• Être fidèle à la musique | 
The Feast of St Peter the Apostle at Westminster Abbey La fête de saint Pierre l'Apôtre en l'abbaye de Westminster
Note des internautes :
1 2 3 4 5
Paru le 17 août 2010 chez Hyperion
Artiste principal : James O'Donnell
Genre : Classique
Inclus 1 Livret numérique
Plus d'informations
Disponible en
En savoir plus
Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz) 11.99€
Qualité Standard (320 kpbs) 9.99
 Afficher tous les interprètes
ALBUM : 1 disque - 18 pistes - Durée totale : 01:10:08
    Tu es Petrus, Op. 1 No. 3 (Maurice Duruflé)
  1. 1 Tu es Petrus, Op. 1 No. 3 Robert Quinney, organ - Westminster Abbey Choir - James O’Donnell, conductor
  2. The Preces (Philip Radcliffe)
  3. 2 The Preces Robert Quinney, organ - Westminster Abbey Choir - James O’Donnell, conductor
  4. Psalm 138 (Henri George Ley)
  5. 3 Psalm 138 Robert Quinney, organ - Westminster Abbey Choir - James O’Donnell, conductor
  6. Service in B flat, Op. 10 (Sir Charles Villiers Stanford)
  7. 4 Te Deum Robert Quinney, organ - Westminster Abbey Choir - James O’Donnell, conductor
  8. 5 Jubilate Robert Quinney, organ - Westminster Abbey Choir - James O’Donnell, conductor
  9. The Responses (Philip Radcliffe)
  10. 6 The Responses Robert Quinney, organ - Westminster Abbey Choir - James O’Donnell, conductor
  11. Mass for Five Voices (William Byrd)
  12. 7 Kyrie Robert Quinney, organ - Westminster Abbey Choir - James O’Donnell, conductor
  13. 8 Gloria Robert Quinney, organ - Westminster Abbey Choir - James O’Donnell, conductor
  14. 9 Credo Robert Quinney, organ - Westminster Abbey Choir - James O’Donnell, conductor
  15. 10 Sanctus Robert Quinney, organ - Westminster Abbey Choir - James O’Donnell, conductor
  16. 11 Benedictus Robert Quinney, organ - Westminster Abbey Choir - James O’Donnell, conductor
  17. 12 Agnus Dei Robert Quinney, organ - Westminster Abbey Choir - James O’Donnell, conductor
  18. Tu es Petrus a 6 (Giovanni Pierluigi da Palestrina)
  19. 13 Tu es Petrus a 6 Robert Quinney, organ - Westminster Abbey Choir - James O’Donnell, conductor
  20. Psalm 124 (William Crotch)
  21. 14 Psalm 124 Robert Quinney, organ - Westminster Abbey Choir - James O’Donnell, conductor
  22. Service in B flat, Op. 10 (Sir Charles Villiers Stanford)
  23. 15 Magnificat Robert Quinney, organ - Westminster Abbey Choir - James O’Donnell, conductor
  24. 16 Nunc dimittis Robert Quinney, organ - Westminster Abbey Choir - James O’Donnell, conductor
  25. The Twelve (William Walton)
  26. 17 The Twelve Robert Quinney, organ - Westminster Abbey Choir - James O’Donnell, conductor
  27. Wir danken dir, Gott, wir danken dir, BWV 29 (Johann Sebastian Bach)
  28. 18 Sinfonia (transcribed by Marcel Dupré) Robert Quinney, organ - Westminster Abbey Choir - James O’Donnell, conductor

