<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Wonderful words</title>
	<atom:link href="http://www.qobuz.com/blogs/wonderfulwords/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.qobuz.com/blogs/wonderfulwords</link>
	<description>Just another Qobuz.com weblog</description>
	<lastBuildDate>Sun, 25 Jul 2010 12:59:00 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.9.1</generator>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title></title>
		<link>http://www.qobuz.com/blogs/wonderfulwords/2009/02/27/63/</link>
		<comments>http://www.qobuz.com/blogs/wonderfulwords/2009/02/27/63/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 27 Feb 2009 18:19:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>guillaume</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Daniel Yvinec]]></category>
		<category><![CDATA[Fip]]></category>
		<category><![CDATA[Guillaume de Chassy]]></category>
		<category><![CDATA[jazzmagazine]]></category>
		<category><![CDATA[jazzman]]></category>
		<category><![CDATA[Mark Murphy]]></category>
		<category><![CDATA[Paul Motian]]></category>
		<category><![CDATA[Songs from the last century]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.qobuz.com/blogs/wonderfulwords/2009/02/27/63/</guid>
		<description><![CDATA[&#8220;Songs from the last century &#8220;: sélection FIP &#8211; 4 étoiles Jazman et disque d&#8217;émoi Jazzmagazine. 
Du 1er au 15 mars, le disque sera présenté sur les ondes de la station.  Nous tenons à les remercier pour le soutien que l&#8217;équipe de FIP nous apporte. Par ailleurs, l&#8217;album est aussi très bien chroniqué dans les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&#8220;<a href="http://www.qobuz.com/telechargement-album-mp3/Daniel-Yvinec-Guillaume-de-Chassy-Songs-from-the-last-century/Jazz-Blues/Daniel-Yvinec/Bee-Jazz/default/fiche_produit/id_produit-3760002139432.htm">Songs from the last century</a> &#8220;: <strong>sélection FIP &#8211; 4 étoiles Jazman </strong>et <strong>disque d&#8217;émoi Jazzmagazine. </strong></p>
<p>Du 1er au 15 mars, le disque sera présenté sur les ondes de la station.  Nous tenons à les remercier pour le soutien que l&#8217;équipe de FIP nous apporte. Par ailleurs, l&#8217;album est aussi très bien chroniqué dans les pages des magazines <strong>Jazzman </strong>(4 étoiles) et <strong>Jazzmagazine </strong>(Disque d&#8217;émoi) de Mars 2009.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.qobuz.com/blogs/wonderfulwords/2009/02/27/63/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title></title>
		<link>http://www.qobuz.com/blogs/wonderfulwords/2009/02/24/62/</link>
		<comments>http://www.qobuz.com/blogs/wonderfulwords/2009/02/24/62/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 24 Feb 2009 14:34:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>guillaume</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.qobuz.com/blogs/wonderfulwords/2009/02/24/62/</guid>
		<description><![CDATA[Première émission de radio pour &#8220;Songs From The Last Century&#8221;
Nous avons eu le bonheur de jouer aujourd&#8217;hui dans le cadre de  l&#8217;émission de  Stéphane Bern Le fou du roi sur France Inter  un medley d’une chanson de Prince « Condition Of The Heart » et d’une chanson interprétée par Charles Trenet « Que Reste-t-il De [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Première émission de radio pour &#8220;Songs From The Last Century&#8221;</p>
<p>Nous avons eu le bonheur de jouer aujourd&#8217;hui dans le cadre de  l&#8217;émission de  <strong>Stéphane Bern</strong> <em>Le fou du roi</em> sur <strong>France Inter</strong>  un medley d’une chanson de Prince <strong>« Condition Of The Heart »</strong> et d’une chanson interprétée par Charles Trenet <strong>« Que Reste-t-il De Nos Amours ? »</strong>.</p>
<p>Pour  écouter l&#8217;émission : cliquez <a href="http://www.radiofrance.fr/franceinter/em/fouduroi/">ici </a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.qobuz.com/blogs/wonderfulwords/2009/02/24/62/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title></title>
		<link>http://www.qobuz.com/blogs/wonderfulwords/2009/02/17/51/</link>
		<comments>http://www.qobuz.com/blogs/wonderfulwords/2009/02/17/51/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 17 Feb 2009 18:17:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>guillaume</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.qobuz.com/blogs/wonderfulwords/2009/02/17/51/</guid>
		<description><![CDATA[Les rencontres déterminantes  
Episode 1 : les voix
Ce n&#8217;est pas un hasard, pour nous qui sommes férus de mélodie, si les rencontres les plus marquantes de notre duos furent avec des vocalistes.
