Les albums

1558 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Jazz vocal

Jazz vocal - À paraître le 30 juin 2017 | Jasmine Records

Jazz vocal - À paraître le 30 juin 2017 | Jasmine Records

19,23 €
14,29 €

Jazz vocal - Paru le 16 juin 2017 | Impulse!

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
L’influence de Charlie Parker sur tous les jazzmen a toujours été incommensurable. Bien au-delà même des seuls saxophonistes… C’est un peu ce qu’a voulu rappeler Larry Klein avec ce projet intitulé The Passion Of Charlie Parker. Le producteur décrit même cette entreprise comme une pièce de théâtre musicale retraçant l’histoire de sa vie, créant un langage musical permettant d’imaginer à quoi pourrait ressembler la musique de Bird s’il jouait ses morceaux aujourd’hui. « Pour les textes précise Klein, j’ai collaboré avec David Baerwald, connu pour son travail au sein du groupe David & David, l’un des rares songwriters en mesure d’écrire des textes épousant parfaitement les trajectoires mélodiques inhabituelles des compositions de Charlie Parker. Ensemble, nous avons tissé un fil narratif assurant la cohérence d’un album où les chansons sont interprétées par certains personnages tirés de la vie de Charlie Parker et, à trois reprises, par Bird lui-même, auquel l’acteur Jeffrey Wright prête sa voix… » On retrouve dans cette aventure le gang du saxophoniste Donny McCaslin, qui, avec le guitariste Ben Monder et le batteur Mark Giuliana, œuvra sur le dernier album de David Bowie, Blackstar. Un trio renforcé ici par d’autres jazzmen exigeants comme Eric Harland, Craig Taborn, Larry Grenadier et Scott Colley. Côté voix, Larry Klein a opté pour un bel éclectisme comprenant certains chanteurs avec lesquels il a travaillé par le passé : Barbara Hannigan, Gregory Porter, Melody Gardot, Luciana Souza, Madeleine Peyroux, Kurt Elling, Kandace Springs et Camille Bertault. L’originalité de cette Passion Of Charlie Parker a le mérite d’éviter au public un 4578e album de reprises polies voire taxidermistes de Bird. Mais c’est surtout, c’est l’esprit de ce disque comme sa réalisation qui en fait une œuvre intéressante, avançant loin des sentiers battus. © MD/Qobuz
13,99 €

Jazz vocal - Paru le 9 juin 2017 | Justin Time Records

Une voix touchante, un piano bien maîtrisé, des standards éternels de Ray Nobles ou Cole Porter, un nuage de bossa nova et quelques reprises de son temps de chansons d’Adele ou de Sufjan Stevens : on pourrait aisément bailler devant le cas Ariel Pocock. Sauf qu’on ne baille pas ! Tout a beau être réuni pour que la jeune native de Seattle soit la 65587e « sympathique » chanteuse de jazz, son talent va bien au-delà de cette farandole de clichés. Touchstone, son premier album paru en 2015, avait déjà fait se dresser les oreilles avisées. Sur Living In Twilight qu’elle a conçu avec Jim Doxas à la batterie, Adrian Vedady à la basse et Chico Pinheiro à la guitare, elle fait preuve d’une aisance vocale assez troublante et surtout d’une fraîcheur juvénile, une espièglerie presque, qui évite de la ranger aux côtés des Diana Krall, Melody Gardot et autres Norah Jones. Une belle découverte en somme. © CM/Qobuz
15,99 €
13,99 €

Jazz vocal - Paru le 9 juin 2017 | Justin Time Records

Hi-Res
Une voix touchante, un piano bien maîtrisé, des standards éternels de Ray Nobles ou Cole Porter, un nuage de bossa nova et quelques reprises de son temps de chansons d’Adele ou de Sufjan Stevens : on pourrait aisément bailler devant le cas Ariel Pocock. Sauf qu’on ne baille pas ! Tout a beau être réuni pour que la jeune native de Seattle soit la 65587e « sympathique » chanteuse de jazz, son talent va bien au-delà de cette farandole de clichés. Touchstone, son premier album paru en 2015, avait déjà fait se dresser les oreilles avisées. Sur Living In Twilight qu’elle a conçu avec Jim Doxas à la batterie, Adrian Vedady à la basse et Chico Pinheiro à la guitare, elle fait preuve d’une aisance vocale assez troublante et surtout d’une fraîcheur juvénile, une espièglerie presque, qui évite de la ranger aux côtés des Diana Krall, Melody Gardot et autres Norah Jones. Une belle découverte en somme. © CM/Qobuz
17,99 €
13,49 €

