Edward Kennedy Ellington, pianiste, compositeur et chef d'orchestre de jazz est né le 29 avril 1899 à Washington et mort le 24 mai 1974 à New York. Son père, maître d'hôtel dans des maisons bourgeoises, lui transmit le goût pour l'élégance, ce qui lui valut dès le collège le surnom de...
Artiste principal :
Duke Ellington
Genre : Jazz > Jazz traditionnel & New Orleans
Disponible en
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
23.98€
Qualité Standard (320 kpbs)
19.98€
- 1 East st louis toodle oo
- 2 Black and tan fantasy
- 3 Creole love
- 4 The blues i love to sing
- 5 Take it easy
- 6 Jubilee stomp
- 7 Yellow dog blues
- 8 The mooche
- 9 Hot and bothered
- 10 Awful sad
- 11 Misty mornin
- 12 Mood indigo
- 13 Rockin in rythm
- 14 Echoes of the jungle
- 15 Daybreak express
- 16 Saddest tale
- 17 Moon glow
- 18 Black beauty
- 1 Reminiscing in tempo
- 2 Echoes of harlem
- 3 Dimuendo and crescendo blues
- 4 The new black and tan fantasy part two
- 5 Blue light
- 6 Subtle lament
- 7 Jack the bear
- 8 Ko ko
- 9 Concerto for cootie
- 10 Cotton tail
- 11 Harlem air shaft
- 12 All too soon
- 13 In a mellotone
- 14 Chloe
- 15 Take the a
- 16 Blue serge
- 17 Across the track blues
- 18 Pitter panther patter
DISQUE 1
DISQUE 2
À propos
CD I
East St Louis toodle oo
Black and Tan Fantasy
Creole love
The blues I love to sing
Take it easy
Jubilee stomp
Yellow dog blues
The mooche
Hot and bothered
Awful sad
Misty morning
Mood indigo
Rockin in rythm
Echoes of the jungle
Daybreak express
Saddest tale
Moon glow
Black beauty
CD II
Reminiscing in tempo
Echoes of harlem
Dimuendo and crescendo blues
The new black and Tan Fantasy (Part two)
Blue light
Subtle lament
Jack the bear
Ko ko
Concerto for cootie
Cotton tail
Harlem air shaft
All too soon
In a mellotone
Chloe
Take the a
Blue serge
Across the track blues
Pitter panther patter
Duke Ellington, pianiste, compositeur, chef d'orchestre
East St Louis toodle oo
Black and Tan Fantasy
Creole love
The blues I love to sing
Take it easy
Jubilee stomp
Yellow dog blues
The mooche
Hot and bothered
Awful sad
Misty morning
Mood indigo
Rockin in rythm
Echoes of the jungle
Daybreak express
Saddest tale
Moon glow
Black beauty
CD II
Reminiscing in tempo
Echoes of harlem
Dimuendo and crescendo blues
The new black and Tan Fantasy (Part two)
Blue light
Subtle lament
Jack the bear
Ko ko
Concerto for cootie
Cotton tail
Harlem air shaft
All too soon
In a mellotone
Chloe
Take the a
Blue serge
Across the track blues
Pitter panther patter
Duke Ellington, pianiste, compositeur, chef d'orchestre
« ... Ces deux disques font la joie de tous les mélomanes, amateurs de jazz confirmés ou non. Car si vous ne possédez pas encore un seul disque de Duke Ellington, vous avez de la chance : vous ne
pouvez pas mieux commencer ! »
« Duke Ellington, sorcier vaudou aux manières de lord britannique, couvre l’éclosion de l’orchestre (et son premier thème étendard East Saint-Louis Toodle-Oo), la création d’un idiome spécifique (à travers l’évocation d’une jungle imaginaire) et la période la plus fastueuse de l’orchestre, celle des années 1940-1941. Difficile de trouver circonstance mieux appropriée de parler de chefs-d’œuvre : ici, il en pleut, au point qu’à côté des plus consacrés (Koko, Concerto for Cootie), des pièces qui n’auraient pas déparé sa sélection ont dû être rejetées, que vous pourrez retrouver dans des éditions exhaustives. »
« Coécrit avec Bubber Miley, Black and Tan Fantasy est le premier véritable chef-d’œuvre d’Ellington. Il comprend deux thèmes antagonistes : un blues en si bémol mineur, sombre et désespéré, joué par la trompette et le trombone sur des accords de banjo, suivi de seize mesures en si bémol majeur, pleines d’"optimisme ", interprétés par l’alto gracieux de Otto Hardwick, et se concluant par une citation de la Marche funèbre de Chopin. Les solistes y sont Joe Nanton (tb), Ellington (p) et surtout le poignant Bubber Miley à la trompette wa-wa. Cette " Fantaisie noire et ocre " sophistiquée restera toujours au répertoire de l’orchestre, subissant parfois de légères réorchestrations, notamment au cours de medleys d’anciens succès ellingtoniens mettant alors en vedette Ray Nance ou Cootie Williams. »
« Éternel »
« Trente-six chefs-d’œuvre qui se dégustent comme un savoureux breuvage dans un ordre parfait. Tout a été dit sur ce compositeur génial dont le principal instrument était l'orchestre. Pour ceux qui n’ont pas, pour différentes raisons, écouté le Duke, faites l’effort et vous comprendrez pourquoi cet homme est tout à fait unique, proposant par sa musique un monde à part. Éternel... »
Centre Presse / Le Courrier de l’Ouest / Presse Océan / Le Maine Libre / La Liberté du Morbihan / L’Eclair
« Duke Ellington, sorcier vaudou aux manières de lord britannique, couvre l’éclosion de l’orchestre (et son premier thème étendard East Saint-Louis Toodle-Oo), la création d’un idiome spécifique (à travers l’évocation d’une jungle imaginaire) et la période la plus fastueuse de l’orchestre, celle des années 1940-1941. Difficile de trouver circonstance mieux appropriée de parler de chefs-d’œuvre : ici, il en pleut, au point qu’à côté des plus consacrés (Koko, Concerto for Cootie), des pièces qui n’auraient pas déparé sa sélection ont dû être rejetées, que vous pourrez retrouver dans des éditions exhaustives. »
Paul Benkimoun / Diapason
« Coécrit avec Bubber Miley, Black and Tan Fantasy est le premier véritable chef-d’œuvre d’Ellington. Il comprend deux thèmes antagonistes : un blues en si bémol mineur, sombre et désespéré, joué par la trompette et le trombone sur des accords de banjo, suivi de seize mesures en si bémol majeur, pleines d’"optimisme ", interprétés par l’alto gracieux de Otto Hardwick, et se concluant par une citation de la Marche funèbre de Chopin. Les solistes y sont Joe Nanton (tb), Ellington (p) et surtout le poignant Bubber Miley à la trompette wa-wa. Cette " Fantaisie noire et ocre " sophistiquée restera toujours au répertoire de l’orchestre, subissant parfois de légères réorchestrations, notamment au cours de medleys d’anciens succès ellingtoniens mettant alors en vedette Ray Nance ou Cootie Williams. »
G.R. / Jazz Magazine
« Éternel »
« Trente-six chefs-d’œuvre qui se dégustent comme un savoureux breuvage dans un ordre parfait. Tout a été dit sur ce compositeur génial dont le principal instrument était l'orchestre. Pour ceux qui n’ont pas, pour différentes raisons, écouté le Duke, faites l’effort et vous comprendrez pourquoi cet homme est tout à fait unique, proposant par sa musique un monde à part. Éternel... »
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