Artiste principal :
Matthias Bamert
Genre : Classique > Musique orchestrale
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Qualité Studio Masters
Qualité CD (Lossless 16 bits 44.1 kHz)
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Qualité Standard (320 kpbs)
24.99€
- 1 I. Adagio – Allegro vivace
- 2 II. Adagio
- 3 III. Allegretto
- 4 IV. Allegro
- 5 I. Largo – Allegro vivace
- 6 II. Adagio
- 7 III. Allegretto
- 8 IV. Allegro
- 1 I. Grave – Allegro assai
- 2 II. Andante moderato –
- 3 III. Allegretto/Allegro assai
- 4 I. Grave – Allegro assai
- 5 II. Andante grazioso
- 6 III. Allegro
- 7 I. Presto
- 8 II. Andantino
- 9 III. Prestissimo
- 10 I. Grave – Allegro
- 11 II. Andante
- 12 III. Allegro moderato – Presto
- 1 I. Adagio – Allegro
- 2 II. Adagio
- 3 III. Menuetto e Trio. Allegretto
- 4 IV. Tempo giusto
- 5 I. Allegro vivace assai
- 6 II. Adagio
- 7 III. Menuetto e Trio
- 8 IV. Rondo. Allegro
- 9 I. Maestoso – Allegro con spirito quasi presto
- 10 II. Adagio
- 11 III. Menuetto e Trio. Allegretto
- 12 IV. Rondo. Allegro
- 1 I. Adagio – Allegro
- 2 II. Poco adagio
- 3 III. Menuetto e Trio. Vivace
- 4 IV. Presto con fuoco
- 5 I. Allegro
- 6 II. Adagio
- 7 III. Presto
- 8 I. Allegro molto
- 9 II. Poco adagio
- 10 III. Menuetto e Trio. Allegretto
- 11 IV. Presto
- 1 I. Adagio – Allegro molto
- 2 II. Russe. Allegretto – Minore – Maggiore
- 3 III. Polonese – Trio
- 4 IV. Finale: Largo – Rondo. Allegro
- 5 I. Grave – Allegro assai
- 6 II. Adagio
- 7 III. Menuetto. Allegretto – Trio
- 8 IV. Presto
- 9 I. The Revolution. Andante maestoso – Allegro molto –
- 10 I. English March – [Tempo primo] –
- 11 I. March of the Austrians and Prussians: Tempo di marcia. Maestoso – Più allegro, tempo primo
- 12 II. The Fate and the Death of Louis. Adagio affettuoso, con sordini
- 13 II. Funeral March –
- 14 III. English March: Tempo di marcia. Movibile
- 15 III. March of the Allies –
- 16 III. The Tumult of a Battle. Allegro
- 17 IV. The Prospects of Peace. Andante grazioso –
- 18 IV. Rejoicing at the Achievement of Peace. Allegro vivace
DISQUE 1
Symphony in D major, Op. 40 (Franz Krommer)
Symphony in C minor, Op. 102
DISQUE 2
Symphony in F major, Op. 24 No. 3 (F 5) (Carl Stamitz)
Symphony in C major, Op. 13/16 No. 5 (C 5)
Symphony in G major, Op. 13/16 No. 4 (G 5)
Symphony in D major ‘La Chasse’ (D 10)
DISQUE 3
Symphony in C major, Op. 66 (Ignace Joseph Pleyel)
Symphony in G major, Op. 68 (B 156)
Symphony in D minor
DISQUE 4
Symphony in D major (Leopold Kozeluch)
Symphony in G minor
Symphony in F major
DISQUE 5
Symphony in D major, Op. 36 (Paul Wranitzky)
Symphony in C minor, Op. 11
Grand Characteristic Symphony for the Peace with the French Republic in C major, Op. 31
À propos
La réunion de précédents albums de Matthias Bamert, par lesquels il nous faisait découvrir des répertoires injustement oubliés de l'époque classique, symphonies de contemporains de Wolfgang Amadeus Mozart (Krommer, Stamitz, Pleyel, Kozeluch, Wranitzky). Cinq albums essentiels pour tout curieux de musique orchestrale de la fin du XVIIIe siècle.