Ces collaborations ont contribué, chacune à sa manière, à forger et assoir la cohésion et l&#8217;identité du duo. En accueillant l&#8217;invité(e) dans notre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><font color="#998666">Les rencontres déterminantes  </font></strong></p>
<p><strong>Episode 1 :</strong> les voix</p>
<p>Ce n&#8217;est pas un hasard, pour nous qui sommes férus de mélodie, si les rencontres les plus marquantes de notre duos furent avec des vocalistes.</p>
<p>Ces collaborations ont contribué, chacune à sa manière, à forger et assoir la cohésion et l&#8217;identité du duo. En accueillant l&#8217;invité(e) dans notre  univers, nous faisons en sorte qu&#8217;il  s&#8217;y sente tout de suite à l&#8217;aise, à la fois libre et en sécurité. Une fois la confiance mutuelle établie, le dialogue et le jeu peuvent commencer. Loin de tout effet démonstratif, la recherche de l&#8217;émotion par l&#8217;épure musicale reste toujours dans notre ligne de mire.</p>
<p><strong>Sara Lazarus</strong></p>
<p><img src="http://www.qobuz.com/blogs/wonderfulwords/files/2009/02/lazarus.jpg" alt="lazarus.jpg" align="right" height="332" width="222" /></p>
<p>Elle fut le premier &#8220;révélateur&#8221; : elle représente une sorte d&#8217;idéal d&#8217;authenticité et de profondeur dans l&#8217;interprétation des chansons de Broadway. Une incitation, pour nous, à mettre le maximum de musique dans le minimum de notes ; à laisser tour à tour la part belle au silence ou à la force motrice du swing.</p>
<p><strong>André Minvielle</strong></p>
<p><img src="http://www.qobuz.com/blogs/wonderfulwords/files/2009/02/018795-andre-minvielle.jpg" alt="018795-andre-minvielle.jpg" height="204" width="204" /></p>
<p>&#8220;vocalchimiste&#8221; des mots et des sons, acrobate du rythme, pour une collaboration au long cours (Chansons sous les Bombes, Mémoires Transatlantiques). La première prise enregistrée du &#8220;Petit Bal Perdu&#8221; à ses côtés, un matin de janvier 2004, sans répétition préalable, reste une de mes plus belles émotions musicales. Artiste imprévisible, généreux et authentique, André a élargi l&#8217;aire de jeu du duo vers des territoires aventureux. En retour, nous l&#8217;avons emmené  en terrain miné : celui de la chanson française à fleur de mots, sans effet pyrotechnique, sur lequel il se retrouvait mis à nu.</p>
<p><strong>David Linx</strong></p>
<p><img src="http://www.qobuz.com/blogs/wonderfulwords/files/2009/02/david_linx.jpg" alt="david_linx.jpg" height="214" width="218" /></p>
<p>Lors de notre rencontre pour l&#8217;album <em>Wonderful World</em>, nous étions en présence d&#8217;une autre forme de virtuosité vocale, tout aussi stimulante et toujours reliée à une profonde sincérité. A l&#8217;aise aussi bien sur les standards du Jazz que sur ceux de la Pop, improvisateur inspiré, David possède un niveau d&#8217;exigence rare allié à une capacité d&#8217;adaptation peu commune chez un artiste de cette trempe.</p>
<p>Et il n&#8217;a pas peur de prendre des risques, comme le prouve sa contribution bouleversante sur l&#8217;album &#8220;Wonderful World&#8221;, enregistrée <em>a cappella</em> en pleine rue, en bas de son immeuble.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.qobuz.com/blogs/wonderfulwords/2009/02/17/51/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title></title>
		<link>http://www.qobuz.com/blogs/wonderfulwords/2009/01/22/37/</link>
		<comments>http://www.qobuz.com/blogs/wonderfulwords/2009/01/22/37/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 22 Jan 2009 10:41:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>guillaume</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Daniel Yvinec]]></category>
		<category><![CDATA[Guillaume de Chassy]]></category>
		<category><![CDATA[Songs from the last century]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.qobuz.com/blogs/wonderfulwords/2009/01/22/37/</guid>
		<description><![CDATA[

Le visage de « Songs From The Last Century » :
Chaque album de la trilogie a bénéficié d’un soin particulier apporté à sa pochette. Il en est de l’identité même de ce dernier. Parler d’âme serait exagéré, mais il n’en demeure pas moins que cette dernière représente notre musique.

« Songs From The Last Century », [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.qobuz.com/telechargement-album-mp3/Daniel-Yvinec-Guillaume-de-Chassy-Songs-from-the-last-century/Jazz-Blues/Daniel-Yvinec/Bee-Jazz/default/fiche_produit/id_produit-3760002139432.html"><img src="http://www.qobuz.com/blogs/wonderfulwords/files/2009/01/bee009b1.jpg" alt="bee009b1.jpg" height="239" width="249" /></a><br />
<object width="300" height="250"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/kUzMcL2G99Y&amp;rel=0"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/kUzMcL2G99Y&amp;rel=0" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="300" height="250"></embed></object></p>
<p><font color="#c0a778"><strong>Le visage de « Songs From The Last Century »</strong> :</font></p>
<p>Chaque album de la trilogie a bénéficié d’un soin particulier apporté à sa pochette. Il en est de l’identité même de ce dernier. Parler d’âme serait exagéré, mais il n’en demeure pas moins que cette dernière représente notre musique.<a href="http://www.qobuz.com/blogs/wonderfulwords/2009/01/22/37/attachment/39/" rel="attachment wp-att-39" title="bee009b1.jpg"><br />
</a></p>
