Artiste principal :
Kenny Clarke
Disponible en
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Qualité Studio Masters (24 bits)
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
23,98 €
- 1 Bugle Call Rag
- 2 The Sheik Of Araby
- 3 I Ve Found A New Baby
- 4 Swing To Bop
- 5 One Bass Hit
- 6 52nd Street Theme
- 7 Oo Bop Sh-Bam
- 8 Fat Boy Part 1 Et 2
- 9 The Tadd Walk
- 10 A Bebop Carroll
- 11 Oop Pap A Da
- 12 Ool Ya Koo
- 13 Things To Come
- 14 A La Colette (cheryl)
- 15 Jumpin There Listen Here
- 16 Laurenzology
- 17 Maggie S Draw
- 18 Jabhero
- 1 Lady Bird
- 2 Symphonette
- 3 Dameronia
- 4 Double Talk
- 5 Eb Pob
- 6 Casbah
- 7 Conglomeration (french Lick)
- 8 Roll Em Bags
- 9 Focus
- 10 Venus De Milo
- 11 Rouge
- 12 Wah Hoo
- 13 Allen's Alley
- 14 Ornithology
- 15 Klook's Blues
- 16 American Rhythm
- 17 Iambic Pentameter
- 18 Bah U Bah
DISQUE 1
DISQUE 2
À propos
Bugle Call Rag (Palmer)
The Sheik Of Araby (Pettis)
I Ve Found A New Baby (Snyder)
Swing To Bop (Battle)
One Bass Hit (Fuller)
52nd Street Theme
Oo Bop Sh-Bam (Fuller)
Fat Boy Part 1 Et 2
The Tadd Walk
A Bebop Carroll
Oop Pap A Da (Fuller)
Ool Ya Koo (Fuller)
Things To Come (Fuller)
A La Colette (cheryl)
Jumpin There Listen Here
Laurenzology
Maggie S Draw
Jabhero
Lady Bird
Symphonette
Dameronia
Double Talk (Navarro)
Eb Pob
Casbah
Conglomeration (French Lick)
Roll Em Bags
Focus
Venus De Milo
Rouge
Wah Hoo
Allen's Alley
Ornithology (Parker)
Klook's Blues
American Rhythm
Iambic Pentameter
Bah U Bah (Hawkins)
Kenny Clarke, batterie (et vibraphone, xylophone)
The Sheik Of Araby (Pettis)
I Ve Found A New Baby (Snyder)
Swing To Bop (Battle)
One Bass Hit (Fuller)
52nd Street Theme
Oo Bop Sh-Bam (Fuller)
Fat Boy Part 1 Et 2
The Tadd Walk
A Bebop Carroll
Oop Pap A Da (Fuller)
Ool Ya Koo (Fuller)
Things To Come (Fuller)
A La Colette (cheryl)
Jumpin There Listen Here
Laurenzology
Maggie S Draw
Jabhero
Lady Bird
Symphonette
Dameronia
Double Talk (Navarro)
Eb Pob
Casbah
Conglomeration (French Lick)
Roll Em Bags
Focus
Venus De Milo
Rouge
Wah Hoo
Allen's Alley
Ornithology (Parker)
Klook's Blues
American Rhythm
Iambic Pentameter
Bah U Bah (Hawkins)
Kenny Clarke, batterie (et vibraphone, xylophone)
À PROPOS DE LA PRÉSENTE SÉLECTION
Deux de ses particularités font de Kenny Clarke un musicien dont il est très difficile de dégager la quintessence :
1) son absolue pertinence en toute occasion rend illusoire toute tentative de désigner des pièces où sa contribution se révèlerait de manière significative plus cruciale qu’en d’autres contextes ;
2) son peu d’empressement à se mettre lui-même en valeur, ne serait-ce que par un break, fait qu’on se heurte très vite à l’impossibilité de réduire un florilège de son œuvre à une collection de chorus, de 4/4 ou d’interventions ponctuelles admirables, comme on serait en droit de le faire avec Sidney Catlett, Max Roach, Art Blakey, Roy Haynes, Philly Joe ou Elvin Jones.