Distinctions
4 étoiles Classica (septembre 2010)
Inclus
1 Livret numérique
Détails de l'enregistrement original :
57:38 - 61:35 - 70:27 - 56:59 - 71:13 - DDD - Enregistré les 11 & 12 novembre 1993 (Krommer), les 24 et 25 octobre 1994 (Stamitz), 23 & 24 novembre 1995 (Pleyel), 13 & 14 novembre 1997 (Kozeluch) et les 28 & 29 janvier 2001 (Wranitzky) - Notes en anglais
Franz Krommer (1759–1831)
Symphonies
Ré majeur, op. 40
Ut mineur, op. 102
Carl Philipp Stamitz (1745–1801)
Symphonies
Fa majeur, op. 24 n° 3 (F 5)
Ut majeur, op. 13/16 n° 5 (C 5)
Sol majeur, op. 13/16 n° 4 (G 5)
Ré majeur "La Chasse" (D 10)
Ignace Joseph Pleyel (1757–1831)
Symphonies
Ut majeur, op. 66 (B 154)
Sol majeur, op. 68 (B 156)
Ré mineur (B 147)
Leopold Kozeluch (1747–1818)
Symphonies
Ré majeur
Sol mineur
Fa majeur
Paul Wranitzky (1756–1808)
Symphonies
Ré majeur, op. 36
Ut mineur, op. 11
Ut majeur, op. 31 "Grande Symphonie caractéristique pour la paix avec la République française"
London Mozart Players
Direction Matthias Bamert
Symphonies
Ré majeur, op. 40
Ut mineur, op. 102
Carl Philipp Stamitz (1745–1801)
Symphonies
Fa majeur, op. 24 n° 3 (F 5)
Ut majeur, op. 13/16 n° 5 (C 5)
Sol majeur, op. 13/16 n° 4 (G 5)
Ré majeur "La Chasse" (D 10)
Ignace Joseph Pleyel (1757–1831)
Symphonies
Ut majeur, op. 66 (B 154)
Sol majeur, op. 68 (B 156)
Ré mineur (B 147)
Leopold Kozeluch (1747–1818)
Symphonies
Ré majeur
Sol mineur
Fa majeur
Paul Wranitzky (1756–1808)
Symphonies
Ré majeur, op. 36
Ut mineur, op. 11
Ut majeur, op. 31 "Grande Symphonie caractéristique pour la paix avec la République française"
London Mozart Players
Direction Matthias Bamert
Alors que Mozart s’escrimait, au cours de sa bien trop courte vie, à écrire 41 symphonies – dont plusieurs impérissables chefs-d’œuvre du génie humain –, ses contemporains s’amusaient à vivre bien
plus longtemps que lui et à composer aussi des symphonies, fort bien tournées mais résolument moins géniales. Il en est même deux, Krommer et Pleyel, qui auront l’impudence de survivre à Beethoven
en personne, voire même Schubert. Naturellement, personne ne s’amuse à mettre en parallèle le trio Mozart-Beethoven-Schubert et leurs contemporains, mais ce n’est pas une raison pour les balayer
d’un revers de la main. De leur temps, ils furent considérés comme de grands maîtres, admirés par, justement, les plus grands dont ils furent souvent les amis, les créateurs, les souffre-douleur ou
les meilleurs ennemis. Les présentes symphonies furent écrites entre les années 1775 (Stamitz et Kozeluch) et 1830 (Krommer) : plus de cinquante ans de création, l’auditeur ne s’étonnera donc pas de la variété stylistique, s’échelonnant du préclassique berlinois à la CPE Bach jusqu’au quasi-Weber, en
passant par l’inévitable Mannheim, l’évident Mozart-moi-aussi, l’incontournable Beethoven-ich-auch, et le toujours plaisant Haydn-me-too. Cela dit, ces œuvres ne manquent ni de charme, ni
d’originalité sous tant et tant d’aspects – surprises, trouvailles lumineuses, traits d’esprit ; nous vous recommandons plus particulièrement la Grande Symphonie
caractéristique pour la paix avec la République française de Wranitsky (frère de loge et grande inspiration de Mozart), commise en 1797, la première œuvre orchestrale dans laquelle un
compositeur laisse entendre le son de la guillotine, ou du moins sa figuration, sous forme de d’accords implacables, acides, joués sur le ponticello des cordes. Brrrrr !
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