Les albums

2313 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Musique concertante
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Concertos pour clavier - Paru le 20 octobre 2017 | Mariinsky

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Deux « Deuxième concerto » de deux grands Russes par deux célèbres Russes, voilà qui se remarque ! Les deux premiers étant Rachmaninov et Prokofiev, les deux seconds Denis Matsuev et Valery Gergiev, le tout sur le somptueux tapis de l’Orchestre du Mariinsky. Pour mémoire, Matsuev (né en 1975) a remporté le prestigieux Prix Tchaikovsky en 1998, ce qui lança sa carrière planétaire. Son répertoire, des plus étendus, couvre quand même bon nombre de grands Russes, dont le quatuor gagnant Tchaikovsky, Rachmaninov, Prokofiev et Chostakovitch. Ses interprétations se distinguent par leur puissance animale, leur sens du rubato à la fois ample et toujours contrôlé, et une technique plus qu’éblouissante. Le présent enregistrement fait la part belle à la sonorité d’ensemble, plutôt que d’ « opposer » piano et orchestre, et il faut dire que ce n’est que justice eu égard aux merveilleuses sonorités du Mariinsky. © SM/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 20 octobre 2017 | Onyx Classics

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Concertos pour violon - Paru le 13 octobre 2017 | audite Musikproduktion

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La violoniste allemande Franziska Pietsch – déjà considérée comme un prodige dans ce qui était alors la RDA où elle est née en 1969, mais qu’elle a pu quitter à l’âge de seize ans –, qui s’était déjà distinguée voici peu avec un enregistrement d’œuvres pour violon et piano de Prokofiev et quelques autres auparavant, revient au compositeur en donnant cette fois ses deux concertos pour violon. On pourrait sans doute considérer le premier album comme un « tour d’essai », le deuxième comme le couronnement de la réussite. Pietsch sait parfaitement faire ressortir le profond lyrisme que le compositeur se plaît à cacher parmi des traits délibérément râpeux ou sarcastiques – en particulier dans le Premier de 1917, écrit à la grande époque « râpeuse » du compositeur ; le Second, composé en 1935, n’hésite pas à évoquer l’Espagne puisque c’est à Madrid qu’il fut écrit et créé, avec quelques singulières castagnettes soulignant la thématique du dernier mouvement. Voilà un enregistrement qui mérite de figurer dignement dans la discographie de Prokofiev. © SM/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 6 octobre 2017 | Avie Records

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Musique concertante - Paru le 1 septembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La précédente livraison du Festival de Lugano 2015 était particulièrement riche, avec nombre de moments choisis particulièrement exaltants (Trio de Brahms, Sonate à deux pianos de Poulenc). Le Festival 2016 verrait quant à lui un grand moment, l'immense Martha avait décidé de jouer sur scène, pour la première fois depuis plus de trente ans, Gaspard de la nuit de Ravel. Elle angoissait à l'idée de se mesurer à sa propre réussite d'il y a quarante ans - elle avait enregistré en 1974 pour Deutsche Grammophon un LP Ravel regroupant Gaspard, la Sonatine et les Valses nobles et sentimentales, resté dans toutes les mémoires, même s'il bénéficiait d'une prise de son décevante. Sur le vif, c'est évidemment toute la magie d'une sonorité qui se dévoile pleinement, et la permanence d'une vision. Le ton véritablement hanté du Gibet marque durablement, l'esprit feux follets de Skarbo éclate littéralement, quand Ondine, totalement lumineuse, crie ses réminiscences lisztiennes et se souvient tout autant d'Une barque sur l'océan écrite quelques années auparavant. La suite des témoignages de ce Festival de Lugano 2016 est tout aussi variée à qu'à l'habitude. On commencera par la rareté de répertoire que demeure le Concerto pour violon de Busoni, en ré majeur (comme ceux de Beethoven, Brahms, Tchaikovsky), portant lui aussi le numéro d'opus 35 (comme ceux de Tchaikovsky, Korngold) sous l'archet engagé de Renaud Capuçon. Côté deux pianos, un classique du répertoire Argerich, la Sonate pour deux pianos K. 448 de Mozart qu'elle aime régulièrement jouer avec ses amis depuis quelques années, ici avec Sergey Babayan. Sans oublier le très sincère Trio avec cor de Brahms avec le trio Capuçon, Angelich & Guerrier (en 2015, une version sans cor était inoubliable), ou surtout la Sonate de Bach par Martha Argerich et Tedi Papavrami, qui pourrait nous faire oublier de ne pas avoir par ce duo les cinq autres oeuvres écrites de Bach pour la même formation. On ne pourra pas une fois de plus passer sur le moment trop court du duo Tiempo & Lechner, toujours aussi excitant, ici dans deux danses de Falla. Durant cette édition 2016, Argerich jouait également le Concerto en sol majeur de Ravel. Peut-être pas sa version la plus extraordinaire, mais écouter ses phrasés, ses accents, ses nuances si personnelles dans l'Adagio assai demeure toujours une source d'émotion rare. Puisse ce festival de Lugano ressusciter dans quelques années avec la participation de généreux mécènes nostalgiques de tous ces moments incomparables. © PYL
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Musique concertante - Paru le 1 septembre 2017 | Warner Classics

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Musique concertante - Paru le 25 août 2017 | Alpha

