Les albums

1451 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Jazz vocal

Jazz vocal - À paraître le 27 octobre 2017 | Jasmine Records

17,19 €
14,29 €

Jazz vocal - Paru le 20 octobre 2017 | Okeh

Hi-Res Livret
Sa voix est déjà un écrin à elle seule. Un écrin dans lequel tous les standards de la terre brillent de mille feux. Mais cette fois, l’écrin est pour Stacey Kent un tapis de cordes. Avec I Know I Dream, la chanteuse du New Jersey rend l’expérience encore plus soyeuse. Enregistré aux fameux Angel Studios de Londres avec une phalange de soixante musiciens et méticuleusement produit par Tommy Lawrence et Jim Tomlinson (Monsieur Stacey Kent à la ville), cet album offre des thèmes réarrangés pour atteindre une sorte de nirvana de profondeur, d’intimité et de volupté. Une vraie grâce qui évite surtout les pièges que les disques de jazz vocal avec violon tendent parfois… Côté répertoire, Stacey Kent rappelle son amour du jazz, de la chanson française (Juliette Gréco, Léo Ferré et Nino Ferrer sont convoqués) et de la musique brésilienne (Tom Jobim). Il y a comme toujours chez elle un amour de la narration et surtout cette passion profonde pour la langue et les mots. Des choses essentielles que Stacey Kent fond à la perfection dans l’océan de cordes d’un disque d’une rare beauté. © CM/Qobuz
7,99 €

Jazz vocal - Paru le 20 octobre 2017 | naïve Jazz

Livret
Elle lui avait ouvert ses pages, il l’accueille désormais dans son piano… Au printemps 2016, Agnès Desarthe signait Le Roi René aux éditions Odile Jacob. Une biographie aussi touchante que passionnante de René Urtreger. Voilà qu’un an plus tard, le pianiste lui tend le micro pour enregistrer ce Premier rendez-vous… Dernier accompagnateur de Lester Young en studio, compagnon de Bobby Jaspar et Barney Wilen, enregistrant avec Lionel Hampton et Chet Baker, Urtreger est l’un de ces musiciens européens qui, sans le savoir, inventèrent le son d’une époque et se firent les meilleurs serviteurs du jazz sur le Vieux continent. Des musiques pour le cinéma mais surtout des tournées avec les plus grands, de Dizzy Gillespie à Lee Konitz en passant par Johnny Griffin, Sonny Rollins et Stan Getz… A 83 ans passés, le Roi René accompagne une Agnès Desarthe assez bluffante de classe sur ce disque qui illumine l’automne 2017. En compagnie de sidemen triés sur le volet (la saxophoniste Géraldine Laurent, le contrebassiste Pierre Boussaguet, le batteur Simon Goubert et le violoniste Alexis Lograda), elle revisite avec un charme réel des standards plaqués or (The Man I Love, Just One Of Those Things, Body & Soul, You Go To My Head, Everything Happens To Me…) et interprète tout en délicatesse des pièces originales dont elle signe les textes. Là où ce Premier rendez-vous n’est pas un rendez-vous manqué c’est qu’Agnès Desarthe ne cherche jamais à se prendre pour Billie ou Ella – mission évidemment impossible – mais au contraire à trouver une approche vocale presque parlée ; ou franchement parlée comme sur La Géante et La Douche en plein air. Comme si la narratrice qu’elle était au livre se faisait narratrice en musique. Loin des modes éphémères, voilà un disque hors du temps qui prend son temps. © CM/Qobuz
8,99 €