Jazz vocal - Paru le 19 mai 2017 | ACT Music

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Quoi de mieux que de s’entourer de nouveaux complices pour faire un nouveau casse ! C’est la bonne idée de Youn Sun Nah pour ce She Moves On. Quatre ans après Lento, la chanteuse coréenne s’est entourée d’un proche de John Zorn, Jamie Saft au piano, à l’orgue Hammond, au Fender Rhodes et au Wurlitzer (il est aussi le producteur du disque), ainsi que de Brad Jones à la contrebasse et du batteur Dan Rieser, compagnon de Norah Jones au sein des Little Willies. Mais c’est surtout la présence du guitariste Marc Ribot, sur cinq des onze titres, qui fait tendre l’oreille. Entourée de ces quatre fortes personnalités, Youn Sun Nah explore un répertoire assez varié empruntant aussi bien au rock qu’au folk, aux rythmes qu’aux textes, à travers des reprises de Joni Mitchell (The Dawntreader), Paul Simon (She Moves On), Lou Reed (Teach The Gifted Children), Jimi Hendrix (Drifting avec un solo furibard de Ribot) ou encore le traditionnel Black Is The Color Of My True Love’s Hair. Trois compositions originales, Traveller, Evening Star et Too Late, complètent cet album résolument inspiré par la musique américaine et qui présente sa voix impressionnante dans un contexte qui n’est pas sans rappeler Norah Jones justement, voire Melody Gardot. Mais la personnalité vocale de Youn Sun Nah est assez forte pour qu’elle ne marche jamais ici sur les plates-bandes de ses illustres consœurs et propose, à l’arrivée, un enregistrement qui lui ressemble. © MD/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Jazz vocal - Paru le 12 mai 2017 | jazz family

Hi-Res
0,99 €

Jazz vocal - Paru le 12 mai 2017 | Flare Records

12,99 €

Jazz vocal - Paru le 5 mai 2017 | Verve

17,48 €
12,99 €

Jazz vocal - Paru le 5 mai 2017 | Verve

Hi-Res
Après des escapades pop, bossa mais aussi orientées vers les années 20 et 30 durant lesquelles elle revisitait aussi bien Tom Jobim que Burt Bacharach, les Eagles ou 10CC, Diana Krall revient avec Turn Up The Quiet au jazz et à la tradition du Great American Songbook, retrouvant pour l’occasion son producteur fétiche, Tommy Lipuma, derrière certains de ses plus grands disques comme All For You, The Look Of Love et Live In Paris. « Cela faisait longtemps que je pensais à ces chansons, précise la Canadienne. Etre entourée de certains de mes meilleurs amis m’a permis de raconter ces histoires exactement comme je le souhaitais. Baisser la voix est parfois le meilleur moyen de se faire entendre… ». Tout est dit quant à la démarche de ce nouveau sommet de raffinement. Si Diana Krall est avant tout une pianiste de jazz, elle s’est transformée en véritable chef d’orchestre pour ce disque, choisissant elle-même la liste des chansons, composant les arrangements et formant trois groupes différents pour les sessions d’enregistrement. Dès l’ouverture en catimini de ce Turn Up The Quiet avec une relecture de Blue Skies pour laquelle elle est accompagnée du contrebassiste Christian McBride et du guitariste Russell Malone, le décor est planté. Epuré ; et allant droit au but. Un trio qu’on retrouve plus tard sur le Dream de Johnny Mercer mis en valeur par les arrangements d’Alan Broadbent. Sur certains morceaux, Diana Krall a fait le choix d’un quintet comprenant Karriem Riggins à la batterie et Tony Garnier à la basse, I’ll See You In My Dreams, bénéficiant par ailleurs de la participation du violoniste Stuart Duncan et Moonglow de celle du guitariste Marc Ribot. Réunissant le guitariste Anthony Wilson, le bassiste John Clayton Jr. et le batteur Jeff Hamilton, le troisième groupe s’illustre quant à lui par la qualité cinématographique de ses interprétations, particulièrement évidente sur une reprise envoutante de Sway… A l’arrivée, le Great American Songbook, filtré de la sorte par Diana Krall, sort comme magnifié. Là est la force d’un disque qu’on aurait pu imaginer lisse mais qui ne l’est jamais. Du grand art. © MD/Qobuz
13,49 €
8,99 €

Jazz vocal - Paru le 28 avril 2017 | Gaya Music Production

Hi-Res
8,99 €

Jazz vocal - Paru le 28 avril 2017 | Sepia

8,99 €

Jazz vocal - Paru le 28 avril 2017 | Sepia

14,99 €
9,99 €

Jazz vocal - Paru le 21 avril 2017 | jazz family

Hi-Res

Le genre

Jazz vocal dans le magazine