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Le Concerto pour piano n° 2 de Sergueï Rachmaninov n’aurait peut-être jamais vu le jour sans hypnose : avant qu’il ne commence à y travailler, le compositeur, alors âgé de 27 ans, était aux abois à tous points de vue, spirituel, artistique et financier. Le docteur Nikolaï Dahl hypnotisa tous les jours son patient en lui murmurant : Tu vas écrire ton concerto. Tu travailleras avec une grande légèreté. Le concerto sera de très grande valeur… Le blocage disparut et la création du concerto à Moscou en 1901 fut un triomphe − pour Rachmaninov, qui jouait la partie soliste. Anna Vinnitskaya dit qu’elle ressent une « atmosphère de printemps » dans cette oeuvre : tout est en mouvement, en renouveau. La musique traverse les paysages atmosphériques les plus opposés, mais elle va vers la clarté, vers la lumière. C’est en 1934, dix ans avant sa mort, qu’il compose sa Rhapsodie sur un thème de Paganini. La liste de compositeurs qui ont été inspirés par Paganini est longue, de Brahms et Liszt à Lutosławski et Szymanowski. La pianiste russe et le chef polonais Krzysztof Urbański ont souvent joué Rachmaninov ensemble, sur tous les continents. Les deux artistes, dont chacun signe ici son troisième disque pour ALPHA, se sont retrouvés dans les studios de la NDR à Hambourg pour graver ce répertoire qui leur va comme un gant. © Alpha
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Musique concertante - Paru le 25 août 2017 | New York Philharmonic

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Concertos pour violon - Paru le 25 août 2017 | harmonia mundi

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Dans le prolongement des mystiques Hébrides et de la magistrale Symphonie « Réformation », Mendelssohn entreprend l'écriture de son Second Concerto pour violon. Au terme d'une longue gestation ciselant l'orchestration et élaborant minutieusement la partie soliste, l'œuvre est enfin donnée à Leipzig en 1845. De David à Joachim, nombre de virtuoses la perfectionneront auprès du maître au fil des reprises, laissant à la postérité les traces de leur interprétation : doigtés, coups d'archet, indications... un héritage scruté ici à la loupe pour y puiser des ressources expressives inédites par Isabelle Faust, accompagnée par un Freiburger Barockorchester en très grande forme sous la direction de Pablo Heras-Casado, qui nous offrent un miracle de pureté et de lyrisme dans cette version renouvelée, donnant sens à la promesse que Mendelssohn fit en son temps de « faire jubiler les anges » ! © harmonia mundi
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Musique concertante - Paru le 10 août 2017 | Český rozhlas

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Musique concertante - Paru le 2 août 2017 | Český rozhlas

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Concertos pour violoncelle - Paru le 30 juin 2017 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Concertos pour clavier - Paru le 26 juin 2017 | Les Indispensables de Diapason

Distinctions Diapason d'or
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Concertos pour violoncelle - Paru le 16 juin 2017 | Ars Produktion

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Après un premier album très remarqué, consacré à des œuvres concertantes plus rares de Lalo et Milhaud, la violoncelliste franco-suisse Nadège Rochat a décidé de passer la Manche et s’intéresser à trois ouvrages insulaires, deux de compositeurs anglais – Walton et l’incontournable Elgar, pour lequel la concurrence discographique ne manque pas ! – et une compositrice irlandaise, Ina Boyle (1889-1967) dont la musique commence lentement à se frayer un chemin. Elle qui toute sa vie durant se heurta à l’ostracisme anti-féminin vis-à-vis d’une femme qui osait écrire de la musique, malgré le soutien de Vaughan Williams, la voilà servie par une soliste de haut vol qui sait donner à son Elégie de 1913 toute sa saveur, à la fois romantique et recueillie, assez proche sans doute de Rachmaninov. Quant au Concerto de Walton de 1956 – une œuvre de la grande maturité donc – il est, comme chacune des bien trop rares œuvres du compositeur, un chef-d’œuvre unique en son genre, puissant, séduisant, original, sans concession aucune au modernisme ambiant et pourtant si moderne. Enfin, le Concerto d’Elgar de 1919, grand tube du répertoire britannique, fut plus ou moins son ultime chef-d’œuvre, puisque de la disparition de son épouse en 1920 jusqu’à sa propre mort en 1934, il se consacra au vélo, aux promenades en voiture et aux voyages internationaux, ainsi qu’à l’enregistrement de ses propres œuvres avec le développement de techniques toujours plus performantes. Nadège Rochat se plonge avec passion dans ce répertoire qu’elle maîtrise manifestement du bout des doigts ! © SM/Qobuz
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Concertos pour violoncelle - Paru le 28 avril 2017 | Musique en Wallonie

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À la suite de l’obtention du prix de Rome en 1897, Joseph Jongen (1873-1953) se lance dans la composition de vastes œuvres pour violoncelle et orchestre. Celles-ci témoignent d’une culture à la fois germanique et française qui lui permet de faire le lien entre les œuvres de Richard Strauss – qu’il rencontre à Munich – et d’Ernest Chausson. (© Musique en Wallonie) « [...] Le Poème n° 2 [...] égale en inspiration les plus belles mélodies avec orchestre de Jongen (Sur la grève, Release) par le raffinement mélodique et harmonique. Un parfum de nostalgie et d'angoisse domine, à peine troublé par une partie centrale plus énergique. Cette très belle page, qui méritait cent fois d'être ressuscitée, l'est con cuore. L'Orchestre philharmonique royal de Liège, sous la direction de son chef Christian Arming, offre un support adéquat au violoncelliste [...] (Diapason, juin 2017 / Michel Stockhem)

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