À propos

Ce nouvel album explore la musique pour la fête patronale de Saint Pierre l'Apôtre. Divisé selon les moments de l'office dans la liturgie anglicane (Matines, Eucharistie et Prière du soir), convoquant des pièces de Duruflé, Byrd, Stanford, ce programme permet au Chœur de l'Abbaye de Westminster de s'affirmer une nouvelle fois comme l'un des meilleurs d'Angleterre.
Note des internautes : 1 2 3 4 5
Inclus 1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original : 70:17 - DDD - Enregistré en février 2009 en l'abbaye de Westminster - Notes en français, anglais et allemand avec les textes chantés en anglais ou latin avec traduction anglaise
Matines
Tu es Petrus, op. 1 n° 3 (Maurice Duruflé)
The Preces (Philip Radcliffe)
Psaume 138 (Henri George Ley)
Te Deum du Service en si bémol majeur, op. 10 (Sir Charles Villiers Stanford)
Jubilate du Service en si bémol majeur, op. 10 (Sir Charles Villiers Stanford)
The Responses (Philip Radcliffe)

Eucharistie
Messe à 5 voix (William Byrd)
Tu es Petrus à 6 (Giovanni Pierluigi da Palestrina)

Evensong
Psaume 124 (William Crotch)
Magnificat du Service en si bémol majeur, op. 10 (Sir Charles Villiers Stanford)
Nunc dimittis du Service en si bémol majeur, op. 10 (Sir Charles Villiers Stanford)
The Twelve (Sir William Walton)
Sinfonia de la Cantate Wir danken dir, Gott, wir danken dir, BWV 29 (Johann Sebastian Bach / transription Marcel Dupré)

Robert Quinney, orgue
Chœur de l'Abbaye de Westminster
Direction James O’Donnell


Quatre siècles de pièces chorales religieuses dans la grande tradition du Chœur de l'Abbaye de Westminster. Un répertoire très éclectique mais toujours servi avec ferveur et une différenciation bien marquée de chaque style et époque.
De nombreuses pièces rares pour ce programme intelligent et original.
Saint Pierre l'Apôtre     Pour Westminster, saint Pierre a ceci d’important qu’il est le saint patron de son abbaye. Originellement, une église était placée sous le vocable du saint dont elle abritait la dépouille mais, avec la diffusion du christianisme, les nouvelles églises furent dédiées au saint qui plaisait à leurs fondateurs.     L’abbaye de Westminster fut peut-être fondée au VIIe siècle : selon une légende ancienne, saint Pierre en personne serait apparu à un pêcheur sur la Tamise et aurait consacré l’église nouvellement bâtie sur Thorney Island, à l’ouest de Londres. On voit bien en quoi cette histoire a pu séduire l’abbaye, impatiente d’affirmer son indépendance vis-à-vis de l’évêque de Londres - c’est lui qui, normalement, aurait dû consacrer l’église. L’abbaye exista peut-être dès cette époque, même si des preuves fiables attestent que le monastère fut fondé, ou refondé, par saint Dunstan en 960 ap. J-C.     Après la Réforme, l’abbaye devint la Collégiale de Saint- Pierre à Westminster et, malgré la présence des restes enchâssés de saint Édouard le Confesseur, roi d’Angleterre (mort en 1066) - son cœur spirituel -, elle demeure dédiée à saint Pierre, dont la fête patronale est célébrée en grande pompe chaque 29 juin.     Saint Pierre fut, avec les frères Jacques et Jean, l’un des plus proches disciples de Jésus, qui les prit tous trois plusieurs fois à part pour leur enseigner des choses particulières sur lui et sur son ministère. Ils étaient ainsi à ses côtés durant la transfiguration sur la montagne, avant son procès, lorsqu’il se mit à briller d’une lumière divine. Et ils partirent prier avec lui dans le jardin de Gethsémani, avant son arrestation. Mais, souvent, la portée des choses leur échappa : ils se méprirent sur la transfiguration, puis ils s’endormirent pendant que Jésus priait à Gethsémani, dans une agonie de sueur de sang.     Bien que chef reconnu des apôtres, saint Pierre laissa souvent tomber Jésus, en qui il avait pourtant reconnu, à Césarée de Philippe, le Christ, le Fils du Dieu vivant. Il refusa d’accepter que Jésus, son Maître, souffrît et, une fois ce dernier arrêté, il le suivit à l’endroit du procès mais, quand une servante l’accusa d’être un disciple du Galiléen, il nia l’avoir jamais connu. Quand Jésus le regarda, il sortit et pleura amèrement.     Après la résurrection, constatant que le tombeau de Jésus était vide, Pierre prit courage et se sut pardonné. À la Pentecôte, pétri de l’Esprit saint, il parla à tout le monde de la résurrection. Il voyagea pour répandre la bonne nouvelle de Jésus puis il dirigea l’Église à Rome, où il finit par mourir en martyr vers l’an 65 ap. J-C. Son corps repose sous l’autel de la basilique Saint-Pierre.
Le très révérend Docteur John Hall
Doyen de Westminster
Traduction Hyperion
© Hyperion 2010 – Reproduction interdite



