Artiste principal :
Fats Waller
Genre : Jazz > Jazz traditionnel & New Orleans
Disponible en
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Qualité Studio Masters (24 bits)
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
23,98 €
- 1 Handful of keys
- 2 A Porter's Love Song to a Chambermaid
- 3 How can you face me
- 4 Numb fumbling
- 5 You're Not the Only Oyster In the Stew
- 6 Honeysuckle Rose
- 7 Ain't Misbehavin'
- 8 I'm a Hundred Per Cent for You
- 9 Baby Brown
- 10 Sweet Savannah Sue
- 11 Sweet and Slow
- 12 I'm Gonna Sit Right Down and Write Myself a Letter
- 13 I've Got a Feeling 'am Fallling
- 14 Christopher Columbus
- 15 It's a Sin to Tell a Lie
- 16 Valentine Stomp
- 17 Until the real things come along
- 18 Swingin them jungle bells
- 1 Smashing thirds
- 2 You showed me the way
- 3 Blue Turning Grey Over You
- 4 African Ripples
- 5 The Joint Is Jumping
- 6 Two Sleepy People
- 7 Alligator Crawl
- 8 Hold Tight
- 9 Honey Hush
- 10 Viper's Drag
- 11 Squeeze Me
- 12 Your Feet's Too Big
- 13 Keepin Out of Mischief Now
- 14 I Can't Give You Anything But Love
- 15 Fats Waller Original E Flat Blues
- 16 I Ain't Got Nobody
- 17 Stayin' at Home
- 18 Moppin' and Boppin'
DISQUE 1
DISQUE 2
À propos
DISQUE I
Handful of keys
A Porter's Love Song to a Chambermaid
How can you face me
Numb fumbling
You're Not the Only Oyster In the Stew
Honeysuckle Rose
Ain't Misbehavin'
I'm a Hundred Per Cent for You
Baby Brown
Sweet Savannah Sue
Sweet and Slow
I'm Gonna Sit Right Down and Write Myself a Letter
I've Got a Feeling 'am Fallling
Christopher Columbus
It's a Sin to Tell a Lie
Valentine Stomp
Until the real things come along
Swingin them jungle bells
DISQUE II
Smashing thirds
You showed me the way
Blue Turning Grey Over You
African Ripples
The Joint Is Jumping
Two Sleepy People
Alligator Crawl
Hold Tight
Honey Hush
Viper's Drag
Squeeze Me
Your Feet's Too Big
Keepin Out of Mischief Now
I Can't Give You Anything But Love
Fats Waller Original E Flat Blues
I Ain't Got Nobody
Stayin' at Home
Moppin' and Boppin'
Fats Waller, piano
Handful of keys
A Porter's Love Song to a Chambermaid
How can you face me
Numb fumbling
You're Not the Only Oyster In the Stew
Honeysuckle Rose
Ain't Misbehavin'
I'm a Hundred Per Cent for You
Baby Brown
Sweet Savannah Sue
Sweet and Slow
I'm Gonna Sit Right Down and Write Myself a Letter
I've Got a Feeling 'am Fallling
Christopher Columbus
It's a Sin to Tell a Lie
Valentine Stomp
Until the real things come along
Swingin them jungle bells
DISQUE II
Smashing thirds
You showed me the way
Blue Turning Grey Over You
African Ripples
The Joint Is Jumping
Two Sleepy People
Alligator Crawl
Hold Tight
Honey Hush
Viper's Drag
Squeeze Me
Your Feet's Too Big
Keepin Out of Mischief Now
I Can't Give You Anything But Love
Fats Waller Original E Flat Blues
I Ain't Got Nobody
Stayin' at Home
Moppin' and Boppin'
Fats Waller, piano
« En rassemblant des titres gravés entre 1929 et 1943, la compilation intitulée « The Quintessence » couvre dans le temps la quasi-intégralité de la carrière de Fats Waller. On y trouve des pianos
solos et des faces enregistrées par le pianiste à la tête du Rhythm, son groupe régulier depuis 1934. Volontairement, Alain Gerber a écarté de sa sélection les enregistrements de Fats à l’orgue,
ses participations à des formations telles que l’orchestre de Fletcher Henderson, les McKinney’s Cotton Pickers et les Chocolate Dandies, ainsi que les faces où il n’est qu’accompagnateur de
chanteuses de blues.
