Classica Les blogs de Qobuz

Daniel Zalay


Le son c’est sa passion. Certes… Daniel Zalay est intarissable sur le sujet mais ce producteur, ingénieur du son, directeur artistique et MMO (Musicien Metteur en Ondes) à Radio France est avant toute chose un véritable mélomane.
Car si l’analyse de l’image sonore le fascine en permanence, il est surtout question avec lui de compositeurs, d’œuvres et d’interprètes.
Ainsi, ce tonmeister (maître du son) a croisé la route de personnalités aussi diverses et passionnantes que Gardiner, Boulez, Minkowski, Masur, Harding, Gergiev, Langrée, Haïm et son Concert d’Astrée, Christie et ses Arts Flo, Alagna, Villazón, Dessay et bien d’autres.

Et comme passion rime souvent avec transmission, Zalay a également dirigé la formation aux métiers du son (FSMS) du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris pendant plus de 15 ans. Il y enseigne encore sa passion pour le son et la musique. Passion plus que reconnue puisque qu’il est nominé trois fois aux Grammy Awards cette année pour son travail avec Joyce Di Donato, Fabio Biondi et Natalie Dessay !

La rencontre-podcast de Daniel Zalay par Marc Zisman

Photo : © Jean-Baptiste Millot / www.qobuz.com – Reproduction interdite.

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Jean-Michel Molkhou


Jean-Michel Molkhou est l’un des meilleurs spécialistes dans le domaine du violon.

Violoniste depuis l’enfance, Jean-Michel Molkhou partage sa vie entre son métier de chirurgien et sa passion pour les cordes.
Critique musical dans plusieurs revues dont Diapason depuis vingt-cinq ans, il est aussi producteur de plusieurs émissions sur France Musique.

Il vient de publier chez Buchet-Chastel le premier volume d’un livre consacré aux grands violonistes du passé, et nous avait accordé un entretien que vous pouvez écouter en podcast sur qobuz (voir le lien en bas de l’article).

Quand il parle de violon, Molkhou devient violon lui-même : il vibre, s’émeut, s’embrase. Chirurgien de haut-vol dans la vie “ordinaire”, il est le reste du temps immergé dans sa passion.

Ecoutez la rencontre podcast avec Jean-Michel Molkhou par Yves Riesel

Photo : © Jean-Baptiste Millot / www.qobuz.com – Reproduction interdite.

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Christian Hugonnet


Christian Hugonnet, Président de la Semaine du Son

Acousticien et ingénieur du son, Christian Hugonnet veut du bien à nos oreilles.
Une démarche plus que louable quand on sait que l’oreille n’a pas de paupière… Et pour sensibiliser la société à l’importance des sons et de la qualité de notre environnement sonore, il a créé la Semaine du Son dont la neuvième édition, dont Qobuz est partenaire, se déroule à Paris, du 16 au 21 janvier, et les semaines suivantes partout en France et à l’étranger.

Conférences, débats, ateliers, événements sonores, concerts, projections et actions pédagogiques, cette Semaine du Son permettra de cogiter sur la santé auditive, l’acoustique et l’environnement sonore, les techniques d’enregistrement et de diffusion, expression musicale, la relation image et son au cinéma et bon nombre de sujets annexes…

Ingénieur diplômé du Conservatoire national des Arts et Métiers, Hugonnet entre à Radio-France en 1978 aux services techniques de diffusion, puis à l’Institut National de l’Audiovisuel (INA) en qualité de formateur en acoustique, prise de son musicale et stéréophonie à l’image.

Après une année de recherche sur les différents systèmes stéréophoniques à l’IRCAM, il est chargé en 1988 de la réalisation du Centre audiovisuel du Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris (CNSMD) et de la mise en place, avec Michel Philippot, de la Formation supérieure aux métiers du son (FSMS).

Professeur à l’École Nationale Supérieure Louis-Lumière (de 1985 à 2000), Christian Hugonnet a ouvert en 1993 un cabinet d’expert en acoustique, ingénierie audio et prise de son. Professeur à l’École nationale supérieure Louis Lumière de 1985 à 2000, chargé de cours au CNSMDP puis au CNAM, il anime de nombreux séminaires dans les différents organismes de radio et de télévision.

Président (2000 à 2001) de la Commission Supérieure Technique de l’Image et du Son (CST), co-auteur avec Pierre Walder du livre “Théorie et pratique de la prise de son stéréophonique” aux Editions Eyrolles, Christian Hugonnet est également expert près les Tribunaux.

