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Didier Maës

Didier Maës

Didier Maës
Fondateur d’Hortus

Dans argent, il y a art. Et il y a gens. En l’espèce, il y a surtout passion… Réseau regroupant des associations, Hortus a été créé en 1994 à l’initiative de salariés de la banque Paribas Capital Markets, autour de l’organiste Vincent Genvrin, directeur artistique du label, sous la houlette de Didier Maës. Le label se propose de faire découvrir des œuvres pour voix et orgue, encore largement méconnues, ainsi que la création contemporaine. Organisme souple, impulsé par différents centres (maîtrises et chœurs, associations d’ami de l’orgue et festivals) qui concourent à la réalisation de sa ligne éditoriale, Hortus a en particulier permis de découvrir les réalisations discographiques du chœur de Chambre les Éléments, dirigé par Joël Suhubiette, de Benjamin Alard, tant à l’orgue qu’au clavecin et du jeune clarinettiste Raphaël Sévère, révélation soliste instrumental aux Victoires de la Musique 2010. Depuis 2003, Hortus a également mis en œuvre les productions discographiques de musique sacrée à Notre-Dame de Paris. Le catalogue compte aujourd’hui près de quatre-vingts parutions.

De 1994 à 2003, Didier Maës a poursuivi ses activités professionnelles de banque de marché de capitaux à Paris et à Londres pour BNP Paribas et pour des start-up développées sur internet. Depuis cette date, il anime les conseils d’administration d’Hortus, tout en exerçant ponctuellement des activités bénévoles au bénéfice d’associations membres (ou non) du groupement. À noter que la totalité des membres fondateurs d’Hortus sont encore aujourd’hui présents dans le réseau et qu’ils assument toujours les missions qu’ils ont choisies au sein du groupement.

Photo : (c) Jean-Baptiste Millot / www.qobuz.com – Reproduction Interdite.

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André Nicolas

André Nicolas

André Nicolas
Directeur de l’Observatoire de la Musique.

On en veut toujours à Cassandre d’apporter les mauvaises nouvelles. Responsable de l’Observatoire de la Musique, un organisme mis en place en l’an 2000 à la Cité de la Musique, André Nicolas scrute, mois après mois, l’évolution du marché de la musique enregistrée ; et il est devenu bien involontairement le mémorialiste d’une longue descente aux enfers dont il traque les causes, les détails, les rebondissements, avec une passion d’économiste rompu aux systèmes du marché.

Les rapports de l’Observatoire, tous disponibles ici, rendent compte de la diversité musicale à la radio et à la télévision, de la santé des supports musicaux, établissent un baromètre de l’offre musicale dans les services fournis par voie électronique. Ils visent à éclairer les pouvoirs publics et les professionnels, et à mettre les enjeux et les évolutions en perspective.
Parce qu’il ne se contente pas livrer des chiffres mais veut les analyser et les commenter, André n’est pas toujours consensuel dans le métier même, mais les outils qu’il élabore sont indispensables à qui veut un peu comprendre les évolutions actuelles de la diffusion musicale.

Photo © Jean-Baptiste Millot. Tous droits réservés.

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François Segré

François Segré
François Segré
Directeur de Codaex France

Ce jour-là, photographié aux Chocs de l’Année, Salle Pleyel, François arborait — pour dire la vérité… — un gnon à l’œil droit. Bagarre avec un acheteur à la FNAC ? François dément ! Et Jean-Baptiste a contourné la difficulté, comme vous le constatez.

François Segré est la tête pensante derrière le distributeur Codaex, qui représente en France quantité de labels indépendants classiques (BIS, CPO, Etcetera, Tudor, Hortus, Coro, Ondine ), mais aussi des labels de DVD tels que VAI ou Dynamic. Engagé dans un processus de distribution pan-européenne, la société Codaex expédie depuis la Belgique les ventes de ses filiales locales, qui sont implantées en France mais aussi en Belgique, en Allemagne, en Angleterre, aux Pays-Bas…

En France, François Segré est l’un des soutiens les plus vaillants du disque classique indépendant, un métier d’abord exercé chez Media 7 puis chez Musisoft et enfin chez Codaex ; l’une de ces sociétés qui défendent encore avec vigueur et passion la création et les intérêts des artisans du disque du monde entier. Et qui accompagne aussi la création de nouveaux labels — c’est le cas du label Herisson, dont la dernière livraison du magazine Codaex présente les premières nouveautés !