L’ensemble de ces pièces permet de juger les qualités de pianiste de Fats, de son talent hors pair de compositeur et de la classe avec laquelle il savait donner vie à force d’humour et de bonne humeur aux rengaines les plus insipides. On peut aussi pleinement apprécier la cohérence du Rhythm et les prestations de musiciens de la classe d’Al Casey, Gene Sedric, Bill Coleman et Herman Autrey. » (…)
« Après Louis Armstrong, Count Basie, Sidney Bechet, Duke Ellington, Jelly Roll Morton et Django Reinhardt, c’est au tour de Thomas "Fats Waller" de faire son entrée dans la collection dirigée par Alain Gerber. Qui s’en plaindrait ? Le problème pour Fats Waller n’est pas de ne pas être aimé, mais d’être victime d’un malentendu : sous le prétexte que sa musique rayonne d’une indolente joie de vivre, qui se soucie de l’humeur véritable du pianiste, chanteur et compositeur entre les moments où il amuse la galerie. Bien sûr, évoquer le clown triste est un cliché et Waller bénéficia d’une popularité à laquelle il se conforma. Mais il n’en poursuivit pas moins avec ténacité l’expérience de savoir si son image de joyeux drille à l’appétit vorace était soluble dans l’alcool. Au point qu’il mourut avant d’atteindre quarante ans, lui qui avait l’apparence d’un vieux briscard. Là où Charlie Parker (décédé avant son trente cinquième anniversaire) laisse le sillage sulfureux d’un mythe romantique, Waller ne ferait entendre qu’éclats de rires ponctués de bruits de bouteilles que l’on débouche et de cuisses de poulet que l’on engloutit… L’un des mérites de cette judicieuse édition, outre de rassembler en bouquet les roses mais aussi les fleurs des champs semées par Fats, est de restituer une image fidèle du bonhomme Waller : un formidable musicien que ses pairs admiraient et aux yeux de qui il n’avait rien d’un bouffon. »
L’ensemble de ces pièces permet de juger les qualités de pianiste de Fats, de son talent hors pair de compositeur et de la classe avec laquelle il savait donner vie à force d’humour et de bonne humeur aux rengaines les plus insipides. On peut aussi pleinement apprécier la cohérence du Rhythm et les prestations de musiciens de la classe d’Al Casey, Gene Sedric, Bill Coleman et Herman Autrey. » (…)
Alain Tomas / Jazzman
« Après Louis Armstrong, Count Basie, Sidney Bechet, Duke Ellington, Jelly Roll Morton et Django Reinhardt, c’est au tour de Thomas "Fats Waller" de faire son entrée dans la collection dirigée par Alain Gerber. Qui s’en plaindrait ? Le problème pour Fats Waller n’est pas de ne pas être aimé, mais d’être victime d’un malentendu : sous le prétexte que sa musique rayonne d’une indolente joie de vivre, qui se soucie de l’humeur véritable du pianiste, chanteur et compositeur entre les moments où il amuse la galerie. Bien sûr, évoquer le clown triste est un cliché et Waller bénéficia d’une popularité à laquelle il se conforma. Mais il n’en poursuivit pas moins avec ténacité l’expérience de savoir si son image de joyeux drille à l’appétit vorace était soluble dans l’alcool. Au point qu’il mourut avant d’atteindre quarante ans, lui qui avait l’apparence d’un vieux briscard. Là où Charlie Parker (décédé avant son trente cinquième anniversaire) laisse le sillage sulfureux d’un mythe romantique, Waller ne ferait entendre qu’éclats de rires ponctués de bruits de bouteilles que l’on débouche et de cuisses de poulet que l’on engloutit… L’un des mérites de cette judicieuse édition, outre de rassembler en bouquet les roses mais aussi les fleurs des champs semées par Fats, est de restituer une image fidèle du bonhomme Waller : un formidable musicien que ses pairs admiraient et aux yeux de qui il n’avait rien d’un bouffon. »
Paul Benkimoun / Diapason






