Les albums

2518 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Musique concertante
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Concertos pour violon - À paraître le 13 octobre 2017 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret

Musique concertante - À paraître le 6 octobre 2017 | Avie Records

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Musique concertante - À paraître le 1 septembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret
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Musique concertante - À paraître le 1 septembre 2017 | Warner Classics

Livret
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Musique concertante - À paraître le 25 août 2017 | Alpha

Livret
Le Concerto pour piano n° 2 de Sergueï Rachmaninov n’aurait peut-être jamais vu le jour sans hypnose : avant qu’il ne commence à y travailler, le compositeur, alors âgé de 27 ans, était aux abois à tous points de vue, spirituel, artistique et financier. Le docteur Nikolaï Dahl hypnotisa tous les jours son patient en lui murmurant : Tu vas écrire ton concerto. Tu travailleras avec une grande légèreté. Le concerto sera de très grande valeur… Le blocage disparut et la création du concerto à Moscou en 1901 fut un triomphe − pour Rachmaninov, qui jouait la partie soliste. Anna Vinnitskaya dit qu’elle ressent une « atmosphère de printemps » dans cette oeuvre : tout est en mouvement, en renouveau. La musique traverse les paysages atmosphériques les plus opposés, mais elle va vers la clarté, vers la lumière. C’est en 1934, dix ans avant sa mort, qu’il compose sa Rhapsodie sur un thème de Paganini. La liste de compositeurs qui ont été inspirés par Paganini est longue, de Brahms et Liszt à Lutosławski et Szymanowski. La pianiste russe et le chef polonais Krzysztof Urbański ont souvent joué Rachmaninov ensemble, sur tous les continents. Les deux artistes, dont chacun signe ici son troisième disque pour ALPHA, se sont retrouvés dans les studios de la NDR à Hambourg pour graver ce répertoire qui leur va comme un gant. © Alpha
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Musique concertante - À paraître le 25 août 2017 | Alpha

Hi-Res Livret
Soutenir les nouveaux talents fait partie de l’ADN d’Alpha. Voici le tout premier enregistrement du pianiste italien Filippo Gorini, qui a récemment remporté le Premier Prix du concours Telekom-Beethoven à Bonn. Il a également reçu le Prix du Public de ce concours à deux reprises. À seulement 20 ans, il a déjà joué dans des salles prestigieuses (Konzerthaus de Berlin, Gewandhaus de Leipzig, Laeiszhalle de Hamburg, Herkulessaal de Munich, Liederhalle Stuttgart, Die Glocke à Bremen, “Royal Academy of Music” à London, Conservatoire de Moscou…). Très soutenu par Alfred Brendel, avec lequel il étudie, il a choisi de s’attaquer à une montagne du répertoire pour piano, les Variations Diabelli, qu’il a mûries et beaucoup jouées, notamment au Concours Beethoven et qui lui ont permis de remporter tous les suffrages. C’est justement à la Beethoven-Haus de Bonn qu’il a gravé ce premier opus, début d’une carrière discographique très prometteuse. © Alpha
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Musique concertante - Paru le 10 août 2017 | Český rozhlas

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Musique concertante - Paru le 2 août 2017 | Český rozhlas

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Concertos pour violoncelle - Paru le 30 juin 2017 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret
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Concertos pour clavier - Paru le 26 juin 2017 | Les Indispensables de Diapason

Distinctions Diapason d'or
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Concertos pour violoncelle - Paru le 16 juin 2017 | Ars Produktion

Livret
Après un premier album très remarqué, consacré à des œuvres concertantes plus rares de Lalo et Milhaud, la violoncelliste franco-suisse Nadège Rochat a décidé de passer la Manche et s’intéresser à trois ouvrages insulaires, deux de compositeurs anglais – Walton et l’incontournable Elgar, pour lequel la concurrence discographique ne manque pas ! – et une compositrice irlandaise, Ina Boyle (1889-1967) dont la musique commence lentement à se frayer un chemin. Elle qui toute sa vie durant se heurta à l’ostracisme anti-féminin vis-à-vis d’une femme qui osait écrire de la musique, malgré le soutien de Vaughan Williams, la voilà servie par une soliste de haut vol qui sait donner à son Elégie de 1913 toute sa saveur, à la fois romantique et recueillie, assez proche sans doute de Rachmaninov. Quant au Concerto de Walton de 1956 – une œuvre de la grande maturité donc – il est, comme chacune des bien trop rares œuvres du compositeur, un chef-d’œuvre unique en son genre, puissant, séduisant, original, sans concession aucune au modernisme ambiant et pourtant si moderne. Enfin, le Concerto d’Elgar de 1919, grand tube du répertoire britannique, fut plus ou moins son ultime chef-d’œuvre, puisque de la disparition de son épouse en 1920 jusqu’à sa propre mort en 1934, il se consacra au vélo, aux promenades en voiture et aux voyages internationaux, ainsi qu’à l’enregistrement de ses propres œuvres avec le développement de techniques toujours plus performantes. Nadège Rochat se plonge avec passion dans ce répertoire qu’elle maîtrise manifestement du bout des doigts ! © SM/Qobuz
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Concertos pour violoncelle - Paru le 28 avril 2017 | Musique en Wallonie

