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Qualité Studio Masters (24 bits)
17,48 €
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
12,99 €
- 1 Full Half Moon
- 2 Sweet Shelter Of Mine
- 3 Hometown
- 4 Bohemska
- 5 Dad's Favorit
- 6 Sabayle Blues
- 7 Nedyalko's Eleven
- 8 Subways
- 9 303
- 10 Sizuit Forever
- 11 On A Turquoise Cloud
À propos
Avec Bojan Z, le jazz se conjugue toujours autrement… Et la cuvée 2012 du génial pianiste serbe installé en France depuis deux décennies est un nouveau brillant numéro d’équilibriste tant musical que sensoriel. Un numéro où Bojan Zulfikarpašić est face à lui-même. Juste lui ; et son piano (acoustique ou électrique). Sans chichi ni esbroufe, il projette sa virtuosité sur des paysages rythmiques colorés. Alternant plages en apesanteur et crépitements roboratifs, Soul Shelter fait défiler toute la dense et riche sémantique de son auteur, qu’elle s’ancre dans le folklore des Balkans, dans la soul la plus groovy, le jazz le plus sensuel ou le langage exigent de la musique savante. Au final, un superbe opus pour, une fois de plus, empêcher le jazz de tourner en rond…
Studio Masters
24 bits / 88.2 kHz
Détails de l'enregistrement original :
"Il y a des moments jubilatoires dans la vie d’un ingénieur du son. Surtout lorsque l’on travaille en collaboration avec un artiste depuis longtemps, cherchant ensemble encore et encore l’idéal sonore.
L’idéal : quand enfin musique et son ne font qu’un. Indissociables. No comment !
Avec Bojan Z, ce grand musicien devenu un ami, il en a toujours été ainsi. Chercher la salle, le pays, l’instant idéal pour fixer la musique en beauté. Faire de chaque enregistrement une aventure originale et stimulante.
Avec « Soul Shelter », son tout dernier disque en claviers solos, Piano plus Rhodes messieurs dames, je crois que cet idéal, nous y sommes parvenus.
Enregistré dans le somptueux auditorium du grand facteur de piano Fazioli. En Italie, évidemment !
Ici un simple claquement de doigt devient magique. Alors une note, un simple accord, de la grande musique…
Pouvions-nous rêver mieux pour que la musique s’épanouisse en liberté ?
Je n’aurai jamais la réponse et pourtant, aujourd’hui, j’écoute, je ferme les yeux. Je vais bien."
L’idéal : quand enfin musique et son ne font qu’un. Indissociables. No comment !
Avec Bojan Z, ce grand musicien devenu un ami, il en a toujours été ainsi. Chercher la salle, le pays, l’instant idéal pour fixer la musique en beauté. Faire de chaque enregistrement une aventure originale et stimulante.
Avec « Soul Shelter », son tout dernier disque en claviers solos, Piano plus Rhodes messieurs dames, je crois que cet idéal, nous y sommes parvenus.
Enregistré dans le somptueux auditorium du grand facteur de piano Fazioli. En Italie, évidemment !
Ici un simple claquement de doigt devient magique. Alors une note, un simple accord, de la grande musique…
Pouvions-nous rêver mieux pour que la musique s’épanouisse en liberté ?
Je n’aurai jamais la réponse et pourtant, aujourd’hui, j’écoute, je ferme les yeux. Je vais bien."
Philippe Teissier du Cros
L'ingénieur-son de "Soul Shelter"
L'ingénieur-son de "Soul Shelter"
Copyright :
(C) 2012 Anteprima
(P) 2012 Anteprima
(P) 2012 Anteprima
Bojan Z
Full Half Moon
Sweet Shelter Of Mine
Hometown
Bohemska
Dad's Favorit
Sabayle Blues
Nedyalko's Eleven
Subways
303
Sizuit Forever
On A Turquoise Cloud
Bojan Z
Full Half Moon
Sweet Shelter Of Mine
Hometown
Bohemska
Dad's Favorit
Sabayle Blues
Nedyalko's Eleven
Subways
303
Sizuit Forever
On A Turquoise Cloud
Bojan Z
« Il faut de la passion pour faire un disque », dit Bojan Zulfikarpasic. Il faut aussi de la patience, pour savoir quand le faire. Se poser pour composer. Non pas pour écrire de la musique mais faire advenir quelque chose qui restera.
