Artiste principal :
Thomas Zehetmair
Genre : Classique
Disponible en
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Qualité Studio Masters (24 bits)
19,98 €
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
12,49 €
- 1 No. 1 in E
- 2 No. 2 in B minor
- 3 No. 3 in E minor
- 4 No. 4 in C minor
- 5 No. 5 in A minor
- 6 No. 6 in G minor
- 7 No. 7 in A minor
- 8 No. 8 in E flat
- 9 No. 9 in E
- 10 No. 10 in G minor
- 11 No. 11 in C
- 12 No. 12 in A flat
- 13 No. 13 in B flat
- 14 No. 14 in E flat
- 15 No. 15 in E minor
- 16 No. 16 in G minor
- 17 No. 17 in E flat
- 18 No. 18 in C
- 19 No. 19 in E flat
- 20 No. 20 in D
- 21 No. 21 in A
- 22 No. 22 in F
- 23 No. 23 in E flat
- 24 No. 24 in A minor
24 Caprices pour violon seul, op. 1 (Niccolo Paganini)
À propos
L'une des versions les plus fabuleuses des dernières années. Brut, sauvage, moderniste, la vision du violoniste allemand Thomas Zehetmair marquera la discographie, au même titre que les anciennes versions de Rabin ou Perlman.
Distinctions
Discothèque Idéale Qobuz (septembre 2010)
-
Qualité Studio Masters Garantie (juin 2012)
Studio Masters
24 bits / 96.0 kHz
Copyright :
(C) 2009 ECM Records GmbH, under exclusive license to Universal Music Classics & Jazz - a division of Universal Music GmbH
(P) 2009 ECM Records GmbH, under exclusive license to Universal Music Classics & Jazz - a division of Universal Music GmbH
(P) 2009 ECM Records GmbH, under exclusive license to Universal Music Classics & Jazz - a division of Universal Music GmbH
Niccolò Paganini (1782-1840)
24 Caprices pour violon seul, op. 1
Thomas Zehetmair, violon
24 Caprices pour violon seul, op. 1
Thomas Zehetmair, violon
Neuf fois sur dix, les Caprices de Paganini sont joués par les grands solistes avec une sage virtuosité éblouissante, toutes les notes scrupuleusement en place, les
tempi d'enfer de service, le tout propret, de sorte que cette écriture, d'essence assez flasque musicalement - et vlan c'est dit - ressemble exactement à ce qu'elle est, de la musique virtuose en
diable flasque musicalement.
Ensuite, arrive sur le marché un OVNI (Objecteur Violonistique Nullement Inhibé) du nom de Thomas Zehetmair, qui se saisit de ces ouvrages de la même manière qu'un Jimi Hendrix a dévoré de The Star Spangled Banner lors de Woodstock ; même si le violoniste autrichien n'utilise pas un violon amplifié, l'outrance du propos reste la même. Il restitue les Caprices avec une férocité, une violence, une recherche extrême du son, complètement confondantes. Personne n'avait jamais osé (voire même imaginé) en faire autant jusque-là, et personne ne pourra plus en faire autant sans être qualifié d'épigone ; mais en réalité, c'est sans doute là l'unique manière de les jouer qui rende justice au caractère diabolique, provocateur, capricieux, et spectaculairement moderne de cette musique. Les moments les plus doux sont donnés avec une tendresse pleine de liberté, à l'italienne, tandis que les passages plus techniques partent en feu d'artifice du Millénaire, avec des recherches de sonorités dingues.
Thomas Zehetmair a tout simplement compris de quoi il s'agissait : bien au-delà des notes, qui ne servent que de modeste support, il échoit au violoniste de faire montre de sa propre extravagance, comme si la partition n'était qu'un point de départ, un simple tremplin, et surtout pas le but à atteindre. Et on se surprend à trouver géniale cette musique qui, pourtant, ne l'est pas ! Chaque nouveau Caprice est sujet à une nouvelle anamorphose, un nouveau prisme sonore, une nouvelle découverte - qui semble évidente, une fois que Zehetmair l'a découverte - ; naturellement, on ose à peine préciser que le violoniste joue exactement la partition, avec une virtuosité parfaite, mais tellement transcendée que l'on ne tient même plus compte de sa technique infernale.
Le grand problème, c'est qu'on risque de trouver toutes les autres interprétations des Caprices de Paganini, y compris les versions les plus installées dans les habitudes d'audition, comme irrémédiablement bonnes à jeter au feu. Hmmm. Serait-ce, par hasard, que Paganini aurait joué ses pièces de la sorte ? Cela correspondrait bien à sa réputation sulfureuse.
