Artiste principal :
Lukasz Borowicz
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Qualité Studio Masters (24 bits)
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
7,19 €
- 1 : I. Allegro patetico
- 2 II. Intermezzo: Allegretto molto tranquillo
- 3 III. Lento maestoso
- 4 IV. Allegro con fuoco
- 5 No. 1 in E flat minor
- 6 No. 8 in B flat minor
- 7 No. 15 in B flat major
- 8 Overture
- 9 II. Andante religioso (arr. for harp, organ and strings)
Piano Concerto No. 4 in F minor, Op. 82, No. 4 (Xaver Scharwenka)
Polish Dances, Op. 3
Mataswintha
Cello Sonata in E minor, Op. 46
À propos
Le compositeur et pianiste polonais Franz Xaver Scharwenka fut un héritier du romantisme, jouant Chopin, Schumann, Mendelssohn et Liszt, et gagna une grande popularité avec ses propres compositions, que Liszt admirait. Son quatrième et dernier concerto, qu'il joua sous la direction de Mahler et Stokowski, est l'oeuvre d'une génie à son zénith. Le pianiste français virtuose François-Xavier, né en 1989, Poizat mène déjà une carrière internationale, et se trouve comme un poisson dans l'eau dans ce répertoire.
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
67:27 - DDD - Enregistré du 14 au 19 septembre 2009 à l'Université Adam Mickiewicz de Poznań - Notes en anglais
Franz Xaver Scharwenka (1850-1924)
Concerto pour piano & orchestre n° 4 en fa mineur, op. 82
Ouverture de l'opéra Mataswintha
Andante religioso de la Sonate pour violoncelle en mi mineur, op. 46 (arrangement pour harpe, orgue et cordes, op. 46a)
Danses nationales polonaises, op. 3 (extraits)
N° 1 en mi bémol mineur - N° 8 en si bémol mineur - N° 15 en si bémol majeur
François-Xavier Poizat, piano
Orchestre Philharmonique de Poznań
Direction Łukasz Borowicz
A l’écoute du Quatrième concerto de Scharwenka, on peine à imaginer que l’ouvrage date de 1908 : avec des réminiscences de Brahms autant que de Liszt, de Grieg comme de Chopin, il est bien
difficile de la situer, si ce n’est dans le cadre assez flou, voire fourre-tout, de postromantique. A son époque, Scharwenka connut un immense succès, et il joua ce même Concerto aux
Etats-Unis sous la direction de rien moins que Gustav Mahler et Leopold Stokowski : il n’était donc en rien un artiste inconnu ou négligé. Mais disons qu’à cette époque, certains modernismes
commençaient sérieusement à prendre la planète d’assaut, de Debussy à Schönberg, en passant par Stravinski ou Scriabine, de sorte que Scharwenka se trouva rapidement reléguée sur le rayonnage des
vieux rétrogrades. Il a donc fallu quasiment un siècle d’oubli pour que l’on s’attache à nouveau à la musique de ce compositeur majeur de l’école polonaise. En plus de cet
ultime concerto, l’auditeur pourra également découvrir l’ouverture de son opéra Matsawintha qui, au début du XXe siècle, connut les honneurs de l’Opéra de Weimar puis même du Metropolitan de
New York. Wagner n’est jamais trop loin… en alternance avec Schumann et Mendelssohn ! Pour finir dans le ton purement polonais, vous pourrez également goûter trois de ses Danses nationales
polonaises.
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