Il se peut que dans cinquante ans, ce Paul Anka soit considéré comme un artiste.

Mes petites-filles, Pépette et Zouzou sont devenues hystériques. Elles passent tous leurs jeudis et les week-end, sans compter les vacances scolaires, à hurler à tue-tête Diana et You Are My Destiny, ce qui se révèle assez éprouvant compte-tenu du fait qu’elles chantent passablement faux et que l’on peut légitimement se demander si leur production vocale est bien en anglais. Elles se sont prises de passion pour un jeune chanteur qui s’appelle Paul Anka. Il a fallu que j’écrive à des amis aux USA et ailleurs pour qu’ils envoient les disques de ce prodige et être en mesure de conserver un peu de considération de leur part.


Diana

You Are My destiny

Elles ont bien voulu se souvenir qu’elles avaient un grand-père lorsque j’ai pu me procurer une photo dédicacée de l’idole.

Je leur ai fait remarquer que ce charmant jeune homme n’est pas toujours à son avantage sur les pochettes de disques : rien n’y a fait.

Au fond, elles ont peut-être raison. Il se peut que dans cinquante ans, ce Paul Anka soit considéré comme un artiste.

Post Scriptum du Dr Lechat

Ernest Vinylo n’avait pas tort. Il y a quelque temps, Paul Anka a enregistré un album de jazz plutot épatant.
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