Le blindfold de la semaine dernière a été trouvé. Il s’agissait de Spiagge amate, extrait de Paride et Elena de Gluck, interprété par Dame Janet Baker.
Bravo à foissy et Sextus qui gagnent chacun un album de leur choix à télécharger sur Qobuz.com
Ramona et moi aimons bien danser. A cet effet, nous chérissons les chansonnettes simples, à l’harmonie quasi rudimentaire et au rythme sans ambiguité. Un de nos airs préférés, c’est donc Jambalaya, ritournelle qui fait le tour du monde. Nous en avons conservé de nombreuses versions, chantées ou instrumentales. Nous sommes toujours surpris de constater que la traduction des paroles originales du grand Hank Williams, notamment en français, varient d’une interprétation à l’autre. Mais cela ne nous empêche pas de gigoter.
Hank Williams - Jambalaya
Brenda Lee - Jambalaya
Siggi-Jambalaya
Michèle Torr-Jambalaya
Chang Loo-Jambalaya
Post Scriptum du Dr Lechat
La semaine prochaine, nous découvrirons d’autres versions de cet air bien entraînant.
Le blindfold de la semaine dernière n'a pas été trouvé. Il s’agissait de la séquence Days Of Darkness, moment où l’ombre se répand sur l’Égypte, extrait de la bande originale des Dix Commandements due à Elmer Bernstein.
Je crois que je vais céder à l’idée de mon ami Léon Dubochet qui m’a suggéré de créer une société de défense du vinyle. Ce serait aussi en quelque sorte une société de défense de l’être humain, tant l’image de l’homme est peu avenante sur la pochette de certains disques. Il m’a prêté quelques exemplaires qui attestent assez de cette décadence. Je me suis rendu à ses arguments, ne trouvant rien pour défendre les producteurs de ces choses.
Il m’a semblé pourtant que certains paraissaient assez étranges et peu masculins. C’est un fait. Mais à tout prendre, par contraste je les ai trouvé moins grotesques que les autres. Quand j’en ai fait la remarque à Léon, il m’a regardé d’un drôle d’air.
Le blindfold de la semaine dernière a été trouvé. Il s’agissait de Sing Sing Sing interprété par l’orchestre de Benny Goodman dans sa version du Carnegie Hall en 1938.
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Le docteur Ernest Vinylo nait peu après la Première Guerre Mondiale d’un père fabricant de 78 tours et d’une mère arthritique. Il fuit très tôt le domicile parental (vers 5h du matin) et décide de ruiner sa famille en mettant au point dans d’effroyables conditions financières le vinyle qui portera désormais son nom. Il disparaît en 1981 intoxiqué par un vacherin. Pratiquement sourd et atteint d’un glaucome sévère, tout au long de sa vie pétulante il n’a cessé de collectionner les disques 33 tours lui paraissant symboliser l’excellence de son invention, les accompagnant des courtes et pertinentes notules que nous publierons chaque semaine avec les trésors qu’il a patiemment amassés.