<p>« Songs From The Last Century », rend hommage aux musiques qui nous ont le plus marquées au cours du siècle dernier. Il aurait été plus aisé de choisir une pochette, un brin nostalgique. Le choix porté est aux antipodes de ce dernier. Ce visage d’enfant sortant à peine de la toute petite enfance illustre parfaitement, la proximité d’un répertoire à peine centenaire, et rappelle que ce dernier conserve toute sa jeunesse.</p>
<p><font color="#c0a778"><strong>Découvrez quelques titres de l&#8217;album en avant-première :</strong></font><br />
01 Something so right (Paul Simon) :<br />
02 I’ll walk alone (Sammy Cahn &amp; Jule Styne) &#8211; Vocal Version:<br />
03 I’ll walk alone (Sammy Cahn &amp; Jule Styne) &#8211; Instrumental Version<br />
04 Then I’ll be tired of you (Arthur Schwartz &amp; Yip Harburg)<br />
05 Like a hurricane (Neil Young) : <br />
06 Alone together (Howard Dietz &amp; Arthur Schwartz)<br />
07 Junk (Paul Mc Cartney)<br />
08 You fascinate me so (Cy Coleman &amp; Carolyn Leigh)<br />
09 I loves you Porgy (Georges &amp; Ira Gershwin)<br />
10 Taking a chance on love (Vernon Duke)<br />
11 Answer me my love (Gerhard Winkler, Fred Rauch &amp; Carl Sigman)<br />
12 L’étang (Paul Misraki)<br />
13 I wish you love (Léo Chauliac &amp; Albert A.Beach) :<br />
14 Condition of the heart (Prince)</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.qobuz.com/blogs/wonderfulwords/2009/01/22/37/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
<enclosure url="http://www.qobuz.com/son/classica/divers/I_wish_you_love.mp3" length="1461289" type="audio/mpeg" />
<enclosure url="http://www.qobuz.com/son/classica/divers/I_ll_walk_alone.mp3" length="1372996" type="audio/mpeg" />
<enclosure url="http://www.qobuz.com/son/classica/divers/Something_so_right.mp3" length="1338304" type="audio/mpeg" />
<enclosure url="http://www.qobuz.com/son/classica/divers/Like_a_Hurricane.mp3" length="1361502" type="audio/mpeg" />
<enclosure url="http://qobuz.com/blogs/wonderfulwords/files/2009/01/02-2-ill-walk-alone.mp3" length="1372996" type="audio/mpeg" />
<enclosure url="http://qobuz.com/blogs/wonderfulwords/files/2009/01/1-something-so-right.mp3" length="1338304" type="audio/mpeg" />
<enclosure url="http://qobuz.com/blogs/wonderfulwords/files/2009/01/05-5-like-a-hurricane.mp3" length="1361502" type="audio/mpeg" />
<enclosure url="http://qobuz.com/blogs/wonderfulwords/files/2009/01/13-13-i-wish-you-love.mp3" length="1461289" type="audio/mpeg" />
		</item>
		<item>
		<title></title>
		<link>http://www.qobuz.com/blogs/wonderfulwords/2009/01/21/14/</link>
		<comments>http://www.qobuz.com/blogs/wonderfulwords/2009/01/21/14/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 21 Jan 2009 17:59:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>guillaume</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Daniel Yvinec]]></category>
		<category><![CDATA[Guillaume de Chassy]]></category>
		<category><![CDATA[Songs from the last century]]></category>
		<category><![CDATA[Wonderful words]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.qobuz.com/blogs/wonderfulwords/2009/01/21/14/</guid>
		<description><![CDATA[Postface épisode 2 : Les Mémoires Transatlantiques ou la rencontre décisive avec le vidéaste Antoine Carlier


Wonderful World en concert avec les projections vidéo d’Antoine Carlier  et la participation de David Linx
Le succès remporté par le l’album « Wonderful World », nous donna l’opportunité de présenter sur scène ce projet discographique. Résolu à ne pas [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><font color="#c0a778"><strong>Postface épisode 2</strong> : <em>Les Mémoires Transatlantiques</em> ou la rencontre décisive avec le vidéaste Antoine Carlier</font></p>
<p><img src="http://www.qobuz.com/blogs/wonderfulwords/files/2009/01/dsc01152.JPG" alt="dsc01152.JPG" height="168" width="224" /></p>
<p><img src="http://www.qobuz.com/blogs/wonderfulwords/files/2009/02/festival-musica-starsbourg-sept-2006.JPG" alt="festival-musica-starsbourg-sept-2006.JPG" height="168" width="224" /></p>
<p><em>Wonderful World<strong> </strong></em><strong>en concert<em> </em>avec les projections vidéo d’Antoine Carlier  et la participation de David Linx</strong></p>
<p>Le succès remporté par le l’album « Wonderful World », nous donna l’opportunité de présenter sur scène ce projet discographique. Résolu à ne pas simplement transposer cet album sur scène, nous avons toujours fait en sorte de concevoir nos représentations sous la forme d&#8217;un spectacle. Cela nous conduit à jouer dans le cadre du Midem, au New Morning et plus récemment lors de la réouverture du Forum des Images à Paris.</p>
<p>En mai 2006 lors d’une résidence organisée à la Scène Nationale de Montbéliard, nous avons eu l’idée de réunir sur scènes les deux premiers volume de trilogie sous la forme d’un spectacle intitulé « <strong>Mémoires transatlantiques</strong> ». Véritable réunion du volet français et du volet américain, ce spectacle avait pour vocation de faire voyager le spectateur dans l&#8217;imaginaire,  entre New York et Paris, autour des années 40. Les sons et les voix ramenés de New York  et restituées sur bande-son  (bruits urbains, chansons,  bribes de conversations …) dialoguaient avec le trio que nous formions avec André Minvielle. Ce dernier incarnait la mémoire mélodique française et donnait la réplique aux voix des rues new-yorkaises ; nous étions quant à nous l’interface instrumentale sensible entre les deux mondes. Confrontation de deux mémoires mélodiques d’une même époque troublée : d’un bord à l’autre de l’Atlantique,  Charles Trenet répond à Cole Porter, Irving Berlin  donne la réplique à Van Parys. Ce spectacle nous a permis de rencontrer le vidéaste Antoine Carlier avec qui nous travaillons désormais sur les image que nous projetons lors de nos spectacles, tout comme pour nos clips vidéos.<em> </em></p>
