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- 1 Une fin provisoire (le 30 mai et après)
À propos
Le discours du Général de Gaulle du 30 mai - Les événements de juin - Bilans - Influences - Interprétations - Analyses et auto-analyses + Montage d'entretiens et d'archives
Distinctions
Discothèque Idéale Qobuz (octobre 2010)
INTERVENANTS DIVERS
Une fin provisoire (le 30 mai et après) Dominique Chagnollaud, producteur
Jean Jacques Vierne, réalisateur
Anna Siebert, réalisatrice
Henriette Asseo, du mouvement du 22 mars
Bernard Henri Lévy, philosophe
Daniel Cohn Bendit, leader des étudiants
Roland Castro, architecte
Pierre Chaunu, historien
Michel Jobert, ancien ministre
Georges Séguy, ancien responsable CGT
Jacques Sauvageot, ancien vice-président de l'UNEF
Henri Weber, maître de conférence en sciences politiques
Alain Krivine, président de la Ligue Communiste révolutionnaire
Jacques Rémy, chercheur à l'INRA
Pierre Lefranc, actuel secrétaire général de l'Institut Charles De Gaulle
Jacques Tarnero, du mouvement du 22 mars
Romain Goupil, cinéaste
Pierre André Taguieff, chercheur à l'Ecole Normale Supérieure
Edouard Balladur, ancien conseiller technique au Cabinet de Georges Pompidou & ministre
Serge July, directeur du quotidien Libération
Alain Geismar, ex-secrétaire général du SNESUP informaticien
Une fin provisoire (le 30 mai et après) Dominique Chagnollaud, producteur
Jean Jacques Vierne, réalisateur
Anna Siebert, réalisatrice
Henriette Asseo, du mouvement du 22 mars
Bernard Henri Lévy, philosophe
Daniel Cohn Bendit, leader des étudiants
Roland Castro, architecte
Pierre Chaunu, historien
Michel Jobert, ancien ministre
Georges Séguy, ancien responsable CGT
Jacques Sauvageot, ancien vice-président de l'UNEF
Henri Weber, maître de conférence en sciences politiques
Alain Krivine, président de la Ligue Communiste révolutionnaire
Jacques Rémy, chercheur à l'INRA
Pierre Lefranc, actuel secrétaire général de l'Institut Charles De Gaulle
Jacques Tarnero, du mouvement du 22 mars
Romain Goupil, cinéaste
Pierre André Taguieff, chercheur à l'Ecole Normale Supérieure
Edouard Balladur, ancien conseiller technique au Cabinet de Georges Pompidou & ministre
Serge July, directeur du quotidien Libération
Alain Geismar, ex-secrétaire général du SNESUP informaticien
- à 3'07, Roland CASTRO, architecte (en 1988) : leur réaction au discours du Général de Gaulle. La spontanéité et la brièveté du mouvement de mai. L'impact des idées sur ce mouvement. L'influence des Situationnistes. (2'14, au total)
- à 3'39, Pierre CHAUNU, historien (en 1988) : imite le Général (0'04) et commente son discours. Le raz-le-bol général. (0'23)
- à 4'29, Michel JOBERT, ancien ministre : ce que voulait faire de GAULLE, sa divergence avec POMPIDOU. Le contenu du discours du Général. Les raisons de la fin du mouvement de grève. (2'06, au total)
- à 6'27, Georges SEGUY, ancien responsable CGT : de GAULLE et la CGT. Leur connaissance mutuelle. L'esprit de responsabilité de la CGT. (0'50)
- à 7'38, Jacques SAUVAGEOT, ancien vice-président de l'UNEF : Les raisons de la marginalisation du PCF. Ses objectifs relayés par la CGT. La peur du PCF. Leur réaction au discours de de GAULLE. (2'16, au total)
- à 8'33, Henri WEBER, maître de conférences en sciences politiques (aujourd'hui) : les comportements de la CGT et du PCF à l'égard du mouvement. Leurs souhaits. La faiblesse de l'extrême-gauche et des étudiants organisés. Conséquences. La jeunesse, véritable acteur social de 68. Son jugement sur mai 68 . Les conséquences. (6'50, en partie sur musique, au total)
- à 9'41, Alain KRIVINE, actuel porte parole de la Ligue Communiste Révolutionnaire : l'impossibilité de comploter. La paralysie des deux camps et l'intervervention de de GAULLE. L'absence de perspective politique des organisations de gauche. Son jugement sur le mouvement de mai 68. L'absence du mouvement de libération des femmes. Le problème de l'immigration mal posé par les maoïstes. Les problèmes d'après-68 : l'homosexualité, la vie quotidienne... Conséquences de mai 68 sur les organisations syndicales. Ce à quoi on réduit 1968, aujourd'hui. Des leaders inactifs, dont Bernard-Henri LEVY. (5'27, sur musique au total).