Hi-Res Livret
À la suite de l’obtention du prix de Rome en 1897, Joseph Jongen (1873-1953) se lance dans la composition de vastes œuvres pour violoncelle et orchestre. Celles-ci témoignent d’une culture à la fois germanique et française qui lui permet de faire le lien entre les œuvres de Richard Strauss – qu’il rencontre à Munich – et d’Ernest Chausson. (© Musique en Wallonie) « [...] Le Poème n° 2 [...] égale en inspiration les plus belles mélodies avec orchestre de Jongen (Sur la grève, Release) par le raffinement mélodique et harmonique. Un parfum de nostalgie et d'angoisse domine, à peine troublé par une partie centrale plus énergique. Cette très belle page, qui méritait cent fois d'être ressuscitée, l'est con cuore. L'Orchestre philharmonique royal de Liège, sous la direction de son chef Christian Arming, offre un support adéquat au violoncelliste [...] (Diapason, juin 2017 / Michel Stockhem)
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Concertos pour violon - Paru le 21 avril 2017 | Orchid Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
C’est précisément l’année où est né John Adams, 1947, que Heifetz créa le Concerto pour violon de Korngold que nous donne ici le violoniste-star russe Ilya Gringolts – qui joue aussi, on s’en doute, le Concerto d’Adams, écrit en 1993. Tout oppose stylistiquement ces deux ouvrages, hormis leur intense gourmandise mélodique et – tout aussi important – leur total rejet des explorations de l’atonalisme et du dodécaphonisme. Adams est un compositeur qu’il est bien difficile de cataloguer ; on aime à le parquer du fer rouge du « minimalisme », mais ce terme reste bien pauvre eu égard à la richesse de ses palettes sonores, thématiques, harmoniques et rythmiques. Tout au plus pourrait-on parler d’un processus « structure/motif – transformation », dans lequel le compositeur met en marche des éléments de base qu’il reprend inlassablement en les métamorphosant, lentement mais sûrement, tout au long du développement de son discours. Dans le cas du Concerto pour violon, les métamorphoses sont tellement considérables qu’il et bien difficile de déceler le principe de répétition, même s’il y est. Quant au Concerto de Korngold, le compositeur estimait qu’il était plus conçu pour un « Caruso du violon » que pour un Paganini, tant l’élément mélodique est prépondérant. Bien qu’il fît son possible pour que son Concerto ne fût pas vu comme de la musique de film, il n’y intégra pas moins des thèmes repris de quatre partitions pour Hollywood, mais l’auto-recyclage n’est-il pas l’une des marques des grands compositeurs, ainsi qu’on peut le voir jusques et y compris chez Bach ? Et en effet, il aurait été bien dommage que des thèmes d’une telle richesse fussent confinés simplement et uniquement à une bête pellicule. © SM/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 21 avril 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le moins que l’on puisse dire, c’est que Telemann était en prise avec son temps, y compris dans ce qu’il avait de plus moderne ; son utilisation des instruments les plus divers et les plus nouveaux n’est un secret pour personne, et l’on sait qu’il fit par exemple usage de la tout nouvelle clarinette (encore appelée chalumeau) dans nombre de ses concertos. Le présent album rassemble quelques concertos et sonates faisant appel à des instruments plus rares, tels que le calchedon (une sorte de luth), le tympanon, la harpe double, la mandoline – ou des instruments plus rarement considérés comme solistes, comme pour le Concerto pour trois cors TWV42:D2 –, et si quelques-unes des pièces sont ici présentées sous forme de transcriptions, on peut gager qu’en son temps, Telemann lui-même (ou ses contemporains) n’hésitaient pas à recourir à tout ce qui pouvait se trouver sous la main en termes d’instruments et d’instrumentistes, y compris les plus inhabituels. C’est la même démarche qui a animé les musiciens de l’Akademie für Alte Musik de Berlin. © SM/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 7 avril 2017 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Une verve constante anime ces partitions où Telemann démontre autant d'inventivité que Vivaldi. Allegros, prestos et vivaces sont donnés avec un tonus réjouissant, les mouvements lents distillés avec une délicatesse et des raffinements que La Stagione Frankfurt déploie depuis deux bonnes décennies. Avec Schneider lui-même au recorder ou à la traversière en compagnie du formidable Karl Kaiser, avec Ingeborg Scheerer au violon et des hautboïstes du calibre de Martin Stadler ou Hans-Peter Westermann, nous avons là un bataillon de virtuoses qui savent phraser, susurrer, enjoliver s'il le faut, la musique chamarrée de Telemann. [...] Pas une once d'ennui une heure durant.» (Diapason, juin 2017 / Jean-Luc Macia)

Le genre

Musique concertante dans le magazine