<p><em> </em></p>
<p align="center"><object width="300" height="250"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/qzpDaBunK9o&amp;rel=0"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/qzpDaBunK9o&amp;rel=0" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="300" height="250"></embed></object></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Clip video de </strong><em>What a Wonderful World</em> <strong>extrait de l’album</strong> <em>Wonderful World</em> (Antoine Carlier)</p>
<p align="center"><object width="300" height="250"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/Ig2kRchV4XM&amp;rel=0"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/Ig2kRchV4XM&amp;rel=0" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="300" height="250"></embed></object></p>
<p><em>Janvier  2007, Wonderful World</em> <strong>à la Knitting factory de New York et première rencontre avec Mark Murphy</strong> (Antoine Carlier)</p>
<p><font color="#c0a778"><strong>Episode 3</strong> :  « Songs From The Last Century »</font></p>
<p><em> </em></p>
<p>Faisant suite à l’expérience « Chansons sous les bombes et « Wonderful World », nous avons décidé de travailler sur ce nouvel album avec deux grands noms du jazz, deux artistes pour lesquelles nous avons une véritable admiration et auprès desquels nous allons trouver le supplément d’âme nécessaire à la conception de « Songs from the Last Century »</p>
<p>Autour d’une vingtaine  de titres qui ont marqué le 20e siècle (Poulenc, Neil Young, Prince, George Gershwin, etc.), il nous semblait évident de travailler avec un batteur, mais pas n’importe lequel, Paul Motian, le batteur de Bill Evans, Keith Jarrett, Paul Bley… connu pour son jeu subtil et son sens de la couleur ; mais aussi Mark Murphy, le dernier des grands <em>crooners </em>des années 50 dont Ella Fitzgerald disait : ‘’il est mon égal’’.</p>
<p>Nous décidons de surcroit de revenir sur les lieux du crime précédent, New-York, guidé par de multiples raisons. Pratique, Paul Motian, plus de 70 ans, refuse de quitter la « Grosse Pomme », mais aussi parce que nous souhaitons enregistrer l’album, « à l’ancienne » , au Studio Sears Sound, une légende des 50s, dans des conditions d’enregistrement et de mixage direct, tous dans la même pièce, sans casques audio d’usage et sans « re-recording » possible. Une prise de risque, d’autant plus que l’enregistrement se fera sans répétition préalable. Tout comme pour « Chansons sous les bombes », nous voulons fixer sur ces bandes analogiques, bien plus une musique, un instant, une photographie de nos échanges spontanés.</p>
<p>Chaque note  détermine  la magie de l’instant, comme un jeu d’échos entre la mémoire de cette musique et son invention immédiate. Nous retiendrons de cette session, les regards espiègles de Paul Motian, les errances célestes de Mark Murphy et leurs anecdotes  savoureuses qui n’en finiront plus de nous raconter les histoires  du Jazz.</p>
<p>Voici l’histoire d’un instant hors du temps…</p>
<p><strong><font color="#c0a778">New York City, Sear Sound Studios : Paul Motian, 4 mars 2008</font><br />
</strong></p>
<p>En demandant à Paul Motian de contribuer à ce projet, nous recherchions bien autre chose que la seule énergie motrice que peut apporter un batteur. Nous souhaitions plutôt attirer dans notre univers un  poète et styliste unique dans l’histoire du jazz et  voir ce qu’il adviendrait … Car Motian est autre chose qu’un batteur : il  façonne la matière sonore,  il  colorie les formes,  il propose des perspectives nouvelles, il élargit l’espace.</p>
<p><a href="http://www.qobuz.com/blogs/wonderfulwords/files/2009/01/mo1.jpg" title="mo1.jpg"><img src="http://www.qobuz.com/blogs/wonderfulwords/files/2009/01/mo1.jpg" alt="mo1.jpg" height="160" width="230" /></a></p>
<p>Apôtre de la litote, il  fait partie de ces rares artistes dont le moindre geste (et Dieu sait s’il en est économe !) possède le pouvoir d’inspirer ses partenaires.</p>
<p>Le travail de recherche autour de notre répertoire fut en lui-même une aventure. Poursuivant avec obstination  notre quête  de la mélodie, nous nous sommes isolés dans une maison au bord de l’Océan Atlantique, pour éprouver quelque 150 chansons qui cette fois provenaient tant du patrimoine européen qu’anglo-saxon, sur une période d’un siècle. Après en avoir retranscrit un bon tiers, nous avons expérimenté en duo divers modes de jeu. Seules une vingtaine de chansons survécurent à l’impitoyable sélection finale.</p>
<p><a href="http://www.qobuz.com/blogs/wonderfulwords/files/2009/01/gd.jpg" title="gd.jpg"><img src="http://www.qobuz.com/blogs/wonderfulwords/files/2009/01/gd.jpg" alt="gd.jpg" height="160" width="230" /></a></p>
<p>Tenter l’aventure d’un disque à New York avec Paul Motian ne nous semblait pas moins audacieux que de demander à  Picasso  (ou Gaugin,  Klee, Cézanne…) de réaliser sur le vif et en toute liberté, une succession de tableaux dont  nous aurions donné le sujet au dernier moment.</p>
