Voici donc le moment de souhaiter à toutes et tous un bon appétit…
… voire un très bon appétit.
Que 2010 vous apporte la prospérité.
De belles occasions de faire et d’écouter de la musique.
De conserver une bonne santé…
… voire une très bonne santé.
De découvrir de nouveaux vinyles…
De profiter des joies de la famille…
De continuer à écouter Oscar Peterson…
Le blindfold de la semaine dernière n’a pas été trouvé. Il s’agissait de l’Intermezzo-andantino con moto du Concerto pour violoncelle et orchestre d’Edouard Lalo interprété par Maurice Maréchal.
Celui de cette semaine sera-t-il découvert ?
Dr Lechat : Alors voilà Noël qui s’avance. Le Dr Vinylo détenait plusieurs caisses de vinyle consacrées à cette fête enchanteresse. Normalement, Noël ça se passe à peu près comme cela.
Voire de cette façon.
Pourtant une caisse contenait des vinyles marqués « A éviter. Penser à Pépette et Zouzou ». Le brave docteur craignait que ses petites-filles ne fussent effrayées et refusassent de croire plus longtemps au Père Noël. On peut le comprendre.
Une caisse marquée « Noël / Perso » indiquait nettement l’intérêt vibrant que portait le brave Ernest à ces réjouissances familiales.
Enfin quelques disques dans une caisse sur laquelle était collée une fiche intitulée « Noël. Problèmes musicaux », étaient dotés d’annotations spécifiques.
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Les boîtes à musique me portent sur les nerfs. De la musique en boîte ? De qui se moque-t-on ?
Les Allemands jouent les chants de Noël comme des marches militaires. C’était pas la peine de gagner la guerre.
Ces petits chanteurs trifluviens sont les vedettes de Radio-Marie au Canada. Je me demande ce que valent ceux qui ne sont pas vedettes.
Maudit sois-tu, carilloneur… Ses variations agacent, et en plus son carillon n’est pas un modèle de justesse.
Je ne vois pas ce qu’un petit renne au nez rouge vient faire dans cette fête. Habituellement, c’est le Père Noël qui boit.
Finalement, je crois que je préfère Dalida à Tino. Ça change un peu.
Le blindfold de la semaine dernière n’a pas été trouvé. Il s’agissait de My Funny Valentine interprété par Pat Suzuki sur un arrangement de Ralph Burns.
Souvent de jeunes femmes ravissantes ornent les pochettes de disques vinyle. Je ne ferai pas de reproches à ce sujet : la beauté des premières vise à indiquer celle de la musique que reproduisent les seconds. Mais pour ce qui est des hommes, les producteurs ont encore des progrès à faire.
Quel contraste, quel différentiel d’attractivité !
Le talent fait pourtant parfois la différence, notamment grâce à ce cher Peter.
Le docteur Ernest Vinylo nait peu après la Première Guerre Mondiale d’un père fabricant de 78 tours et d’une mère arthritique. Il fuit très tôt le domicile parental (vers 5h du matin) et décide de ruiner sa famille en mettant au point dans d’effroyables conditions financières le vinyle qui portera désormais son nom. Il disparaît en 1981 intoxiqué par un vacherin. Pratiquement sourd et atteint d’un glaucome sévère, tout au long de sa vie pétulante il n’a cessé de collectionner les disques 33 tours lui paraissant symboliser l’excellence de son invention, les accompagnant des courtes et pertinentes notules que nous publierons chaque semaine avec les trésors qu’il a patiemment amassés.