La fête de saint Pierre l'Apôtre en l'abbaye de Westminster     Ce disque propose la musique que vous pourriez entendre un 29 juin, jour de la fête patronale de saint Pierre l’Apôtre, en l’abbaye de Westminster ou, pour être complet, en l’Église collégiale de Saint-Pierre à Westminster. Son programme reprend grosso modo la structure des trois grands services choraux de la tradition anglicane, dont l’origine remonte au culte en usage avant la Réforme, quand l’abbaye était un monastère bénédictin : Matines (prière du matin), Eucharistie (ou messe) et Evensong (prière du soir). Les deux principaux éléments musicaux en sont la Messe à cinq voix de William Byrd et, faisant le lien entre les offices matutinal et vespéral, quatre mouvements du Service en si bémol de Charles Villiers Stanford.    Matines     Le disque s’ouvre sur une fanfare chorale en l’honneur de saint Pierre : Tu es Petrus de Maurice Duruflé. Concise et directe (elle dure à peine une minute), elle appartient à un corpus de quatre motets sur des thèmes grégoriens (1960) et repose sur la célèbre antienne grégorienne pour la fête de saint Pierre que maints compositeurs ont utilisée au fil des siècles et qui renferme le grand passage pétrinien des Évangiles : les paroles de Jésus à Pierre, auquel est confiée la responsabilité de diriger l’église. La fluidité rythmique du motet vient du flux et reflux naturel du plain-chant, et Duruflé exploite les implications tonales et triadiques de l’antienne pour obtenir un éclat harmonique.      Les Preces et Responses suivants sont de Philip Radcliffe, un éminent musicologue qui fut longtemps chargé de cours au King’s College de Cambridge et maître assistant en musique à l’université. Originellement composées pour le Festival of Music within the Liturgy organisé chaque année à Edington (Wiltshire), ces pièces, douces et impressionnantes, dégagent beaucoup de chaleur et de lyrisme. Le Notre Père (Lord’s Prayer) est un traitement particulièrement beau et expressif du célèbre texte.     Le vibrant plain-chant composé par Henry George Ley pour le psaume 138 - et chanté, comme le veut la tradition, par les deux côtés du chœur (decani et cantoris) en alternance - est suivi des deux cantiques pour l’office des matines, le Te Deum et le Jubilate du Service en si bémol de Sir Charles Villiers Stanford. Ce dernier, qui fut l’un des compositeurs les plus prolifiques de son temps, aborda presque tous les genres musicaux, de l’opéra à la musique de chambre en passant par la symphonie et le concerto. Né à Dublin dans une prospère famille protestante, il étudia à Cambridge et à Leipzig avant d’enseigner la musique à Cambridge et la composition au Royal College of Music. Aujourd’hui, il est presque exclusivement connu pour sa musique chorale sacrée, toujours de haute volée, qui demeure l’un des piliers de la tradition chorale anglicane.     En 1879, Stanford, alors organiste de Trinity College (Cambridge), réunit dans son Service en si bémol op. 10 trois des cantiques pour les matines (Te Deum, Benedictus et Jubilate), le Service de communion et les cantiques de l’Evensong (Magnificat et Nunc dimittis). Comme l’a montré Jeremy Dibble, spécialiste du compositeur, ce service incarna une absolue nouveauté : l’application de la technique symphonique brahmsienne à la musique chorale sacrée. D’où un rare degré de cohésion structurelle qui distingue cette œuvre du gros de la musique liturgique de son temps. L’orgue prend, en outre, de l’importance, passant du rôle de simple accompagnateur à celui de protagoniste au caractère orchestral.      Pour pousser un peu plus avant l’image symphonique, Dibble suggère de considérer le Te Deum comme un premier mouvement symphonique allegro - confiant et massif mais avec des passages contrastifs d’une grande délicatesse (ainsi le « We therefore pray thee, help thy servants » du quatuor solo) -, le Jubilate et le Magnificat comme le scherzo et le menuet, et le Nunc dimittis comme le mouvement lent, tous étant reliés par une doxologie (« Glory be to the Father ») pleine de dignité, avec son Amen final de « Dresde », hommage explicite à la tradition allemande. Pour cet enregistrement, Robert Quinney a incorporé dans la partie organistique originale nombre des ravissants détails ajoutés par Stanford dans sa version orchestrée du Te Deum.     Eucharistie     Grâce à l’analyse bibliographique, on sait depuis peu que William Byrd publia très certainement ses trois ordinaires - à trois, quatre et cinq parties - au début des années 1590, quand il quitta Londres pour l’enclave catholique de Stondon Massey, dans l’Essex. La Messe à cinq voix, écrite pour treble (ou soprano), alto, deux ténors et basse, est considérée comme la dernière des trois - elle date probablement de la fin de 1594 ou du début de 1595 - et personne ne niera qu’il s’agit d’un chef-d’œuvre. Byrd a fort bien pu destiner sa musique liturgique latine aux chapelles privées entretenues, souvent au prix de risques considérables, par des familles catholiques réfractaires. Ces pièces étaient alors probablement exécutées par un petit groupe de chanteurs, peut-être à un par partie, ce qui, bien sûr, n’empêche pas de les faire interpréter par un ensemble plus important, comme ici - et, de fait, elles appartiennent au répertoire liturgique choral depuis leur redécouverte au tout début du XXe siècle.     