Artiste principal :
Paul Englishby
Genre : Classique > Musique orchestrale
Disponible en
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Qualité Studio Masters (24 bits)
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
7,19 €
- 1 No. 1. Siren
- 2 No. 2. Still Waters
- 3 No. 3. Blade
- 4 No. 4. Wild Pilgrimage
- 5 No. 5. The Oracle
- 6 No. 6. City of Gold
Six Pieces for Orchestra (Tony Banks)
À propos
8572986
Tony Banks (né en 1950), claviériste et fondateur du groupe de rock anglais Genesis, a déjà composé pour orchestre, notamment l'oeuvre Seven, admirée pour ses qualités mélodiques, proches parfois de Vaughan Williams. Sa nouvelle oeuvre consiste en six mélodies sans paroles qui qui évoquent tour à tout la séduction, l'évasion, l'héroïsme, la quête, la décision et le but. Deux des pièces sont pour instrument solo (sax alto pour Siren et violon pour Blade), jouées ici par les solistes d'exception Martin Robertson et Charlie Stern.
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
51:48 - DDD - Enregistré du 13 au 17 mars 2011 aux Studios Smécky de Prague - Notes en anglais
Tony Banks (né en 1950)
Six Pièces pour orchestre
Siren - Still Waters - Blade - Wild Pilgrimage - The Oracle - City of Gold
Charlie Siem, violon
Martin Robertson, saxophone alto
Orchestre Philharmonique de Prague
Direction Paul Englishby
La « musique légère » anglaise est véritablement une catégorie à part ; ce serait, en quelque sorte, la contrepartie musicale de la comédie cinématographique britannique, tirée à quatre épingles, impeccablement architecturée, riche de thèmes mémorables, harmonisées à la perfection, et somme toute bien moins simple qu’on pourrait le croire à la première audition. Eric Coates, Albert Ketelbey ou Haydn Wood sont parmi les plus célèbres, mais la liste serait bien trop longue – et, hélas, on ne les connaît guère en France. Par contre, il est fort possible que l’on connaisse celui de Tony Banks dont les pièces sont ici présentées. C’est que, avant de devenir compositeur « sérieux » de musique légère, il s’est fait une renommée planétaire en tant que membre fondateur du groupe de rock progressif Genesis ! Eh oui… ce n’est pas le premier musicien de rock chatouillé par la plume de la musique écrite d’essence symphonique, mais peut-être est-ce le plus sincère et le plus inspiré.
Certes, il confie l’orchestration de ses pièces à son compère Paul Englishby, qui dirige également l’orchestre pour cet enregistrement – et pourquoi pas ? Après tout, Bernstein n’a pas orchestré West Side Story, ni Gershwin sa Rhapsody in Blue, ni même Fauré son Requiem dans la version la plus jouée – mais la musique est bien de lui, de bout en bout.
Tony Banks a déjà composé pour orchestre, notamment l'œuvre Seven, admirée pour ses qualités mélodiques, proches parfois de Vaughan Williams. Sa nouvelle œuvre consiste en six mélodies sans paroles qui évoquent tour à tour la séduction, l'évasion, l'héroïsme, la quête, la décision et le but. Deux des pièces sont pour instrument solo (sax alto pour Siren et violon pour Blade), jouées ici par les solistes d'exception Martin Robertson et Charlie Stern. Mélodies amples, assez cinématographiques, pas du tout rock’n’rollesques, harmonies modales tirant tantôt sur le debussyste, tantôt sur le gaélique, voilà de quoi ravir les inconditionnels de Banks, ainsi que les amateurs de bonne musique légère.
Certes, il confie l’orchestration de ses pièces à son compère Paul Englishby, qui dirige également l’orchestre pour cet enregistrement – et pourquoi pas ? Après tout, Bernstein n’a pas orchestré West Side Story, ni Gershwin sa Rhapsody in Blue, ni même Fauré son Requiem dans la version la plus jouée – mais la musique est bien de lui, de bout en bout.
Tony Banks a déjà composé pour orchestre, notamment l'œuvre Seven, admirée pour ses qualités mélodiques, proches parfois de Vaughan Williams. Sa nouvelle œuvre consiste en six mélodies sans paroles qui évoquent tour à tour la séduction, l'évasion, l'héroïsme, la quête, la décision et le but. Deux des pièces sont pour instrument solo (sax alto pour Siren et violon pour Blade), jouées ici par les solistes d'exception Martin Robertson et Charlie Stern. Mélodies amples, assez cinématographiques, pas du tout rock’n’rollesques, harmonies modales tirant tantôt sur le debussyste, tantôt sur le gaélique, voilà de quoi ravir les inconditionnels de Banks, ainsi que les amateurs de bonne musique légère.
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