Artiste principal :
Charles Mingus
Disponible en
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Qualité Studio Masters (24 bits)
17,48 €
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
12,99 €
- 1 Track A - Solo Dancer (Stop! Look! And Listen, Sinner Jim Whitney!) (Album Version)
- 2 Track B - Duet Solo Dancers (Hearts’ Beat And Shades In Physical Embraces)
- 3 Track C - Group Dancers [(Soul Fusion) Freewoman And Oh, This Freedom’s Slave Cries]
- 4 Mode D - Trio And Group Dancers / Mode E - Single Solos And Group Dance / Mode F - Group And Solo Dance
À propos
Un électrochoc que cette longue embardée mingussiène de 1963. Épaulé par dix complices, le contrebassiste peint ici une fresque colorée et furieuse comme jamais. Écriture éclectique, improvisation démentielle, références plurielles et dérives osées, le voyage musical auquel nous convie Mingus sur ce Black Saint And The Sinner Lady passe aussi bien par l’Amérique que l’Afrique ou l’Europe. L’une des plus grandes messes créatives que le jazz ait connue !
Distinctions
Qualité Studio Masters Garantie (mars 2012)
Studio Masters
24 bits / 96.0 kHz
Copyright :
(C) 1995 GRP Records Inc.
(P) 1995 UMG Recordings, Inc.
(P) 1995 UMG Recordings, Inc.
Charles Mingus
Track A-Solo Dancer (Stop! Look! And Listen. Sinner Jim Whitney!)
Track B-Duet Solo Dancers (Hearts' Beat And Shades In Physical Embraces)
Track C - Group Dancers
Medley: Mode D - Trio And Group Dancers / Mode E - Single Solos And Group Dance / Mode F - Group And Charles Mingus, Charles Mingus
Track A-Solo Dancer (Stop! Look! And Listen. Sinner Jim Whitney!)
Track B-Duet Solo Dancers (Hearts' Beat And Shades In Physical Embraces)
Track C - Group Dancers
Medley: Mode D - Trio And Group Dancers / Mode E - Single Solos And Group Dance / Mode F - Group And Charles Mingus, Charles Mingus
L’opus The Black Saint and the Sinner Lady a été publié en 1963 par le compositeur et bassiste de jazz Charles Mingus. Composée de six parties, cette œuvre est l’une des plus
influentes de l’histoire du jazz, notamment en termes d’orchestration – jouée par un orchestre de onze musiciens.
The Black Saint and the Sinner Lady témoigne des compétences et du talent de Mingus, non seulement en tant que musicien mais aussi comme leader de jazz band.
Composé comme un ballet, le travail d’écriture tire ses influences d’un des pères du jazz, Duke Ellington, et puise ses origines dans la musique latine. Toutefois, Mingus aimait définir cette œuvre, au style orchestral unique, comme du « folk-dance ethnique ». Les orchestrations, reconnues de tous, sont riches et contiennent de nombreuses pistes différentes. Charles Mingus a d’ailleurs utilisé en studio la technique de re-recording (processus consistant à ajouter des sons aux prises préalablement enregistrées), pour parfaire son enregistrement. Ce dernier officie au piano et à la basse sur The Black Saint. Et s’entoure de musiciens d’exceptions tels que Jérôme Richardson aux saxophones baryton et soprano, ainsi qu’à la flute, Charlie Mariano au saxophone alto, Dick Hafer au saxophone ténor et à la flute, Rolf Ericson et Richard Williams à la trompette, Quentin Jackson au trombone, Don Butterfield au tuba, à la contrebasse et au trombone, Jaki Byard au piano, Jay Berliner à la guitare acoustique, Dannie Richmond à la batterie, et Bob Simpson en tant qu’ingénieur du son.
L’enregistrement a été salué par la critique et a connu un succès considérable. Le célèbre critique italien Piero Scaruffi l’a qualifié de « meilleur album de jazz de tous les temps », le magazine anglais Q, lui a accordé quatre étoiles, tandis que The Penguin Guide to Jazz, ouvrage encyclopédique de référence en matière de jazz, lui a attribué la couronne d’honneur (sans compter les quatre étoiles).
The Black Saint and the Sinner Lady témoigne des compétences et du talent de Mingus, non seulement en tant que musicien mais aussi comme leader de jazz band.
Composé comme un ballet, le travail d’écriture tire ses influences d’un des pères du jazz, Duke Ellington, et puise ses origines dans la musique latine. Toutefois, Mingus aimait définir cette œuvre, au style orchestral unique, comme du « folk-dance ethnique ». Les orchestrations, reconnues de tous, sont riches et contiennent de nombreuses pistes différentes. Charles Mingus a d’ailleurs utilisé en studio la technique de re-recording (processus consistant à ajouter des sons aux prises préalablement enregistrées), pour parfaire son enregistrement. Ce dernier officie au piano et à la basse sur The Black Saint. Et s’entoure de musiciens d’exceptions tels que Jérôme Richardson aux saxophones baryton et soprano, ainsi qu’à la flute, Charlie Mariano au saxophone alto, Dick Hafer au saxophone ténor et à la flute, Rolf Ericson et Richard Williams à la trompette, Quentin Jackson au trombone, Don Butterfield au tuba, à la contrebasse et au trombone, Jaki Byard au piano, Jay Berliner à la guitare acoustique, Dannie Richmond à la batterie, et Bob Simpson en tant qu’ingénieur du son.
L’enregistrement a été salué par la critique et a connu un succès considérable. Le célèbre critique italien Piero Scaruffi l’a qualifié de « meilleur album de jazz de tous les temps », le magazine anglais Q, lui a accordé quatre étoiles, tandis que The Penguin Guide to Jazz, ouvrage encyclopédique de référence en matière de jazz, lui a attribué la couronne d’honneur (sans compter les quatre étoiles).
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