- à 12'38, Jacques REMY, chercheur à l'INRA (en 1988) : le ton et la force du discours de de GAULLE. Leurs réactions. (0'26)
- à 15'45, Pierre LEFRANC, actuel Secrétaire général de l'Institut de GAULLE : la foule rassemblée place de la Concorde. L'ambiance. (0'48, sur musique)
- à 18', Jacques TARNERO, du mouvement du 22 mars : les raisons de l'érosion du mouvement. Les pertes du PCF. Son jugement sur le mouvement de mai. La jeunesse et le droit au rêve. L'abolition du temps, point positif de mai 68. Les "conneries pathétiques". (3'38, au total, sur musique)
- à 23'36, Daniel COHN-BENDIT, ex-leader des étudiants, actuellement adjoint à la mairie de Francfort (Allemagne) : les raisons de la révolte. (0'22)
- à 30'13, Alain GEISMAR, ex-secrétaire général du SNESUP, informaticien (1988) : ses découvertes en mai 68. (1'20)
- à 35'39, Edouard BALLADUR, ancien conseiller technique de Georges POMPIDOU : son jugement sur les conséquences de mai 68 sur la société française. Ses réactions de l'époque, ses regrets. (1'19, sur musique)
- à 37'31, Henriette ASSEO, du mouvement du 22 mars : l'anti-féminisme de mai. L'image des femmes dans le mouvement révolutionnaire. Le machisme à la cité universitaire. L 'éradication de l'esprit de mai par les "nouveaux philosophes". L' importance du mouvement de mai 68. (2'13, au total, sur musique)
- à 40'51, René BONETY, ex-resp. CFDT : l'action syndicale après mai 68. (0'23)
- à 43'30, Romain GOUPIL, du comité d'actions lycéens, cinéaste (aujourd'hui) : les interdits dans les lycées en 1968. L'après-mai (0'50)
- à 45'46, Pierre-André TAGUIEFF, chercheur à l'école Normale Supérieure : l'imprégnation "situationniste" de l'esprit de mai. Les thèmes de ce groupe. L'héritage soixante-huitard . La marginalisation de l'extrême gauche, dont celle des anarchistes. (3')
- à 49'24, Serge JULY, Directeur du quotidien Libération : pourquoi il y a eu Mai 68 en France. (1'02, sur musique).
- à 51'54, Bernard-Henri LEVY, philosophe : les raisons de sa non-participation au mouvement de mai 68. Sa fascination pour l'extrême-gauche. (2'38)
- à 56', Voix non déterminée : l'absence de héros en mai. Mai 68, une marque collective. (0'25)
ARCHIVES PHONOTHEQUE :
- à 2'45, Voix Charles de GAULLE : huit extraits de son discours du 30 mai. (3'38)
- à 10'35, Voix André MALRAUX la position des deux camps : PCF et de Gaulle. (1'14)
- à 14'58, François MITTERRAND : sa réponse au discours de de GAULLE. (0'28) puis La Marseillaise.(0'19)
- à 16'34, Michel DEBRE (sur bruits de foule) : "De GAULLE est un homme seul". (0'23 )
- à 3'39, Pierre CHAUNU, historien (en 1988) : imite le Général (0'04) et commente son discours. Le raz-le-bol général. (0'23)
- à 4'29, Michel JOBERT, ancien ministre : ce que voulait faire de GAULLE, sa divergence avec POMPIDOU. Le contenu du discours du Général. Les raisons de la fin du mouvement de grève. (2'06, au total)
- à 6'27, Georges SEGUY, ancien responsable CGT : de GAULLE et la CGT. Leur connaissance mutuelle. L'esprit de responsabilité de la CGT. (0'50)
- à 7'38, Jacques SAUVAGEOT, ancien vice-président de l'UNEF : Les raisons de la marginalisation du PCF. Ses objectifs relayés par la CGT. La peur du PCF. Leur réaction au discours de de GAULLE. (2'16, au total)
- à 8'33, Henri WEBER, maître de conférences en sciences politiques (aujourd'hui) : les comportements de la CGT et du PCF à l'égard du mouvement. Leurs souhaits. La faiblesse de l'extrême-gauche et des étudiants organisés. Conséquences. La jeunesse, véritable acteur social de 68. Son jugement sur mai 68 . Les conséquences. (6'50, en partie sur musique, au total)
- à 9'41, Alain KRIVINE, actuel porte parole de la Ligue Communiste Révolutionnaire : l'impossibilité de comploter. La paralysie des deux camps et l'intervervention de de GAULLE. L'absence de perspective politique des organisations de gauche. Son jugement sur le mouvement de mai 68. L'absence du mouvement de libération des femmes. Le problème de l'immigration mal posé par les maoïstes. Les problèmes d'après-68 : l'homosexualité, la vie quotidienne... Conséquences de mai 68 sur les organisations syndicales. Ce à quoi on réduit 1968, aujourd'hui. Des leaders inactifs, dont Bernard-Henri LEVY. (5'27, sur musique au total).
