Les albums

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Intégrales d'opéra - Paru le 9 septembre 2016 | Ramée

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
De nos jours, le nom de Johann Pepusch est irrémédiablement relié à celui de John Gay : les deux compères signèrent en 1728 le célébrissime Opéra des gueux, que Brecht et Weill transformeraient deux siècles plus tard en Opéra de quat’sous. Si cet irrévérencieux – voire licencieux – pastiche est un véritable chef-d’œuvre, cela laisse dans l’ombre la considérable production de Pepusch dans nombre d’autres domaines, tels que la musique de chambre, le concerto, et plusieurs opéras « sérieux » dont le présent Venus and Adonis de 1715, l’un des premiers ouvrages lyriques chantés en anglais là où longtemps avait sévi le tout-italien. Allant à l’encontre, en particulier, des intempestifs récitatifs secs dont déborde le répertoire italien d’alors, Pepusch développe le genre du récitatif accompagné ou arioso, permettant l’avancée dramatique (là où les airs ne sont souvent que des moments musicaux bien plus que textuels) – une méthode que reprendra Haendel dans ses propres ouvrages conçus pour la scène londonienne. Il est à noter que, chose rare, la partition d’origine et le matériel instrumental d’époque nous sont parvenus en entier, de sorte que voici un enregistrement « tel qu’en 1715 » lors des représentations au Théâtre de Drury Lane, y compris dans l’effectif. La seule chose qui « manque », si l’on ose dire, est la pièce de Beaumont et Fletcher Rule a Wife and Have a Wife, car Venus and Adonis était en effet une « après-pièce » destinée à être donnée après une grande pièce de théâtre ! Quoi qu’il en soit, gageons que Pepusch se verra enfin conférer le titre de véritable compositeur lyrique et pas seulement celui d’arrangeur d’airs populaires dans une farce de quat’sous. © SM/Qobuz « [...] Si cette première discographique est une réussite, elle le doit à son plateau vocal, chapeauté par la Vénus de Ciara Hendrick, d'une volupté envoûtante dans "What Heart could now refuse thee". Le ténor Richard Edgard-Wilson endosse les cornes du cocu avec brio. [...] L'accompagnement accort dispensé par Robert Rawson parachève la réussite de ce maillon important de la musique baroque.» (Classica, octobre 2016 / Jérémie Bigorie)
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Classique - Paru le 8 avril 2016 | Ramée

Hi-Res Livret
es Variations Goldberg font suite aux trois parties de la Clavier-Übung de Johann Sebastian Bach. La page de titre présente l’oeuvre comme « Exercice de clavier consistant en une Aria avec différentes variations pour le clavecin à deux claviers…». Forkel, dans sa biographie du compositeur, relate que ces variations furent composées à la demande du comte von Keyserlingk pour que son claveciniste, Johann Gottlieb Goldberg, puisse lui en jouer quelques unes durant les insomnies qui troublaient les nuits du comte. Mais aucun élément concret ne nous est parvenu pour prouver les propos de Forkel. La virtuosité exceptionnelle que requiert cette oeuvre fait également penser qu’elle a peut-être été une sorte de réponse à la publication par Domenico Scarlatti de ses 30 Essercizi en 1738, qui exploitent eux aussi, mais dans une moindre mesure, des aspects de la technique de clavier encore inusités à cette époque. Tant ces aspects techniques que la sublime éloquence, le génie du contrepoint et l’inépuisable variété des Variations font de cette oeuvre l’un des sommets du genre. Avec son interprétation captivante, Pascal Dubreuil achève l’édition des quatre parties de la Clavier-Übung chez Ramée.
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Classique - Paru le 11 mars 2016 | Ramée