Contrairement aux polyphonistes du continent, Byrd ne fonde pas strictement ses messes sur un thème ou sur tout autre matériel unificateur, mais opte pour une composition libre. Beaucoup de mouvements s’ouvrent sur un motif similaire, ou « motif de tête », mais vont ensuite leur propre chemin. Très compacte et très argumentée, la Messe à cinq voix est un peu comme une distillation du style latin de Byrd, auquel les circonstances pratiques dictèrent un style et une envergure raréfiés, suggérant une approche plus retenue qu’opulente. La texture vocale, à la distribution sans cesse changeante, fait passer avec une grande clarté le texte, dont elle épouse et clarifie la structure. Ainsi Byrd ajuste-t-il la distribution vocale des invocations successives de l’Agnus Dei : trois voix sont d’abord requises, puis quatre et enfin les cinq. Dans le magistral Credo, il semble appuyer sur « Et unam sanctam catholicam et apostolicam ecclesiam », une phrase qui avait indubitablement une résonance particulière pour le compositeur catholique qu’il était.     Le célèbre Tu es Petrus de Giovanni Pierluigi da Palestrina sert ici de motet pour l’Eucharistie. Richement écrit à six voix, il montre bien la maîtrise du grand compositeur italien. L’ouverture chaleureusement en accords parfaits oppose avec brio les trois voix supérieures aux trois voix inférieures. Puis le reste de la musique, éclatante et énergique, culmine en un « claves regni caelorum » ardemment vigoureux.     Evensong     Le psaume 124 est chanté sur un robuste plain-chant de William Crotch, ancien organiste de Christ Church (Oxford) et premier directeur de la Royal Academy of Music. Viennent ensuite le Magnificat et le Nunc Dimittis du Service en si bémol de Stanford, le second se démarquant par une écriture pour voix de ténor et de basse seules jusqu’au Gloria.     The Twelve de William Walton est l’une de ces rares œuvres à usage liturgique dont la musique fut commandée en même temps que le texte. Ici, l’idée germa quand, en 1964, Cuthbert Simpson, doyen de Christ Church (Oxford), invita deux des plus célèbres anciens élèves du collège à collaborer à un nouvel anthem. La substantielle pièce de onze minutes qui en résulta fut créée en la cathédrale de Christ Church en mai 1965, sous la direction de Sydney Watson. Walton avait auparavant déclaré que le texte de W. H. Auden était « obscur et difficile à mettre en musique » mais, à la vérité, il rencontrait souvent ce genre de problèmes avec les textes, l’inspiration lui venant, à son goût, lentement. Par bonheur, il est parvenu à surmonter ses difficultés pour nous offrir cette œuvre exceptionnelle d’envergure musicalo-émotionnelle et de variété, qui semble quitter la sphère de l’anthem liturgique pour se hisser vers la cantate. À n’en pas douter, Walton rend aussi justice à ce qui est généralement considéré comme un texte poétique plein d’imagination et d’invention. Parmi les moments phares de cette œuvre, citons le splendide duo central, chanté ici par deux trebles O Lord, my God, Though I forsake Thee Forsake me not »), et l’exubérant final fugué (« Twelve as the winds and the months »). Le saisissant passage initial pour baryton solo est emblématique de l’écriture inventive que Walton ne laisse d’adresser aux voix solo ; il présente aussi une partie d’orgue remarquablement virtuose. Par la suite, Walton orchestra cet anthem pour la célébration du neuf centième anniversaire de l’abbaye de Westminster, en janvier 1966.     Écoutons, pour terminer, des mouvements de cantates de Bach transcrits par Marcel Dupré. La Cantate n° 29 (« Wir danken dir, Gott, wir danken dir ») fut créée en 1731 lors de la cérémonie inaugurale du conseil municipal de Leipzig. La brillante Sinfonia initiale est écrite pour orgue obligé, trois trompettes, timbales, cordes et continuo, même si elle est peut-être plus connue dans sa version originale - le Praeludio de la Partita pour violon solo en mi majeur, BWV1006. Dans sa transcription pour orgue solo, Dupré saisit parfaitement le caractère festif et digne de cette musique en exploitant, bien sûr, toute la couleur et tout le drame que peut offrir un grand instrument symphonique. Voilà qui conclut idéalement cette célébration de la fête de saint Pierre, « prince des apôtres » et patron d’une grande église.
James O’Donnell
Traduction Hyperion
© Hyperion 2010 – Reproduction interdite


