Guy Coutanson

Guy Coutanson, chez Qobuz
Janvier 2010

Guy Coutanson a été pendant 20 ans le Tambour-Major de la Batterie-Fanfare de la Police Nationale, l’une des formations professionnelles parmi les plus dynamiques.

Sous sa responsabilité, cette formation a enregistré de nombreux albums et permis de faire connaître des créations et les standards du répertoire. Guy Coutanson a débuté la musique à 7 ans, en 1962 à la Batterie-Fanfare de l’Étoile à Craponne-sur-Arzon (43). C’est là qu’il a découvert le clairon et la trompette de Cavalerie. À 18 ans, il obtient un grand prix fédéral de la Fédération Sportive et Culturelle en clairon et trompette et fait son service militaire à la Fanfare de Cavalerie du 1er régiment de Spahis, stationné en Allemagne.

En 1975, il se présente à la Musique de la Police Nationale qui ouvre au recrutement deux postes : cor en mi bémol et trompette de cavalerie. Il est sélectionné pour les deux postes ; il choisit le cor. En 1985, il est reçu au concours de Tambour-Major Adjoint de la Police Nationale et succède à Louis Bellebon en 1988.

Le répertoire était essentiellement militaire : marches et cérémonial. Guy Coutanson fait partie de ces pionniers, après Robert Goute, Jacques Devogel, Pierre Bigot qui vont sans cesse explorer de nouveaux genres — baroque, jazz, contemporain, rock — et faire sortir la Batterie-Fanfare du seul registre militaire, sans pour autant renier sa tradition républicaine (les sonneries et les honneurs devant les monuments aux morts, lors des commémorations, etc.). Il a également suivi les cours de percussions des Conservatoires de Chatenay-Malabry puis de Boulogne-Billancourt, et a perfectionné sa technique Tambour. Il est membre de l’Association Internationale de l’École Française du Tambour, les « Tambours de 89 » dont il est Maître Tambour.

Il prend des cours d’écriture auprès de Pierre Saaorborg et est admis à la SACEM comme membre compositeur en 1984. Il a composé de nombreuses pièces dont certaines sont devenus des « tubes » : Carillon d’automne, Broderies, Volcania, Swing marche, Viva Carina, Open Batt, etc…

Guy Coutanson est toujours resté très attaché au milieu amateur ; il est une « personnalité » dans le milieu des Batterie-Fanfares, respecté par les professionnels, très sollicitée par les amateurs et les confédérations.

Guy Coutanson est ainsi conseiller technique pour plusieurs confédérations ; il a été membre fondateur de la Confédération Française des Batteries-Fanfares dont il fut rédacteur du bulletin, directeur technique, et le premier directeur de la Batterie-Fanfare Nationale. Élu au Conseil d’Administration, il a été également Vice-Président chargé de la commission musicale.

II est intervenu dans le cycle de préparation, aux sessions du Diplôme d’État de Direction d’Ensemble à Vent pour les régions Bourgogne, Poitou- Charentes et Nord-Pas-de-Calais, en 1997/98.

Guy Coutanson continue de « sévir » dans ce milieu très soudé et très attachant des Batterie-Fanfares et des Orchestres d’Harmonie ; il défend une voie d’excellence et de rigueur. Si on le cherche, il suffit d’aller à un concert d’Harmonie, de Brass Band ou de Batterie-Fanfare, il est toujours là…

Retrouvez notre podcast avec Guy Coutanson, ici.

Photo : (c) Jean-Baptiste Millot / www.qobuz.com – Reproduction Interdite

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Christophe Winckel

Christophe Winckel
Mezzo

Directeur de Mezzo depuis le 2 novembre, Christophe Winckel est chargé de l’antenne de la chaine et développe les partenariats de la chaîne musicale en France et à l’international.