<p>Sensibles comme nous l’étions depuis toujours à son swing des  débuts mais aussi à son approche plus allusive du rythme, il était pour nous hors de question de  tenter d’enfermer un tel animal dans une cage et encore moins  de chercher à lui plaire. Le pari consistait donc à  l’entraîner sans préambules sur notre terrain de jeu duettiste.</p>
<p>Ce disque était décidément celui de tous les dangers : la rencontre avec un batteur de légende qui découvrait notre répertoire sans répétition préalable, un mode d’enregistrement et de mixage en direct,  tous trois dans la même pièce et sans les casques audio d’usage, pas de « re-recording » possible et deux prises au maximum par morceau. Sans parler d’une contrebasse en miettes à la sortie de l’avion, réparée in-extremis deux heures avant la séance. Le tout, avec comme but ultime, non pas la performance, encore moins la joute instrumentale, mais la sincérité et l’engagement  collectif  dans chaque geste musical.</p>
<p>En entrant dans les studios Sear Sound  le  matin de ce 4 mars, nous avions  donc l’impression de sauter d’un avion en plein vol,  sans la certitude d’avoir un parachute.</p>
<p>L’intérieur du Sear est  boisé, éclairé chaleureusement et équipé à l’ancienne. On croise la maîtresse de maison, l’air joliment las d’avoir vu passer tant de géants, qui propose café, beignets et autres sucreries aux visiteurs. Le Boss, Walter Sear, patriarche digne d’un film de Scorsese, émerge de temps à autres  du cagibi dans lequel il bricole à longueur de journée ses précieux microphones des années 50.</p>
<p>Sagement assis sur un canapé, un petit homme au crâne rasé, au visage glabre et tanné de berger caucasien nous attendait. Première surprise : on nous avait prévenus que Motian n’apporterait, comme à son habitude,  que ses baguettes dans un sac plastique. Contre toute attente, il avait pris la peine de monter sa propre batterie pour cette séance. Bon signe.</p>
<p>Son accueil fût cordial. Regard d’aigle et  voix éraillée Paul  parut  alerte et volontiers enclin à un humour caustique : un jeune homme de 77 ans.</p>
<p><a href="http://www.qobuz.com/blogs/wonderfulwords/files/2009/01/mo2.jpg" title="mo2.jpg"><img src="http://www.qobuz.com/blogs/wonderfulwords/files/2009/01/mo2.jpg" alt="mo2.jpg" height="160" width="230" /></a></p>
<p>Comme  nous faisions l’éloge de ses cymbales, il précisa que c’était celles  du mythique <em>Live</em> de 1961, au Village Vanguard, avec Bill Evans et Scott Lafaro. « But I guess I should not call you  Bill »,  dit-il en se tournant vers le piano avec un sourire roublard (« Bill » est le diminutif de « Guillaume » en américain). Ce fut sa seule allusion à  son glorieux  passé.</p>
<p>Les conditions exigeantes de l’enregistrement ont aiguisé notre écoute mutuelle, nous plaçant dans un état de concentration totale. La solidité de notre tandem piano-contrebasse, éprouvée au fil des  années, nous apportait toute la sérénité requise pour dialoguer avec Paul ; la présence de James Farber aux manettes nous garantissait une prise de son superlative et nous épargnait tous les soucis techniques.</p>
<p>Et  la magie  minimaliste de Motian opéra dès la première note. Aux aguets derrière ses fûts, il  évoquait une sorte de  sorcier  à la gestuelle intrigante, alliage de science profonde et de naïveté, qui donne l’impression, par moments, d’un garnement qui  s’amuse. Entre nous trois, la musique, d’emblée,  a coulé sans effort, avec une évidence qu’a priori seul de longs compagnonnages autorisent.</p>
<p><a href="http://www.qobuz.com/blogs/wonderfulwords/files/2009/01/ecoute-mo.jpg" title="ecoute-mo.jpg"><img src="http://www.qobuz.com/blogs/wonderfulwords/files/2009/01/ecoute-mo.jpg" alt="ecoute-mo.jpg" height="160" width="230" /></a></p>
<p>Pourtant, tout au long de cette journée, Motian n’eut de cesse de nous déconcerter, passant dans la même minute d’une générosité artistique désarmante à des  toquades de diva.</p>
<p>Mais en quelques heures, tout fut  dans la boîte.</p>
<p><strong><font color="#c0a778">New York City, Sear Sound Studios : Mark Murphy, 5 mars 2008</font><br />
</strong></p>
<p>Nous redoutions  un peu  les retrouvailles avec Mark Murphy : Une première expérience lors d’un concert à la Knitting Factory, un an plus tôt, nous avait laissé un souvenir mitigé. Le chanteur avait en effet surgi sur scène avec une heure de retard, dans un état incompatible avec la pratique de son  art.</p>
<p><a href="http://www.qobuz.com/blogs/wonderfulwords/files/2009/01/gm.jpg" title="gm.jpg"><img src="http://www.qobuz.com/blogs/wonderfulwords/files/2009/01/gm.jpg" alt="gm.jpg" height="160" width="230" /></a></p>
<p>Mais, en ce  matin du deuxième jour de studio, nous tenions déjà notre disque et la participation de Mark, aléatoire par essence, tenait de la cerise sur le gâteau.</p>
<p>Personnage improbable, avec sa vaste carcasse d’ogre pansu, barbu et chevelu, ses bagues de  Pacha  et son costume de clochard céleste, il  arriva pourtant  au studio à l’heure dite, quoique dans un état d’essoufflement   proche de l’asphyxie : l’ascenseur étant tombé en panne et il  avait dû  se hisser  péniblement sur les 6 étages.</p>
<p>Paul Motian, qui est resté svelte et pratique toujours la course dans Central Park, lui ouvrit la porte, non sans effroi devant cette apparition imposante et ahanante. Les deux hommes n’ avaient pas rejoué ensemble depuis  quelque 47 ans (en compagnie de Bill Evans…) et Murphy a  pris quelques dizaines de kilos dans l’intervalle.</p>