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
L’ensemble helvétique La Morra, fondé en 2000 par la flûtiste et claveciniste suisse Corina Marti et le luthiste polonais Michal Gondko, et dont le nom se réfère à la célèbre œuvre instrumentale de Heinrich Isaac, s’est spécialisé dans l'interprétation de la musique européenne du Moyen Âge et du début de la Renaissance. Il rend ici hommage au pape Léon X, fils de Laurent le Magnifique – un Médicis –, grand protecteur des arts même s’il n’hésita pas, pour alimenter entre autres ses fastueuses fêtes, à vendre force indulgences et charges ecclésiastiques, mais cela nous aura entre autres donné nombre de tableaux de l’un de ses protégés, Raphaël. L'ensemble renforce son effectif habituel (clavecin, luth, viole, flûte) avec cinq voix masculines pour illustrer les polyphonies de Josquin, Mouton, Bruhier et Isaac. Le pape lui-même n’hésitait pas à toucher à la musique, ainsi qu’en témoignent quelques pièces de sa main ici enregistrées. Hormis les orfèvres, les musiciens, venus de toute l’Europe, étaient les artistes les mieux payés de la caisse papale. L’enregistrement offre quelques œuvres de compositeurs de l’entourage du pape : Antoine Bruhier, Heinrich Isaac, Elzéar Genet, Bernardo Pisano, tout un pan de pièces écrites pendant le premier quart du XVIe siècle – Léon papisa de 1513 à sa mort en 1521. Pièces sacrées, mais aussi pièces profanes conçues pour les appartements privés du souverain pontife, alternent entre ensemble vocal d’une part, chant accompagné au luth ou même pièces purement instrumentales d’une autre. Plongez au cœur de la fin du Moyen Âge italien, une époque aussi trouble et violente qu’elle fut flamboyante et flambeuse. © SM/Qobuz « [...] La sensibilité particulière du pape Leo – son nom latin, qui se traduit par « le lion » – à l’égard de la musique inspire à La Morra un tour d’horizon lumineux. [...] Les timbres droits et sobres des chanteurs, qui se mélangent en une ronde harmonie, servent à la perfection la somptueuse austérité des extraits des rares Lamentations de Jérémie de Carpentras (le maître de chapelle du pape, dont les œuvres sont précieusement conservées à la bibliothèque vaticane) et de Pisano, chanteur de la chapelle Sixtine : autant de perles dénichées dans une vingtaine de manuscrits et d’imprimés de ce XVIe siècle naissant. [...] La musique instrumentale, spécialité maison du collectif bâlois, n’est pas en reste [...] Les instruments se marient dans une splendide variété de sonorités, percutantes ou suaves, avec un équilibre minutieux. S’y ajoute une pincée de solos de luth et de clavecin par les deux fondateurs de l’ensemble, juxtaposant la finesse d’un Da Milano à l’énergie presque exubérante d’un Cavazzoni, qui préfigure l’école vénitienne de clavier.» (Diapason, avril 2016 / Jacques Meegens)
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Classique - Paru le 8 janvier 2016 | Ramée

Hi-Res Livret
Au vu des biographies de célèbres divas, l’on pourrait concevoir le soupçon que l’opéra n’est pas une forme d’art, mais plutôt un support de vie et de carrière. Pour bon nombre de ses protagonistes, la théâtralité, les intrigues et la manie du scandale semblent perdurer dans la vraie vie, au XVIIIe siècle comme aujourd’hui. La diva italienne Francesca Cuzzoni (1696 – 1778), dont les talents de chanteuse ne devaient avoir d’égale que l’excentricité et l’égocentrisme, compte parmi les plus (tristement ?) célèbres stars de la scène européenne de l’ère baroque. S’il avait existé à son époque une presse people, la Cuzzoni aurait été certainement l’une des grandes pourvoyeuses de gros titres tapageurs. Mais même sans les tabloïds, les affaires de la Cuzzoni s’ébruitaient rapidement, et semblent avoir contribué à la fascination qu’elle exerçait sur son public. Ses premiers succès, sa renommée de conte de fées et finalement sa chute spectaculaire excitèrent les esprits du monde musical. Ce portrait présente quelques-unes des arias les plus belles et époustouflantes des opéras de Haendel spécifiquement écrits pour la Cuzzoni qui fut, pendant plusieurs années, membre de la Royal Academy of Music qu’il avait lui-même fondée. Enregistré en février 2015 à Saint-Trond (Belgique). © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 octobre 2015 | Ramée

Hi-Res Livret
« Les premiers hommes s'étant attachés à imiter la voix humaine par l'artifice de plusieurs instruments faits de différentes manières cherchaient sans doute celui qui l'imiterait le mieux et comme on ne peut contester que jamais instrument n'en a approché de plus près que la viole, qui ne diffère seulement de la voix humaine qu'en ce qu'elle n'articule pas les paroles, il faut aussi avouer qu'elle était dès le commencement du monde l'objet de la recherche des hommes », déclare Jean Rousseau dans son Traité de la Viole en 1687. C’est précisément de cette époque que datent les pièces pour deux violes et continuo de Marin Marais qu’on choisi les gambistes Mieneke van der Velden et Wieland Kuijken, accompagnés au théorbe par Fred Jacobs. Marais est alors employé à la Cour de Louis XIV, on ne s’étonnera donc pas du langage fort royal et galant qu’il déploie dans ses pièces, assez éloigné de ce que l’on a souvent l’habitude d’associer à la viole de gambe à la française – des pièces méditatives, intimes, assez souvent éplorées ; on est à la cour et, que diable, que cela s’entende ! Même les mouvements lents des Suites semblent plutôt procéder des pas de danse. Quoi qu’il en soit, on a ici affaire au Marais le plus brillant, le plus irrésistible, loin des « tombeaux » qu’il a pu écrire plus tard. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 8 septembre 2015 | Ramée