NOTE DE L'EDITEUR
Le dernier enregistrement de Thomas Zehetmair (les Quatuors à cordes de Béla Bartok (n° 5) et de Paul Hindemith (n° 4) avait fortement impressionné le public et les médias (Diapason d’Or de l’année 2007), offrant la preuve d’une virtuosité époustouflante mise au service d’une lecture de la partition particulièrement originale et expressive.
Zehetmair avait déjà enregistré une version remarquable des Caprices pour le label Teldec au début des années 90 ; cet enregistrement n’est plus disponible depuis longtemps. Cette nouvelle interprétation est encore plus ambitieuse, le musicien ayant développé depuis un intérêt croissant pour ce répertoire particulier. Chaque violoniste grandit avec ces Caprices qui représentent un fabuleux potentiel d’étude de la technique du violon. De plus, Paganini était un véritable showman, qui se permettait par exemple de ne jouer parfois que sur une ou deux cordes et qui en rajoutait dans les prouesses scéniques. Mais tous les musiciens qui l’ont entendu – dont Schumann – l’ont totalement pris au sérieux. Ces Caprices ne sont pas simplement des études ou des pièces de démonstration technique. Elles sont des œuvres de caractère, remplies de poésie et de fantaisie.
Ensuite, arrive sur le marché un OVNI (Objecteur Violonistique Nullement Inhibé) du nom de Thomas Zehetmair, qui se saisit de ces ouvrages de la même manière qu'un Jimi Hendrix a dévoré de The Star Spangled Banner lors de Woodstock ; même si le violoniste autrichien n'utilise pas un violon amplifié, l'outrance du propos reste la même. Il restitue les Caprices avec une férocité, une violence, une recherche extrême du son, complètement confondantes. Personne n'avait jamais osé (voire même imaginé) en faire autant jusque-là, et personne ne pourra plus en faire autant sans être qualifié d'épigone ; mais en réalité, c'est sans doute là l'unique manière de les jouer qui rende justice au caractère diabolique, provocateur, capricieux, et spectaculairement moderne de cette musique. Les moments les plus doux sont donnés avec une tendresse pleine de liberté, à l'italienne, tandis que les passages plus techniques partent en feu d'artifice du Millénaire, avec des recherches de sonorités dingues.
Thomas Zehetmair a tout simplement compris de quoi il s'agissait : bien au-delà des notes, qui ne servent que de modeste support, il échoit au violoniste de faire montre de sa propre extravagance, comme si la partition n'était qu'un point de départ, un simple tremplin, et surtout pas le but à atteindre. Et on se surprend à trouver géniale cette musique qui, pourtant, ne l'est pas ! Chaque nouveau Caprice est sujet à une nouvelle anamorphose, un nouveau prisme sonore, une nouvelle découverte - qui semble évidente, une fois que Zehetmair l'a découverte - ; naturellement, on ose à peine préciser que le violoniste joue exactement la partition, avec une virtuosité parfaite, mais tellement transcendée que l'on ne tient même plus compte de sa technique infernale.
Le grand problème, c'est qu'on risque de trouver toutes les autres interprétations des Caprices de Paganini, y compris les versions les plus installées dans les habitudes d'audition, comme irrémédiablement bonnes à jeter au feu. Hmmm. Serait-ce, par hasard, que Paganini aurait joué ses pièces de la sorte ? Cela correspondrait bien à sa réputation sulfureuse.
NOTE DE L'EDITEUR
Le dernier enregistrement de Thomas Zehetmair (les Quatuors à cordes de Béla Bartok (n° 5) et de Paul Hindemith (n° 4) avait fortement impressionné le public et les médias (Diapason d’Or de l’année 2007), offrant la preuve d’une virtuosité époustouflante mise au service d’une lecture de la partition particulièrement originale et expressive.
Zehetmair avait déjà enregistré une version remarquable des Caprices pour le label Teldec au début des années 90 ; cet enregistrement n’est plus disponible depuis longtemps. Cette nouvelle interprétation est encore plus ambitieuse, le musicien ayant développé depuis un intérêt croissant pour ce répertoire particulier. Chaque violoniste grandit avec ces Caprices qui représentent un fabuleux potentiel d’étude de la technique du violon. De plus, Paganini était un véritable showman, qui se permettait par exemple de ne jouer parfois que sur une ou deux cordes et qui en rajoutait dans les prouesses scéniques. Mais tous les musiciens qui l’ont entendu – dont Schumann – l’ont totalement pris au sérieux. Ces Caprices ne sont pas simplement des études ou des pièces de démonstration technique. Elles sont des œuvres de caractère, remplies de poésie et de fantaisie.
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