<p>Le premier souvenir qu’ils évoquèrent fut d’ailleurs leur collaboration avec le Grand Bill et le fait que Murphy ait été sans doute le dernier à voir Scott Lafaro vivant, avant son fatal accident du 6 juillet 1961.</p>
<p>Muni d’une grande bouteille de coca et d’une boîte de chocolats fourrés, (qui constituent, semble-t-il la base de son régime alimentaire), Mark se dirigea vers sa cabine en réveillant nos inquiétudes par l’impression qu’il donnait de ne se souvenir ni des paroles ni des mélodies que nous nous apprêtions à graver. Motian s’impatientait, comme devant un grand enfant  incorrigible, ce que Mark est sans doute resté.</p>
<p>Le désastre paraissait donc à peu près certain. « Rollin’ » annonça James Farber, impavide, en lançant l’enregistrement. Et ce fut « Then I’ll be tired of you », six minutes et demi de grâce durant lesquelles Mark Murphy, le souffle encore court, nous transporta dans son monde de poésie déglinguée.</p>
<p>Une fois la dernière note du morceau éteinte, il y eut un long silence, rompu par la voix rêche de  Motian : « Nice ! » ; puis,  malicieusement :  « Where did you find this guy? ». Venant d’un homme aussi avare de compliments et qui, quelques instants plus tôt regardait sa montre en piaffant, le commentaire valait son pesant d’or.</p>
<p>La suite de la séance fut une succession de bonheurs, Mark Murphy semblait ne jamais vouloir s’arrêter alors que de son côté Motian se préparait à filer à l’anglaise comme un vieux pirate qu’il restera à jamais. Paradoxe d’un personnage fascinant, râleur haut de gamme, miraculeusement rattrapé  par la douceur et la science des caresses au moment de jouer.</p>
<p><font color="#c0a778"><strong>Paris, 19 mars 2008, réécoute des bandes.</strong></font></p>
<p><a href="http://www.qobuz.com/blogs/wonderfulwords/files/2009/01/vdy.jpg" title="vdy.jpg"><img src="http://www.qobuz.com/blogs/wonderfulwords/files/2009/01/vdy.jpg" alt="vdy.jpg" height="114" width="170" /></a></p>
<p><a href="http://www.qobuz.com/blogs/wonderfulwords/files/2009/01/vm.jpg" title="vm.jpg"><img src="http://www.qobuz.com/blogs/wonderfulwords/files/2009/01/vm.jpg" alt="vm.jpg" height="116" width="170" /></a></p>
<p><a href="http://www.qobuz.com/blogs/wonderfulwords/files/2009/01/vp.jpg" title="vp.jpg"><img src="http://www.qobuz.com/blogs/wonderfulwords/files/2009/01/vp.jpg" alt="vp.jpg" width="170" /></a></p>
<p>L’heure de vérité, une fois que la poussière est retombée, avec les tensions de cette brève aventure hors du temps.  Le disque  nous apparaît comme une photo de groupe non retouchée, sur laquelle les expressions de chacun ont été fixées dans toute leur  spontanéité, sans apprêt ni  effet d’aucune sorte. Nous retrouvons intactes les émotions que nous avons vécues si intensément.  Nous réalisons  la valeur du cadeau dont  Paul Motian et Mark Murphy nous ont gratifié.</p>
<p><font color="#c0a778"><strong>James Farber, un musicien</strong></font></p>
<p><a href="http://www.qobuz.com/blogs/wonderfulwords/files/2009/01/seance-ecoute.jpg" title="seance-ecoute.jpg"><img src="http://www.qobuz.com/blogs/wonderfulwords/files/2009/01/seance-ecoute.jpg" alt="seance-ecoute.jpg" height="160" width="230" /></a></p>
<p>Observer James Farber au travail c’est voir un artiste qui trouve sa place dans la musique comme un instrumentiste à part entière. Il est de ceux qui partagent cet amour du risque qui fut l’un des moteurs de notre aventure.  Durant ces deux journées, jamais il ne nous lâcha d’un pouce, donnant instantanément à chaque protagoniste sa juste place dans l’espace sonore. L’installation technique ne lui prit pas plus d’une demi-heure et dès la toute première écoute, nous fûmes saisis par l’acuité et le naturel confondants de sa conception sonore.</p>
<p>Afin de préserver l’amplitude des dynamiques sonores, cet enregistrement, comme on le pratique couramment dans la musique classique, n’a subit aucune compression. De ce fait, l’auditeur devra l’écouter en haussant sensiblement le volume de son amplificateur.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.qobuz.com/blogs/wonderfulwords/2009/01/21/14/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title></title>
		<link>http://www.qobuz.com/blogs/wonderfulwords/2009/01/13/6/</link>
		<comments>http://www.qobuz.com/blogs/wonderfulwords/2009/01/13/6/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 13 Jan 2009 18:41:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>guillaume</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[]]></category>
		<category><![CDATA[Chansons sous les bombes]]></category>
		<category><![CDATA[Daniel Yvinec]]></category>
		<category><![CDATA[Guillaume de Chassy]]></category>
		<category><![CDATA[Wonderful World]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.qobuz.com/blogs/wonderfulwords/2009/01/13/6/</guid>
		<description><![CDATA[Episode 0 : naissance d’un duo, d’un langage et d’un univers commun (mai 2003)
Notre duo et son âme a pris forme suite à la conception d’un premier album intitulé « Ghost of a song » paru 2003. C’est une suite enregistrée en temps réel,  où se côtoient des thèmes improvisés dans l’instant et des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><font color="#998666"><strong>Episode 0 : naissance d’un duo, d’un langage et d’un univers commun </strong>(mai 2003)</font></p>