En conséquence, à la notable exception du Iambic Pentameter gravé en 1949 par les Be-Bop Minstrels de Hubert Fol, les documents sonores que nous avons sélectionnés l’ont souvent été en fonction d’éléments extérieurs à la partie de batterie (1), de toute façon digne d’éloges : participation de grands solistes (de Sidney Bechet à Coleman Hawkins en passant par Charlie Christian, Bud Powell, Fats Navarro, Dizzy Gillespie, Wardell Gray, Howard McGhee, Milt Jackson et Miles Davis) ou de grands compositeurs-arrangeurs (Gil Fuller, Tadd Dameron, John Lewis, Gerry Mulligan, John Carisi, André Hodeir), importance historique (I’ve Found A New Baby, Swing To Bop, etc.) ou originalité, voire extravagance (A la Colette, Casbah) de l’interprétation. Nous avons aussi veillé à ce que soit représenté le compositeur de thèmes Kenneth Spearman Clarke (il a cosigné Epistrophy avec Monk et Salt Peanuts avec Dizzy Gillespie, entre autres sujets de gloire ; on lui doit au total plus de 25 titres déposés à la SACEM, dont Strollin’, Algerian Cynicism (!) et... On n’enterre pas le dimanche), d’où la présence à notre répertoire de morceaux tels que Roll ‘Em Bags ou Jumpin’ There, dans lesquels nul ne saurait prétendre que le batteur Kenny Clarke tire la couverture à lui. I’ve Found A New Baby nous invite à la première séance organisée autour de Kenny, alors qu’il appartenait à la formation du pianiste, compositeur et arrangeur Edgar Hayes (1904-1979).
(1) Dans Jabhero et surtout dans Casbah, son apport individuel tend même à s’imbriquer dans la marqueterie qu’ajustent — ou tentent d’ajuster : il faut avouer que le réglage n’est pas encore au point, si peu de temps après les premières expériences d’afro-cubanisme - l’ensemble des percussionnistes impliqués (deux en septembre 1948, trois en janvier 1949). Ce qui ne signifie d’ailleurs pas qu’en sa discrétion extrême cet apport ne soit pas capital : les solistes auraient certainement du mal à trouver leur équilibre sans lui.
Deux de ses particularités font de Kenny Clarke un musicien dont il est très difficile de dégager la quintessence :
1) son absolue pertinence en toute occasion rend illusoire toute tentative de désigner des pièces où sa contribution se révèlerait de manière significative plus cruciale qu’en d’autres contextes ;
2) son peu d’empressement à se mettre lui-même en valeur, ne serait-ce que par un break, fait qu’on se heurte très vite à l’impossibilité de réduire un florilège de son œuvre à une collection de chorus, de 4/4 ou d’interventions ponctuelles admirables, comme on serait en droit de le faire avec Sidney Catlett, Max Roach, Art Blakey, Roy Haynes, Philly Joe ou Elvin Jones.
En conséquence, à la notable exception du Iambic Pentameter gravé en 1949 par les Be-Bop Minstrels de Hubert Fol, les documents sonores que nous avons sélectionnés l’ont souvent été en fonction d’éléments extérieurs à la partie de batterie (1), de toute façon digne d’éloges : participation de grands solistes (de Sidney Bechet à Coleman Hawkins en passant par Charlie Christian, Bud Powell, Fats Navarro, Dizzy Gillespie, Wardell Gray, Howard McGhee, Milt Jackson et Miles Davis) ou de grands compositeurs-arrangeurs (Gil Fuller, Tadd Dameron, John Lewis, Gerry Mulligan, John Carisi, André Hodeir), importance historique (I’ve Found A New Baby, Swing To Bop, etc.) ou originalité, voire extravagance (A la Colette, Casbah) de l’interprétation. Nous avons aussi veillé à ce que soit représenté le compositeur de thèmes Kenneth Spearman Clarke (il a cosigné Epistrophy avec Monk et Salt Peanuts avec Dizzy Gillespie, entre autres sujets de gloire ; on lui doit au total plus de 25 titres déposés à la SACEM, dont Strollin’, Algerian Cynicism (!) et... On n’enterre pas le dimanche), d’où la présence à notre répertoire de morceaux tels que Roll ‘Em Bags ou Jumpin’ There, dans lesquels nul ne saurait prétendre que le batteur Kenny Clarke tire la couverture à lui. I’ve Found A New Baby nous invite à la première séance organisée autour de Kenny, alors qu’il appartenait à la formation du pianiste, compositeur et arrangeur Edgar Hayes (1904-1979).
(1) Dans Jabhero et surtout dans Casbah, son apport individuel tend même à s’imbriquer dans la marqueterie qu’ajustent — ou tentent d’ajuster : il faut avouer que le réglage n’est pas encore au point, si peu de temps après les premières expériences d’afro-cubanisme - l’ensemble des percussionnistes impliqués (deux en septembre 1948, trois en janvier 1949). Ce qui ne signifie d’ailleurs pas qu’en sa discrétion extrême cet apport ne soit pas capital : les solistes auraient certainement du mal à trouver leur équilibre sans lui.