- à 12'38, Jacques REMY, chercheur à l'INRA (en 1988) : le ton et la force du discours de de GAULLE. Leurs réactions. (0'26)
- à 15'45, Pierre LEFRANC, actuel Secrétaire général de l'Institut de GAULLE : la foule rassemblée place de la Concorde. L'ambiance. (0'48, sur musique)
- à 18', Jacques TARNERO, du mouvement du 22 mars : les raisons de l'érosion du mouvement. Les pertes du PCF. Son jugement sur le mouvement de mai. La jeunesse et le droit au rêve. L'abolition du temps, point positif de mai 68. Les "conneries pathétiques". (3'38, au total, sur musique)
- à 23'36, Daniel COHN-BENDIT, ex-leader des étudiants, actuellement adjoint à la mairie de Francfort (Allemagne) : les raisons de la révolte. (0'22)
- à 30'13, Alain GEISMAR, ex-secrétaire général du SNESUP, informaticien (1988) : ses découvertes en mai 68. (1'20)
- à 35'39, Edouard BALLADUR, ancien conseiller technique de Georges POMPIDOU : son jugement sur les conséquences de mai 68 sur la société française. Ses réactions de l'époque, ses regrets. (1'19, sur musique)
- à 37'31, Henriette ASSEO, du mouvement du 22 mars : l'anti-féminisme de mai. L'image des femmes dans le mouvement révolutionnaire. Le machisme à la cité universitaire. L 'éradication de l'esprit de mai par les "nouveaux philosophes". L' importance du mouvement de mai 68. (2'13, au total, sur musique)
- à 40'51, René BONETY, ex-resp. CFDT : l'action syndicale après mai 68. (0'23)
- à 43'30, Romain GOUPIL, du comité d'actions lycéens, cinéaste (aujourd'hui) : les interdits dans les lycées en 1968. L'après-mai (0'50)
- à 45'46, Pierre-André TAGUIEFF, chercheur à l'école Normale Supérieure : l'imprégnation "situationniste" de l'esprit de mai. Les thèmes de ce groupe. L'héritage soixante-huitard . La marginalisation de l'extrême gauche, dont celle des anarchistes. (3')
- à 49'24, Serge JULY, Directeur du quotidien Libération : pourquoi il y a eu Mai 68 en France. (1'02, sur musique).
- à 51'54, Bernard-Henri LEVY, philosophe : les raisons de sa non-participation au mouvement de mai 68. Sa fascination pour l'extrême-gauche. (2'38)
- à 56', Voix non déterminée : l'absence de héros en mai. Mai 68, une marque collective. (0'25)
ARCHIVES PHONOTHEQUE :
- à 2'45, Voix Charles de GAULLE : huit extraits de son discours du 30 mai. (3'38)
- à 10'35, Voix André MALRAUX la position des deux camps : PCF et de Gaulle. (1'14)
- à 14'58, François MITTERRAND : sa réponse au discours de de GAULLE. (0'28) puis La Marseillaise.(0'19)
- à 16'34, Michel DEBRE (sur bruits de foule) : "De GAULLE est un homme seul". (0'23 )





