Sans raison

Pousseur est mort.

J’écoute Angela Gheorghiu, en boucle, dans Puccini.

Mail d’un auditeur à propos d’une de mes émissions sur Hervé Guibert : « la vie est un trou plus ou moins malodorant dont il peut encore s’échapper du plaisir esthétique, lire ce livre serait comme lancer un anthropologue à la recherche de toilettes d’école avant que l’Educ’Nat’ n’y impose le papier hygiénique ? »

Je ne comprends pas tout.

Soirée, rue Gabriel, chez D**.

Conversations nocturnes avec J**.

« une âme d’ange jetée sur la terre en un corps martyrisé pour y accomplir une rédemption mystérieuse », a écrit la fille de George Sand à propos de Chopin. Écoute, en boucle, d’une Mazurka. Une, précisément, celle-ci. Pas d’autre : la dernière. Lecture de Tanguy Viel Texte pour Respir’ : je tente cette phrase : « De ce travail fait d’attentes et d’ententes — long, éternel — reste quelques vestiges : de périlleux équilibres. Salvateurs, porteurs, riches de mes doutes. » 

Lettre de rappel de la taxe d’habitation

Je ne comprends pas tout.

Long travail du dimanche après-midi

Manqué les créations de Mantovani et Levinas

Sans raison.

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