Hi-Res Livret
Et qu’est-ce donc, demanderez-vous fort justement, qu’une « brunette », hormis ce que l’on soupçonne déjà ? Rien de plus qu’une brunette, une petite dame aux cheveux bruns… mais par effet de métonymie, les paroles d’une célèbre chanson de l’époque Le beau berger Tircis (« Ah ! Petite brunette, tu me fais mourir ») ont donné leur nom à des pièces musicales vaguement inspirées de ces thèmes arcadiens. Les Brunettes anciennes et modernes appropriées à la flûte de Michel Pignolet de Montéclair datent de 1695, les Suites de Pierre Philidor de 1717 ; quant aux deux flûtistes qui nous permettent de découvrir ces adorables duos pour flûtes traversière, la Québécoise Marie-Céline Labbé et l’Autrichienne Marion Treupel-Franck, toutes deux disciples à divers moments de Bartold Kuijken, elles jouent ici des copies modernes d’instruments de Jean-Hyacinthe Rottembourg dont les originaux datent des années 1730. Des sonorités tendres et émouvantes pour une musique qui nous ramène dans cette France royale du début du XVIIIe siècle, férue de pastorales, de bergers et de bergères… © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 21 avril 2015 | Ramée

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Michal Gondko, cofondateur de La Morra et ancien disciple d'Hopkinson Smith, propose ici, pour son premier album solo, pas moins de quarante danses et chansons liées à la Pologne par leur origine, leur titre ou leur style musical, toutes inconnues ou presque. [...] Elégance et simplicité sont les mots d'ordre. [...] Tout se joue dans la grâce et la nuance, mais avec une variété de caractères insoupçonnée, dansant, vivace ou contemplatif. Le charme opère...» (Diapason, octobre 2015 / Jacques Meegens)
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Classique - Paru le 27 janvier 2015 | Ramée

Hi-Res Livret
Ahhh, Johann Hermann Schein… de l’avis de votre serviteur c’est de loin le plus intéressants des trois « grands Sch » de 1585, Schein, Scheidt et Schütz. Son Israelsbrünnlein a déjà été vanté dans certaines colonnes qobuziennes, et voici un nouveau disque qui lui est (largement) consacré. L’argument de base est le suivant : proposer des œuvres allemandes du XVIIe et XVIIIe siècle inspirées des mélodies qu’a livré la Réforme luthérienne, œuvres de Schein en premier lieu, mais aussi de quelques compositeurs moins connus comme Scheidemann (encore un Sch., lui étant né dix ans après les trois autres), Schelle (et encore un Sch., mais lui est de la cuvée 1648, donc la génération intermédiaire entre les trois Sch. et Jean-Sébastien Bach ; il fut également Kantor de Saint-Thomas), Krieger et Reiche, ainsi que Heinrich Bach, le frère du grand-père de qui-vous-savez. Pour finir en beauté, le CD propose la fugue « Durch Adams Fall » (transcrite pour ensemble de cuivres) de Jean-Sébastien Bach, l’ultime grand Kantor de Saint-Thomas, dont Schein fut prédécesseur de 1616 à sa mort survenue en 1630. Voilà un beau recueil, d’une grande intelligence de conception, qui rassemble des interprétations sur instruments à l’ancienne : les cuivres, bois et basse continue de l’ensemble InAlto, ainsi naturellement que les voix exigées par les diverses partitions. © SM / Qobuz
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Classique - Paru le 21 octobre 2014 | Ramée

Hi-Res Livret Distinctions Diapason découverte
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Classique - Paru le 22 avril 2014 | Ramée

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Messes, Passions, Requiems - Paru le 25 mars 2014 | Ramée

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Hi-Res Audio
La Brockes-Passion peut être considérée comme l’archétype de l’oratorio allemand de la Passion. À ce titre, elle servit de modèle et de source d’inspiration pour de célèbres chefs-d'œuvre plus tardifs. La superbe version de Reinhard Keiser (1674-1739) est non seulement la première, mais aussi celle qui serre au plus près le grand pouvoir rhétorique et les riches changements d’affects du texte du poète. Le tricentenaire de sa création justifie un hommage tardif mais néanmoins dithyrambique, présenté ici par les chanteurs de l’ensemble Vox Luminis et les instrumentistes de l’ensemble Les Muffatti.
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Classique - Paru le 25 février 2014 | Ramée

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 26 novembre 2013 | Ramée

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Classique - Paru le 11 novembre 2013 | Ramée

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Classique - Paru le 7 octobre 2013 | Ramée

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