Artiste principal :
Geir Draugsvoll
Genre : Classique
Disponible en
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Qualité Studio Masters (24 bits)
8,99 €
Qualité CD (Lossless 16 bits 44,1 kHz)
7,19 €
- 1 Fachwerk
- 2 I. quarter note = 96
- 3 II. double whole note = 42
- 4 III. quarter note = 56
- 5 IV. eighth note = 152
- 6 V. quarter note = 72
Fachwerk (Sofia Gubaidulina)
Silenzio
À propos
Sofia Gubaidulina fêtera ses 80 ans le 24 octobre, et à cette occasion paraît le premier enregistrement mondial de son oeuvre Fachwerk, par son dédicataire Geir Draugsvoll, en la présence de la compositrice. L'oeuvre, qui prend la forme d'un concerto pour bayan, instrument russe proche de l'accordéon, a une atmosphère magique à l'architecture surprenante et aux timbres fascinants. L'oeuvre est couplée avec le rare Silenzio, également composé pour le bayan.
Inclus
1 Livret numérique
Studio Masters
24 bits / 96.0 kHz
Détails de l'enregistrement original :
55:54 - DDD - Enregistré du 28 février au 4 mars 2011 à Trondheim - Notes en anglais
Sofia Gubaidulina (née en 1931)
Fachwerk pour bayan, percussion & orchestre à cordes (2009/11) *
Silenzio pour bayan, violon & violoncelle (1991)
* Premier enregistrement discographique
Geir Draugsvoll, bayan
Anders Loguin, percussion
Geir Inge Lotsberg, violon
Øyvind Gimse, violoncelle
Cordes de l'Orchestre Symphonique de Trondheim
Direction Øyvind Gimse
Le bayan est l’accordéon de concert russe, un instrument qui diffère assez fondamentalement de l’accordéon du bal populaire de nos grands-parents. Un ingénieux système de registrations
permet de varier le timbre, tandis que les basses sont considérablement plus riches et amples que sur l’accordéon. Voilà un véritable instrument adapté à la salle de concerts ; donc un instrument capable de se mesurer à un orchestre symphonique. Ce qu’a fait Sofia Goubaïdoulina dans Fachwerk de 2009, pour bayan, orchestre à cordes et
percussion, un intrigant concerto aux sonorités inouïes – dans le sens original du terme – et souvent fantomatiques, d’un langage éloigné de toute avant-garde et pourtant radicalement moderne. Le
titre Fachwerk, « Colombages », se réfère à la structure visible des bâtiments ainsi construits (en faisant abstraction
du fait qu’au cours des siècles passés, les colombages étaient recouverts d’enduit, afin de protéger le bois du pourrissement et de retarder l’effet des flammes en cas d’incendie) ; Goubaïdoulina entend laisser visible les structures de sa composition… L’auditeur fait ce qu’il veut de la remarque, sachant que la musique n’en est pas moins superbe et
envoûtante ! Plus ésotériques, les cinq pièces de Silenzio se limitent au bayan, un violon et un violoncelle, qui doivent jouer le plus pianissimo possible presque
tout le temps. Envoûtement garanti ici aussi, mais l’œuvre demande évidemment un petit surcroît de concentration. Quoi qu’il en soit, ce CD devrait suffire à persuader tout un chacun que
Goubaïdoulina et l’une des plus grandes compositrices de notre temps.
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