<p>Notre duo et son âme a pris forme suite à la conception d’un premier album intitulé « Ghost of a song » paru 2003. C’est une suite enregistrée en temps réel,  où se côtoient des thèmes improvisés dans l’instant et des évocations de chansons qui hantent nos mémoires. Ce sont des mélodies rêvées, des mélodies détournées,  qui passent et s’enroulent  comme les volutes du souvenir. Nous avons cherchés à évoquer leur présence,  sans jamais les jouer explicitement, comme un peintre peut suggérer une scène par touches allusives. Ce « opus zéro » a été préparé au fil de concerts improvisés et de séances d’expérimentation au cours desquels nous nous sommes proposés des scénarios musicaux (travail sur les timbres, les couleurs harmoniques, l’interaction rythmique, le silence &#8230;). Les conditions d’enregistrement furent celles rêvées par nous deux : ensemble dans la même pièce, sans casque,  avec des contraintes techniques minimales et à la lueur de quelques bougies.</p>
<p>Nous avons découvert en travaillant sur ce premier opus un sens commun de l&#8217;espace et ce goût du risque qui révèlent leur souci ultime : fabriquer  une matière sonore unique et poétique.</p>
<p>Notre duo est né tout comme son concept : faire revivre le patrimoine musical quelque soit sont origine, en proposant une lecture des plus épurée et acoustique pour ne révéler que son âme et la poésie qui en découle.</p>
<p><font color="#998666"><strong>Episode 1 : « Chansons sous les Bombes »</strong><br />
Une évocation de la chanson française des années 1930 – 1950 (mai 2004)</font></p>
<p><strong>Guillaume de Chassy</strong> : piano<br />
<strong>Daniel Yvinec</strong> : contrebasse</p>
<p><strong>Invité</strong><strong><br />
André Minvielle</strong> : voix</p>
<p>En écoute : <em>Il travaille du chapeau</em> (avec André Minvielle)  <br />
<a href="http://www.qobuz.com/telechargement-album-mp3/Guillaume-De-chassy-Daniel-Yvinec-avec-Andre-Minvielle-Chansons-sous-les-bombes/Jazz-Blues/Guilaume-De-Chassy-Daniel-Yvinec/Bee-Jazz/default/fiche_produit/id_produit-3760002130071.html"><img src="http://www.qobuz.com/blogs/wonderfulwords/files/2009/01/bee007.jpg" alt="Chansons sous les bombes" /></a></p>
<p>Postlude à une journée de travail pour le plaisir  (découvrir de nouvelles chansons, en transcrire des enregistrements, chercher une couleur ensemble), nous réalisons un étonnant paradoxe : les années 1930-1950,  années troublées et hantées par la guerre,  sont aussi  celles d’un chant qui mêle insouciance naïve  et  entêtante nostalgie.</p>
<p>A cette époque, des deux côtés de l’Atlantique, à  Paris, Berlin, New York ou Hollywood, fleurissent les belles  mélodies,  porteuses de rêve pour l’auditeur  et d’inspiration pour l’improvisateur.Daniel, <strong>« </strong>discovore<strong> »</strong> notoire et insatiable chercheur  (il possède une collection envahissante de  quelque 20 000 disques), s’intéresse depuis longtemps  à la question.  Notre rencontre a  fait de cette quête une réalité musicale.</p>
<p>Chansons sous les bombes est le fruit d’un long travail de recherches, de sélection et de transcriptions d’après les versions originales des chansons françaises de cette période. Ce répertoireest interprété, entre autres, par Yvonne Printemps, Jean Gabin, Edith Piaf, Charles Trenet, Jean Sablon, Georgius, Gilles et Julien et plus tard Bourvil. Tout comme un voyageur en pays lointain  mesure soudain la permanence de ses racines, nous avons réalisé, non sans étonnement, à quel point ces mélodies faisaient partie de notre histoire. Le choix d’André Minvielle et de lui seul comme invité du duo s’est imposé d’emblée. Il porte en lui d’une manière absolument naturelle et sincère les racines de ces mots et de ces mélodies.</p>
<p>La seule séance de préparation avant d’enregistrer le disque « Chanson sous les bombes » avec ce poète du verbe et du rythme, a consisté en une chaleureuse conversation dans un café toulousain, à l’heure de l’apéritif. Nous avons choisi volontairement de ne pas répéter avant l’enregistrement. Cela nous permis de préserver et partager, ensemble, la fraîcheur avec André. La s<em>Chansons sous les bombes</em> ressemble à une longue séance d’improvisations enregistrées, toutes en une seule prise. Toutes les parties en duo sont enregistrées en quelques heures, en <em>live</em>, dans la configuration du Studio de La Buissonne, dans la même pièce, sans casque…</p>
<p><a href="http://www.qobuz.com/blogs/wonderfulwords/files/2009/01/yvinec-chassy-minvielle-credit-frederic-thomas.jpg" title="André Minvielle avec Guillaume de Chassy et Daniel Yvinec"><img src="http://www.qobuz.com/blogs/wonderfulwords/files/2009/01/yvinec-chassy-minvielle-credit-frederic-thomas.jpg" alt="André Minvielle avec Guillaume de Chassy et Daniel Yvinec" height="148" width="284" /></a></p>
<p>Pour la première fois, nous rencontrons la folie vocale et la remarquable sensibilité d’André Minvielle. À son arrivée, le programme est ouvert, le répertoire n’est pas encore défini. Mais André Minvielle entre en studio avec quelques surprises de l’année 1932 : « Le dollar », « Il travaille du chapeau » et quelques autres encore… Après écoute, nous décidons de modifier le programme pour y ajouter ces titres impromptus. Nous retranscrivons les chansons en quelques minutes tandis qu&#8217;André, à côté, prépare sa voix… Gérard de Haro, l’ingénieur du son du Studio de La Buissonne, est prêt. Il lance les bandes, les premières notes du  « Petit bal perdu » sonnent. Ça tourne, il n’y aura qu’une seule prise, celle du disque… Il n’en fallait pas plus, car la rencontre musicale en studio s’est finalement avérée être d’une évidence totale et d’une rare puissance émotionnelle. Voici donc un projet qui outrepasse les frontières du jazz, de la chanson, de la poésie et de l’improvisation.</p>