D’un jour à l’autre, l’improvisation inévitablement varie, et l’inspiration avec. Il faut prendre son courage à deux mains pour s’autoriser à le faire. Pratiquant régulièrement l’exercice en concert, Bojan n’avait pas enregistré en piano solo depuis plus de dix ans. Il y revient enfin avec Soul Shelter d’une manière qui non seulement illustre sa maîtrise du jeu en solitaire mais surtout confirme l’originalité de sa personnalité musicale, qui en fait un créateur majeur du jazz actuel en Europe.
Il fallait un lieu hors du commun pour concrétiser ce disque. Ce lieu, Bojan Z l’a trouvé chez ceux-là même qui, depuis trente ans, fabriquent les pianos à queue dont il est devenu un inconditionnel : Fazioli. C’est dans cet auditorium à taille humaine, à proximité des artisans qui façonnent ces instruments dont la réputation n’est plus à faire et auxquels il est fidèle depuis longtemps, que Bojan Z a posé ses valises, s’est assis devant un modèle de concert qu’il a immédiatement adopté.
Bien qu’il se soit installé dans l’antre d’où sortent certains des meilleurs pianos au monde, Bojan Z n’était pas venu sans le Fender Rhodes qu’il bricole avec soin depuis plusieurs années, transformant ce piano électrique typique des sixties en une drôle de machines à sons électriques, distordus et vibrionnant, qu’il a rebaptisée « xénophone » : une machine à produire des sons « étrangers », rétifs à toute classification, mystérieux dans leur origine, et qu’il a appris à façonner avec un peu de bidouille et beaucoup d’imagination. Soul Shelter reflète ainsi, peut-être plus qu’il ne l’avait prémédité lui-même, l’identité de Bojan Z. Le solo est propice à l’effet de miroir, et au fil de ce disque qui prend le temps de se dévoiler, sans précipitation, sans démonstration, Bojan Z offre les multiples visages qu’on lui connaît et qui font l’originalité de son art. Un musicien qui a chéri le jazz comme une musique de liberté. Un pianiste chez qui les folklores balkaniques ont nourri une virtuosité rythmique incomparable.
À la confluence de plusieurs cultures, Bojan Z puise dans un vaste ensemble de références sans que, jamais, sa musique ne sonne comme un collage artificiel mais toujours comme l’expression d’un idiome personnel où se font entendre des mots repris à toutes les langues.
D’un jour à l’autre, l’improvisation inévitablement varie, et l’inspiration avec. Il faut prendre son courage à deux mains pour s’autoriser à le faire. Pratiquant régulièrement l’exercice en concert, Bojan n’avait pas enregistré en piano solo depuis plus de dix ans. Il y revient enfin avec Soul Shelter d’une manière qui non seulement illustre sa maîtrise du jeu en solitaire mais surtout confirme l’originalité de sa personnalité musicale, qui en fait un créateur majeur du jazz actuel en Europe.
Il fallait un lieu hors du commun pour concrétiser ce disque. Ce lieu, Bojan Z l’a trouvé chez ceux-là même qui, depuis trente ans, fabriquent les pianos à queue dont il est devenu un inconditionnel : Fazioli. C’est dans cet auditorium à taille humaine, à proximité des artisans qui façonnent ces instruments dont la réputation n’est plus à faire et auxquels il est fidèle depuis longtemps, que Bojan Z a posé ses valises, s’est assis devant un modèle de concert qu’il a immédiatement adopté.
Bien qu’il se soit installé dans l’antre d’où sortent certains des meilleurs pianos au monde, Bojan Z n’était pas venu sans le Fender Rhodes qu’il bricole avec soin depuis plusieurs années, transformant ce piano électrique typique des sixties en une drôle de machines à sons électriques, distordus et vibrionnant, qu’il a rebaptisée « xénophone » : une machine à produire des sons « étrangers », rétifs à toute classification, mystérieux dans leur origine, et qu’il a appris à façonner avec un peu de bidouille et beaucoup d’imagination. Soul Shelter reflète ainsi, peut-être plus qu’il ne l’avait prémédité lui-même, l’identité de Bojan Z. Le solo est propice à l’effet de miroir, et au fil de ce disque qui prend le temps de se dévoiler, sans précipitation, sans démonstration, Bojan Z offre les multiples visages qu’on lui connaît et qui font l’originalité de son art. Un musicien qui a chéri le jazz comme une musique de liberté. Un pianiste chez qui les folklores balkaniques ont nourri une virtuosité rythmique incomparable.
À la confluence de plusieurs cultures, Bojan Z puise dans un vaste ensemble de références sans que, jamais, sa musique ne sonne comme un collage artificiel mais toujours comme l’expression d’un idiome personnel où se font entendre des mots repris à toutes les langues.
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