Il initie en 2004 la Semaine du Son. Cette manifestation reçoit en 2006 un Décibel d’Or décerné par le Conseil National du Bruit. Elle connait donc ce mois-ci sa neuvième édition en France. La Semaine du Son est aussi un événement au Québec (2009, 2010-2011) et au Mexique (2010, 2011). En 2011, s’est même déroulée la première Semaine du Son à Bruxelles et à Genève.

Le site officiel de la Semaine du Son

Ecoutez notre rencontre-podcast avec Christian Hugonnet

Photo : © Jean-Baptiste Millot / www.qobuz.com – Reproduction interdite.

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François Eckert


François Eckert, ingénieur du son et directeur artistique

La musique, la musique, la musique et aussi la musique ! Il a beau être directeur artistique et ingénieur du son (Tonmeister comme on dit outre-Rhin) aux côtés des plus grands acteurs du monde classique, François Eckert est un vrai mélomane avant d’être un technicien…

Né à Strasbourg en 1958, Eckert étudie d’abord au conservatoire de sa ville natale la flûte à bec, le basson et le piano, avant de se plonger, de 1977 à 1983, dans cette profession de Tonmeister à la Musikhochschule de Detmold.
Depuis 1983, il exerce en free lance la prise de son et la direction artistique pour des radios : Radio France, Westdeutscher Rundfunk, Deutschlandradio, BBC… et aussi pour l’Ircam. Il crée en 1989 Sonomaître, structure d’enregistrement et de montage de musique classique. Entre 1997 et 2004, il donne aussi des cours à l’Ircam (prise de son et esthétique musicale) dans le cadre du cursus de composition.

A partir de 1996, il est chargé de cours au CNSMDP dans le cadre de la Formation Supérieure aux Métiers du Son dans le domaine de la prise de son, de la direction artistique, de l’esthétique musicale en cours théoriques et pratiques… A l’arrivée, ce sont trois décennies passées au service de prestigieux chefs (Boulez, Herreweghe, Norrington, Langrée, Barenboim…), solistes (Ciccolini, Eschenbach, Savall, Steier, Duchâble, Aimard…) et compositeurs (Xenakis, Berio, Stockhausen, Grisey, Murail…), qui n’ont jamais fait oublier à François Eckert que, sans la partition et l’interprète, son travail serait anecdotique. Une évidence pour beaucoup, peut-être, mais qui ne sort pas toujours de la bouche de certains de ses confrères parfois persuadés de pouvoir transformer de la boue en or grâce à une captation dont ils auraient le secret…


Ecoutez notre rencontre-podcast avec François Eckert

Photo : © Jean-Baptiste Millot / www.qobuz.com – Reproduction interdite.

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Fabien Barontini, directeur du festival Sons d’hiver

Chaque année depuis 1991, un festival fait découvrir des projets musicaux représentatifs des enjeux actuels de la création musicale en jazz, hip-hop, musiques improvisées, rock et musiques inclassables. Son nom : Sons d’hiver. Son directeur/fondateur : Fabien Barontini.
Et cette fois encore, du 27 janvier au 18 février, le Val-de-Marne mixera tradition et modernité avec un goût plus que certain grâce notamment aux venues de Pura Fé, William Parker, Benoit Delbecq, Sonny Simmons, Craig Taborn, Vijay Iyer, Wadada Leo Smith, Pharoah Sanders, Bunky Green, Archie Shepp et bien d’autres.

Ancien professeur de français, Barontini entame sa « carrière musicale » sur diverses radios libres, comme Jazz Cocktail sur TSF.
A peine le temps de respirer que nait l’aventure Sons d’hiver. De petits festivals de musique de banlieue sud et de Val-de-Marne enfin unis et fédérés – grâce au Conseil Régional du 94 – pour être plus forts et imposer leur passionnante vision. Finalement le conte de fée devenu réalité. Ou comment se retrouver à programmer les musiciens qui l’avaient fait rêver enfant et adolescent étaient là devant lui…

Aujourd’hui, Sons d’hiver est l’un des plus beaux festivals. Sa politique, sa programmation, son ouverture, juste beau. Logique que ce qui passionne Fabien Barontini dans la musique, « c’est le rapport à la beauté. La musique, et c’est vrai pour l’art en général, c’est de la recherche. La recherche de la beauté… pas la recherche scientifique. La beauté ne se décrète pas et ne se délimite pas : elle fait appel à tellement de notions qu’elle ne peut se vivre que dans l’art. ».

Photo : © Jean-Baptiste Millot / www.qobuz.com – Reproduction interdite.

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