Photo : (c) Jean-Baptiste Millot / www.qobuz.com – Reproduction interdite.

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Denis Grenier

Denis Grenier

Denis Grenier

Formé dans les sciences, puis en histoire de l´art, Denis Grenier est passionné de musique de la Renaissance et du Baroque, périodes correspondant à ses activités au sein du département d´histoire de l´Université Laval. Responsable de l´iconographie du label Alpha, il y fait les commentaires sur les œuvres d´art ornant les pochettes des CD de la collection ut pictura musica, ainsi nommée à son instigation. Depuis 1995, il est producteur d´une émission de radio dominicale hebdomadaire, consacrée à la musique ancienne, qu’il aborde comme un esthète, sensible à la variété des données culturelles européennes, et à la diversité de leurs expressions.

Photo : (c) Jean-Baptiste Millot / www.qobuz.com – Reproduction interdite.

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Christian Labrande

Christian Labrande
Christian Labrande

La musique enregistrée est une chose. La musique vivante en est une autre. Il ne faudrait pourtant guère oublier la musique filmée… Depuis 1988, Christian Labrande est justement le responsable des excellentes programmations Musique filmée et Classique en images à l’Auditorium du Musée du Louvre.

Si la musique est évidemment au cœur du parcours de ce Parisien né en 1948, l’histoire et la philosophie tiennent aussi une place importante. Après des études de ces deux « matières », Labrande se consacre à l’édition et au journalisme. De 1972 à 1976, il est responsable pour la collection 10/18 d’une série d’ouvrages consacrés au mouvement ouvrier. Il est l’auteur de la Première internationale et de la Contre révolution bureaucratique et est responsable de la réédition des écrits de Cornelius Castoriadis publiés dans la revue Socialisme et Barbarie et d’ouvrages de Raoul Vaneigem. Côté presse, Christian Labrande collabore à des revues audiovisuelles et musicales (Hi-Fi Stéréo, World Broadcast News, Sonovision, Diapason) et est également conseiller éditorial de Musical Performance (Harwood Academic Publishers) France et États-Unis.

Depuis 1988, il est donc responsable des programmations Musique filmée et Classique en images à l’Auditorium du Louvre. Il organise les reprises de ces manifestations aux quatre coins du monde : Amsterdam (NFM), New York (Lincoln Center où il est, là aussi, le responsable de la programmation de musique filmée depuis 2001), Londres (Barbican Center, Kings Place), Tokyo, Lucerne, Barcelone, etc.

En décembre 1999, Labrande est le programmateur de la série Rock en Scope à la Cité de la Musique. Il organise également le Festival Verdi à l’écran qui a eu lieu à Parme et Paris à l’Auditorium du Louvre au cours du premier trimestre 2001 pour la commémoration du centenaire de la mort de Giuseppe Verdi.

En tant que conseiller pour les archives audiovisuelles, Christian Labrande a effectué différentes études pour des organismes comme la Bibliothèque du Congrès à Washington, la Bibliothèque de France et des sociétés de production comme Idéale audience et IMG Artists.

Cet impressionnant parcours a même bénéficié de nombreux lauriers. Labrande a ainsi reçu à trois reprises le Grand Prix de la critique pour la meilleure diffusion musicale audiovisuelle, a été nommé Chevalier des Arts et des Lettres par le Ministre de la Culture, à l’époque Christine Albanel, et a remporté, en tant que co-auteur, le Prix Sacem du documentaire de création en 2008 pour Passion Boléro, réalisé par Michel Follin.

Photo : (c) Jean-Baptiste Millot / www.qobuz.com – Reproduction interdite.

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