Né en 1972, diplômé de l’Ecole Supérieure de Commerce de Tours, il a débuté sa carrière en 1995 dans le disque classique, successivement, comme chef de produit chez Warner Classics (Erato, Teldec…) puis comme responsable marketing du label indépendant Opus 111. En 2000, Christophe Winckel a pris la direction de la publicité du Monde de la Musique, puis celle de la publicité musicale de Radio Classique. En 2005, il a participé au lancement du nouveau format de Radio Classique. Début 2007, il a été nommé directeur du développement de Radio Classique, en charge des partenariats musicaux de la station (relation avec le spectacle vivant) et des activités de produits dérivés (compilations thématiques), puis dans le cadre du partenariat entre les groupes Les Échos et Express Roularta, Christophe Winckel a lancé en 2009 le nouveau magazine Classica, fusion du Monde de la Musique et de Classica-Répertoire, avec Bertrand Dermoncourt, directeur de la rédaction.

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Denis Ladegaillerie

Denis Ladegaillerie travaille depuis dix ans dans le secteur des nouveaux médias en Europe et aux États-Unis. Avant de fonder Believe en décembre 2004, il dirigeait les activités internet et nouveaux médias de Vivendi Universal aux États-Unis comme directeur stratégique et financier. Dans ce cadre, il a notamment participé à la restructuration et au développement du premier service de téléchargement de musique en ligne (eMusic), du premier site de communauté musicale (MP3.com), et du premier distributeur mobile de sonneries et de logos (Moviso/Infospace Mobile), ainsi qu’à celui de Rollingstone.com. Il est diplômé de Sciences-Po, l’ESCP, Duke University et du barreau de New York.

Believe est entre autres le distributeur numérique de Kill the DJ, DJ Center, A Brûle Pourpoint, Tacet, Talitres Records, Fargo, Ocora/Radio France, Buda Musique, Iris Musique, Egea, Red Records, TransArt, etc.

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René Martin

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 René Martin, le fondateur du Festival de la Roque d’Anthéron et des Folles Journées de Nantes dont la dernière édition, consacrée à Chopin, a une fois encore rallié à sa cause l’ensemble des médias, Qobuz et même le Ministre, pourrait “ramener” à lui beaucoup plus. 

Mais il demeure un peu en retrait, attaché à faire grandir ses créations, indéfectible à un noyau d’artistes qu’il aime, et testant de nouveaux noms à chaque édition de ses festivals. 

Il a créé il y a quelques années un label, Mirare, qui a trouvé ses marques dans un marché pourtant difficile et affiche désormais une quarantaine de références. 

On brûlerait de demander à ce Nantais — en somme assez discret et peu disert, sauf sur ses festivals : ” Quel nouveau, beau et grand projet après La Roque et Les Folles Journées ? “.

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Christian Merlin

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Christian Merlin
Journaliste au Figaro, un vendredi matin de janvier, chez lui

L’Avant-Scène Opéra — la revue de référence pour les livrets d’opéras, dont on ne saurait trop vous recommander et la lecture et même l’abonnement — est décidément un conservatoire particulièrement fertile en belle écriture. Avant d’être critique musical au Figaro (depuis 10 ans), Christian Merlin était l’un des piliers de L’Avant Scène — c’est suffisamment dire que l’opéra le connait bien.

Germaniste, agrégé et docteur ès lettres — sa thèse portait sur “Le temps chez Wagner” —,  Christian est toujours, parallèlement à son activité journalistique, maître de conférences en études germaniques à l’Université de Lille.

Christian Merlin est l’une des rares très belles plumes de la presse musicale. Il exerce la critique avec cette justesse de goût et cette précision dans le trait qui décapitent sans frémir ou louangent sans épanchements inutiles. Il n’a pas tant d’humeurs, la boussole Merlin ne perd pas le nord et ne se commet pas dans les petits vents de la mode. On pourrait le penser plus ombrageux qu’il n’est en vérité. L’œil vif, la pointe d’humour savant, la passion d’une mission au service du goût en font une personnalité qu’on aime lire dans le grand quotidien conservateur du matin…

Christian Merlin est également conférencier, et collabore régulièrement à France Musique.

Photo : (c) Jean-Baptiste Millot / www.qobuz.com – Reproduction Interdite

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