clin d'œil ; ils tendent, chacun à sa façon, vers un certain minimalisme. Avec Poulenc [...] l'allusion au gamelan, sensible dès l'amorce du mouvement initial, refera surface dans les deux suivants. [...] Les GrauSchumacher articulent un discours extrêmement clair, léger mais substantiel. Sur la foi de son Tabuh-Tabuhan, on ferait sans hésiter de McPhee un pionnier du principe répétitif [...] Limpide, contrasté, stable et hyperréactif — Brad Lubman oblige —, le DSO Berlin y brille plus encore que chez Poulenc. [...] » (Diapason, juin 2017 / Pierre Riguaudière)
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Concertos pour clavier - Paru le 10 mars 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Deutsche Grammophon a eu raison de proposer séparément ce programme inclus dans le coffret "Complete Chopin de Luxe Edition" publié il y a peu. En regroupant les œuvres pour piano et orchestre, à l'exception des deux concertos et en ajoutant un nocturne posthume comme un bis, Jan Liesiecki réalise un concert intéresssant car il restitue, sur un piano moderne, l'esprit des salons de l'Europe de 1830. [...] La fraîcheur de ton, la recherche de couleurs sont saisies sous les doigts du pianiste canadien qui restitue le caractère intimiste des œuvres. [...] Voilà un pianiste aussi racé que sensible qui offre un disque finalement original dans la discographie de Chopin.» (Classica, mai 2017 / Stéphane Friédérich)
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Concertos pour clavier - Paru le 10 mars 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
En 2013, Marc Soustrot et l’Orchestre symphonique de Malmö, en Suède, ont décidé d’enregistrer l’intégrale des œuvres orchestrales de Camille Saint-Saëns, ce qui n’est pas une mince affaire ! Entre les symphonies, les concertos pour piano, ceux pour violoncelle et ceux pour violon, sans oublier un bel éventail d’ouverture et de poèmes symphoniques, le tout saupoudré d’une belle brochette de pièces inclassables, Malmö va y passer un temps considérable. Après trois albums consacrés aux symphonies et quelques poèmes symphoniques parmi les plus importants, voici les deux premiers concertos pour piano, avec un pianiste – heureusement – français : Romain Descharmes. Le soliste complète ce volume avec l’Allegro appassionato, Op. 70 pour piano et orchestre (à ne point confondre avec l’œuvre portant le même titre, mais pour violoncelle et orchestre), une version moins souvent donnée que celle pour piano solo, alors qu’elle offre bien des surprises lorsque munie de son accompagnement orchestral – surprises dont un thème initial assez atonal, qui se métamorphose lentement en une mélopée que l’on pourrait imaginer lisztienne et hongroise. Virtuosité garantie, autant pour les deux concertos que pour la pièce caractéristique. © SM/Qobuz « [...] Romain Descharmes, qui compte aujourd'hui parmi les très bons pianistes français, comprend parfaitement le style et trouve le jeu adéquat. Il évite l'esbroufe et lui préfère une virtuosité très déliée et un son toujours très contrôlé mais coloré. En revanche, Marc Soustrot se montre bien placide, notamment dans les mouvements vifs où l'on aimerait plus de vigueur et de flamme. Mais l'on admettra que dans le mouvement lent du Concerto n° 1, il sait utiliser les qualités de l'orchestre, notamment des bois, pour donner une interprétation très poétique.» (Classica, Jacques Bonnaure)
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Musique concertante - Paru le 10 mars 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret
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Concertos pour clavier - Paru le 1 mars 2017 | Brilliant Classics

Livret Distinctions 5 de Diapason
« De Jean-Baptiste Robin, interprète et compositeur, Naxos avait déjà publié un disque d’orgue seul ; Brilliant lui associe la trompette de Romain Leleu, la clarinette de Philippe Cuper, le piano de François Chaplin et l’Orchestre régional de Normandie dirigé par Jean Deroyer. Les coups de chapeau volontaires ou non (Dutilleux, Grigny, Guillou, voire les Six dans la Fantaisie mécanique) de ce fin néoclassique d’aujourd’hui dégagent, au fil des pièces, une force évocatrice toute personnelle.» (Diapason, mai 2017 / Paul de Louit)
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Concertos pour clavier - Paru le 17 février 2017 | Decca

Le genre

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