Archive forEtats-Unis

Toutes ces pochettes ensoleillées me font penser aux vacances…

Toutes ces pochettes ensoleillées peuplées de personnes avenantes me font irrésistiblement penser aux vacances. Nous ne savons pas encore où aller avec Ramona, mais une chose est sûre : nous n’allons pas rester pâles.

Il y a pourtant des régions où la mer et le soleil ne semblent générer qu’un enthousiasme très modeste. Ca doit être la fatigue.

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Les évangélistes américains m’énervent

Les évangélistes américains m’énervent. Ils sont censés enrichir la vie spirituelle, pourtant certains ne m’inspirent pas confiance : ils ne paraissent pas exagérément dotés d’une vie intérieure flamboyante. Comme l’habit ne fait pas le moine, je peux me tromper. Mais le doute subsiste. En particulier vis-à-vis de ceux qui laissent traîner des vinyles par terre.

Et puis leur goût de l’uniforme me paraît incompréhensible. Je ne vois pas pourquoi il faut porter la même tenue pour porter ce qu’ils appellent « la bonne parole ». Le moine fait l’habit ?

Ni pourquoi il faut se mettre une ruche de cheveux sur la tête pour chanter l’Evangile. Même dans les bois.

A côté, nos évangélistes à nous paraissent bien plus raisonnables et inspirent davantage confiance. Surtout si l’on prend soin de ne pas les écouter trop longtemps.

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Une exposition David Stone Martin en France ?

Post scriptum du Dr Lechat

J’ai retrouvé dans la correspondance du Dr Vinylo une lettre enthousiaste adressée au graphiste et peintre américain David Stone Martin, qui a illustré de nombreuses pochettes de disques vinyle figurant à l’évidence parmi les plus réussies de l’histoire du disque. Il s’est surtout distingué dans le domaine du disque de jazz, dont les couvertures de David Stone Martin sont aujourd’hui recherchées et collectionnées.

Le brave docteur avait d’ailleurs soigneusement établi un gros carton étiqueté « DSM » et ne manquait jamais d’adresser de virulents courriers aux producteurs français, leur reprochant la « médiocrité », voire « la laideur atroce » de leurs pochettes. Ce qui est injuste puisqu’il collectionnait aussi les disques Vogue, aux illustrations épatantes. Il en appréciait la présentation comme en témoigne une correspondance soutenue avec Léon Cabat, le président des disques Vogue.

Voici quelques exemples de pochettes dessinées par David Stone Martin conservées par le docteur Vinylo.

David Stone Martin a ainsi réalisé des pochettes pour des disques de Billie Holiday qui sont devenues de véritables icônes.

Il avait aussi une admiration sans bornes pour le grand pianiste Art Tatum.

Un de ses chefs-d’œuvre est sans doute la pochette dessinée pour le disque de l’arrangeur Ralph Burns.

A quand une exposition David Stone Martin en France  ?Partager sur mes réseaux sociaux

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Les Américains aiment Scheherazade

Les Américains semblent beaucoup aimer Scheherazade de Rimsky-Korsakov. Je ne suis pas sûr que les producteurs n’y voient pas l’occasion de proposer des pochettes exotiques. Certaines sont d’ailleurs très artistiques, à mi-chemin de Jean Lurçat et de Kandinsky.

D’autres mettent en valeur des visages féminins tout à fait charmants.

Certaines en profitent pour illustrer avec piquant la tradition de la danse orientale, même si le disque a été enregistré à Paris avec l’Orchestre du Conservatoire.

Certes, un voile apparaît quelquefois, mais il ajoute à la séduction et à l’agrément.

Pourtant il en est qui font référence à une autre tradition. J’aime moins.

Heureusement, il n’y a pas que Scheherazade : il nous reste le Boléro de Ravel.
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Les chanteurs américains ont toujours l’air d’avoir inventé la brillantine

J’ai toujours trouvé les chanteurs américains assez conventionnels, pour ne pas dire conformistes. Ils ont toujours l’air d’avoir inventé la brillantine ou de faire de la publicité pour un dentifrice.


Heureusement nous avons en France des chanteurs hors du commun. Je ne dis pas qu’ils ont les dents cariées, mais au moins ils ne ressemblent pas à tout le monde. Mon ami le docteur Toupin m’a recommandé deux artistes. Le dénommé Edouard, dont l’envers vaut l’endroit, et dont je m’interroge quand même sur ce que valent ses chansons.


Et puis cet Hector qui ne cache pas qu’il « nous déteste » et semble plutôt attaché à son quartier.

Il semble qu’il a trouvé la femme de sa vie. D’un côté, d’après ce qu’il en dit, je suis bien content qu’elle ne soit pas sur la pochette.


Avec son groupe Les Médiators il a remporté le Concours du Syndicat du Livre.

Je me demande si je dois regretter que mon ami Toupin ne m’ait pas envoyé les disques des autres candidats, qui eux ont été éliminés.Partager sur mes réseaux sociaux

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