<p>L’univers de Patrick Modiano a été une référence souterraine durant l’élaboration de chansons sous les bombes. Une série d’extraordinaires coïncidences comme celles qu’il décrit parfois dans ses romans, a conduit à le rencontrer. Il a offert ses mots en écho à leur musique :</p>
<p><em>« Chansons sous les bombes : Elles sont interprétées aujourd’hui par des musiciens et un chanteur de quarante ans. C’était la condition pour que ces chansons retrouvent non pas une nouvelle jeunesse, mais leur jeunesse tout court et qu’elles nous donnent cette impression de transparence émouvante, quand le passé et le présent se confondent. »</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><font color="#998666"><strong>Episode 2 : « Wonderful World »</strong><br />
Songs on the streets (Octobre 2005)</font></p>
<p><em> </em></p>
<p><strong>Guillaume de Chassy</strong> : piano<br />
<strong>Daniel  Yvinec</strong> : contrebasse<br />
Accompagnant les voix des passants de New-York</p>
<p>En écoute : <em>What a Wonderful </em><em>World(</em>Avec David Linx) </p>
<p><em> </em></p>
<p><a href="http://www.qobuz.com/telechargement-album-mp3/Guillaume-de-Chassy-Daniel-Yvinec-Wonderful-world/Jazz-Blues/Guilaume-De-Chassy-Daniel-Yvinec/Bee-Jazz/default/fiche_produit/id_produit-3760002130088.html"><img src="http://www.qobuz.com/blogs/wonderfulwords/files/2009/01/bee008.jpg" alt="Wonderful World" /></a></p>
<p><em> </em></p>
<p>Après l’album « Chansons sous les bombes » et son évocation des années 1930-1950 en France, nous avons décidé de consacrer ce second volume au répertoire américains des années 50 et tout particulièrement à l’âme du Broadway de l’après guerre. Toutefois, nous ne voulions pas répéter la même chose, nous avons décidé de s’adapter aux circonstances ainsi qu’à la de notre démarche : retrouver ces mélodies perdues. Nous avons donc entrepris de traverser l’atlantique et de parcourir  New-York micro en main, et de mener au sens propre l’enquête sur le terrain à la recherche de chansons américaines connues comme parfois oubliées de ces temps troublés. De ces <em>standards </em>dont les musiciens de jazz ont fréquemment assuré la survie, et qui habitent toujours la mémoire de la rue puisqu’elle sait encore les fredonner. De ces musiques qui constituent souvent les plus sûrs repères dans l’histoire d’une  existence.</p>
<p>Nous avons arpenté les rues de New York, micro en main. Se souvenant des mélodies de Broadway, des passants ont chanté pour nous. Nous avons accompli une enquête musicale en forme de chasse aux souvenirs qui a donné sa chance aux rencontres, donc au hasard. Avec des témoins qui, à l’instar des hommes-livres de Bradbury, apparaissent comme la rassurante mémoire vivante d’un patrimoine exposé à l’oubli. Pour attester que le hasard ne déteste pas être provoqué, certaines voix sont connues (Andy Bey, David Linx), toutes les autres parfaitement anonymes. Pourtant, qu’elles  aient eu à affronter les bruits de la ville, l’accompagnement improbable d’un piano d’enfant, les bruissements du hall d’un grand hôtel, toutes surmontent avec un égal bonheur les difficultés d’un “a cappella” impromptu. Comment oublier Milt Hoffman dont la mémoire sert de fil rouge à cette histoire, où Pats<em> </em>W.Rose qui pour mieux illustrer sa version de <em>As time goes by</em>, fait revivre en pleine rue les dialogues de <em>Casablanca </em>?</p>
<p>Il nous restait cependant à vivre le plus important. A s’aventurer cette fois dans notre propre imaginaire, voyage indispensable pour enrichir le souvenir de cette émotion vécue, et ainsi créer une musique qui nous appartienne. Avec l’humilité de ceux qui savent que s’emparer d’une mélodie ne garantit  jamais d’en faire le tour ; avec l’ardeur de ceux qui espèrent toujours en faire découvrir la face cachée. Autour de ces voix,  nous avons inventé en studio un univers de poésie urbaine.</p>
<p>L’aventure  new-yorkaise qui prélude à cet album n’est en fait que l’une des parties visibles de cette histoire. Elle a simplement marqué l’aboutissement d’une année de rêves et d’échanges sur un  projet qui a peu à peu évolué pour prendre insidieusement la forme d’un film. On ne sera donc pas surpris d’apprendre que se soit imposée au « montage »,  l’évidence ultime de poser un générique qui lance et clôt ces histoires de vie.</p>
<p><em> </em></p>
<p><em> </em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.qobuz.com/blogs/wonderfulwords/2009/01/13/6/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
<enclosure url="http://www.qobuz.com/son/classica/divers/Il_travaille_du_chapeau.mp3" length="1323257" type="audio/mpeg" />
<enclosure url="http://www.qobuz.com/son/classica/divers/What_A_Wonderful_World.mp3" length="1453975" type="audio/mpeg" />
<enclosure url="http://qobuz.com/blogs/wonderfulwords/files/2009/01/track5.MP3" length="1323257" type="audio/mpeg" />
<enclosure url="http://qobuz.com/blogs/wonderfulwords/files/2009/01/02-what-a-wonderful-world.mp3" length="1453975" type="audio/mpeg" />
		</item>
	</channel>
</rss>