Jazz vocal - Paru le 19 octobre 2017 | golden times

8,99 €

Jazz vocal - Paru le 15 octobre 2017 | cappo digital

9,99 €

Jazz vocal - Paru le 13 octobre 2017 | Resilience Music

8,99 €

Jazz vocal - Paru le 11 octobre 2017 | cappo digital

8,99 €

Jazz vocal - Paru le 9 octobre 2017 | golden times

8,99 €

Jazz vocal - Paru le 8 octobre 2017 | This is Acoustic

8,99 €

Jazz vocal - Paru le 7 octobre 2017 | Belle Wood

17,19 €
14,29 €

Jazz vocal - Paru le 6 octobre 2017 | Masterworks

Hi-Res Livret
Qu’il s’échappe occasionnellement vers la soul, la pop et la musique folklorique n’est pas totalement nouveau. Sauf qu’avec 1970, Avishai Cohen saute pieds joints sur tout un album dans… la soul, la pop et la musique folklorique ! Le contrebassiste israélien n’oublie certes jamais l’âme jazz dans sa musique, simplement il rend ici hommage à des sons, des textures et des univers au son desquels il a grandi. Un périple essentiellement chanté (en anglais comme en hébreux) qu’il entreprend avec de nombreux invités parmi lesquels Itamar Doari aux percussion, Yael Shapira au violoncelle, Elyasaf Bishari au oud, Tal Kohavi à la batterie, Yonatan Daskal aux claviers et Karen Malka au chant. Comme Avishai Cohen le dit lui-même, « ce n’est pas un album jazz, je ne sais pas vraiment ce que c’est. J’ai toujours eu une connexion pop. J’aime la pop autant que j’aime Bach et Charlie Parker. Avec le temps, le chant est devenu de plus en plus important pour moi. Beaucoup de personnes m’ont demandé, quand est-ce que l’album vocal arrive ? Eh bien, c’est celui-ci, justement ». © CM/Qobuz
8,99 €

Jazz vocal - Paru le 5 octobre 2017 | cappo digital

8,99 €

Jazz vocal - Paru le 29 septembre 2017 | Thoroughbred Music

14,99 €

Jazz vocal - Paru le 29 septembre 2017 | Mack Avenue Records

22,49 €
14,99 €

Jazz vocal - Paru le 29 septembre 2017 | Mack Avenue Records

Hi-Res
Album après album, Cécile McLorin Salvant rappelle qu’elle est tout sauf le cliché de la « chanteuse jazz ». Révélée au grand public en 2013 avec le somptueux WomanChild, elle avait haussé le ton, deux ans plus tard, avec For One To Love, un disque encore plus maîtrisé, plus complet et sur lequel sa voix faisait davantage de miracles. Celle qui vit le jour le 28 août 1989 à Miami en Floride et étudia le droit français, le baroque et le jazz vocal à Aix-en-Provence avant de remporter le Concours International Thelonious Monk en 2010 (à seulement 20 ans devant un jury composé d’Al Jarreau, Dee Dee Bridgewater, Patti Austin, Dianne Reeves et Kurt Elling !) était également une impressionnante compositrice comme le montraient les cinq chansons originales de cette cuvée 2015… Avec Dreams And Dagger, la Franco-américaine installée à Harlem signe un troisième album enregistré en concert dans la Mecque new-yorkaise du Village Vanguard et au DiMenna Center avec son fidèle trio (le pianiste Aaron Diehl, le contrebassiste Paul Sikivie et le batteur Lawrence Leathers) et, en invités sur certains titres, le Quatuor Catalyst et le pianiste Sullivan Fortner. Un vrai choix pour celle qui rêve de n’enregistrer que des albums live, là où le son de son groupe lui paraît le plus authentiquement représenté. Plus classique dans sa forme que ses deux précédents enregistrements, Dreams And Dagger est surtout la preuve de son aisance quel que soit le répertoire. Dans un standard comme My Man’s Gone Now où on ne compte même plus les milliers de versions existantes, elle embarque la mélodie et sa voix sur des sentiers inédits et l’effet est assez stupéfiant. Et puis Cécile McLorin Salvant fait aussi corps avec son trio qui n’est jamais un simple faire-valoir de son organe de feu mais un élément essentiel de son univers musical. Bref, elle trace, une fois de plus, un peu plus profondément son sillon loin de la sainte-trinité Billie/Sarah/Ella car comme l’a dit Wynton Marsalis, « des chanteuses comme ça, vous en avez une par génération ou toutes les deux générations… » © MD/Qobuz

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