Artiste principal :
Lester Young
Genre : Jazz
Disponible en
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Qualité Studio Masters (24 bits)
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
23,98 €
- 1 Sometimes i m happy
- 2 Oh lady be good
- 3 Exercise in swing
- 4 Beautiful eyes
- 5 Dickie s dream
- 6 Taxi war dance
- 7 Ad lib blues improvisation
- 8 I got rythm
- 9 Pagin the devil version studio
- 10 Pagin the devil version concert
- 11 Afternoon of a basie ite
- 12 I can t get started
- 13 When you re smiling
- 14 Salute to fats
- 15 After theater jump
- 16 Upright organ
- 17 Ghost of a chance
- 18 Honeysuckle rose
- 1 Blue lester
- 2 Lester leaps in
- 3 Lester leaps again
- 4 Lester s dream
- 5 Jump lester jump
- 6 Dark rapture
- 7 Way down yonder in new orleans
- 8 Three little words
- 9 On the sunny side of the street
- 10 Just you just me
- 11 Countless blues
- 12 Tickle toe
- 13 You can depend on me
- 14 These foolish things
- 15 Linger awhile
- 16 Blitzkrieg baby
- 17 Good morning blues
- 18 Oh lady be good
DISQUE 1
DISQUE 2
À propos
Le meilleur du génial saxophoniste (et clarinettiste), de 1936 à 1944.
DISQUE I
Sometimes I'm happy (Y. Yousmans)
Oh lady, be good (G. Gerswhin)
Exercise in swing (J. Guarnieri)
Beautiful eyes (Ted Snyder)
Dickie's dream (Count Basie)
Taxi war dance (Count Basie)
Ad lib blues improvisation (L. Young)
I got rythm (G. Gerswhin)
Pagin the devil version studio (W. Page)
Pagin the devil version concert (W. Page)
Afternoon of a Basie Ite (L. Young)
I can't get started (V. Duke)
When you're smiling (L. Shay)
Salute to Fats (J. Guarnieri)
After theater jump (D. Wells
Upright organ (G. Hardman)
Ghost of a chance (V. Young)
Honeysuckle rose (F. Waller)
DISQUE II
Blue lester (L. Young)
Lester leaps in (L. Young)
Lester leaps again (B. Clayton)
Lester's dream (Count Basie)
Jump lester jump (L. Young)
Dark rapture (B. Goodman)
Way down yonder in New Orleans (J.T. Layton)
Three little words (H. Ruby)
On the sunny side of the street (J. McHugh)
Just you just me (J. Greer)
Countless blues (M. Gabler)
Tickle toe (L. Young)
You can depend on me (E. Hines)
These foolish things (H. Link)
Linger awhile (V. Rose)
Blitzkrieg baby (F. Fisher)
Good morning blues (Count Basie)
Oh lady be good (G. Gershwin)
Lester Young, saxophone & clarinette
Sometimes I'm happy (Y. Yousmans)
Oh lady, be good (G. Gerswhin)
Exercise in swing (J. Guarnieri)
Beautiful eyes (Ted Snyder)
Dickie's dream (Count Basie)
Taxi war dance (Count Basie)
Ad lib blues improvisation (L. Young)
I got rythm (G. Gerswhin)
Pagin the devil version studio (W. Page)
Pagin the devil version concert (W. Page)
Afternoon of a Basie Ite (L. Young)
I can't get started (V. Duke)
When you're smiling (L. Shay)
Salute to Fats (J. Guarnieri)
After theater jump (D. Wells
Upright organ (G. Hardman)
Ghost of a chance (V. Young)
Honeysuckle rose (F. Waller)
DISQUE II
Blue lester (L. Young)
Lester leaps in (L. Young)
Lester leaps again (B. Clayton)
Lester's dream (Count Basie)
Jump lester jump (L. Young)
Dark rapture (B. Goodman)
Way down yonder in New Orleans (J.T. Layton)
Three little words (H. Ruby)
On the sunny side of the street (J. McHugh)
Just you just me (J. Greer)
Countless blues (M. Gabler)
Tickle toe (L. Young)
You can depend on me (E. Hines)
These foolish things (H. Link)
Linger awhile (V. Rose)
Blitzkrieg baby (F. Fisher)
Good morning blues (Count Basie)
Oh lady be good (G. Gershwin)
Lester Young, saxophone & clarinette
« Le visionnaire »
Après le couple somptueux Lady Day / Prez, voici l’homme seul grand maître du jazz, possédant un nombre important de disciples et qui resta longtemps incompris. Écoutez donc ces enregistrements les plus essentiels de sa période 1936-1944 où il va à l’opposé du courant défini par Coleman Hawkins. Lester sera toujours le visionnaire représentant exclusif de la décontraction, dans un swing toujours intense. Un coffret qui possède des joyaux dont amateur ou débutant dans le Jazz doit s’imprégner. Merveilleux.
« Sans que ses pairs aient démérité, l’importance de Lester Young dans l’histoire est cruciale, comme le fut avant lui celle d’Armstrong, en ce sens qu’il concentre le savoir-faire d’une époque et on y ajoute l’inouï, bouleversant non seulement sa génération, mais durablement l’approche de l’instrument comme celle de la musique. La fêlure irrémédiable si évidente dans la deuxième période de Lester Young, celle qui a suivi son pénible séjour sous les drapeaux, où son souffle se fit de plus en plus évanescent, est traditionnellement opposée, quand elle ne rejette pas purement et simplement dans l’ombre sa première période, couverte par cette compilation, qui nous fait entendre l’exceptionnel swingueur qu’était le Président.
Complémentaire, ce coffret ne contient pas un instant qui ne vaille d’être entendu (je veux bien vous concéder les trémolos de l’orgue de Glenn Hardman…). Cela ne surprendra pas s’agissant de Lester Young, l’homme qui appris la poésie à un jazz qui ne connaissait que la prose, ou presque. »
Après le couple somptueux Lady Day / Prez, voici l’homme seul grand maître du jazz, possédant un nombre important de disciples et qui resta longtemps incompris. Écoutez donc ces enregistrements les plus essentiels de sa période 1936-1944 où il va à l’opposé du courant défini par Coleman Hawkins. Lester sera toujours le visionnaire représentant exclusif de la décontraction, dans un swing toujours intense. Un coffret qui possède des joyaux dont amateur ou débutant dans le Jazz doit s’imprégner. Merveilleux.
Jazz Notes
« Sans que ses pairs aient démérité, l’importance de Lester Young dans l’histoire est cruciale, comme le fut avant lui celle d’Armstrong, en ce sens qu’il concentre le savoir-faire d’une époque et on y ajoute l’inouï, bouleversant non seulement sa génération, mais durablement l’approche de l’instrument comme celle de la musique. La fêlure irrémédiable si évidente dans la deuxième période de Lester Young, celle qui a suivi son pénible séjour sous les drapeaux, où son souffle se fit de plus en plus évanescent, est traditionnellement opposée, quand elle ne rejette pas purement et simplement dans l’ombre sa première période, couverte par cette compilation, qui nous fait entendre l’exceptionnel swingueur qu’était le Président.
Complémentaire, ce coffret ne contient pas un instant qui ne vaille d’être entendu (je veux bien vous concéder les trémolos de l’orgue de Glenn Hardman…). Cela ne surprendra pas s’agissant de Lester Young, l’homme qui appris la poésie à un jazz qui ne connaissait que la prose, ou presque. »
Paul Benkimoun / Diapason