À découvrir

Dans la même thématique

Le label

Hyperion
Hyperion était dans la mythologie un titan, père du soleil et de la lune, et des muses. Apporter la musique au monde - quel beau projet ! Créé en 1980, le plus prestigieux des grands labels classiques britanniques, fondé par le regretté Ted Perry, continue de surprendre chaque mois ses amou...
À lire dans le magazine

Le genre

Classique dans le magazine
  • Alexander le Bienheureux
    Alexander le Bienheureux Rare en France, Alexander Toradze a enchanté Pleyel durant deux soirs...
  • Gershwin ressuscité
    Gershwin ressuscité Vu de France, Gershwin se résume à un opéra, une rhapsodie et quelques chansons. C'est assez pour enthousiasmer le public et susciter parfois la moue des "spécialistes". Car du côté des puristes du jazz, comme des doctrinaires de la musique contemporaine, on n'a jamais trop aimé cet art impur et ...

Le genre

Classique dans le magazine
  • Alexander le Bienheureux
    Alexander le Bienheureux Rare en France, Alexander Toradze a enchanté Pleyel durant deux soirs...
  • Gershwin ressuscité
    Gershwin ressuscité Vu de France, Gershwin se résume à un opéra, une rhapsodie et quelques chansons. C'est assez pour enthousiasmer le public et susciter parfois la moue des "spécialistes". Car du côté des puristes du jazz, comme des doctrinaires de la musique contemporaine, on n'a jamais trop aimé cet art impur et ...

Actualités